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Dernières nouvelles de la Veillée pour la vie -- blogue Salon Beige, site "Oui pour Benoît"

Le blogue Salon Beige a les toutes dernières nouvelles sur la Veillée pour la vie, une veillée de prière pour la "vie naissante" (les enfants à naître) que le pape Benoît XVI célébrera le 27 novembre 2010. À date, il y a au-delà de 40 paroisses en France qui célébreront la Veillée (au Québec, c'est plus...lent, mais les diocèses de Sherbrooke, Longueuil, et Montréal seront de la partie). Le pape demande à tous les diocèses et toutes les paroisses du monde à se joindre à lui pour prier pour le respect de toute vie humaine naissante.

Il y a aussi un site d'origine Polonaise mais traduit en plusieurs langues qui publicise cette Veillée.

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Vivre dans la dignité -- vidéos de médecins contre l'euthanasie

Le réseau Vivre dans la dignité a maintenant son poste YouTube où l'on peut visionner des témoignages contre l'euthanasie de médecins spécialistes du Québec. À voir et à méditer!

Voici ci-bas un témoignage du docteur Patrick Vinay, chef du service de soins palliatifs à l'hôpital Notre-Dame du CHUM

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Clôture des 40 jours pour la vie -- photos et compte rendu

Voir ici pour un reportage sur les 40 jours sur Canoë (voir aussi la vidéo qui l'accompagne). Et ci-bas nous avons des photos du souper spaghetti d'hier soir pour clôturer les 40 jours: un franc succès! Marc-Albert Bélanger, directeur de l'Alliance Ressources Grossesse a présenté des nouveaux projets pour venir en aide à la femme enceinte en difficulté au Québec, et moi-même j'ai récapitulé les beaux moments de cette 4e édition des 40 jours pour la vie à Montréal.

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Photos de la conférence internationale pro-vie cette fin de semaine à Ottawa

Je reviens de la conférence internationale pro-vie à Ottawa, qui traitait aussi de l'euthanasie. Pour le moment, voici quelques photos. Il y a aussi un reportage (anglais) à LifeSiteNews.

De gauche à droite, nous avons John Smeaton (Society for the Protection of Unborn Children, Peter Ryan (Life Canada), Alex Schadenberg (Euthanasia Prevention Coalition), André Bourque (Vivre dans la dignité), Rebecca Richmond (National Campus Life Network), Lia Mills (célèbre pour son clip sur YouTube), Faytene Kryskow (4MyCanada), Rod Bruinooge (qui présente sont projet de loi C-510 "Loi de Roxanne" aujourd'hui même au parlement), un ex-député libéral pro-vie Tom Wappel, John-Henry Westen (LifeSiteNews), Reverend Johnny Hunter (LEARN), et Jim Hughes (président de Campaign Life Coalition).

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Affiches pour la veillée pour la vie

Voici les affiches (en français et en anglais) que nous proposons pour la Veillée pour la vie du 27 novembre. N'hésitez pas à nous contacter si jamais vous vouliez que nous la personalisions pour inclure les détails de votre vigile à votre paroisse ou dans votre diocèse.

 

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Dernière semaine pour les 40 jours pour la vie à Montréal cet automne !

C'est la dernière semaine des 40 jours pour la vie à Montréal cet automne. Si vous n'avez pas encore eu la chance de venir prier, profitez-en! 

Merci à tous ceux et celles qui sont venus prier à date. C'est un témoignage beau et vrai de combien est précieux le don de la vie.

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Il est encore temps de se joindre à la vigile

Ne manquez surtout pas la chance de prier dehors, de vous joindre à tous ceux qui pleurent et qui déplorent ce qui se passe anonymement dans la "clinique" au 30 Saint-Joseph E. mais qui, surtout, gardent en leur coeur une espérence inébranlable en un monde meilleur.

À bientôt j'espère!

Aussi, n'oubliez pas le souper spaghetti ce dimanche à 17h00.

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L'abbé Raymond Gravel est pour la dépénalisation de l'euthanasie, selon un reportage du Courrier Laval

N. B. Un certain doute plane au-dessus du reportage sur lequel est basé l'article qui suit. Avant de lire le texte ci-dessous, je vous suggère de lire cet échange entre M. l'abbé Gravel et moi-même.

L'abbé Raymond Gravel, curé du diocèse de Joliette, est pour la dépénalisation de l'euthanasie, selon un reportage du Courrier de Laval.

Bien sûr, dans l'article on dit de M. l'abbé qu'il s'oppose à la légalisation de l'euthanasie "en général". Par contre, on rapporte qu'il se dit sensible aux non-croyants, qui eux, selon l'abbé, ne seraient pas contraints à obéir la loi de Dieu: "Ce n’est pas tout le monde qui croit que Dieu veut qu’on vive jusqu’à la mort naturelle. Je pense que ces gens-là ont le droit de décider de leur mort." Donc parce qu'il y aurait des non-croyants, il faudrait dépénaliser l'euthanasie au Québec, car, semblerait-il selon M. l'abbé, seule une croyance en Dieu justifierait l'interdiction de l'euthanasie et on ne peut pas, dans une société pluraliste, imposer aux non-croyants ses croyances religieuses.

Nous voyons ici à quel point l'abbé Gravel est subversif. Premièrement, il n'y avait qu'à lire les articles et les mémoires de plusieurs opposants à l'euthanasie pour voir qu'il y a plusieurs arguments contre la dépénalisation de l'euthanasie qui ne reposent aucunement sur une connaissance révélée de la volonté de Dieu. Donc les non-croyants eux aussi ont plusieurs raisons de refuser la légalisation de l'euthanasie. Peut-on vraiment croire que l'abbé Gravel ignorait l'existence de tous ces arguments?

Deuxièmement, il n'y a rien de plus erroné que l'opinion que M. l'abbé semble véhiculer comme représentant de l'Église catholique, à voir que l'euthanasie est interdite par l'Église pour l'unique raison que cette pratique soit contre la volonté de Dieu (contre le 5ième Commandement -- tu ne tueras point). Comme le dit si bien un document publié en 2000 par l'Académie pontificale pour la vie, intitulé Le respect de la dignité de la personne mourante : "La condamnation de l'euthanasie, exprimée dans l'Encyclique Evangelium vitae, parce qu'il s'agit d'une « grave violation de la Loi de Dieu, en tant que meurtre délibéré moralement inacceptable d'une personne humaine » (n. 65), renferme le poids de la raison éthique universelle (qui est fondée sur la loi naturelle) et l'instance élémentaire de la foi en Dieu, Créateur et gardien de chaque personne humaine." [mes italiques]

Donc c'est précisément parce que nous parlons d'un commandement de Dieu que nous parlons aussi d'une évidence de la raison éthique universelle qui est fondée sur la loi naturelle que tous, croyants et non-croyants, sont tenus de respecter. Selon l'enseignement de l'Église, auquel M. l'abbé est tenu d'adhérer et qu'il devrait lui-même propager, l'interdiction de l'euthanasie, bien qu'elle soit justifiée par les Commandements de Dieu, est aussi justifiée par la loi naturelle, que tout être humain, qu'importe ses croyances, est tenu de respecter.

En passant, M. l'abbé nous joue le même tour avec l'euthanasie qu'il a joué avec l'avortement: il est personnellement contre, mais... C'est ce "mais", qui se veut tolérant et sensible envers les autres, qui fait de cet abbé un homme subversif et dangereux. Car quand nous parlons de vie et de mort, ce "mais", ce manque de cohérence, signifie toujours la mise-à-mort d'un innocent. Hier et aujourd'hui encore, ce sont les 30,000 enfants à naître avortés à chaque année au Québec qui paient de leur vie ce "mais", et demain, si l'euthanasie est légalisé, ce sera d'autres personnes innocentes, des gens vulnérables, des pauvres, qui seront les victimes de l'incohérence criminelle de gens comme M. l'abbé Raymond Gravel.

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Réunion d’information en Beauce: Vivre jusqu’au bout… sans euthanasie, ni acharnement thérapeutique

C’est sous ce thème que se tiendra une réunion d’information le jeudi 4 novembre prochain à 19h30 au sous-sol de l’église l’Assomption, 12375, boul. Lacroix, Saint-Georges QC. Plusieurs médecins et la directrice de Vivre dans la dignité s’adresseront alors au public.

Le porte-parole de l’événement, le Dr Berthier Bourque de Saint-Georges – qui a œuvré comme médecin-accoucheur pendant de nombreuses années – se dit très sensibilisé à ce passage que peut être la mort. Témoin de belles « fins de vie » pendant sa pratique, il nous expliquera qu’il ne peut travailler à contre-courant après avoir tant besogné à préserver la vie. Le Dr François Primeau, gérontopsychiatre à l’Hôtel-Dieu de Lévis, définira clairement les termes (euthanasie, suicide assisté), traitera des causes véritables (dépression) qui se cachent derrière les motifs de douleur et abordera le concept de la personne et de sa valeur. Le Dr Michel Morissette de la Maison Michel-Sarrazin de Québec (soins palliatifs) précisera les enjeux éthiques et expliquera le sens ou le non-sens de la souffrance. La directrice de Vivre dans la dignité, Mme Linda Couture, mettra en contexte l’euthanasie, le suicide assisté et les soins en fin de vie sur les plans politique, légal, médical, économique, psycho-social et familial et elle parlera également d’expériences vécues ailleurs dans le monde et des dérives de la pratique de l'euthanasie et du suicide assisté. Cette réunion importante permettra de clarifier les vrais enjeux du débat sur l’euthanasie qui a présentement cours au Québec.

Le jeudi 4 novembre à 19h30

Au sous-sol de l'église L'Assomption

12375, Boul. Lacroix, Saint-Georges QC (sur google maps)

Conférenciers invités :

  • Dr Berthier Bourque, médecin et biologiste de Saint-Georges, membre actif de l’équipe de Médecins sans frontière
  • Dr François Primeau, gérontopsychiatre à l'Hôtel-Dieu de Lévis
  • Dr Michel Morissette, Maison Michel-Sarrazin de Québec (soins palliatifs)
  • Mme Linda Couture, présidente de l'organisme Vivre dans la dignité

www.VivreDignite.com

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Bulletin CQV octobre 2010

À Campagne Québec-Vie nous voulons un Québec qui accueille la vie au lieu de la supprimer; nous voulons que cesse dans notre société l’avortement et les autres atteintes à la dignité humaine.

Nous savons, par contre, que ce changement ne surviendra pas sans l’assentiment des Québécois. Nous n’imaginons pas qu’il soit possible, comme par magie, d’arriver du jour au lendemain à une loi protégeant les 30 000 enfants à naître condamnés à mort chaque année au Québec par leurs parents. En outre, en supposant qu’une loi contre l’avortement soit adoptée, si elle ne s’appuie pas sur un changement en profondeur, c’est-à-dire sur des cœurs de chair et non sur les cœurs de pierre des avorteurs, des parents, des citoyens, etc. (cf. Ézéchiel 11:19), il y aura quand même des avortements, mais, cette fois, dans la clandestinité.

Pour protéger de l’avortement les enfants à naître, pour défendre nos aînés et les autres personnes vulnérables visées par l’euthanasie, il nous faut transformer les cœurs en profondeur, afin que jaillisse des cœurs des Québécois le désir de protéger, par des loi justes et des mœurs saines, la vie et la dignité des personnes vulnérables parmi nous. Bref, les résultats que nous cherchons à atteindre, ce renouvellement du Québec que nous espérons amorcer, c’est un changement en profondeur, non seulement législatif, mais surtout spirituel et moral.

Je vous écris aujourd’hui pour vous annoncer que nous avançons vers notre but, mais d’une manière qui pourrait vous surprendre :

parce que nous cherchons à changer les choses en profondeur, nous avançons dans la noirceur de la foi, comme le font des racines entrelacées sous la terre. Sans voir de résultats concrets pour le moment, nous œuvrons à former un réseau souterrain, un réseau qui, au moment propice, sortira enfin de la noirceur de l’anonymat pour se déployer au grand jour.

En clair, nous construisons un réseau de personnes de bonne volonté, des personnes qui travaillent dans l’ombre, dans l’anonymat, paroisse par paroisse, église par église, groupe par groupe, centre d’accueil par centre d’accueil, à Montréal comme à Val d’Or, à Québec comme à Granby. C’est essentiel, car, même si nous voulons une forêt (c’est-à-dire un Québec moralement et spirituellement en santé avec des lois qui protègent l’enfant à naître), cette verdure ne peut vivre sans racines, et c’est les racines qu’il faut d’abord nourrir. Le mois passé, je vous ai envoyé une liste de moyens à employer pour faire partie de ce réseau (voir la feuille « Activités pour le respect de la vie – communautés chrétiennes »). Par votre prière, par vos initiatives dans votre milieu, par votre participation aux 40 jours pour la vie, et par beaucoup d’autres moyens, vous compléterez ce réseau pan-québécois qui alimentera un jour un Québec véritablement juste, vivant et prospère.

Bien que nous travaillions dans la noirceur de la foi – donc sans toujours distinguer de résultats concrets –, cela ne signifie pas que, de temps en temps, certains indices ne nous signalent pas que nous avançons vers la lumière. Je peux vous donner comme exemple la campagne de promotion pour les 40 jours pour la vie à Montréal.

C’est la 4e fois que nous faisons cette vigile à Montréal. Au cours de l’automne, du 22 septembre au 31 octobre, c’est-à-dire 40 jours consécutifs, nous allons prier 12 heures par jour devant l’avortoir Morgentaler. Nous annonçons la vigile à toutes les églises et les paroisses. À force d’appeler les prêtres et les pasteurs, à force d’envoyer des gens dans leur communauté chrétienne parler des 40 jours, à force de prier devant l’avortoir, les choses commencent à bouger, et, bien que nous soyons encore dans la noirceur de l’injustice (car à Montréal on avorte 50 enfants par jour), nous discernons de jeunes « pousses » perçant la terre :

  • Un prêtre à qui j’ai téléphoné m’a dit que, grâce aux 40 jours pour la vie, il a consacré une homélie à l’avortement. Il m’a raconté que des gens sont venus le voir après la messe pour lui avouer que cela faisait 20-30 ans qu’il n’avait jamais entendu parler d’avortement à l’église ! Ce prêtre lors de la première édition des 40 jours en 2009 ne voulait pas promouvoir les 40 jours dans sa paroisse, mais lorsque plusieurs de ses paroissiens lui ont demandé de le faire et que son équipe de pastorale jeunesse lui a confié vouloir prier pour les 40 jours, il vit en cela le mouvement de l’Esprit Saint, et finalement, cette année, il s’est résolu à m’inviter à 3 messes présenter les 40 jours à sa paroisse.
  • Un autre pasteur m’a expliqué qu’il s’est risqué à parler d’avortement dans son église parce qu’une vigile des 40 jours avait lieu à proximité.

Ces deux cas illustrent à quel point le développement d’une culture de vie au Québec sera le résultat de l’effort commun de plusieurs personnes, travaillant et priant indépendamment les uns des autres, des personnes qui auront l’humilité de se confier à Dieu, car ils savent que sa grâce comblera leurs lacunes, leur manque d’expertise, leur lâcheté, etc. Nous n’avons qu’à œuvrer dans la noirceur de la foi et, même si « rien ne se passe » en surface, Dieu tissera lui-même son réseau et, à l’heure qu’il aura choisie, il nous fera passer de la noirceur à la lumière de jour pour que, nous aussi, nous puissions voir dans toute sa splendeur sa glorieuse œuvre de salut.

Bon mois d’octobre, et merci de vos dons et de vos prières !

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Centre de recherche et d'éducation à la vie familiale

Le CRÉVF Canada fut fondé en novembre 1997 par une maman, infirmière éducatrice en milieu collégial, préoccupée de faire découvrir à de nombreux parents le sens du processus de l’éducation de l’enfant à la vie familiale dont l’amour et la sexualité sont deux réalités fondamentales.

Lors de son premier discours, comme lieutenant-gouverneur du Québec, madame Lise Thibault prononça ces paroles : « On ne fait pas des enfants pour les laisser un an ou deux ans plus tard ». Fort de cette réflexion, le CRÉVF s’est engagé à travailler de toutes ses forces, non seulement à revaloriser la famille mais à l’aider à briser le cycle de la famille qui abandonne leurs enfants à l’État.

Le CRÉVF se réjouit, aujourd’hui, de constater que, de plus en plus, des liens se tissent au Canada et ailleurs dans le monde.

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