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La police britannique abandonne les charges portées contre une femme qui priait en silence près d’un avortoir


Isabel Vaughan-Spruce.

LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alliance Defending Freedom

3 février 2023, Birmingham, Angleterre (Alliance Defending Freedom) — La bénévole d’un organisme caritatif qui avait été inculpée pour avoir prié près d’un centre d’avortement fermé attend justice, car elle déclare son intention de demander l’annulation complète des charges qui pèsent contre elle devant le tribunal.

Isabel Vaughan-Spruce, que l’on a vue dans une vidéo virale se faire arrêter et fouiller de manière humiliante par trois policiers après avoir dit qu’elle priait « peut-être » dans sa tête, a été inculpée au pénal pour avoir « protesté et commis un acte intimidant pour les utilisateurs du service » dans une zone de censure autour du centre d’avortement de Station Road à Birmingham. Pourtant, Isabel Vaughan-Spruce a clairement déclaré dans la vidéo qu’elle ne manifestait pas, et la clinique était fermée, ce qui signifie qu’aucun usager ne se trouvait dans les environs pendant qu’elle priait.

Isabel Vaughan-Spruce se tenait près d’une clinique d’avortement à Birmingham.

Policier : « Est-ce que vous priez ? »

IVS : « Je prie peut-être dans ma tête ».

Policier : « Vous êtes en état d’arrestation ».

C’est vraiment le crime de la pensée ultime.

— David Atherton (@DaveAtherton20) 23 décembre 2022

La zone de censure a été instaurée par les autorités locales au moyen d’un ordre de protection de l’espace public, qui interdit les activités qu’il définit comme des « manifestations », y compris la prière, dans les rues entourant le centre d’avortement.

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Le Crown Prosecution Service (CPS) a maintenant fait savoir qu’il avait abandonné les charges contre Vaughan-Spruce, mais a également précisé que les charges « pourraient bien reprendre » dans un avenir proche, sous réserve d’un nouvel examen des preuves. Il s’agit d’un avertissement que les procureurs peuvent émettre lorsqu’ils s’attendent à recevoir d’autres preuves.

Cependant, au vu de l’autorisation des charges et du stade de la procédure, le CPS a informé Vaughan-Spruce de son droit à demander un verdict.

Vaughan-Spruce a l’intention de demander un verdict clair au tribunal

Compte tenu de la nature du travail bénévole régulier de Vaughan-Spruce, qui offre un soutien charitable aux femmes enceintes en situation de crise près des centres d’avortement, l’abandon de l’affaire l’a laissée pour l’avenir dans un flou juridique important, étant donné que le CPS a clairement indiqué que les charges « pourraient bien recommencer » dans un avenir proche, sous réserve d’un nouvel examen des preuves.

Vaughan-Spruce a maintenant fait part de son intention de demander un verdict au tribunal. La date de sa première audience n’a pas encore été fixée.

« Il n’est pas normal que j’aie été arrêtée et transformée en criminelle, uniquement pour avoir prié dans ma tête sur une voie publique. La soi-disant “législation sur les zones tampons” fera en sorte que beaucoup d’autres personnes comme moi, qui font des activités bonnes et légales comme offrir un soutien charitable aux femmes enceintes en situation de crise, ou simplement prier dans leur tête, seront traitées comme des criminels et devront même faire face à la justice », a expliqué Vaughan-Spruce.

Elle poursuit en disant :

Il est important pour moi de pouvoir continuer mon travail vital de soutien aux femmes qui aimeraient éviter l’avortement si seulement elles avaient de l’aide. Pour ce faire, il est essentiel que mon statut juridique soit clair. Beaucoup d’entre nous ont besoin d’une réponse à la question de savoir s’il est toujours légal de prier silencieusement dans sa tête. C’est pourquoi je vais demander un verdict concernant les accusations portées contre moi au tribunal.

Commentant la décision de demander un verdict, Jeremiah Igunnubole, conseiller juridique de l’ADF UK, a déclaré :

Isabel a raison de demander des éclaircissements sur la légalité de nos actions. C’est une chose pour les autorités de fouiller et d’arrêter de manière humiliante un individu simplement pour ses pensées. C’en est une autre de considérer initialement que ces pensées sont des preuves suffisantes pour justifier des accusations, puis d’abandonner ces accusations en raison de « preuves insuffisantes », et enfin d’avertir que d’autres preuves relatives aux accusations déjà peu claires pourraient bientôt arriver afin de recommencer tout le processus éreintant depuis le début. Il s’agit d’un exemple clair où le processus devient la punition, ce qui crée un effet paralysant sur la liberté d’expression et la liberté de pensée, de conscience et de croyance. L’ADF UK reste engagée à soutenir la poursuite d’Isabel, car personne ne devrait craindre d’être poursuivi pour une prière silencieuse et des pensées dans l’intimité de son esprit.

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