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Campagne de financement automne 2019

Mère et fils

1871 $ recueillis -- Objectif : $7500 -- Il reste 12 jours -- Merci de votre générosité !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Merci de nous aider, en ce début d'automne, à promouvoir la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Donnez généreusement.

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Georges Buscemi, Président

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Lettre d’une mère catholique à son député : Le Bloc doit cesser d’appuyer l’avortement!

Une amie de Campagne Québec-Vie, Mme Liette Deault, a écrit cette lettre courageuse à son pitoyable député de Gatineau, Richard Nadeau :

« Vous mentionnez dans votre bulletin (aux citoyens du comté de Gatineau) de l’hiver 2008 : "Le Bloc québécois est le seul parti à Ottawa qui défend réellement les intérêts et les valeurs de la nation québécoise" (sic) … Le Parti québécois avec lequel vous faites "Bloc" est en train de détruire le peuple de cette belle province et ses valeurs fondamentales qui l’ont fait grandir jadis.

Si nous sommes vivants aujourd’hui, c’est parce que nous avons eu des parents responsables, capables de sacrifices, aidés par leur foi. Si nous avons pu passer à travers et conserver notre langue, c’est bien dû aux familles nombreuses qui ont eu le courage d’élever leurs enfants avec des principes catholiques. Les religieux et religieuses ont beaucoup collaboré. (…) Cependant, comparons un peu avec le nombre effarant de morts par avortement, loi à laquelle vous avez grandement contribué. Seulement au Québec, selon les statistiques, 40 000 bébés québécois ont été avortés en 2006, tués, morts donc, qui n’auront jamais le loisir de peupler notre beau Québec. N’est-ce pas honteux ? N’avez-vous pas des remords, Monsieur Nadeau, de ne pas défendre ces petits? Nos ancêtres doivent se retourner dans leurs tombes!

M. Harper n’est pas parfait, mais au moins il a essayé de combattre l’avortement (avec le projet de loi C-484). Lequel est un monstre à votre avis ? (…) Monsieur Nadeau, souvenez-vous : "Un peuple qui tue ses enfants n’a pas d’avenir !" Défendez vraiment notre peuple et nous serons avec vous ! »

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Disparaître ou l’avortement et la famille selon Lise Payette.

 

 

 

 


« De mon temps, on se mariait pour baiser et on devenait enceinte presque tout de suite. J’ai fait des enfants tôt. Cependant, à mesure que j’avançais dans la vie, j’ai découvert que l’avortement existait. Pas ici, mais dans d’autres pays où j’ai eu la chance de vivre. Alors j’ai eu trois enfants et trois avortements. Mes enfants, je les ai choisis. Je n’aurais pas voulu d’enfants non désirés. Mais si j’avais 30 ans aujourd’hui, je ne ferais pas d’enfant. La société est trop bouleversée, les couples trop instables, la violence dans le milieu des enfants inacceptable, le niveau des écoles désespérant. Sans parler de la situation internationale… »

 

 

 

(Lise Payette, Table ronde animée par Anne-Marie Dussault, Châtelaine, mai 2003, p.86)

 

 

 



« Je suis en grande partie responsable de l’absence de politique de la famille pendant la période où j’étais au gouvernement. À ce moment-là, la politique familiale, ça n’avait aucun intérêt. Il fallait d’abord établir l’égalité entre les hommes et les femmes. »

 

 

 

(Lise Payette, Table ronde animée par Anne-Marie Dussault, Châtelaine, mai 2003, p.90)

Sans commentaires.

(Lise Payette : ex-ministre d'État à la Condition féminine du Parti Québécois, journaliste militante, écrivaine, auteure du documentaire Disparaître, qui évoquait la disparition éventuelle du Québec francophone, faute d’enfants.)

 


Campagne Québec-Vie
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Recherche : la prise abusive de vitamines nuit au développement du foetus

Recherche : la prise abusive de vitamines nuit au développement du foetus

SHERBROOKE, QC, le 25 sept. /CNW Telbec/ - Les vitamines prises sans modération par les femmes enceintes nuisent au développement du foetus. C'est la conclusion d'une étude publiée récemment dans la revue scientifique Journal of Obstetrics and Gynecology Research, menée par le professeur Aziz Aris, de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke.

Certains chercheurs pensaient autrefois que la prise de fortes doses de vitamines C et E, de réputés antioxydants, pourraient prévenir la pré-éclampsie, une hypertension artérielle survenant chez les femmes enceintes. Malheureusement, les recherches du professeur Aris du Département d'obstétrique-gynécologie démontrent que cette prévention cause un problème
d'autant plus grand. En effet, le surplus de vitamines C et E favoriserait la naissance de bébés de petit poids. Le professeur Aris, qui mène ses travaux en tant que membre de l'axe mère-enfant du Centre de recherche clinique Etienne-Lebel du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), a établi que l'ajout de fortes doses de vitamines C et E produit des substances chimiques et toxiques pour le placenta. Puisque ce dernier est le contrôleur unique de tous les échanges entre la mère et le foetus, son altération se répercute inévitablement sur le développement et la santé du foetus.

Loin d'être contre la prise de suppléments vitaminiques par les femmes enceintes, le professeur Aris veut surtout informer les femmes du danger de consommer trop de vitamines, particulièrement les vitamines C et E : "Les gens pensent que les vitamines ne peuvent faire de mal, peu importe la quantité que l'on consomme et que le surplus sera éliminé. C'est faux", commente-t-il. Le chercheur constate que les vitamines en général, et la vitamine C en
particulier, sont partout dans notre alimentation et que certains jus fournissent jusqu'à 160 % des besoins quotidiens. Chercheur boursier du Fonds de la recherche en santé du Québec, le professeur Aris suggère aux femmes enceintes de ne pas consommer d'autres suppléments vitaminiques que ceux conçus pour elles et de boire des jus qui ne contiennent pas d'additifs. "Nous recommandons aux femmes enceintes d'éviter l'abus des vitamines, par exemple
prendre des suppléments additionnels quand on attrape un rhume. Il faut aussi surveiller son alimentation".

A propos de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'UdeS Plus de quarante ans après sa fondation, la Faculté est toujours en pleine croissance et se donne comme mission d'améliorer la santé et le bien-être des personnes et des populations par la formation, la recherche, les soins et le transfert de connaissances. Elle offre plus de 50 programmes sur
le Campus de la santé au sein d'un vaste complexe comprenant entre autres, le CHUS, le Centre de recherche clinique Etienne-Le Bel, l'Institut de pharmacologie, l'Ecole des sciences infirmières et le Centre de développement des biotechnologies en Estrie. La Faculté est aussi présente au Campus de Longueuil de l'Université de Sherbrooke, à Moncton et à Saguenay.

A propos du Centre de recherche clinique Etienne-Le Bel du CHUS

A l'avant-plan des préoccupations actuelles en santé, le Centre de recherche clinique Etienne-Le Bel du CHUS se démarque par son approche intégrée en regroupant la recherche fondamentale, clinique, épidémiologique et évaluative. L'objectif commun : développer de nouvelles connaissances pour maintenir la santé, prévenir la maladie et mettre au profit de sa clientèle
les nouvelles techniques et les nouveaux traitements issus de ces recherches. L'axe mère-enfant du Centre de recherche clinique Etienne-Le Bel s'intègre dans un développement sans précédent de la recherche fondamentale et clinique sur la santé mère-enfant depuis plusieurs années.

Renseignements: Pr Azis Ariz, professeur en gynécologie obstétrique, FMSS, (819) 820-6868, poste 12538, Aziz.Aris-at-USherbrooke.ca;

Source: Johanne Leroux, responsable des communications, FMSS, (819) 820-6868, poste 72581, cell. (819) 432-3400, Johanne.Leroux2-at-USherbrooke.ca;

Visitez notre site
Internet à l'adresse: www.USherbrooke.ca/medias

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L'avortement au privé

Le président-directeur général de l'Agence de la santé et des services sociaux (ASSS) de Montréal, David Levine, déclarait lors d'un congrès le 23 septembre dernier que tous les 15 000 avortements annuels dans la région de Montréal devraient être faits dans des cliniques privées: «On veut éventuellement transférer toutes les interruptions de grossesse au privé, dans des centres médicaux spécialisés.» M. Levine, hélas, se rétractait le lendemain dans un communiqué de presse.

Son intuition de base était pourtant bonne, car l'avortement n'est pas un acte médical normal: il ne vise pas à guérir une maladie, mais il met fin à une vie humaine. La grossesse n'est pas une maladie qu'il faut soigner, c'est un merveilleux processus de vie essentiel à la poursuite de l'aventure humaine.

L'interruption volontaire de grossesse est un acte tragique et privé, que certains Québécois rejettent comme un meurtre et un acte abominable. Cet acte devrait relever uniquement de la responsabilité individuelle de ceux qui le commettent et ne devrait aucunement être financé ni administré par un service gouvernemental. Maintenant que l'avortement est clairement devenu au Québec un moyen de contraception d'urgence, je ne vois pas pourquoi l'État rembourserait cette forme de contraception radicale plutôt qu'une autre. À l'heure où le gouvernement québécois ne cesse de pleurnicher sur les dépenses incontrôlables en santé, il faudrait cesser ce gaspillage en responsabilisant financièrement ceux qui prennent cette décision individuelle qui ne relève en rien du bien commun de la société.

M. Luc Gagnon, Président de Campagne Québec-Vie

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Questionnaire à l'intention des candidats pour l'élection du 14 octobre 2008

 

 

 

 

 

 

 

 

NOTE: Ce document ne contrevient pas à la Section 550 de la Loi électorale du Canada.

Les réponses aux questions ci-dessous NE RÉSULTENT PAS en une obligation légale. Elles sont simplement un moyen de fournir aux électeurs des informations sur les candidats au sujet de questions précises.


Questionnaire à l’occasion des élections fédérales du 14 octobre 2008

1. Si vous êtes élu, serez-vous en faveur de la déposition et de l’adoption d’une loi pour protéger chaque enfant à naître depuis le moment de la conception (fécondation) jusqu’à la mort naturelle?
Oui____ Non ____


2. Si vous êtes élu, serez-vous en faveur de toute mesure législative ou réglementaire résultant en une augmentation significative du respect et de la protection de la vie des enfants à naître?
Oui____ Non____



3. Y a-t-il des cas où vous croyez que la femme devrait avoir accès à l’avortement?
(Note : L’intervention chirurgicale ou médicale destinée à empêcher le décès de la mère, c.-a-d. dans les cas de grossesse tubaire ou de cancer du col de l’utérus qui résultent indirectement en la mort de l’enfant à naître, n’est pas un avortement.)
Oui____ Non ____



4. Si vous êtes élu, vous opposerez-vous à toute mesure législative ou réglementaire destinée à permettre la suppression délibérée (euthanasie) d’êtres humains, peu importe leur âge, leur état de santé ou la « qualité anticipée de vie », et qui permettra le « suicide médicalement assisté » ?
Oui____ Non____



5. Vous considérez-vous comme ____ pro-vie ou ____ pro-choix?


__________________________________ _________________________________
Circonscription fédérale Nom du candidat (caract. d’imprimerie)


__________________ ____________ ________________________________
Parti Date Signature du candidat



N.B. Vous pouvez inscrire des commentaires additionnels sur ce questionnaire ou sur une page séparée. Pour les candidats s’opposant à répondre à un questionnaire par oui ou non, nous accepterons également une lettre qui touche spécifiquement aux sujets mentionnés ci-haut.


Campagne Québec-Vie

Note: vous pouvez nous transmettre la réponse de vos candidats à notre bureau.

Tél. : (514) 344-2686 Téléc. : (514) 344-2689
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Étatisme et avortement: réflexion

Montréal, 15 octobre 2004 / No 147

LIBRE EXPRESSION

AVORTEMENT: QUAND L’OFFRE
CRÉE LA DEMANDE


par Gilles Guénette

« Après 26 semaines, ça prend des raisons sérieuses pour pratiquer un avortement. Mais une raison sérieuse, ce n'est pas nécessairement une malformation congénitale. J'ai envoyé des patientes se faire avorter au Kansas après 32 semaines. »


–Claude Paquin de la clinique Fémina, La Presse, 10 septembre 2004


Des 29 500 femmes qui ont subi un avortement l’année dernière au Québec, une trentaine ont dû se rendre au Kansas pour mettre un terme à leur grossesse – celle-ci étant trop avancée. Ces voyages organisés par l’État nous coûtent, à vous et à moi, entre 5 000 $ et 10 000 $ US à chaque fois. Une situation qui devrait bientôt changer, si on se fie à ce qu’on apprenait le mois dernier dans un excellent dossier de La Presse(1). Eh oui! Le « progressiste » gouvernement québécois va encore une fois faciliter l’accessibilité à l’avortement.


Politique de dénatalité

Si le Québec envoie ses « patientes » aux États-Unis, ce n’est pas parce que les avortements tardifs (24 semaines et +) sont illégaux dans la Belle Province, mais parce qu'aucun médecin ici n'est en mesure d'offrir le service. « [N]ous en sommes rendus à pouvoir faire des avortements à 23 semaines, d'expliquer Claude Paquin de la clinique médicale Fémina, un établissement privé de Montréal qui se spécialise dans les avortements. Ça prend du courage(2) et de bonnes habiletés techniques pour faire ça. »

Au Canada, il n'y a pas de limite de semaines pour pratiquer un avortement, à la condition qu'il n'y ait pas de « naissance vivante ». Techniquement, une femme peut se faire avorter le jour de son accouchement. Tout ce dont elle a besoin, c'est d’un courageux médecin prêt à le faire. Mais même le père de l’avortement libre et gratuit au Canada, le Dr Henry Morgentaler, se dit mal à l'aise à l'idée d'interrompre une grossesse ayant dépassé le cap des 22 semaines: « Nous n'avortons pas des bébés, nous avortons des foetus, avant qu'ils ne deviennent des bébés. »

Qu’à cela ne tienne, une porte-parole du ministre de la Santé, Philippe Couillard, annonçait le 11 septembre dernier qu’un médecin spécialiste était présentement en formation (en ajoutant qu'« on ne refera pas le débat sur le droit à l'avortement »). Les Québécoises enceintes de plus de six mois n’auront donc plus à s’exiler aux États-Unis pour interrompre leur grossesse.

Une excellente nouvelle pour la désormais célèbre Chantal Daigle(3) qui estime qu’il ne devrait pas y avoir de limite de temps pour recourir à l’avortement.

À un stade de 26 semaines, neuf foetus sur dix peuvent survivre à l'extérieur du sein de leur mère, leurs yeux sont partiellement ouverts et ils distinguent la lumière. « Il est rare, d’ajouter la journaliste de La Presse, qu'une femme attende aussi longtemps avant de subir un avortement, mais ce sont souvent les mêmes qui se retrouvent dans cette catégorie: les malchanceuses et les ambivalentes qui n'arrivent pas à se décider. »

L’État-avorteur

Qu'est-ce qui peut bien amener une femme à se faire avorter à mi-chemin de sa grossesse? Comment expliquer que bon an mal an, il y ait environ 30 000 femmes qui se font avorter au Québec seulement? C'est à se demander quel bout du processus de reproduction échappe à ces 60 000 personnes! Un homme, une femme... enfin, vous connaissez la mécanique. Tout le monde sait d'où proviennent les bébés et il existe des tas de méthodes de contraception, pourtant...

« Qu'est-ce qui peut bien amener une femme à se faire avorter à mi-chemin de sa grossesse? Comment expliquer que bon an mal an, il y ait environ 30 000 femmes qui se font avorter au Québec seulement? C'est à se demander quel bout du processus de reproduction échappe à ces 60 000 personnes! »

Parmi les milliers de femmes qui ont recours annuellement à l’avortement, toutes ne vivent sûrement pas des situations extrêmement difficiles. Une bonne part d'entre elles doivent manifestement utiliser l’avortement comme méthode de contraception – j’en connais qui en ont subi deux, même trois... Les personnes qui persistent à avoir des relations non protégées, avec tout ce que cela implique de risques ou de conséquences, devraient-elles s'attendre à recevoir une protection de l'État? Non. La grossesse n’est pas une maladie. Elle est hyper facile à prévenir.

À toutes les fois que la question refait surface, on nous dit qu'« on ne refera pas le débat sur le droit à l'avortement ». Que les femmes l'ont remporté de peine et de misère. Et qu'il ne faut surtout pas retourner en arrière. Mais faites un sondage demain et demandez aux contribuables ce qu'ils pensent du fait que 30 000 avortements sont pratiqués ici chaque année. Et que ce sont eux qui payent ces 30 000 avortements avec leurs impôts. Demandez-leurs, un coup parti, ce qu'ils pensent de l'avortement tardif! Vous verrez que contrairement à ce que les « autorités » nous répètent, le débat est loin d'être fini.

Le coût de la « gratuité »

Après avoir déresponsabilisé les couples en rendant l'avortement libre et « gratuit », voilà que Québec veut les déresponsabiliser encore davantage en leur accordant plus de temps pour envisager l'option. Il y a pourtant une équation à faire entre haut taux d’avortement(4) et « gratuité ». Entre haut taux d’avortement et accessibilité hyper facilitée. Si les femmes devaient débourser le coût de leurs avortements, pensez-vous qu'il y en aurait autant? Élémentaire, bien sûr. Si vous saviez qu’une nuit avec Monsieur X pourrait vous coûter plusieurs centaines de dollars parce qu’il n’aime pas porter le condom, ou que vous oubliez tout le temps de prendre votre pilule, vous y penseriez deux fois avant de sauter au lit avec lui!

Rendez la liposuccion « gratuite » – c’est-à-dire, couverte par le régime public d’assurance-maladie – et vous verrez rapidement les citoyens prendre de moins en moins soin de leur alimentation et prendre de plus en plus de poids. « Je vais manger tant que je veux et quand je serai trop gros, j’irai me faire siphonner le surplus! », qu’ils se diront. Lorsque vous savez qu’un traitement ne vous coûte rien, vous avez beaucoup moins d’incitation à vous protéger contre ce qu’il enraye. Au Canada, depuis sa libéralisation, le nombre d'avortements a doublé. Jusqu'où ira l'État pour accommoder toutes ces femmes « malchanceuses » ou « ambivalentes »?

Je l’ai déjà écrit dans ces pages: je ne suis ni pro-vie, ni pro-choix. Je suis contre le fait que mes impôts servent à payer des avortements. Plutôt que d’avoir « droit à l’avortement », les femmes devraient avoir le droit de se le payer. Tant que leur santé n’est pas menacée par la grossesse, qu'elles ne portent pas un enfant atteint d'une maladie grave, ou que la grossesse ne résulte pas d'un viol, elles devraient assumer seules (ou avec leur conjoints) les conséquences de leurs actes. Ce n'est pas comme si les couples n'avaient aucun moyen de se prémunir.

L’État, en défrayant le coût de l’avortement, en vient à faire de vous et moi, des complices de toutes ces femmes et ces hommes irresponsables. Il en vient à faire de nous tous, contribuables, des complices de toutes ces milliers de « naissances vivantes évitées » – ou de tous ces milliers de meurtres, si vous préférez.


1. Pascale Breton, « Interruption de grossesse après 24 semaines – Québec envoie les patientes au Kansas », La Presse, 10 septembre 2004, pp. A-1 A-3. >>

2. Et du courage ça doit effectivement en prendre: tapez « abortion » dans le moteur de recherche Google, puis cliquez sur l'option « images », vous verrez pourquoi... À ce stade avancé, l’avortement ne se fait plus par aspiration et curetage (une intervention qui dure moins d'une dizaine de minutes), il se fait par extraction: le médecin injecte au foetus une préparation qui le tue et en accélère l'expulsion (une intervention qui peut durer plusieurs heures). >>

3. Il y a 15 ans, alors dans la jeune vingtaine, Chantal Daigle avait fait les manchettes lorsqu'elle avait dû se battre devant les tribunaux pour obtenir le droit de se faire avorter malgré l'opposition de son ex-petit ami de l'époque, Jean-Guy Tremblay. Elle a fini par avoir gain de cause devant le plus haut tribunal du pays, le 8 août 1989, dans ce qui est devenu depuis l'un des jugements les plus importants en la matière puisqu'il reconnaît que le foetus n'a aucun droit tant qu'il n'est pas né (Pascale Breton, « Avortement tardif – Chantal Daigle se réjouit », La Presse, 12 septembre 2004, p. A-3). >>

4. Après les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut, selon Statistique Canada, c'est au Québec que le taux d'avortement est le plus élevé au Canada: 19,6 pour 1000 femmes en 2001. >>

Source: Le Québécois Libre (cybermagazine libertarien)

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Document de réflexion à l'usage des électeurs

 

 

 

 

 

 


Guide des élections fédérales de 2008


15 septembre 2008

 


(CECC – Ottawa) Alors même que la campagne électorale fédérale bat son plein, la Commission des affaires sociales de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) vient de rendre public un document dans lequel les catholiques sont invités à exercer leur droit de vote avec discernement.

 


La Commission épiscopale encourage ainsi les catholiques « à mieux s’informer des enjeux, à communiquer leur point de vue et, bien sûr, à voter ». Ayant comme titre « Guide des élections fédérales de 2008 », le document de quatre pages identifie quelques principes fondamentaux de l’enseignement moral et social catholique permettant de mieux analyser et évaluer les politiques et les programmes publics.

 


Le respect de la vie et de la dignité de la personne humaine constitue l’un de ces principes, de même que l’option préférentielle pour les pauvres. La guerre en Afghanistan et la question de l’environnement sont aussi pris en compte. Pour les quatre évêques signataires du document, il apparaît essentiel que les partis politiques manifestent une réelle volonté de s’engager dans un processus de paix en Afghanistan et de mettre en place les mécanismes nécessaires pour que les générations à venir puissent bénéficier d’un environnement sain.

 


Tout en reconnaissant la possibilité « que l’électeur soit placé devant des choix difficiles » en raison d’un candidat ou d’un parti politique dont les valeurs ne s’accordent pas avec celles de l’enseignement de l’Église, tout en citant un texte de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, les membres de la Commission des affaires sociales soulignent que « la conscience chrétienne bien formée ne permet à personne d’encourager par son vote la mise en œuvre d’un programme politique ou d’une loi dans lesquels le contenu fondamental de la foi et de la morale serait évincé par la présentation de propositions différentes ou opposés à lui » .

 


Version PDF ICI.

 

 

 

 

 

Bonne élection !

 

 

 

Source: CECC

 

 
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Questionnaire à l'intention des candidats à l'élection 2008: euthanasie et suicide assisté

Surveillez le site de la Coalition pour la prévention de l'euthanasie pour connaître les positions des candidats à l'élection fédérale du 14 octobre 2008. 

Vous pouvez remplir le questionnaire et le faire parvenir à la Coalition, il est en format PDF.
 
La député du Bloc Québécois (La Pointe-de-l'île) Francine Lalonde a déposé le projet de loi privé C-562 au cour de la session parlementaire écoulée. Elle tentera à nouveau de présenter son projet de loi après l'élection.
 
Coalition pour la prévention de l'euthanasie
CP 25033, London (Ontario) 
Canada 
N6C 6A8
Téléphone sans frais: 1-877-439-3348/ 519-439-3348
Courriel: info@epcc.ca
Site Web: http://www.epcc.ca/
 
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L'Assemblée des évêques catholiques du Québec: Réflexion sur le respect de la vie

Réflexion sur le respect de la vie

Communiqué de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec

11 septembre 2008

Au cours des derniers mois, l’opinion publique s’est enflammée autour de deux événements qui sont symptomatiques de l’attitude de notre société face au respect de la vie humaine, et particulièrement face à la condition de l’enfant non encore né. Si l’avenir de notre société nous tient à cœur, il est urgent de tenir un débat civilisé et respectueux sur les exigences éthiques et juridiques du respect de toute vie humaine, y compris celle qui est en développement dans le corps de la femme et qui demande à être accueillie.

Un vote unanime de l’Assemblée nationale

Le 17 avril dernier, l’Assemblée nationale se prononçait à l’unanimité en faveur d’une motion privée présentée par trois députés appartenant à chacun des partis présents à l’Assemblée. Cette motion protestait contre la présentation à la Chambre des Communes du Canada du projet de loi C-484 connu sous le nom de Loi sur les enfants non encore nés victimes d’actes criminels. Plusieurs voix se sont élevées dans le même sens – y compris des présidents d’associations médicales – pour contrer tout projet de loi qui risquerait d’être interprété comme garantissant des droits au foetus[1]. Ce qui est particulièrement préoccupant ici, c’est l’automatisme avec lequel la question est réglée en se basant sur un supposé « consensus social ».

Au moment où l’on investit beaucoup de ressources humaines et financières pour sauver des bébés nés prématurément, ce refus d’envisager que le fœtus est un être humain et qu’il puisse avoir des droits nous inquiète profondément. On ne tient pas suffisamment compte de données biologiques et psychologiques incontestables. Ne faisons-nous pas la sourde oreille à tant de femmes qui nous décrivent leur expérience de la maternité qui les a amenées à reconnaître très tôt en elles la présence d’un être différent ? Ne refusons-nous pas d’en tirer les conséquences éthiques et juridiques qui s’imposent ?

Une décoration fort contestée

Le 1er juillet, on apprenait que la Gouverneure générale du Canada accorderait la médaille de l’Ordre du Canada au docteur Henry Morgentaler. Cette décision a déclenché un vif débat où la tolérance n’était pas toujours à l’honneur. Plusieurs ont salué avec joie cette décision qu’ils ont qualifiée d’historique ; d’autres ont exprimé leur profond désaccord. Partisans « pro-vie » et « pro-choix » se sont affrontés rudement, reprenant avec vigueur leurs convictions respectives sur les droits de l’embryon et les droits de la femme enceinte. L’âpreté des échanges a montré à l’évidence qu’il y a dans la société des divergences fondamentales sur la façon de concevoir l’être humain. On déplore alors qu’un organisme aussi respectable que l’Ordre du Canada honore une personnalité dont l’activité professionnelle, bien loin de rallier les personnes, est cause de profondes divisions. N’y a-t-il pas là une concession au « politiquement correct » qui considère réglé de façon définitive le débat sur l’avortement ? Quant à nous, nous ne pouvons qu’exprimer notre profond désaccord avec ce geste dans la mesure où il honore une pratique qu’une grande partie de la population désavoue et qui prive le pays de citoyens dont il aurait tant besoin.

C’est pourquoi l’Assemblée des évêques catholiques du Québec appuie unanimement la décision prise par le cardinal Jean-Claude Turcotte de renoncer à la distinction d’Officier de l’Ordre du Canada qui lui avait été remise en 1996.

Ces deux événements sont des symptômes d’un malaise profond. Comme le sont les tentatives récurrentes de favoriser l’euthanasie et le suicide assisté. Alors que nous nous disons tous en faveur de la vie, ne sommes-nous pas tentés de déterminer nous-mêmes les vies qui méritent d’être vécues?

Pour un débat civilisé et un engagement décidé en faveur de la vie.

C’est pourquoi il nous semble impératif de lancer un cri d’alarme et d’inviter les gouvernements et l’ensemble de la population à une réflexion approfondie sur ce sujet. En même temps, il est nécessaire de mettre sur pied une série de mesures qui s’attaquent aux causes économiques et culturelles de l’avortement et apportent un réel soutien aux couples et aux femmes seules placées devant des choix déchirants. En plus d’être un drame humain, l’avortement est un problème politique. Il interpelle l’État, garant du bien commun et du respect des droits humains. Il interpelle aussi chacun et chacune d’entre nous à développer un sens profond de la dignité de toute vie humaine et à nous engager concrètement auprès des personnes en difficulté.

(30)

Source: A.E.C.Q.

Renseignements : Rolande Parrot

À Sainte-Anne-de-Beaupré (418) 827-3781, poste 2143

À Montréal (514) 274-4323

[1] Voir la lettre ouverte adressée aux chefs de partis fédéraux par le Dr Yves Lamontagne, médecin et président du Collège des médecins du Québec : « Contre toute criminalisation de l’avortement », Le Devoir, mardi 3 juin 2008; aussi, le communiqué de la Fédération des médecins spécialistes du Québec en date du 16 avril 2008 dénonçant le projet de loi C-484 et l’attitude du chef libéral Stéphane Dion.

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Le cardinal Jean-Claude Turcotte remet son insigne de l'Ordre du Canada; Campagne Québec-Vie félicite l'Archevêque de Montréal !

Déclaration de Monsieur le cardinal Jean-Claude Turcotte Archevêque de Montréal

Je remets mon insigne de l'Ordre du Canada.

MONTREAL, le 11 sept. /CNW Telbec/ - Le 9 mai 1996, le Bureau du Gouverneur général de l'époque, Monsieur Roméo Leblanc, annonçait que j'étais nommé membre de l'Ordre du Canada. J'avais accepté cet honneur qu'on me rendait au nom de tous ceux et celles qui, au nom de leur foi en Jésus Christ, oeuvrent dans le domaine social au service des plus démunis de notre société.

J'ai le plus grand respect pour l'Ordre du Canada.

Il veut souligner l'apport de personnes qui font progresser notre société, et que l'avenir de notre monde préoccupe. Jusqu'à récemment, je croyais sincèrement qu'on admettait à l'Ordre du Canada des personnes au sujet desquelles s'établit un consensus.

J'étais absent au moment où la gouverneure générale, Madame Michaelle Jean, a annoncé la nomination du docteur Henry Morgentaler au sein de l'Ordre du Canada. Cette annonce a suscité beaucoup de critiques de la part de ceux et celles qui ne partagent pas la vision du docteur Morgentaler quant au respect de la vie humaine.

J'avoue avoir espéré que, devant les nombreuses protestations, le Conseil consultatif de l'Ordre du Canada réviserait sa position. Comme jusqu'à maintenant ce n'est pas le cas, et que mon silence pourrait être mal interprété, je me sens obligé en conscience de réaffirmer mes convictions face au respect de la vie, de la conception jusqu'à la mort. Nous ne sommes pas les maîtres de la vie humaine, celle-ci est entre les mains de Dieu.

Aussi, j'annonce que je renonce à la distinction d'Officier de l'Ordre du Canada que l'on m'a décernée en 1996, et que je remets l'insigne qui m'avait été donné.

Le 11 septembre 2008

Le Cardinal Turcotte est présentement à Sainte-Anne-de-Beaupré où sont réunis les membres de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec. Il pourra accorder certaines entrevues d'ici le 12 septembre à midi.

Merci de communiquer avec Mme Rolande Parrot, responsable des communications à l'AECQ:
418 827 3781 poste 2143.

Renseignements: Lucie Martineau, (514) 925 4304

Source: CNW

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