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Des sages-femmes ontariennes veulent pouvoir pratiquer des avortements, les pro-vie sont scandalisés

Par Lianne Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie

TORONTO, le 13 novembre 2017 (LifeSiteNews) — La direction de l’Association des sages-femmes ontariennes (Association of Ontario Midwives, AOM) fait pression sur le gouvernement des Libéraux pour qu’il modifie les lois de la province de manière à ce que les sages-femmes puissent tuer des bébés in utero, aussi bien que d’aider à les mettre au monde.

La présidente de l’Association, Elizabeth Brandeis, a déclaré à CBC que les sages-femmes montrent un intérêt croissant pour assister les médecins lors d’avortements.

L’idée est dans l’air au sein de l’association depuis que l’AOM a été consultée par le bureau du procureur général et du ministre de la Santé au sujet du projet de loi des Libéraux interdisant la présence de pro-vie à l’extérieur des centres d’avortement, continue-t-elle.

L’Association ontarienne des sages-femmes, forte de 800 membres, se positionne du côté des pro-choix, affirme Mme Brandeis :

« Nous sommes profondément convaincues que les droits concernant la reproduction, qui incluent toute une gamme de choix entourant la maternité, englobent également un accès sécurisé à l’avortement. »

Et les sages-femmes de tout le Canada, pas seulement en Ontario, veulent pouvoir tuer des bébés in utero, selon CBC, qui a également invité Elizabeth Brandeis à s’exprimer pendant le journal télévisé matinal national.

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Ce que la Bible pense de l'avortement

Par Patrick Dionne

« Exode 21 : 22 Si des hommes se querellent, et qu’ils heurtent une femme enceinte, et la fassent accoucher, sans autre accident, ils seront punis d’une amende imposée par le mari de la femme, et qu’ils paieront devant les juges. 23 Mais s’il y a un accident, tu donneras vie pour vie, 24 œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, ».

« Jérémie 1 : 4 La parole de l’Eternel me fut adressée, en ces mots : 5 Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t’avais consacré, je t’avais établi prophète des nations. »

« Psaume 139 : 13 C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. 14 Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. »

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Attaques modernistes contre l’enseignement officiel de l'Église

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Par Paul-André Deschesnes — Photo : Wikimedia Commons

Nous subissons les valeurs d’un monde décadent et païen qui nous impose de force toutes sortes de fausses doctrines (médias sociaux, télévision, journaux, magazines, internet, sondages populaires, intelligentsia athée, etc.)

En Occident, au Québec, en France et dans plusieurs pays d’Europe de l’Ouest, l’on doit également subir de violentes attaques contre l’enseignement officiel de l’Église catholique et son Magistère par des organismes, des prêtres, des pasteurs, des évêques, des cardinaux et plusieurs publications qui se disent très catholiques, et surtout très à l’avant-garde Toutes ces « savantes » personnalités gauchistes très populaires, et profondément modernistes, nous annoncent continuellement qu'il faut évoluer et faire « Église autrement », c’est-à-dire, critiquer et contester de façon très audacieuse l’enseignement de l’Église catholique.

Au Québec très souvent, lors de la célébration eucharistique du dimanche, nous subissons un lavage de cerveau postmoderne, grâce à une publication donnée gratuitement à tous les fidèles et intitulée « Prions en Église ». Les textes de réflexion sont malheureusement écrits par de « savants » chroniqueurs qui proclament souvent de fausses doctrines de façon incroyablement subtile pour mieux plaire au petit reste de croyants qui fréquente encore nos églises en voie de disparition.

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« Nous devons combattre l’avortement avec des armes spirituelles », déclare un ancien « grand sorcier » sataniste

Par Liane Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie

TORONTO, le 1er novembre 2017 (LifeSiteNews) — Zachary King, un ancien grand sorcier d’une église satanique, qui s’est converti par l’intervention miraculeuse de la Vierge Marie, proclame que l’avortement est une bataille spirituelle qui doit être menée avec des armes spirituelles.

« Je sais que l’avortement est un sacrifice satanique », déclara Z.King lors d’une conférence, sur la guerre spirituelle, organisée par Serviam Ministries à Toronto.

« Pourquoi le diable tente-t-il de tuer l’enfant à naître? », demanda-t-il. « Satan a peur de certaines choses. L’innocence en est une. Vous ne pouvez atteindre plus innocent que le bébé dans le ventre de sa mère. »

Zachary King, qui est aveugle à cause du diabète, raconta à 800 personnes, lors d’une conférence le 28 octobre [2017], son remarquable cheminement vers l’Église catholique.

Élevé dans une maison baptiste, Zachary King se passionna pour la magie à l’âge de 10 ans, agressé sexuellement par une enseignante à l’âge de 11 ans, il rejoint formellement un groupe satanique et vendit son âme au diable à l’âge de 13 ans.

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Pressée d’avorter une de ses jumelles de façon sélective, Heather a plutôt choisi la vie

Cora-and-Daisy-Heather.jpgCora et Daisy Heather.

Par Feleica Langdon (Life Defenders) — traduit par Campagne Québec-Vie

Je m’appelle Heather. Nous nous sommes rendus compte, mon mari et moi, que nous attendions notre deuxième enfant après avoir traversé deux années d’infertilité secondaire. Nous étant fait à l’idée que notre enfant de trois ans que nous avions eu l’opportunité d’éduquer serait notre unique enfant, nous étions absolument ravis et agréablement surpris.

En février, j’avais des symptômes importants tels que de brèves pertes de mémoire et ce sentiment d’avoir été frappée par un camion Mack chaque jour au travail. À cause de mon historique de fausse couche, de la gravité de mes symptômes actuels et de l’intensité physique de mon travail, mon gynécologue me rencontra quelques semaines avant ma première visite prénatale. Elle décida d’avoir un aperçu de mon état et de celui du bébé grâce à une échographie. Je n’avais vraiment aucune idée du moment de sa conception étant donné que j’avais perdu espoir…

Mon mari et notre enfant de trois enfants m’attendaient dans le corridor et j’attendais nerveusement que le médecin trouve le battement cardiaque. Je pense que beaucoup de femmes enceintes qui ont subi une fausse couche dans le passé se demandent avec anxiété si le battement de cœur sera trouvé.

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Communiqué d’Alain Escada, président de Civitas : « La Marche pour la Vie impose une réflexion stratégique »

Par Alain Escada, Président de Civitas

Le texte ci-dessous examine la Marche pour la Vie à la française (car différente de la façon dont se passent des marches du même nom dans d’autres pays) pour en tirer une réflexion stratégique à usage des catholiques.

J’ai voulu rédiger et publier cette réflexion après le déroulement de la Marche pour la Vie du 21 janvier 2018, afin qu’on ne puisse pas m’accuser d’avoir eu l’intention de saboter sa réussite.

Peut-on d’abord parler de réussite ? En termes de quantité de participants, malgré une météo pluvieuse, parler de réussite n’est pas usurpé. Mais le nombre n’est pas tout, loin s’en faut. Et si, depuis de nombreuses années, cette Marche pour la Vie attire de nombreux participants, elle n’a guère pu enrayer le processus mortifère, encore moins faire entamer au législateur machine arrière.

Il est donc légitime de s’interroger : pourquoi une telle mobilisation reste-t-elle infructueuse ? Et si la raison provenait d’une erreur stratégique ?

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Pour Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, la Chine est celle qui met le mieux en œuvre la doctrine sociale de l’Église

forced-abortion-china-avortement-force-chine.jpgFeng Jianmei, 23 ans, couchée sur un lit d'hôpital, en Chine, avec le cadavre de sa fille à naître sur une feuille de plastique à côté d'elle. Elles ont subies un avortement forcé. C'était en 2012.

Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)

Mgr Marcelo Sanchez Sorondo est un Argentin, proche du pape François, chancelier de l’Académie pontificale des sciences en même temps qu’il est chancelier de l’Académie pontificale des sciences sociales. Un homme qui compte, au Saint-Siège. Lui qui fut en première ligne des colloques auxquels furent invités, sur le territoire de l’Etat du Vatican, des malthusiens comme Paul Ehrlich, des partisans de l’avortement, des excités du climat vient de franchir un pas de plus dans l’inimaginable : Mgr Sanchez Sorondo vient de témoigner de son admiration pour la Chine qu’il a visitée il y a quelques mois. Il est revenu « enthousiasmé » de Pékin. « En ce moment, ceux qui mettent le mieux en œuvre la doctrine sociale de l’Eglise sont les Chinois », a-t-il déclaré. Sic. Verbatim. Oui, vous avez bien lu.

La nouvelle est rapportée par Andrés Beltramo Alvarez sur le site hispanophone de Vatican Insider. Le vaticaniste y voit une cohérence par rapport aux relations qui s’améliorent entre Rome et la Chine, au point que des évêques de l’Eglise clandestine ont été invités à se démettre pour céder la place à des évêques de l’Eglise patriotique chinoise, contrôlée par le pouvoir communiste qui ne veut pas d’une entité religieuse « soumise » à un pouvoir étranger. L’accord entre le Vatican et Pékin est donné par certains pour proche, tout comme leur « convergence » en vue du rétablissement des relations diplomatiques rompues du temps de Mao.

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« Je vous souhaite de regarder la réalité en face »: Lettre ouverte au premier ministre Justin Trudeau

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Famille de l'auteur. « Monsieur le Premier Ministre, comme vous je connais la beauté et la profondeur du rôle de père comme protecteur des personnes faibles et vulnérables, spécialement des enfants.»

Bravo ! Sous peu, nous dépasserons notre objectif de 4000 signatures contre l'acharnement de Justin Trudeau contre les pro-vie et les chrétiens. 

(Si vous ou vos amis n'avez pas encore signé notre pétition, faites-le dès aujourd'hui >>)

Aussi, nous avons contacté dernièrement un député libéral du Québec, et nous lui ferons parvenir la lettre ouverte à Justin Trudeau que vous trouverez ci-dessous. Finalement, dans un futur proche, nous présenterons vos pétitions à Ottawa. Nous vous tiendrons au courant de nos démarches ! (Pour suivre tous les rebondissements de l'affaire des subventions pour étudiants et les autres actes injustes du gouvernement libéral de Justin Trudeau, allez ici >>)

Continuons le bon combat,

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Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

 

« Je vous souhaite de regarder la réalité en face »: Lettre ouverte au premier ministre Justin Trudeau

Le très honorable Justin Trudeau, C.P., député
Premier Ministre du Canada
Édifice Langevin Ottawa (Ontario)
K1A 0A2

Monsieur le Premier Ministre,

Je vous écris pour vous exprimer ma profonde déception devant la nouvelle que votre gouvernement désormais refusera d’accorder des subventions, dans le cadre du Programme « Emploi d’été Canada », aux organismes dont le « mandat principal » est de combattre l’injustice de l’avortement. Je vous écris aujourd’hui pour 1) vous décrire un peu mon historique personnel ainsi que celui de l’organisme pro-vie que je représente, Campagne Québec-Vie, pour vous faire comprendre comment des milliers de Canadiens comme moi-même pourraient s’opposer à ce que vous pensez être un droit inviolable, l’avortement, 2) réfuter votre prétention, infondée, que le droit absolu à l’avortement est enchâssé dans la constitution canadienne et la Charte des droits et libertés, 3) vous présenter néanmoins un point sur lequel nous semblons être en accord; 4) vous proposer une voie à suivre qui serait véritablement au service du bien commun de tous les Canadiennes et Canadiens.

Monsieur le Premier Ministre, comme vous je suis père de famille dans la quarantaine. Comme vous je connais la beauté et la profondeur du rôle de père comme protecteur des personnes faibles et vulnérables, spécialement des enfants. Néanmoins, voilà dix ans que je me bats bec et ongles contre le prétendu « droit » à l’avortement tandis que vous êtes un défendeur inconditionnel de ce « droit » qu’auraient les femmes de mettre un terme à la vie de l’enfant qui grandit en elles.

Comment expliquer une telle divergence d’opinion, spécialement lorsque vous ne cessez d’affirmer publiquement votre attachement au catholicisme, dont l’enseignement, de la bouche de ses dirigeants (dont le Pape Jean-Paul II et le Pape François), ne peut être plus clair : que tout avortement provoqué est un « meurtre » absolument à proscrire ?

Monsieur, j’étais comme vous un catholique qui ne se souciait pas de la vie des enfants à naître. Je dois vous avouer par contre que je n’étais pas « pro-choix ». Pour moi, la question ne m’intéressait simplement pas. Vers la mi-trentaine, j’étais étudiant au doctorat, et catholique pratiquant. La question de l’avortement commençait, en ces temps-là, à m’intéresser davantage, étant donné les enseignements de l’Église sur cette question. Rien par contre ne m’avait préparé pour l’expérience que j’ai faite lorsque j’ai visionné une vidéo d’avortement diffusée lors d’une soirée organisée par un groupe « pro-vie » de l’université où j’étudiais. La vue de ces petits corps démembrés d’enfants à naître qui ont perdu la vie faute de protection m’a marqué, tel un fer rouge, la conscience pour toujours. Jamais je ne pourrai effacer ni nier la réalité de ce qu’est un avortement : loin d’être un droit, ce geste n’est rien d’autre que le meurtre d’un être humain innocent. J’ai vu de mes yeux le corps d’un enfant avorté de 20 semaines de gestation se faire enrouler dans du papier ciré pour être jeté à l’incinérateur : est-ce là une valeur canadienne dont tous peuvent être fiers ?

Loin d’être un droit à défendre et à promouvoir partout dans le monde, l’avortement est une tragédie indicible. Monsieur le Premier Ministre, au-delà du débat, il y a la réalité : celui du petit bébé, de l’enfant, qui est visé par l’avorteur et tué à chaque fois qu’un avortement a lieu. Comment pouvez-vous ignorer cet enfant? Moi, il m’a fallu cette vidéo pour me réveiller. Je vous souhaite aussi ce réveil, car même si la réalité peut choquer et même nous blesser, il vaut mieux souffrir dans la réalité que de jouir dans un monde d’illusions réconfortantes.

Ne vous méprenez pas : je suis tout aussi conscient d’une autre réalité, celle de la femme enceinte en détresse. Elle aussi a ses angoisses et ses besoins. Elle aussi souffre terriblement. C’est pourquoi l’organisme au sein duquel j’œuvre depuis 10 ans, Campagne Québec-Vie, tout en condamnant l’avortement, offre également un service d’aide et d’écoute auprès de ces femmes. Par contre, autant que nous aimerions trouver pour ces mamans un moyen de sortir de leur impasse, jamais nous ne pourrions leur offrir comme solution légitime la mise à mort de leur enfant à naître.

Maintenant, passons à votre prétention que l’avortement serait un droit absolu, selon la Charte et son interprétation par la Cour suprême du Canada. Une lecture attentive de l’arrêt Morgentaler (1988), cette décision de la Cour suprême qui dépénalisa l’avortement au Canada, nous indique clairement que ce soi-disant « droit » est restreint et que « parvenu à un certain point (p. ex. du développement de l’enfant), les intérêts légitimes de l’État vis‑à‑vis... la vie fœtale justifient de le restreindre. » (para. 236). Donc cette décision indique que l’avortement peut être restreint par le parlement. D’ailleurs, une telle tentative, menée par le gouvernement de Brian Mulroney, a été défaite de justesse au Sénat, en troisième lecture.

Passons maintenant au principe qui nous unit. Vous serez peut-être surpris, mais je suis en complet accord avec vous sur le point suivant : un État qui serait doté d’une Charte digne de ce nom ne serait aucunement obligé d’octroyer des fonds à des groupes qui combattent sa charte ou les droits qu’elle reconnaît. Je ne vois pas en quoi un État de droit aurait intérêt, par exemple, à subventionner des groupes qui feraient la promotion de l’esclavage. Je sais que si un jour le droit à la vie de l’enfant à naître est inscrit dans notre Charte, je ne serais pas de ceux qui se plaindraient de voir un groupe « pro-choix » se faire refuser son financement !

C’est d’ailleurs pourquoi je trouve spécieuse votre distinction entre « mandat principal » et « mandat secondaire » dans cette affaire d’allocation de fonds pour le Programme « Emploi d’été Canada ». Contre votre affirmation que les religions seront épargnées de votre épuration, j’ajoute que tôt ou tard une Église qui n’aurait que le « mandat secondaire » de combattre l’avortement passera dans votre collimateur et se fera refuser son financement, et pour cause : comment refuser le financement à un organisme comme le mien qui combat l’avortement tout en l’accordant à une Église qui m’enjoint par sa doctrine et par la bouche de ses dirigeants de continuer mon combat ? Pour reprendre l’exemple de l’esclavagisme, si moi-même j’étais premier ministre, je ne verrais pas en quoi je pourrais refuser le financement aux organismes pro-esclavage tout en l’accordant aux organismes religieux qui encouragent l’esclavage.

Monsieur Trudeau, je veux maintenant oser vous suggérer une voie à suivre qui serait, selon moi, véritablement au service du bien commun de tous les Canadiennes et Canadiens. Tout simplement, je vous souhaite de regarder la réalité en face. Vous êtes manifestement attaché au catholicisme : demandez-vous pourquoi. Demandez-vous pourquoi vous passez sous silence l’existence de cet enfant qui est la victime de l’avortement, quand notre Église enseigne qu’il faut défendre à tout prix ces petites vies innocentes. Si vous aimez défendre les marginalisées et les persécutés, demandez-vous pourquoi vous refusez de voir en la personne de l’enfant à naître le marginalisé par excellence. J’ai la conviction qu’une fois vos yeux ouverts à la réalité de l’avortement, vous serez du même coup amené à comprendre cette religion catholique que vous semblez affectionner sans trop la connaître. Surtout, en souffrant ici-bas en tentant d’enrayer l’avortement, vous aurez réellement fait la promotion du bien commun de notre pays. En souffrant pour défendre les victimes innocentes de l’avortement, vous aurez surtout partagé le lot de tous les disciples du Christ, c’est-à-dire la souffrance dans l’espoir d’une autre patrie (« Ils désirent une patrie meilleure » [Hébreux 11:16]). Surtout, en souffrant pour mettre terme à l’avortement, vous aurez imité Celui qui a souffert le premier pour nous sauver. C’est qu’il faut parfois même souffrir jusqu’à être coupé de l’héritage de son père terrestre, pour faire la volonté du Père céleste.

Vôtre pour la Vie,

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Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

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Un professeur de cégep suspendu pour prétendue « homophobie », la haine est peut-être ailleurs

Cegep_du_Vieux_Montreal-1.JPGCégep du Vieux Montréal

Par pouruneécolelibre — Photo : Jeangagnon/Wikimedia Commons

Le professeur de philosophie Jean Laberge a été suspendu du Cégep du Vieux Montréal en attente d’éventuelles sanctions, a appris Radio-Canada. La direction lui reproche des propos homophobes tenus en dehors de l’établissement, notamment sur sa page Facebook. Le professeur compte plaider le droit à la liberté d’expression.

Jean Laberge est un professeur « controversé » selon Radio-Canada. Fervent catholique, de droite, il se qualifie lui-même de « mouton noir » du Cégep du Vieux Montréal.

Depuis plusieurs mois, ses publications indisposent des étudiants et des collègues. Que ce soit sur sa page Facebook, publique, ou sur le site web du Huffington Post, où il tient un blogue. C’est un texte publié le 17 janvier sur son compte Facebook qui a provoqué la réaction de la direction du cégep.

Jean Laberge y exprime son « aversion » pour l’homosexualité. Il parle de sa « peur » et son incompréhension de l’homosexualité, même s’il précise qu’il la « respecte ».

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La subversion du Magistère : « permettre » le mal intrinsèque au sein de l’Église

La subversion du Magistère : « Permettre » le mal intrinsèque à l’intérieur de l’Église

Par John-Henry Westen (voiceofthefamily), cofondateur et éditeur en chef de LifeSiteNews — traduit par Campagne Québec-Vie

Donné lors de l’évènement « Humanæ Vitæ à 50 ans : Définir le contexte », à l’université pontificale Saint Thomas d’Aquin de Rome, le 28 octobre 2017

Du point de vue d’un journaliste, le monde ressent en ce moment une révolution dans l’Église catholique. Les médias séculiers parlent de changements monumentaux au niveau de l’enseignement catholique sur la morale, spécialement la morale sexuelle depuis ces quatre dernières années. Déjà en 2013 un nombre incalculable de titres dans les médias référait à l’admonition du pape, qui disait de ne pas toujours parler « d’avortement, de mariage gai et de l’utilisation des méthodes contraceptives. » La nouvelle attitude « Qui suis-je pour juger » concernant l’homosexualité fut renforcée d’images d’homosexuels en train de s’embrasser et de couples transgenres.

Une nouvelle ouverture, ou miséricordieuse sensibilisation, a été observée et saluée par les médias. Éloges aux avorteurs comme Emma Bonino et invitations à parler à des ennemis historiques de la foi — des promoteurs du contrôle de la population qui proclamaient hautement que les enseignements de l’Église contre la régulation des naissances s’apparentaient au terrorisme, louent maintenant l'Église pour son ouverture au dialogue.

Certains ont tenté de comprendre ces mesures à la lumière de la tradition en supposant que l’objectif était de rencontrer les pécheurs publics comme faisait le Christ, afin de les amener à la vérité. Toutefois, même en suivant cette voie, l’évidence n’admet pas cette consolante hypothèse. Le témoignage public atteste de l’absence d’appel à la conversion.

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