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La Hongrie, un modèle politique pour le Québec ?


Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Breitbart/Voici la source de la photo : European People's Party, Flickr, CC BY 2.0

La politique de la Hongrie a quelques défauts, mais celle-ci vaut largement mieux que la politiques actuelles que nous subissons au Québec et au Canada. — Augustin Hamilton

Le gouvernement Orbán base ses politiques sur l’affirmation identitaire, malgré l’opposition des multiculturalistes.

Sous le gouvernement de Viktor Orbán, la Hongrie a fait le pari de l’affirmation identitaire. Une position fort bien exprimée par le ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjártó : « L’Union européenne ne peut être forte [...] que si les États membres sont eux-mêmes forts et, pour être fort, vous devez vous en tenir à votre héritage et être fier de vos racines », a-t-il déclaré en entrevue au média en ligne Breitbart.

C’est là une démarche fort complexe dans une Europe où le nationalisme a été enterré dans le cimetière des « idéologies à oublier ». Mais la Hongrie reste ferme dans ses intentions et ne craint pas l’adversité qui provient du flanc gauche.

Cet héritage dont il est question, le gouvernement Orbán y tient mordicus, mais il veut aussi en faire la promotion. « Nous sommes fiers d’avoir un héritage chrétien très riche et nous voulons le préserver », a fait savoir M. Szijjártó. « C’est pour cette raison que nous soutenons les communautés chrétiennes du monde entier parce que nous prenons cela comme une question de responsabilité ».

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Puisqu’il est question d’identité, autant parler de l’immigration de masse. Or, pour Péter Szijjártó, celle-ci a compromis la sécurité de l’Europe en engendrant ce qu’il qualifie de « sociétés parallèles ». Il s’insurge à ce propos de l’étiquette que les multiculturalistes ont attribuée aux opposants de l’immigration de masse. Dès que l’on aborde la question des échecs de l’intégration des immigrants, dit-il, « on est immédiatement stigmatisé ». Québec et Hongrie, même combat, pourrait-on dire.

Le ministre s’appuie sur des chiffres pour conforter son opinion sur le dogme migratoire. « Regardez la partie occidentale de l’Europe : au cours des quatre dernières années, plus de 30 attaques terroristes majeures ont été commises par des personnes issues de l’immigration ; plus de 300 personnes ont été tuées et environ 1 400 blessées », a-t-il rappelé. « Et ceux qui sont entrés dans le cadre de cette migration de masse ont fait preuve d’un manque total de respect pour la culture chrétienne, pour les communautés déjà présentes dans ces pays ».

Cette politique hongroise axée sur le nationalisme s’inscrit par ailleurs dans une volonté de favoriser les naissances plutôt que l’immigration. Le Premier ministre a ainsi annoncé une série de mesures pour venir en aide aux familles. Par exemple, les femmes âgées de moins de 40 ans et qui se marient pour la première fois auront droit à un prêt de 10 millions de forints hongrois, ce qui équivaut à un peu plus de 46 000 dollars canadiens.

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