Rapport du Congrès : Le cerveau d’un enfant avorté souffrant du syndrome de Down vendu à 325$

LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
(16 janvier 2017) Le rapport du comité d’enquête sur la vie des enfants (un comité du congrès présidé par la Républicaine Marsha Blackburn) déborde de détails terrifiants sur l’avortement et le commerce des organes du fœtus.
Des captures d’écran faites directement à partir du rapport montrent les prix de plusieurs organes et parties du corps. En ce qui concerne la première image ci-dessous, Advanced Bioscience Resources (ABR) a acheté “quatre fœtus” à Planned Parenthood du Sud-Ouest du Pacifique (PPSOP) pour un montant de 240$; cet institut a ensuite vendu vingt “spécimen” de ces enfants avortés à 6825$. Chacun de ces enfants était âgé d’au moins 20 semaines.

Fœtus de 20 semaines. (Source)
Le rapport fournit d’autres détails selon lesquels le cerveau d’un fœtus de 19 semaines (fœtus également livré par Planned Parenthood du Sud-Ouest du Pacifique) a été vendu à 325$, “les deux jambes à 650$... le thymus et le foie à 325$ chacun.” ABR a encaissé un montant total de 1625$ après avoir vendu tous les organes sollicités.

Traduction :
Le registre d’approvisionnement fournit aussi l’heure de la livraison du fœtus et l’heure de l’expédition des spécimens par le technicien de l’ABR. ABR a réceptionné le fœtus de 20 semaines mentionné plutôt à 9 :00 am et à 1 :00 pm il a expédié les spécimens tirés du dit fœtus ainsi que de trois autres fœtus recueillis ce matin-là. En effet, pendant les quatre heures de travail fournies ce jour-là par le technicien de l’ABR à la clinique de PPSOP, il ou elle a obtenu, traité et expédié au total 20 spécimens procédant de quatre fœtus achetés. À cause de ces quatre heures de travail, ABR demande des frais de service élevés à 6825$ à ses clients pour ces spécimens. Et cela ne concerne que les frais de service liés aux spécimens; l’expédition, le dépistage des maladies, l’entretien et la réfrigération (le cas échéant) engendrent d'autres frais. En vertu de l’accord avec PPSOP, ABR leur a versé un montant de 240$ en échange de ces quatre fœtus. Le technicien de l’ABR a perçu 60$ pour les quatre heures de travail à raison de 15$ l’heure. Il en ressort donc que les dépenses faites par ABR se résument à 240$ pour PPSOP, 60$ pour le technicien et probablement une somme moins importante pour la logistique, les fournitures et la paperasse.
Ce fœtus n’était pas un cas isolé. Par exemple un jour de juin 2014, la clinique de PPSOP livra à ABR un fœtus de 19 semaines. ABR vendit son cerveau à un client pour 325$; il fit de même pour les jambes à un autre client pour 650$; le foie et le thymus furent cédés à un troisième client pour 325$ chacun. Après avoir payé 60$ pour avoir le fœtus, ABR obtint au total 1625$ pour les frais de service liés aux spécimens provenant du fœtus.
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Les parents de Finley sont reconnaissants que le renversement de la pilule abortive ait sauvé leur petite fille

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
Récemment sortie de l’école secondaire, une passionnée du rodéo nommée Summer fait connaissance de son futur mari, Jason. L’espoir des parents de Summer à ce que celle-ci poursuive des études postsecondaires, ainsi que du désir de Jason lui-même d’étudier, se voient ébranlés lorsque les deux jeunes commencent à sortir ensemble ; le père de Summer, pour sa part, s’y oppose, étant donné l’écart d’âge entre les deux. Summer éprouvait déjà des difficultés à trouver l’équilibre dans sa vie – entre le travail, l’école, le cheval, ainsi que son compagnon – qu’elle tombe enceinte peu après ne fera qu’aigrir une relation déjà tendue avec les parents.
Elle racontera dans sa vidéo YouTube, « La vie après l’avortement : L’histoire de notre bébé miracle », que tout a commencé lorsqu’elle devait quitter la ville pour participer à un concours hippique d’une semaine. La nausée, le retard des règles lui donnent rapidement la certitude d’être enceinte. De retour à la maison, elle fait deux tests qui donnent des résultats positifs ; Summer commence à paniquer. « En effet, se disait-elle, tout espoir d’un avenir prospère dans le rodéo est maintenant anéanti. Et que penseront les autres ? Qu’en sera-t-il de la réaction de mes parents ? Je ne suis pas prête à devenir maman ! »
Malgré ses conflits intérieurs, Summer présente à son compagnon le résultat du test de grossesse enveloppé de papier-cadeau. Chez Jason, la réaction initiale est joyeuse, mais rapidement cette joie elle aussi se dissipe et donne lieu aux doutes et aux chancellements : notamment, que pensera le père de Summer ?
Laissez un commentaire Lire la suiteLe vice-président Pence à la Marche pour la Vie : « La vie est à nouveau victorieuse aux Etats-Unis »
Le Vice-Président des États-Unis, Mike Pence, salue la foule lors de la 44e Marche pour la Vie à Washington.
Par Pete Baklinski (LifeSiteNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
WASHINGTON, D.C., 27 janvier 2017 - Le vice-président Mike Pence est venu avec un message clair à la Marche pour la vie aujourd'hui: "La vie est à nouveau victorieuse en Amérique."
Pour la première fois dans l'histoire américaine, un vice-président des États-Unis s'est adressé aujourd’hui à la Marche annuelle pour la vie depuis la capitale fédérale, en demandant à des centaines de milliers de militants pro-vie d’être «insistants» pour prendre la défense de la vie.
«C'est une beau jour, c'est le meilleur jour que j'aie jamais vu pour la Marche pour la vie, à bien des égards», a déclaré Pence à la foule.
Lisez la transcription complète du discours historique de Pence à la Marche pour la vie ici.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne femme regrette son avortement après avoir vu son bébé de 12 semaines: "Ils m'ont trompée"

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
Auparavant, j'avais écrit sur la façon dont les travailleurs des installations d'avortement mentent parfois aux femmes au sujet du développement de leurs bébés et sur les risques de l'avortement. Dans l'histoire suivante, une femme a découvert que les travailleurs d'avortement avaient menti au sujet de son bébé de la pire façon possible.
Le site web Abortion Concern, maintenant hors ligne, avait publié l'histoire d'une jeune femme nommée Lynda qui avait eu un avortement. Elle avait été pressée par son petit ami, qu'elle a décrit comme étant "extatique" lorsque l'avortement fut terminé.
Les doutes et les sentiments de tristesse ont commencé à faire surface durant la route de retour à la maison. Elle est devenue encore plus bouleversée quand son petit ami, qui avait promis de rester avec elle après l'avortement, l’a laissée seule.
Laissez un commentaire Lire la suiteRencontrez 12 bébés sauvés de l'avortement en 2016

Par Kristi Burton Brown (LiveActionNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
L’année 2016 a été remplie de nouvelles choquantes, il y a eu trop de morts, et beaucoup des mauvaises surprises. Cependant, nous ne pouvons pas laisser passer l'année sans s'arrêter pour célébrer les vies qui ont été sauvées et les personnes qui ont été aimées cette année. Il y a plus que nous ne les saurons jamais, mais allons rencontrer 10 beaux bébés qui ont été sauvés de l'avortement en 2016:
1.Le bébé d'Esther
Esther est venue aux États-Unis du Nigeria et a vite découvert qu'elle était enceinte. Elle avait déjà subi deux avortements dans son pays d'origine et pensait que cette fois, elle ferait le même choix. Cependant, Esther a trouvé le Centre des Femmes de Birmingham, où on lui a donné l‘amour, du soutien et la vérité. Au centre, Esther a regardé des vidéos montrant les procédures de l‘avortement préparées par Live Action (y compris celle ci-dessous), où l'ancien avorteur Dr. Anthony Levatino décrit ce qui se produit réellement durant les différents types d'avortement. Esther a été choquée et attristée, et après avoir vu une échographie de son propre bébé au centre, elle a choisi la vie.
Avortement médical du 1er trimestre: pilules d‘avortement
Mike Pence, vice-président des Etats-Unis, sera à la Marche pour la vie à Washington
Le président des États-Unis, Donald Trump et son vice-président, Mike Pence
(Blog de Jeanne Smits) En 44 ans on n'avait pas vu ça ! Le vice-président des Etats-Unis sera présent à la Marche pour la vie à Washington vendredi, vient de confirmer la Maison Blanche.
On annonce également la présence de Kellyanne Conway, directrice de campagne et aujourd'hui conseillère du président. Catholique et mère de quatre enfants, elle est connue, comme Pence, pour son engagement pro-vie.
Laissez un commentaireLe National Geographic condamné par des pédiatres pour le transgenre de 9 ans sur sa couverture de janvier

Par Sadé Patterson (LifeSiteNews) - traduit par Campagne Québec-Vie
23 décembre 2016 (LifeSiteNews) – Une association de pédiatres condamne le National Geographic d’avoir mis sur la couverture de son numéro de janvier, un enfant de 9 ans qui s’identifie comme transgenre.
Le National Geographic met en exergue la «révolution du genre» dans son numéro de janvier 2017 présentant, Avery Jackson, un enfant de 9 ans, la première d’un transgenre en couverture d’une publication.
On cite Avery sur la couverture affirmant: «La meilleure chose à propos d’être une fille est que maintenant je n’ai pas à prétendre que je suis un garçon».
Michelle Cretella, docteur en médecine, Président du Collège américain des pédiatres a dit à LifeSiteNews que le National Geographic «fait la promotion d’un programme politique sur le dos de la Science et du bien-être d’enfants innocents». en mettant en vedette un jeune enfant transgenre.
Laissez un commentaire Lire la suiteMarche pour la vie à Paris : 50.000 personnes contre l’avortement
Armel Joubert des Ouches (Réinformation.tv)
Une marche pour la vie
Ils l’ont appelé « la marche pour la vie ». Ce dimanche 22 janvier 2017, au moins 50.000 personnes se sont rassemblées à Paris. Parti de la place Denfert-Rochereau jusqu’à la place Vauban, le très long cortège composé de jeunes et de parents s’était élancé dans les rues de la capitale afin de protester contre l’interruption volontaire de grossesse. Si la loi Veil a déjà 40 ans d’existence – 223.000 avortements chaque année dans le pays – le sujet reste plus que jamais très sensible à quelques mois du premier tour des élections présidentielles en France.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne femme née suite à un viol déclare : L’avortement ne guérira jamais les conséquences d’abus sexuels

Par LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Mon nom est Bethany. J’ai 19 ans et suis originaire de l’Équateur, en Amérique du Sud.
Quand j’avais à peu près 9 ans, j’ai appris que j’étais née suite à un viol. Étant encore très jeune, je ne compris pas ce que cela voulait dire, mais quelques années plus tard, ma mère me confia plus de détails sur son expérience.
A l’âge de 23 ans, elle travaillait dans la compagnie de mon père biologique. Un jour, ce dernier la drogua et la viola. Quelques mois plus tard, elle se rendit compte qu’elle était enceinte. Elle se sentit souillée et tomba dans une dépression, jusqu’à vouloir se suicider.
Pour aggraver la situation, quand ma grand-mère apprit que ma mère était enceinte, elle l’a chassée de la maison, sans vouloir entendre les explications de ma mère.
Laissez un commentaire Lire la suite« Ce qui menace le plus le droit à la vie, c’est la passivité de l’opinion publique chrétienne. »
Marke Jurek, député polonais au Parlement européen
Par Olivier Bault (Journal Présent)
Entretien avec Marek Jurek, député polonais au Parlement européen élu sur une liste du PiS, ancien président de la Diète polonaise, fondateur du parti pro-vie Droite de la République (Prawica Rzeczypospolitej) allié au PiS. Cet entretien réalisé le 12 janvier 2017 à Varsovie porte sur le rejet trois mois plus tôt par le Parlement polonais dominé par les conservateurs du PiS et leurs alliés d’un projet de loi citoyen qui aurait interdit l’avortement en Pologne dans tous les cas sauf lorsque la mort de l’enfant serait la conséquence de soins médicaux visant à sauver la vie de la femme enceinte.
Aujourd’hui, depuis la loi de 1993 qui a interdit les avortements sur simple demande, la Pologne autorise l’avortement dans trois cas de figure : quand la grossesse est le fruit d’un viol, quand la grossesse fait courir un risque pour la santé physique ou la vie de la femme enceinte et quand l’enfant porté par la femme enceinte souffre d’une malformation ou d’une maladie grave et incurable. Les premières victimes de la loi actuelle, en nombre, sont les enfants touchés par la trisomie 21.
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