CNN invite Greta Thunberg à son groupe d’« experts » sur le coronavirus !

Greta Thunberg.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Anders Hellberg/Wikimedia Commons
Il était déjà plutôt surprenant qu’on attirât l’attention de la planète entière sur une adolescente en ce qui concerne le « changement climatique », maintenant CNN continue cette sombre farce en invitant Greta Thunberg à son groupe d’« experts » sur le coronavirus ; au nom de sa « renommée » j’imagine. Selon The Millennial Post :
CNN a officiellement mis Greta Thunberg sur son prochain groupe de discussion ouverte intitulé Coronavirus : Facts and Fears. Bien qu’elle ne fût ni épidémiologiste, ni scientifique, ni chercheuse, ni virologue, ni fonctionnaire investie de quelque pouvoir, Greta Thunberg est une lycéenne suédoise, célèbre pour sa non-fréquentation du lycée et d'en être courroucée.
Dans un discours prononcé devant les dirigeants mondiaux à Davos, en Suisse, l’année dernière, Thunberg déclara : « Je veux que vous paniquiez ». Au sujet du changement climatique, elle a déclaré : « Notre maison est en feu. Je suis ici pour vous dire que notre maison est en feu ».
Mlle Greta avait déclaré il y a quelques semaines que si le coronavirus était un phénomène redoutable, « il montre aussi une chose : qu’une fois que nous sommes dans une crise, nous pouvons agir pour faire quelque chose rapidement, agir vite », mentionnant sans doute par là toutes les mesures drastiques et débiles qui ont été mises en œuvre pour contrer le coronavirus.
Mais au fait, puisque son sujet préféré semble plutôt être le « réchauffement climatique », pourquoi l’invite-t-on à une discussion télévisée à propos du coronavirus ?
Les militants du climat : les citoyens doivent rester en «mode d’urgence» pour contrer le «changement climatique»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : luis_molinero/Freepik
Évidemment, les réchauffistes n’auraient pas manqué de profiter de la situation actuelle, autrement dit le problème du coronavirus ou ce qu’on en fait, ne manquant surtout pas d’en souligner ce qui est selon eux d’une extrême gravité, mais prenant le soin de faire du « changement climatique » une question bien supérieure. D’après eux, le « mode d’urgence » est le meilleur moyen de rétablir le climat, autrement dit, instaurer un « mode d’urgence » permanent, ce qui s’apparenterait tout simplement à de la dictature, quelque chose comme Justin Trudeau avec les pleins pouvoirs pour un temps indéterminé, jusqu’à ce que la planète soit sauvée…
Plusieurs personnages politiques, politisés ou militants comme Margaret Klein Salamon, l’activiste en herbe Greta Thunberg, l’ex-président des É.-U. Barack Obama, la directrice du groupe Climate Mobilization Margaret Klein Salamon, le secrétaire général de l’ONU António Guterres, etc., s’accordent tous pour comparer le coronavirus au « changement climatique », selon LifeSiteNews :
Les alarmistes du climat font l’éloge des blocages nationaux et des déclarations d’urgences nationales lancées dans le monde entier en réponse à la pandémie de coronavirus comme modèle de réponse au « changement climatique ».
« Nous essayons depuis des années de faire sortir les gens du mode normal et de les mettre en mode urgence », déclare Margaret Klein Salamon, directrice du groupe Climate Mobilization.
« Ce qui est possible politiquement est fondamentalement différent lorsque beaucoup de gens se mettent en mode d’urgence — lorsqu’ils acceptent catégoriquement qu’il y a un danger, et que nous devons faire tout notre possible si nous voulons être en sécurité. En outre, c’était intéressant de voir cette théorie validée par la réaction au coronavirus », déclare-t-elle.
« Maintenant, le défi consiste à maintenir le mode d’urgence activé en ce qui concerne le climat, où les dangers sont d’une amplitude plus grande. Nous ne pouvons pas penser que nous allons “revenir à la normale”, parce que les choses n’étaient pas normales ».
Greta Thunberg, l’adolescente militante du climat qui s’est bâti une réputation l’année dernière, déclarait à la Fondation Thomson Reuters, la semaine dernière, que si le coronavirus est un phénomène terrible, « il montre aussi une chose : qu’une fois que nous sommes dans une crise, nous pouvons agir pour faire quelque chose rapidement, agir vite ».
Le journaliste et commentateur conservateur Matt Walsh a publié sur Twitter en début de semaine qu'il "semble probable" qu'un futur président démocrate "déclarera le changement climatique ou la violence par balles comme "urgence nationale" et s'en servira comme excuse pour restreindre drastiquement les libertés civiles, en citant la riposte au coronavirus comme précédent".
Financiers potentiels du Pacte pour l’éducation du pape François selon Jeffrey Sachs : ONU, FMI, UE, Bill Gates et autres

Jeffrey Sachs.
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo (rognée) : G20 Argentina/Flickr — Une petite remarque incidente, je me demande si la corrélation qu’établissent les malthusiens entre éducation et réduction du nombre d’enfants ne serait pas tout simplement fausse ou exagérée, pour la bonne raison que l’éducation, qu’ils promeuvent dans les pays pauvres, est flanquée d’une « éducation sexuelle » qui comprend la contraception, l’avortement et autres comportements contre nature et infertiles (sans les deux premiers l’« éducation sexuelle » en question ne serait pas terriblement efficace pour éviter la grossesse aux adolescentes, notamment, bien au contraire…), pratiques qui, elles, réduisent à coup sûr la natalité. D’ailleurs, on n’a qu’à regarder les pays occidentaux pour se convaincre du manque de corrélation entre l’éducation, ou même l'« éducation sexuelle », et le fait d’être enceinte, vu qu’on y perpètre des avortements à tour de bras, et que des femmes hautement instruites ont heureusement une nombreuse famille (l'« éducation sexuelle » n'ayant rien à voir avec ce dernier cas). Peut-être faut-il comprendre que pour le malthusien « éducation » veut dire enseigner le malthusianisme. — A. H.
L’économiste américain, Jeffrey Sachs, partisan avoué du contrôle de la population, a annoncé au Vatican le nom de certains partenaires financiers potentiels du Pacte mondial pour l’éducation que le pape François lancera le 14 mai prochain en vue de créer un « nouvel humanisme ». Sur la liste — présentée sur écran lors d’un atelier sur ledit Pacte organisé à l’Académie pontificale des sciences les 6 et 7 février derniers — figurent le milliardaire américain Bill Gates, le magnat des affaires le plus riche de Chine, Jack Ma, Mukesh Ambani, patron de la plus grosse société pétrochimique de l’Inde et l’homme le plus riche d’Asie, l’UNESCO et plusieurs autres agences des Nations Unies, ainsi que la Banque islamique de développement.
Une grande partie des informations et des développements de cet article sont repris dans l’excellent article publié hier par Diane Montagna sur LifeSiteNews, en particulier le compte-rendu de son très révélateur entretien avec Mgr Sanchez Sorondo, organisateur de l’atelier.
Entre l’éducation et la réduction de la fertilité, il y a un lien que les malthusiens contemporains soulignent volontiers. Le propre chancelier de l’Académie pontificale des sciences, Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, avait affirmé lors d’un précédent colloque sur la biodiversité — où il n’avait pas hésité à inviter des partisans de premier plan de la contraception et de l’avortement — que les femmes ayant un plus haut degré d’instruction ont en moyenne moins d’enfants que les autres. Il présentait cela comme une sorte de solution éthique pour que les femmes « aient un ou deux enfants au lieu de sept ».
Notez qu’un tel taux de fécondité serait globalement suicidaire : pour remplacer les générations dans les pays développés, il faut 2,1 enfants par femme, nettement plus dans les pays pauvres. Même là où mortalité maternelle et infantile sont peu importantes, ce sont les familles nombreuses qui doivent compenser l’absence d’enfants chez les femmes qui pour diverses raisons ne peuvent ou ne veulent en avoir.
Sachs et plusieurs de ces bailleurs de fonds potentiels mettent également l’éducation en avant comme un moyen essentiel pour réduire à terme la population mondiale, au motif que les couples — et surtout les femmes — instruits ont des bébés plus tard et comprennent l’avantage matériel qu’il peut y avoir à avoir moins d’enfants.
Les ambitions du Pacte mondial pour l’éducation sont extrêmement élevées. Jeffrey Sachs a ainsi déclaré qu’il avait « parlé avec certaines des personnes les plus riches du monde » : il se dit convaincu de la possibilité de faire abonder un fonds pour l’éducation à hauteur de 26 milliards de dollars par an.
« Voici où nous allons trouver les fonds », a-t-il proclamé en présentant une diapositive intitulée « Partenaires pour le Pacte mondial pour l’éducation et un nouveau fonds pour l’éducation ». En voici la transcription :
- Gouvernements donateurs
- L’Union européenne
- Les grands philanthropes (Bill Gates, Jack Ma, Mukesh Ambani)
- Banque islamique de développement
- UNESCO, UNICEF, autres agences des Nations unies
- Fonds monétaire international
- Les promoteurs des ODD du Secrétaire général de l’ONU
- L’ONG Global Citizens
- « Youth for the Future »
Le totalitarisme Vert

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Ross Dunn/Flickr
Les écologistes radicaux sont comme des melons d’eau : verts à l’extérieur, rouges à l’intérieur.
Le communisme est-il mort avec la chute du Mur de Berlin, en 1989 ? Dans sa forme soviétique, sûrement. Mais l’idéologie communiste au sens large, c’est la doctrine de l’égalité totale, et à tout prix. En ce sens, l’écologisme extrême est une sorte de « communisme ». Les Verts proclament l’égalité entre la Nature et l’Humanité. Ils rejettent la vision chrétienne du rapport hiérarchique entre la Nature, l’Homme et Dieu. La Bible nous dit que la Nature a été créée pour l’Homme, et l’Homme pour Dieu. Les Verts voudraient réduire la population mondiale de 90 % pour sauver la Planète. Ce serait le plus grand génocide de l’histoire ! Ils subordonnent l’Humanité à la Nature. Quant à Dieu, inutile de dire qu’ils s’en balancent. Ils rendent plutôt un culte païen à la Terre-Mère, la déesse Gaïa.
Évidemment, il ne faut pas confondre une saine gestion de l’environnement avec la révolution culturelle que prônent les Verts.
La récente « Marche pour le Climat » rappelle les méthodes de propagande des régimes communistes. Dans le roman 1984, qui décrivait parfaitement les rouages psychologiques du totalitarisme, George Orwell nous parle de la « Semaine de la Haine ». Chaque année, les camarades-citoyens d’Océania sortaient massivement dans les rues pour dénoncer le « Mal absolu », en l’occurrence le régime d’Eurasia, dirigé par l’abominable Goldstein, « l’Ennemi du Peuple ». On fermait les écoles pour que les enfants puissent défiler, pancartes en mains, en criant : « Mort à Goldstein ! Vive Big Brother ! »
Le même genre de cri n’a-t-il pas retenti dans les rues de Montréal ? Il suffit de remplacer « Goldstein » par « GES » et « Big Brother » par « Planète Verte ». Le thème de la marche n’a aucune importance. C’est une mise en condition psychologique. Les participants doivent en ressortir convaincus qu’ils sont du côté du Bien, et les Autres du côté du Mal. Qui sont les Autres ? Pas besoin de le préciser. La propagande vise les émotions, pas la raison. Ce peut être la Technologie, le Capitalisme ou Donald Trump, peu importe. Le Mal est un concept abstrait.
Chacun y met ce qu’il veut. L’important, c’est de faire nombre, de créer un sentiment d’unité idéologique.
La figurine de la propagande écologiste, Greta Thunberg, ressemble étrangement à Song Binbin, la jeune fille dont Mao s’était servi pour promouvoir la Révolution culturelle chinoise, en 1966. Les deux adolescentes proviennent des classes privilégiées de leurs sociétés respectives. Elles sont manipulées par les puissants du jour, sans trop comprendre l’enjeu. Greta Thunberg s’est rendue à New York sur un voilier de luxe qui avait été baptisé « Mono 60 Edmond de Rothschild ». Elle a de « bons contacts », n’est-ce pas ?
À Montréal, Greta Thunberg s’est écriée, sur un ton menaçant : « Le changement arrive, que vous l’aimiez ou pas ! » Mais de quel changement s’agit-il ? Sûrement pas de la protection de l’environnement, car tout le monde aime la belle nature. Les Verts prônent un changement plus radical, une révolution culturelle, voire religieuse, dont ils n’osent pas dire le nom. Ceux qui n’aimeront pas la « Planète Verte » risqueront alors de subir le même sort que ceux qui osaient critiquer le « Paradis des Travailleurs ».
Au moment où la Semaine de la Haine atteignit son point culminant, on annonça que l’Océania n’avait jamais été en guerre contre l’Eurasia. L’Océania était en guerre contre l’Estasia. L’Eurasia avait toujours été un allié d’Océania. Il fallait réviser les livres d’histoire.
500 scientifiques écrivent aux Nations Unies : « il n’y a pas d’urgence climatique »
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Greta Thumberg.
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : capture d'écran/YouTube
La théorie-bidon du réchauffement planétaire (maintenant on parle plutôt de changement climatique) a bien des défauts dont celui de ne pas faire consensus parmi les scientifiques, ce qui n'empêche pas les médias de mener la danse tambour battant, avec de nombreux gouvernements, en l'honneur et pour le salut de la déesse terre Gaia. Je veux dire, le manque de fondements dans la théorie du réchauffement climatique ne retient pas les médias de la proclamer pour vraie et les gouvernements de prendre des mesures (inefficaces en ce qui concerne l'écologie) en conséquence. L'une des raisons qui me pousse à reproduire ici cet article est très simple : la propagande qui accompagne cette théorie prône entre autres la réduction de la population, ou du moins sa limitation ; cette propagande mène les gens à ne pas avoir d'enfants, ou plutôt à les supprimer et à empêcher leur venue, car c'est un prétexte de plus pour se faire avorter ou pour prendre de la contraception. L'idéologie Réchauffiste fait également germer d'étranges aberrations comme l'idée de promouvoir le cannibalisme...
Le fait que nous défendions la famille et l'enfant à naître ne nous rend pas subjectifs par rapport à la théorie du réchauffement climatique parce qu'une certaine culture de mort vient avec, cela nous rend plus circonspects par rapport aux affirmations souvent douteuses énoncées par les tenants de la théorie. — A. H.
Il n’existe pas une vérité scientifique sur les changements climatiques. Il existe en revanche un panel de « déviants » qui contestent la sinistre Greta et le dogme du réchauffement climatique anthropique.
Un groupe de 500 scientifiques et professionnels en science climatique ont officiellement notifié les Nations Unies qu’il n’y a pas de crise climatique et que dépenser des trillions sur ce non-problème est « cruel et imprudent ». Bien entendu leur lettre, datée du 24 septembre dernier, a été censurée par les médias mainstream qui ont des yeux de Chimène pour Greta Thumberg, « Greta la voix du peuple contre les élites », « Greta, le prix Nobel de la Paix », Greta, la nouvelle prêtresse de l’urgence climatique.
Dans l’indifférence générale, ou voulue, de l’establishment mondial, ces 500 scientifiques et professionnels ont adressé une lettre au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, ainsi qu’à Patricia Espinosa Cantellano, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, pour dénoncer l’alarmisme climatique. Lancée par Guus Berkhout, géophysicien professeur émérite à l’université de La Haye (Pays-Bas), cette initiative est le fruit d’une collaboration de scientifiques et associations de treize pays. Publiée au moment où l’agenda international place une nouvelle fois le climat en tête des préoccupations, cette « Déclaration européenne sur le Climat » est destinée à faire savoir qu’il n’y a ni urgence ni crise climatique. Elle appelle donc à ce que les politiques climatiques soient entièrement repensées, et reconnaissent en particulier que le réchauffement observé est moindre que prévu, et que le gaz carbonique, loin d’être un polluant, est bénéfique pour la vie sur Terre.
Les signataires invitent leurs opposants à organiser avec eux, en 2020, une rencontre constructive de haut niveau entre scientifiques connus mondialement par rapport à ce débat sur le réchauffement climatique. Parce qu’une chose est certaine, le progrès scientifique se base sur les théories et les réfutations, et non sur les vociférations hystériques nimbées d’un mysticisme para-religieux d’une adolescente autiste, qui n’a rien de scientifique mais tout du gourou dont l’alarmisme touche aux confins d’un millénarisme apocalyptique.
« 23 septembre 2019
S. António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies,
Siège des Nations Unies,
New York, NY 10017, États-Unis d’Amérique.
Patricia Espinosa Cantellano, Secrétaire exécutive,
Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques,
Secrétariat de la CCNUCC, Campus des Nations Unies, Platz der Vereinten Nationen 1,
53 113 Bonn, Allemagne.
Vos Excellences,
Il n’y a pas d’urgence climatique
Un réseau mondial de plus de 500 scientifiques et professionnels expérimentés du climat et des domaines connexes a l’honneur d’adresser à Vos Excellences la Déclaration européenne sur le climat, jointe en annexe, dont les signataires de la présente lettre sont les ambassadeurs nationaux.
Les modèles de circulation générale du climat sur lesquels la politique internationale est actuellement fondée sont inadaptés. Il est donc cruel aussi bien qu’imprudent de préconiser le gaspillage de milliers de milliards de dollars sur la base des résultats de modèles aussi imparfaits. Les politiques climatiques actuelles affaiblissent inutilement le système économique, mettant des vies en danger dans les pays à qui est refusé l’accès à une énergie électrique permanente et bon marché.
Nous vous exhortons à suivre une politique climatique fondée sur une science solide, sur le réalisme économique et sur une attention réelle vis-à-vis de ceux qui sont frappés par des politiques d’atténuation coûteuses et inutiles.
Lire la suiteGreta Thunberg promeut aussi les antifas et les LGBT
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)
La suédoise Greta Thunberg, oracle du réchauffement climatique, a enregistré une chanson avec le groupe The 1975. A cette occasion, elle a posé en portant un t-shirt de la mouvance antifa, extrême gauche connue pour ses violences répétées.
Dans un tweet, Greta Thunberg promet que tous les revenus tirés de l’enregistrement de cette chanson iront à l’organisation d’extrême gauche Extinction Rebellion.
En avril, ces extrémistes environnementalistes ont semé le chaos dans les rues de Londres. Cette organisation prévoit également de forcer à fermer l’aéroport d’Heathrow cet automne, à l’aide de drones venant perturber le trafic aérien.
Avec le groupe The 1975, Greta Thunberg prêche la fin du monde en affirmant que toutes les solutions à la crise climatique ont échoué.
Un suédois condamné pour des émeutes et n’excluant pas le meurtre
La section suédoise de Extinction Rebellion est dirigée par le militant d’extrême gauche Jonathan Pye, qui a participé aux émeutes de Göteborg en 2001 , lors d’un sommet européen dans la ville.
Lire la suiteLavage de cerveau à l’école au profit de l’alarmisme climatique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay
L’alarmisme climatique, nouvelle religion venant s’engouffrer dans le vide athée de l’Occident, à tel point qu’il est devenu religion d’État dans plusieurs pays dont le Canada, est imposé aux enfants qu’on endoctrine dans les préceptes du réductionnisme écolo du redoutable CO₂ (qui est par ailleurs inoffensif). Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, dénonce sur Twitter le côté totalitaire de l’alarmisme climatique :
L’une des pratiques les plus méprisables des alarmistes du climat est le lavage de cerveau des enfants à l’école, leur politisation, l’incitation dont ils font l’objet à manifester et leur utilisation pour faire pression sur leurs parents, tout comme le faisaient les régimes totalitaires fascistes et communistes auparavant.
[Ci-dessous tweet d’António Guterres, secrétaire général de l’ONU]
Les dirigeants politiques n’agissent pas assez vite pour gagner la course contre l’urgence climatique. Je fais confiance à des jeunes comme @GretaThunberg pour pousser ma génération, pousser leurs parents, pousser les sociétés à sauver notre planète et notre avenir.