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Jordan Peterson : l’État ne devrait plus enseigner l’éducation sexuelle

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Jordan Peterson dit avec vérité que l’éducation sexuelle devrait revenir aux parents, et dois-je ajouter, la décision en cette matière doit toujours revenir aux parents. Certes, l’éducation à la maison ne sera peut-être pas idéale, mais elle vaudra toujours mieux que ces cours pourris et loin d’être idéaux, offerts (souvent de force) par les gouvernements. Rajoutons que, même avant l'enseignement de l'idéologie du genre, ce qui était enseigné en matière de sexualité était mauvais. Le premier argument de Jordan Peterson est dur à comprendre, mais le reste est mieux. — CQV

Le New York Times a décrit le célèbre psychologue Jordan B Peterson, dont le dernier livre s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires, comme « l’intellectuel public le plus influent du monde occidental à l’heure actuelle ». Il s’est exprimé le 27 décembre 2018 dans le Scottish Catholic Observer, il revient sur la volonté politique de nombreux gouvernements en Occident d’imposer de nouveaux programmes d’éducation à la sexualité qui vont au-delà des faits biologiques et intègrent des éléments moraux, de lutte contre les « stéréotypes sexuels » ou de théorie du genre :

« Je pense que nous sommes probablement près du point où l’État ne devrait plus enseigner l’éducation sexuelle des enfants, car il n’y a pas de consentement culturel quant au contenu d’un tel programme, alors je pense que cela devrait revenir à la famille », a déclaré le Dr Peterson.

« Non pas que ce soit une solution parfaite, mais l’éducation sexuelle prescrite par l’État n’a pas été parfaite non plus, car elle est devenue tellement contaminée par une idéologie. », a-t-il ajouté.

« Je pense que les écoles devraient simplement en rester là (“leave it be”). Si des idéologues enseignent à vos enfants, vous devriez les sortir de la classe, car il n’y a aucune justification à l’enseignement idéologique. » [L’ennui c’est qu’il est difficile de savoir à l’avance si un idéologue enseigne à vos enfants et même après coup, les enfants ne disent pas toujours à quel point ils ont été troublés ou ébranlés par un tel idéologue à l’école.]

« L’idée que nous n’aurions découvert ce qu’est la véritable nature du genre que ces cinq dernières années est le comble de l’absurdité. Je pense que la conséquence fondamentale est que cela va semer la confusion chez beaucoup plus d’enfants que cela ne les aidera. »

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Fêter l’euthanasie, ou la morbidité moderne

Par Paul-André Deschesnes — Photo : jankuss/Pixabay

Dans notre société québécoise athée et apostate, il n’y a plus qu’une petite minorité qui demande d’avoir un service religieux catholique à l’église lors de leur décès.

Aujourd’hui, tout se passe dans les locaux du salon funéraire : exposition de l’urne, témoignages de certains proches et un repas pour les personnes présentes. Tout cela ne dure que quelques heures et la vie continue ! Il faut faire vite !

Depuis la légalisation de l’euthanasie, notre système de santé a été obligé de s’ajuster à cette nouvelle réalité. Voici, ci-joint, un article du Journal de Montréal du 9 janvier 2019, qui illustre très bien nos nouvelles valeurs à la mode.

Au Québec, les hôpitaux déterminent la date et l’heure pour l’euthanasie de monsieur ou madame. Quelques heures avant la piqûre finale, on met à la disposition des parents et amis une salle pour fêter cet événement dit de santé. Avec la personne qui sera euthanasiée, on mange, on boit, on chante, on parle, on s’embrasse, on se rappelle les bons souvenirs, etc. Tout se fait dans la sérénité. Il y a une atmosphère très festive.

Quand l’heure de la mort arrive, on passe dans la chambre d’exécution et le médecin procède aux injections morbides pendant que les gens présents chantent une dernière chanson.

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Un recensement pilote posera, entre autres, des questions de style LGBT à quelque 250 000 ménages canadiens

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : zoe pappas/Pexels

Et ce, sous peine d’une amende pouvant aller jusqu’à 500 $ si l’on n’y répond pas. Ainsi l’idéologie LGBT se glisse-t-elle aussi dans les bureaux de recensement. Un recensement « pilote » sera envoyé à 250 000 ménages¹, en mai et juin, en préparation du recensement de 2021. Décidément, ça devient de plus en plus décadent sous le gouvernement Trudeau… Extrait de CBC :

... Statistique Canada va poser à 250 000 ménages canadiens des questions personnelles que cet organisme n’a jamais posées auparavant, et y répondre honnêtement est obligatoire.

L’agence procède actuellement à ce qu’elle appelle un recensement « pilote » en mai et juin prochains pour tester les questionnaires et procédures d’essai en vue du prochain recensement complet, prévu pour 2021.

[…]

Quiconque refuse de remplir un questionnaire obligatoire du recensement, ou « donne sciemment des renseignements faux ou trompeurs ou pratique toute autre forme de tromperie », est passible d’une amende pouvant atteindre 500 $ […]

Arora [statisticien en chef du Canada] a justifié sa décision de rendre le recensement pilote obligatoire dans un avis envoyé en septembre au ministre de l’Industrie Navdeep Bains. « Des tests volontaires en 2019 pourraient donner des résultats inexacts ou peu concluants pour bon nombre de changements proposés au contenu du questionnaire. »

[…]

Le porte-parole de l’agence, Peter Frayne, a refusé de fournir les nouvelles questions à CBC News, disant que c’était un « travail en cours ».

Mais la note qu’Arora a envoyée à Bains indique que le questionnaire [pilote] abordera entre autres des questions de sexe et de genre².

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L’Église anglicane invente le baptême pour les « trans »

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : geralt/Pixabay

L'Église anglicane va de plus en plus mal, une de ses dernières innovations consistait en une parodie de baptême pour les « trans » dans laquelle on « bénit » leur « transition ». Extrait de Medias-Presse.info :

En Grande-Bretagne, la genderofolie atteint des vertiges d’insanité et au faîte de l’Église anglicane. L’institution religieuse dirigée actuellement par le primat de l’Église d’Angleterre, l’archevêque de Canterbury Mgr Justin Welby [...] a fait ces dernières années de nombreux choix controversés et critiqués par l’aile conservatrice mais assumés par la majeure partie de ses hiérarques : ouverture au « mariage » des duos de même sexe, aux prêtres homosexuels, et à l’idéologie du genre.

La dernière innovation retentissante décidée par la Conférence des « évêques » de l’Église d’Angleterre concerne un semblant de « baptême pour les transsexuels ou transgenres ». La cérémonie appelée « affirmation de la foi baptismale » calquée sur celle du baptême traditionnel est explicitement réservée aux adeptes du changement de sexe. Au cours de cette célébration liturgique, ces derniers obtiendront officiellement de l’Église d’Angleterre une « bénédiction » pour leur « nouvelle vie » et recevront par le célébrant un « nouveau nom de baptême ». L’officiant scellera la « renaissance » des transsexuels en leur aspergeant la tête avec de « l’eau et de l’huile bénites », tout en récitant certains versets des Psaumes et en écrivant un vrai « nouveau certificat de baptême ».

A travers un communiqué, la Conférence a précisé :

« La nouvelle cérémonie ne vise pas du tout à imiter la solennité du sacrement traditionnel. Elle consiste en un renouvellement formel des promesses du baptême et consentira à ceux qui sont en train d’accomplir une transition sexuelle [que cela est joliment dit !, NDLR], d’obtenir de la communauté ecclésiale, par l’intercession de Notre Seigneur Jésus-Christ, une bénédiction solennelle pour leur mutation d’identité. »

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L’avortement se pointe à l’horizon de l’Équateur

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ferhat66/Pixabay

Un débat sur l’avortement a commencé en Équateur, où cette pratique néfaste est très limitée, du moins d’après la loi. Une décriminalisation plus poussée de l’avortement dans ce pays serait à craindre si l’Assemblée nationale d’Équateur ou quelques-unes des commissions impliquées ne modifiait pas un ajout, à la réforme du Code pénal, tel qu’approuvé par la Commission sur la Justice et les structures de l’État de l’Assemblée nationale. Selon CNA :

L’Assemblée législative équatorienne a entamé la semaine dernière un débat sur la dépénalisation de l’avortement au milieu de l’opposition de l’Église et de diverses organisations civiles.

La dépénalisation de l’avortement fait partie de la réforme du Code pénal. Une proposition libéraliserait cette procédure dans les cas de viol, de difformité fœtale non viable, de viol et d’inceste.

De leur côté, les évêques équatoriens encouragent les fidèles et les personnes de bon sens, ayant même préparé un document pour servir la cause de la vie (il a dû servir, car les pro-vie avaient la possibilité de donner leur opinion le 3 janvier) :

La Conférence épiscopale équatorienne [...] a déclaré : « nous avons préparé un document avec les conseils de professionnels renommés dans les domaines de la médecine, de l’éthique et du droit, se référant d’une manière particulière aux droits des enfants à naître ».

La Constitution équatorienne contient de bons passages qui, espérons-le, aideront les pro-vie à empêcher une nouvelle avancée de l'avortement :

L’article 45 garantit que « les filles, les garçons et les adolescents jouissent des droits communs aux êtres humains, en plus de ceux qui sont spécifiques à leur âge. L’État reconnaît et garantit la vie, par ses soins et sa protection dès la conception. »

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Attaque médiatique contre les centres pro-vie du Québec


Photo : 17913 Images - Pixabay

«On ne s’explique pas pourquoi il y en a de plus en plus [de centres d’aide pro-vie pour femmes enceintes]. La seule chose qu’on peut voir, c’est qu’il y a une voix antiavortement de plus en plus décomplexée.» 

-- Cindy Pétrieux, Co-coordonnatrice à la Fédération du Québec pour le planning des naissances

«Campagne Québec-Vie, un groupe pro-vie influent»

-- Marissa Groguhé, journaliste, La Presse

Ces citations sont puisées dans une série d’articles publiés le 3 janvier dans La Presse +. Manifestement, leur objectif est de dénoncer la montée rapide — et pour eux, inquiétante — du nombre des centres pro-vie pour femmes enceintes en difficulté au Québec. Voyez-vous, à la grande consternation des organismes pro-avortement, telle la Fédération du Québec pour le Planning Familial, ces trois dernières années ont vu une augmentation de près de 100 % du nombre de centres pro-vie au Québec, qui sont passés de 15 en 2015 à 27 en 2018.

Des chercheuses de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) auraient entrepris une grande étude sur l’étendue du phénomène ainsi que sur les méthodes utilisées par les groupes pro-vie, y compris par notre service Enceinte et inquiète. Conclusion : nous serions coupables de mentir et de manipuler des femmes vulnérables. Nous serions coupables « d’humaniser » l’enfant à naître et de dire que l’avortement entraîne des séquelles sérieuses pour l’enfant (la mort) et pour la mère. Ces organismes en faveur de l’avortement cherchent donc à nous faire taire coûte que coûte. La FQPN pense même intenter une action collective contre les centres pro-vie du Québec, et cherche des femmes prêtes à témoigner contre nous.

Il y a plusieurs leçons à tirer de cette série d’articles. Premier constat : on cherche à nous retirer notre liberté d’action et d’association en tant que chrétiens. On veut bien tolérer notre droit de parole, tant et aussi longtemps qu’il ne se traduit pas en actions concrètes, par exemple par la fondation d’un centre pour femmes enceintes en difficulté. On nous permet de penser à contre-courant, et même de parler un peu, mais jamais d’agir en accord avec nos convictions affichées ! Selon ces organisations pro-avortement et leurs complices, nos croyances religieuses et morales – fondées en raison – deviennent « trompeuses » et « mensongères » lorsqu’elles sont vécues et incarnées dans une œuvre tel notre service Enceinte et inquiète.

En deuxième lieu, on peut constater un début de panique chez nos adversaires. C’est un bon signe. Le vent tourne, partout sur la planète, et même dans notre petit coin de pays. De plus en plus de nations, de plus en plus de sociétés, contestent le libéralisme mur à mur mis en place après la Deuxième Guerre mondiale. Ce libéralisme, qui affirme l’autonomie absolue de l’individu (« l’idéologie du choix ») aux dépens d’une morale cohérente chrétienne, a agi, par l’avortement, la contraception, le mariage « gai », l’euthanasie, etc., comme un solvant sur les familles et les communautés partout sur la planète. Plusieurs nations, par réflexe de survie, contestent aujourd’hui ce libéralisme qui ignore des vérités aussi fondamentales que  les 10 commandements de Dieu. En Pologne, en Hongrie, en Autriche, en Italie, au Brésil, les peuples se réveillent et conviennent qu’il y a des vérités qui limitent la volonté de l’individu, que « Tu ne tueras point » n’est pas une loi parmi d’autres, mais une condition essentielle pour la survie des familles, des nations, des États et des civilisations. Campagne Québec-Vie se veut, ici au Québec, à l’avant-garde de cette renaissance des nations, par le retour des peuples à la reconnaissance de Dieu et de ses lois. Nous constatons que notre « voix décomplexée », entre autres sur les réseaux sociaux, porte fruit.

Une constatation encourageante peut être tirée de cette série d’articles : nous voyons à quel point le militantisme pro-avortement est marginal en comparaison de notre mouvement pro-vie. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont pas les gens ordinaires qui militent en faveur de l’avortement. Mises à part les fondations bien nanties, c’est le gouvernement qui finance ces mouvements qui nous sont hostiles. Par exemple, la FQPN, en l’année fiscale 2017-2018, a été financée à 96 % par le gouvernement du Québec. En comparaison, CQV, muni d’un budget de loin supérieur à celui de la FQPN, est financé à 0 % par le gouvernement et à 100 % par vous qui lisez ces lignes. Et nous en sommes extrêmement fiers ! Nous en rendons grâce à Dieu. Pour sa part, le journal La Presse, qui sert de porte-voix à ces groupes pro-avortement, a dû se restructurer faute de revenus, se transformant en OSBL (et bientôt, en organisme de bienfaisance), le rendant, en toute probabilité, récipiendaire imminent de la largesse de Justin Trudeau et de son fonds de 595 millions $, créé à un an de l’élection fédérale 2019 pour financer les médias canadiens « dignes de confiance. » En somme, un média tributaire de l’État se fait le porte-voix d’un organisme pro-avortement entièrement subventionné par le gouvernement, pour discréditer des centres d’aide et des organismes financés à 100 % par le peuple – et on se plaint ensuite du populisme anti-élite et anti-gouvernement qui prend forme partout sur la planète !

À Campagne Québec-Vie, nous ne sommes certainement pas contre l’idée même d’un gouvernement. Nous voulons seulement qu’il respecte la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Au lieu de financer l’avortement, pourquoi ne pas poser un geste bénéfique pour la nation en encourageant la famille ?

***

Le mois prochain je vous ferai part de plusieurs de nos projets pour l’année qui vient, qui s’annonce fort mouvementée et passionnante. En attendant, je vous souhaite un 2019 rempli de bonheur, de santé et de paix. Pour la Vie !

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Georges Buscemi, Président

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De nombreuses femmes ont été poussées à se faire avorter, ce qu’elles ne voulaient pas

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Juan Pablo Arenas/Pexels

Les femmes qui sont poussées à se faire avorter ont besoins d'entendre une autre voix qui les conseille de n'en rien faire. Extrait de Society for the Protection of Unborn Children :

... un certain nombre d’études indiquent que la coercition en matière d’avortement est très courante. L’une d’elles a montré que 64 % des femmes interrogées ont déclaré s’être senties contraintes d’avorter. Même une étude du pro-avortement Institut Guttmacher a indiqué que 30 % des femmes avortent « parce que quelqu’un d’autre, et non la femme, le veut » et cette recherche est basée sur des entretiens menés dans une clinique d’avortement, où les femmes peuvent avoir été réticentes ou incapables de signaler la coercition, en raison de la présence des personnes exerçant cette dernière.

Une porte-parole de Marie Stopes (sur laquelle on a découvert qu’elle approuvait les avortements à la suite de brèves conversations téléphoniques avec les travailleurs des centres d’appels) a dit qu’elle formait les infirmières à repérer les signes d’abus et qu’elle offrait aussi des services de conseil gratuits et illimités.

[...]

Clare Bremner, conseillère à l’Abortion Recovery Care and Helpline (Service d’assistance et de soins pour le rétablissement post-abortif) (ARCH), affirme qu’il faut faire davantage pour prévenir la coercition en matière d’avortement. « Environ 75 % des femmes qui nous contactent ont subi une forme de pression ou de coercition de la part de leurs partenaires, de leur famille, de leurs amis, de leurs employeurs et même du personnel de santé », a-t-elle déclaré. « Quel que soit le dépistage qui est censé être en place à l’heure actuelle, il est clair qu’il laisse tomber ces femmes et ces filles. La recherche sur l’avortement forcé se fait attendre depuis longtemps, non seulement parce qu’elle touche au cœur de l’éthique médicale et des droits de la personne, mais aussi parce qu’elle constitue un facteur de risque connu de problèmes mentaux et émotionnels après un avortement. »

« Nous saluons tous les efforts visant à mettre en lumière et à attaquer ce scandale national, à savoir que des femmes d’un bout à l’autre du pays subissent des avortements qu’elles ne veulent pas. »

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Rendez-vous avec la mort le 8 janvier 2019

Par Paul-André Deschesnes

Le 28 décembre 2018, le Journal de Montréal nous a fait un beau « cadeau » de Noël empoisonné. En première page, et en très grosses lettres, un ancien journaliste vedette de ce journal, âgé de 75 ans, annonce à la population qu’il sera euthanasié le 8 janvier 2019.

Sur cette même page, nous le voyons tout souriant, car sa demande pour « l’aide médicale à mourir » (une formule hypocrite pour cacher le mot euthanasie) a été acceptée. Aux pages 6 et 7, c’est le délire le plus complet.

Le journaliste retraité fait un vibrant témoignage pour cette « belle » mort. Pour lui, quand on a une maladie incurable, mieux vaut mourir au plus vite. Son pneumologue, qui est d’accord avec l’euthanasie, a fait les démarches nécessaires pour accommoder son client. Après un certain temps, ce malade a fini par trouver un médecin qui accepterait de lui administrer la piqûre finale. Il faut ici préciser que la grande majorité des médecins au Québec approuve l’euthanasie (rectitude politique oblige), mais ce n’est qu’une minorité qui est volontaire pour tuer le patient. La conscience des médecins semble les torturer encore un peu !

Dans ce dossier, le médecin qui va procéder et le pneumologue ont dit qu’ils étaient très heureux de « rendre ce service de santé » essentiel à ce patient très malade. Notre ex-journaliste a dit haut et fort « qu`il a bien hâte de mourir, qu’il n’a aucun problème avec ce qui se passera l’autre bord, car c’est le néant, et qu’il est un athée pur et dur. » Enfin, il a terminé en ajoutant et en riant « qu’on n’est rien dans l’immensité de l’univers ».

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L’islamo-réalisme

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : HaiDer95/Pixabay

Chers lecteurs, le titre et le contenu de la chronique ci-dessous vous surprendront sûrement un peu, étant donné le contenu de nos publications habituelles. Cependant, le sujet qui sera abordé quelques paragraphes plus bas cadre tout à fait avec le but premier de notre organisme Campagne Québec-Vie qui est :

1) Promouvoir la reconnaissance, par les représentants de tous les corps sociaux, y compris ceux de l’État, de la nécessité du christianisme, en tant que seule religion intégralement vraie, pour une réalisation pleine et entière du bien commun.

Or, pour comprendre pourquoi le christianisme est la seule vraie religion, il faut comprendre en quoi les autres sont fausses. — CQV

Entre le discours des islamophiles, qui confine à la bêtise, et celui des islamophobes, qui frise la haine, un jeune écrivain français de 37 ans, Joachim Véliocas, se classe parmi les « islamo-réalistes ». Le directeur du site L’Observatoire de l’islamisation (France) invite les catholiques à ne pas s’illusionner sur la religion musulmane. Dans son dernier ouvrage, L’Église face à l’islam : entre naïveté et lucidité (Éditions de Paris Max Chaleil, 2018), il cite les nombreuses déclarations complaisantes des autorités ecclésiastiques envers l’islam. Le pape François a eu l’audace d’affirmer qu’« il n’existe pas de terrorisme islamique ». Mgr Claude Dagens a dit qu’« il ne faut pas diaboliser tous les djihadistes ». Le dominicain Adrien Candiard prétend que « le wahhabisme n’a rien de violent », bien qu’il prône la lapidation des femmes adultères.

Le dialogue islamo-chrétien est à sens unique depuis ses origines. Les autorités officielles de l’islam ont toujours refusé de s’engager dans cette voie. Les musulmans qui y participent ne le font qu’à titre individuel, et probablement dans l’esprit de ce vieux proverbe arabe : « Baise la main que tu ne peux pas encore couper. »

L’auteur n’hésite pas à remonter à la source de cette naïveté de l’Église : le Concile Vatican II. Le no 16 de Lumen Gentium affirme que « le dessein du salut enveloppe également ceux qui reconnaissent le Créateur, en tout premier lieu les musulmans qui, professant avoir la foi d’Abraham, adorent avec nous le Dieu unique ».

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Une mère et sa fille fuyant le service de «protection de l’enfance» de leur pays reçoivent enfin l’asile politique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Glenn Beltz/Flickr

Silje Garmo et sa fille Eira, d’un peu plus de deux ans, ont enfin reçu l’asile politique en Pologne après plusieurs mois d’attente. Silje Garmo avait dû fuir le service de protection de l’enfance de son pays, le Barnevernet, qui a la fâcheuse tendance d’enlever pour rien les enfants à leur famille sur la base de simples dénonciations… Extrait de FSSPX.News :

Une Norvégienne ayant trouvé refuge en Pologne avec son enfant, parce que son pays d’origine voulait lui enlever la garde de ce dernier, vient de se voir octroyer l’asile politique, relançant le débat sur la protection des droits de l’enfant au pays des fjords.

Silje Garmo est devenue, le 12 décembre 2018, la première Norvégienne depuis la Seconde Guerre mondiale réfugiée à titre politique en Pologne, pays où elle avait trouvé asile en 2017, après que le Barnevernet — l’office d’Etat censé protéger les enfants — eut décidé, pour la seconde fois, de lui enlever la garde de l’un de ses enfants.

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