La Chaîne de la Vie 2024 au Canada

Chaîne de la Vie à Unity en Saskatchewan.
Par la Coalition nationale pour la vie — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le 6 octobre 2024 (ainsi que les deux jours précédents), les pro-vie ont à nouveau témoigné du caractère sacré de la vie et de l'horreur de l'avortement dans le cadre de l'annuelle Chaîne de la Vie.
La Chaîne de la Vie s'est développée rapidement au cours des dernières années. En 2020, le nombre d'emplacements de la Chaîne de la Vie est tombé en dessous de 250, mais aujourd'hui, en 2024, ce nombre a dépassé les 350.
La participation a été similaire à celle de l'année dernière - on a estimé à plus de 15 000 le nombre total de participants - car malgré la multiplication des lieux, la pluie a semblé faire baisser le taux de participation dans certains endroits.
Merci de prier pour « Teresa », une mère enceinte qui envisage l'avortement parce qu'elle craint d'être chassée de chez ses parents. Elle s'est fait recommander un centre d'aide aux femmes enceintes par l'organisateur local de la Chaîne de la Vie à Niagara Falls.
La Chaîne de la Vie 2025 aura lieu le 5 octobre.
Vous trouverez ci-dessous des photos de plus de 100 communautés qui ont participé à la 35e Chaîne de la Vie au Canada.
Territoires du Nord-Ouest
Yellowknife

Une nouvelle étude révèle que l’avortement augmente la probabilité que les femmes recherchent un traitement de santé mentale

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
15 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Le fait d’avoir avorté est en effet corrélé à un effet négatif sur la santé mentale, a découvert une nouvelle étude danoise, contredisant une étude précédente du même pays et corroborant d’autres données qui trouvaient des raisons de s’inquiéter.
L’étude, publiée dans Issues in Law & Medicine et dirigée par David Reardon de l’Elliot Institute, réévalue les données d’une étude de 2011 qui n’avait pas révélé de risque accru de troubles mentaux après un avortement du premier trimestre. Cette conclusion, écrivent les auteurs de la nouvelle étude, était « incompatible avec des études similaires utilisant des périodes plus longues », et ils ont donc choisi de réexaminer les mêmes données « sur des périodes légèrement plus longues ».
Ils ont ainsi constaté qu’un an après l’avortement, les femmes présentaient une probabilité 50 % plus élevée de recevoir un premier traitement psychiatrique et une probabilité 87 % plus élevée de souffrir de troubles de la personnalité et du comportement.
« Notre nouvelle analyse a révélé que les données danoises sont cohérentes avec l’ensemble des études basées sur les registres et les enquêtes lorsqu’elles sont examinées sur des périodes d’observation d’au moins neuf mois », écrivent les auteurs. « Des périodes d’observation plus longues sont nécessaires pour saisir à la fois les réactions d’anniversaire et l’épuisement des mécanismes d’adaptation qui peuvent retarder l’observation des effets post-avortement ».
1 réaction Lire la suiteMobilisation pour la Vie – Pétition, événement jeunesse et procès à venir
Nous avons plusieurs sujets importants à partager avec vous cette semaine :
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Pétition urgente à signer pour protéger nos enfants
Nous vous invitons vivement à signer une pétition essentielle visant à protéger les jeunes Québécois contre la corruption d’organismes dits « éducatifs » qui tentent d’implanter des programmes nuisibles dans nos écoles. Que vous ayez des enfants à l’école ou non, il est crucial que chaque Québécois puisse agir en faveur d’une éducation saine et respectueuse des valeurs.
Consultez et signez la pétition ici : https://www.cqv.qc.ca/hpv_global_action. Partagez-la également avec votre entourage, par courriel ou sur vos réseaux sociaux. Ensemble, faisons entendre notre voix pour protéger les enfants du Québec.
Signer la pétition >> -
Événement pour jeunes pro-vie anglophones à Montréal
Le 9 novembre, nous tiendrons un événement destiné aux jeunes pro-vie de la communauté anglophone de Montréal. Nous serons ravis d’accueillir toute jeune personne comprenante de l’anglais, passionnée par la défense de la vie.
Vous trouverez tous les détails de cet événement ici : https://en.cqv.qc.ca/nov9prolife. Et pour ceux qui attendent un événement en français, ne vous inquiétez pas : nous prévoyons une rencontre similaire début 2025. Plus d’informations à venir ! -
Notre procès contre les "zones bulles" approche
Nous nous préparons activement pour notre procès contre les dispositions de la Loi sur les services de santé et les services sociaux (art. 16.1), qui restreignent notre liberté d’expression en nous interdisant de conseiller paisiblement les femmes enceintes sur la voie publique à proximité des centres d’avortement. Depuis l’adoption de cette loi en 2016, il est interdit d'être présent dans un périmètre de 50 mètres autour de ces établissements, sous peine d’amendes pouvant atteindre 1 250 $ pour les individus.Cette loi, adoptée suite aux demandes pressantes de centres d’avortement telles que la Clinique Morgentaler, vise injustement à limiter notre message de compassion et de soutien aux femmes enceintes en difficulté. Nous contestons cette restriction, car elle contrevient à notre droit fondamental à la liberté d’expression, un droit reconnu comme essentiel dans une société démocratique.
Le procès débutera le 11 novembre à 9 h, à la salle 15.07 située au 10, rue Saint-Antoine Est, Montréal, QC, H2Y 4A5.
J'espère que ces informations vous sont utiles ! Merci pour votre engagement et pour chaque geste posé en faveur de la Vie. ![]()
Georges Buscemi
La Floride annonce plus de 100 enquêtes criminelles pour fraudes dans le cadre de la campagne en faveur d’un amendement pro-avortement

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist
14 octobre 2024, Tallahassee, Floride (LifeSiteNews) — Le Bureau des crimes électoraux et de la sécurité (OECS) du Département d’État de Floride (DOS) a publié un rapport périodique de 348 pages sur les conclusions qu’il a tirées jusqu’à présent au sujet d’une importante fraude dans la pétition qui aurait été utilisée pour faire inscrire un amendement radical en faveur de l’avortement sur le bulletin de vote du mois de novembre.
L’amendement 4, appelé « Amendement visant à limiter l’ingérence du gouvernement dans l’avortement », stipule qu’« aucune loi ne doit interdire, pénaliser, retarder ou restreindre l’avortement avant la viabilité ou lorsque cela est nécessaire pour protéger la santé de la patiente, comme déterminé par le fournisseur de soins de santé de la patiente ». S’il était adopté, il exigerait que l’avortement soit autorisé pour n’importe quelle raison avant la « viabilité » du fœtus et rendrait les interdictions après la « viabilité » effectivement dénuées de sens en exemptant tout avortement qu’un avorteur prétendrait être pour des raisons de « santé », bien que l’avortement — le meurtre d’un enfant à naître innocent dans l’utérus — ne soit jamais nécessaire ni justifiable. S’il était adopté, l’amendement annulerait l’interdiction de l’avortement après six semaines en Floride.
L’amendement dit ostensiblement qu’il « ne modifie pas l’autorité constitutionnelle de la législature d’exiger la notification d’un parent ou d’un tuteur avant qu’une mineure ne subisse un avortement ». Mais beaucoup, comme le gouverneur républicain Ron DeSantis, ont averti qu’« il y a une différence entre le consentement », qui est ce que la loi actuelle exige, « et la notification. La notification se fait après coup. Le consentement est évidemment une condition préalable. Ils ont fait cela parce qu’ils savent que s’en prendre aux droits des parents est une vulnérabilité ».
1 réaction Lire la suiteTravail d'équipe pour Danielle

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : partystock/Freepik
Je remercie Dieu pour les nombreuses personnes qui se consacrent à la construction d’une culture de la vie avec lesquelles nous travaillons. Un cas concret illustre cette question.
Dans un article précédent, je vous ai parlé de Danielle. Elle avait contacté notre ligne d’assistance aux femmes enceintes en avril dernier. Seule, au Canada pour des raisons humanitaires, elle a appelé pour demander si nous pouvions lui acheter un lit. Au fur et à mesure que sa grossesse avançait, elle se sentait de plus en plus mal à l’aise de dormir à même le sol. Heureusement, à proximité de son appartement, nous avons trouvé un détaillant qui vendait des matelas, des sommiers et de la literie et, en un rien de temps, un accord a été conclu, la livraison étant prévue pour le lendemain ou le surlendemain.
Depuis cette première rencontre, nous avons continué à lui apporter un soutien moral et matériel.
La semaine dernière, dans sa 34e semaine, Danielle nous a appelés pour nous demander si nous pouvions l’aider à préparer l’arrivée de ses enfants, car elle attend des jumeaux. Elle a dressé une liste d’articles comprenant deux sièges auto, des couches et des lingettes.
1 réaction Lire la suiteGrande-Bretagne : la prière même chez soi bientôt interdite aux abords des cliniques d’avortement

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Pixnio
Délit de pensée ! Les travaillistes l’avaient promis, le voilà. La nouvelle législation est entrée en vigueur le mois dernier en Ecosse et une similaire suivra fin octobre en Angleterre et au Pays de Galles. La prière, même silencieuse, même sur une propriété privée, même à l’intérieur d’une habitation, pourra être considérée comme une infraction pénale si elle est effectuée dans les zones dites « d’accès sécurisé » de 200 mètres établies autour de toutes les cliniques d’avortement.
Depuis que ces zones tampons ont été introduites par la loi sur l’ordre public (Public Spaces Protection Order) en 2023, la prière silencieuse est l’objet de tous les débats : pour les uns, c’est l’ultime outil de contrôle des anti-avortement haïs, pour les autres, c’est un cliquet majeur dans l’ingérence étatique et la violation des droits humains.
On argue que l’on vise ainsi tout ce qui « pourrait provoquer le sentiment d’être harcelé, de la peur ou de la détresse » chez le personnel et les patientes de ces cliniques. Mais c’est la liberté de pensée et de religion qu’on attaque, sans compter la vraie liberté de ces femmes qu’on empêche, ainsi, de savoir. Ce ne sont pas elles qui sont défendues, mais la culture de mort.
1 réaction Lire la suiteL’euthanasie fait-elle partie des soins palliatifs ?

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Les docteurs Harvey Chochinov et Joseph Fins ont rédigé un excellent article, publié dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) du 8 octobre et intitulé : Is Medical Assistance in Dying Part of Palliative Care? (L’Aide médicale à mourir fait-elle partie des soins palliatifs ?)
Les auteurs posent en fait la question de savoir si l’Aide médicale à mourir (AMM), mieux connue sous le nom d’euthanasie, fait partie d’un traitement médical et peut donc faire partie des soins palliatifs. Le problème est que dans de nombreuses juridictions où l’euthanasie est légale, elle est déjà considérée comme faisant partie des soins palliatifs.
Les auteurs commencent l’article en déclarant que la plupart des organisations nationales de soins palliatifs, y compris l’Association canadienne de soins palliatifs, estiment que l’AMM ne fait pas partie de la pratique des soins palliatifs. Les auteurs précisent donc que l’objectif de cet article est le suivant :
Déterminer si l’AMM fait partie des soins palliatifs, sur la base des caractéristiques intégrées à la pratique de la médecine.
La première question que se posent les auteurs est de savoir si l’AMM fait partie ou non de la médecine. Les auteurs examinent cette question en se basant sur les quatre canons de la thérapie définis par Thomas et coll. qui sont : la restauration, la proportionnalité des moyens, la parcimonie et la discrétion.
1 réaction Lire la suiteUne jeune femme explique de façon émouvante sa décision de donner naissance à son bébé qui a peu de chances de survie

Ava Trammell.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : X
11 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Dans une courte vidéo profondément émouvante qui est devenue virale sur les médias sociaux, une collégienne enceinte explique pourquoi elle a choisi de donner naissance à son enfant qui, selon les médecins, mourra probablement peu après la naissance.
Ava Trammell est devenue enceinte à l’âge de 17 ans. Après une échographie de routine, la jeune mère a appris que le bébé qu’elle portait — une fille qu’elle avait déjà nommée Sophie — souffrait d’agénésie rénale bilatérale, une maladie rare caractérisée par l’absence des deux reins, ce qui signifie que son bébé ne vivra probablement pas plus de quelques minutes ou quelques heures après sa naissance.
Trammell, avec sa mère qui la soutenait, est restée inébranlable dans sa foi et sa détermination à protéger la vie en elle.
« C’est peut-être fou, parce que je sais qu’elle ne survivra pas, mais le temps qu’il me reste à passer avec elle est limité. Pourquoi devrais-je l’écourter ? », a expliqué Trammell lors d’une entrevue avec Zach Rippey pour son émission en ligne I Like Birds.
1 réaction Lire la suiteÀ propos de Janette Bertrand

Lettre de Paul-André Deschesnes à Campagne Québec-Vie — Photo : Fizkes/Adobe Stock
Belœil, le 24 septembre 2024
Monsieur Georges Buscemi, bonjour.
Voici une courte réflexion personnelle. À la page 1 du dernier bulletin Culture de Vie, il y avait un article (avec photo) sur Janette Bertrand non signé.
Dans un premier temps, l’article fait l’éloge de la papesse du Québec (bientôt 100 ans) sous prétexte qu’il faut poser un regard nuancé sur son héritage. Cet article m’a presque choqué et indigné !
Janette Bertrand est une démone sortie de l’enfer qui a ensorcelé le peuple et le clergé québécois.
Va-t-elle ensorceler Québec-Vie ?
Depuis des décennies, elle crache à répétition contre la foi en Dieu et contre la religion catholique.
1 réaction Lire la suiteTrudeau accorde 600 millions de dollars pour la promotion LGBQT

Par Gideon Spevak (The Interim) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews
En 2023, le gouvernement canadien a accordé plus de 300 subventions ou contributions à des groupes pro-LGBT, pour un total de plus de 665 millions de dollars, selon un billet de blogue du 12 juin.
Run With Life est le blogue pro-vie et pro-famille de Patricia Maloney. Dans un billet publié le 12 juin, Patricia Maloney affirme que plus de 665 millions de dollars de fonds publics ont été consacrés à l’idéologie LGBT en 2023, dépassant de plus de 600 % le total de 108 millions de dollars en 2022, selon la base de données des subventions et contributions du gouvernement du Canada, qui répertorie toutes les subventions et contributions accordées à des organisations tierces et inclut les subventions accordées aux gouvernements provinciaux.
Ces fonds ont été distribués afin de promouvoir l’éducation LGBT, de faire progresser « l’égalité des LGBT » et de promouvoir les pratiques de « santé reproductive », y compris l’avortement et la contraception.
Plus de 90 % de ces subventions ont été accordées par Femmes et égalité des sexes Canada, par l’intermédiaire duquel Justin Trudeau a lancé le « premier plan d’action fédéral 2SLGBTQI+ » pour « continuer à construire un avenir plus inclusif, avec fierté », aux côtés de la ministre du Cabinet Marci Ien, en 2022.
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