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Fécondité du Québec : 1,59 enfant par femme en 2018, était de 1,60 en 2017

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : John_loannidis/Pixabay

Le nombre d'enfants par femme est en-dessous du seuil de stabilité, si bien que les Canadiens Français ne tarderont pas à disparaître s'ils continuent dans la voie de la contraception et de l'avortement. — A. H.

On estime à 83 800 le nombre de naissances au Québec en 2018, un nombre semblable à celui enregistré en 2017 (83 855).

L’indice synthétique de fécondité s’établit à 1,59 enfant par femme, en légère diminution comparativement à 1,60 en 2017, car la population du Québec a augmenté principalement par l’apport d’immigrants.

Les taux de fécondité poursuivent leur recul chez les femmes de moins de 30 ans et semblent se stabiliser au-delà de cet âge. À l’échelle régionale, la fécondité demeure la plus élevée dans le Nord-du-Québec (c’est la seule région avec une fécondité supérieure au taux de remplacement), tandis que les indices les plus faibles s’observent à Montréal et dans la Capitale-Nationale. C’est ce qui ressort de ce bulletin, qui accompagne la diffusion des données provisoires sur les naissances et la fécondité au Québec en 2018.

Il est né moins d’enfants au Québec en 2018 qu’en 1975 (96 298) alors que la population était alors de 6 330 303 alors que celle-ci est de 8 390 499 en 2018.

À titre comparatif, l’indice synthétique de fécondité était de 1,50 enfant par femme au Canada en 2017. Cette même année (dernière disponible dans la plupart des pays), l’indice était de près de 1,9 enfant par femme en France et se situait entre 1,7 et 1,8 enfant par femme aux États-Unis, dans plusieurs pays du nord de l’Europe (Suède, Danemark, Irlande), ainsi qu’en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il était de moins de 1,4 enfant par femme dans plusieurs pays du sud de l’Europe (Italie, Espagne, Portugal, Grèce), de 1,43 enfant par femme au Japon et de seulement 1,05 enfant par femme en Corée du Sud.

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Cet indice est peut-être légèrement surestimé 

Statistique Canada a récemment diffusé une série révisée des estimations démographiques. Cette révision visait principalement à arrimer les estimations de population aux comptes du Recensement de 2016 rajustés pour le sous-dénombrement net du recensement et les réserves indiennes partiellement dénombrées. Les nouvelles estimations révisent à la baisse la population totale du Québec comparativement aux estimations établies précédemment par Statistique Canada. Ce qui mécaniquement augmente l’indice de fécondité pour un même nombre de naissances. 

Si la révision a été de faible ampleur en ce qui a trait aux années 2011 et précédentes, elle est majeure pour les années postérieures à 2011. Par exemple, au 1er juillet 2016, la nouvelle estimation compte 96 000 personnes de moins que l’estimation précédente. La révision à la baisse est globalement plus importante dans la population féminine que dans la population masculine. Elle est notamment plus marquée chez les femmes de 20 à 34 ans et chez celles de 75 ans et plus. 

L’effet de la révision des estimations de la population est mineur en ce qui a trait aux indicateurs de nuptialité, mais plus marqué en ce qui concerne les mesures de fécondité et de mortalité. Étant donné la révision à la baisse de la population, le nouveau calcul entraîne une révision à la hausse des taux de fécondité et de l’indice synthétique de fécondité. Les taux de mortalité ont également été révisés à la hausse, ce qui a entraîné une révision à la baisse de l’espérance de vie. Les différences sont faibles jusqu’en 2011 et tendent à augmenter pour les années plus récentes. Comme la révision a touché de manière plus importante les estimations de la population féminine, les taux et indices associés aux femmes ont connu une modification plus marquée.

Il est à noter que les estimations de population « sont entachées d’une certaine marge d’imprécision », associée aux sources de données et aux méthodes utilisées (Statistique Canada, 2019). Dans le cas du Québec, une évaluation de l’Institut de la statistique du Québec s’appuyant notamment sur une comparaison avec des données administratives indique que les nouvelles estimations pourraient sous-estimer la population féminine, plus particulièrement aux âges à la maternité et aux âges élevés. Le cas échéant, cela entraînerait une surestimation de l’indice synthétique de fécondité, de même qu’une sous-estimation de l’espérance de vie des femmes. Par conséquent, une certaine prudence est de mise dans l’interprétation des résultats.

62 % des naissances hors mariage, 33 % avec au moins un parent né à l’étranger 

Près de deux enfants sur trois (62 %) sont issus de parents non mariés. Cette part a augmenté rapidement à partir des années 1970, mais semble vouloir se stabiliser depuis le milieu des années 2000. 

La proportion de nouveau-nés ayant au moins un parent né à l’étranger est de 33 % au Québec en 2018 : 22 % ont deux parents nés à l’étranger et 11 % ont un seul de leurs parents né dans un autre pays. La proportion de nouveau-nés ayant au moins un parent né à l’étranger était de 20 % il y a 20 ans. 

La fécondité dans les régions 

De manière générale, la fécondité dans les régions a connu une évolution assez semblable à celle du Québec dans son ensemble, c’est-à-dire une augmentation de l’indice synthétique de fécondité au cours des années 2000, suivie d’une baisse dans les années récentes. Des disparités apparaissent cependant quand on compare l’intensité du phénomène entre les régions. 

Avec un indice synthétique de fécondité de 2,55 enfants par femme en 2018, le Nord-du-Québec se situe loin devant les autres régions. Viennent ensuite le Centre-du-Québec, la Côte-Nord, a Chaudière-Appalaches et l’Abitibi-Témiscamingue, avec des indices avoisinant 1,8 enfant par femme. À l’opposé, Montréal et la Capitale-Nationale affichent les indices les plus faibles, à des niveaux dignes du Japon ou de l’Italie, un peu inférieurs à 1,5 enfant par femme.

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