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Éducation à la sexualité : « les craintes des parents sont légitimes »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ben white/Unsplash

Ce qui suit est un billet de blogue sur un billet de blogue, il est vrai, mais dont le sujet principal est un texte écrit par un professeur d’université sur la théorie du genre, et sur le danger que représente cette théorie dans nos écoles. Extrait de Pour une école libre au Québec :

Texte de Nadia El-Mabrouk, professeure à l’Université de Montréal. Ce texte aurait mené à l’exclusion de la professeure Nadia El-Mabrouk d’un colloque syndical à cause de ses positions sur la laïcité et l’éducation à la sexualité.

« In Queer We Trust » est le message que je peux lire tous les jours sur un autocollant à la porte de ma station de métro. Et si c’était une religion ?

Cela expliquerait la déferlante de messages virulents que j’ai reçus après ma chronique sur l’identité de genre, afin de parfaire mon « éducation » sur le sujet.

Le sexe serait « un continuum d’états sur le spectre de l’arc-en-ciel », il ne serait pas constaté, mais « assigné » à la naissance, des personnes seraient « nées dans le mauvais corps », il y aurait des […]* « hommes qui accouchent ». Toute objection est déclarée transphobe.

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Le gouverneur de l’État de New York dit que les pro-vie ne sont pas les bienvenus

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouverneur de l’État de New York, qui a signé une toute récente loi qui permet l’avortement quasi sans limites, est hostile aux pro-vie. Extrait de LiveActionNews :

Le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, est déjà connu parmi les pro-vie pour être l’un des politiciens les plus pro-avortement de la nation. L’État qu’il sert a déjà l’un des taux d’avortement les plus élevés du pays, mais il n’a cessé de lutter pour rendre l’avortement encore plus répandu et banal dans New York.

En 2014, l’extrémiste de l’avortement a publiquement proclamé dans la salle de presse du Capitole que les pro-vie ne sont pas les bienvenus dans l’État de New York :

Il y a un schisme au sein du Parti républicain... Ils cherchent à définir leur âme, voilà ce qui se passe. Le parti républicain dans cet État est-il un parti modéré ou un parti conservateur extrême ? C’est ce qu’ils essaient de comprendre. C’est un miroir de ce qui se passe à Washington. L’impasse à Washington concerne moins les démocrates et les républicains. Il s’agit plus de républicains extrêmes que de républicains modérés.

... Vous voyez ce qui se passe à New York... Les candidats du Parti républicain se présentent contre la loi SAFE — elle a été votée par les républicains modérés qui dirigent le Sénat ! Leur problème n’est pas moi et les démocrates ; leur problème, c’est eux-mêmes. Qui sont-ils ? S’agit-il de ces extrémistes conservateurs qui sont pour le droit à la vie, pro-armes d’assaut, anti-gay ? Est-ce ce qu’ils sont ? Parce que si c’est ce qu’ils sont et qu’ils sont des conservateurs extrêmes, ils n’ont pas leur place dans l’État de New York, car ce n’est pas ce que sont les New-Yorkais.

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Des députés italiens en guerre contre l’université du cardinal Burke et de Steve Bannon

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

L’« académie pour la défense de l’Occident judéo-chrétien » cofondée par l’Américain Steve Bannon — qui se qualifie lui-même de « chrétien sioniste » — et le Britannique Benjamin Harnwell avec l’appui du cardinal américain conservateur Burke et de sa fondation l’Institut Dignitas Humanæ se trouve dans le viseur de la gauche italienne. Cette dernière conteste l’accord entre le ministère italien de la Culture et l’académie pour la location de la médiévale chartreuse de Trisulti.

Le projet a été donc l’objet, hier 25 janvier 2019, d’une interpellation parlementaire au gouvernement italien et sera au centre d’une marche de protestation le 16 mars prochain. La manœuvre parlementaire est due au député de gauche, Nicola Fratoianni qui a défini l’Institut Dignitas Humanæ comme « une fondation catholique conservative, émanation des […] américains, guidée par l’ultraconservateur cardinal Raymond Burke, critique envers le pape François, et du Britannique Benjamin Harnwell » « entendant utiliser la chartreuse de Trisulti comme le siège représentant le mouvement politique international guidé par Steve Bannon (The Movement), d’inspiration catholique fondamentaliste, nationaliste et populiste. La chartreuse risque de devenir une école de formation politique internationale pour défendre les racines judéo-chrétiennes de l’Occident. » Horresco referens pour cette gauche italienne radicale chic immigrophile qui n’aurait vu, c’est dans ses gènes, aucun problème si cette chartreuse était devenue un repère de néomarxistes-mondialistes…

Le Washington Post précise que Harnwell est en train de travailler pour « transformer la chartreuse en une académie pour étudiants » guerriers’ qui veulent apprendre les règles du populisme pour devenir une nouvelle génération de souverainistes ».

Le député Fratoianni a mis en discussion l’assignation de la chartreuse, décidée en février 2018 par le précédent gouvernement, de gauche faut-il rappeler, en contestant une série « d’incongruités évidentes » parmi les critères indiqués dans le contrat et les caractéristiques effectives de l’Institut Dignitas Humanæ. Des « incongruités » qui ne frappent pas l’actuel gouvernement italien qui maintient donc l’accord de location.

Différentes organisations de gauche pro-migrants, regroupées dans le réseau Villes solidaires, ont décidé d’une marche, le 19 mars prochain, contre le projet de Bannon « pour dire que l’Italie a un cœur démocrate qui n’est ni populiste ni souverainiste ».

Pourtant, si l’on regarde la popularité de l’actuel ministre de l’Intérieur Salvini, proche d’ailleurs du cardinal Burke, l’Italie semble bien avoir un cœur populiste et souverainiste…

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Comment traiterions-nous un enfant endormi sur nos genoux ? C'est ainsi que nous devrions traiter l’enfant à naître

Par Peter Kwasniewski ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : PxHere

22 janvier 2019 (LifeSiteNews) ― « Loin des yeux, loin du cœur. » Ce simple dicton explique beaucoup de choses dans la bataille pour l'enfant à naître. Aussi longtemps que les gens peuvent faire en sorte qu’ils ne pensent pas au petit bébé humain qu'ils ne voient pas, ils peuvent prétendre qu'il ou n'existe pas vraiment ― ou faire comme si l'enfant est « quelque chose » de vague, d'indéfini, de flou, pas encore humain. Ceci explique, dans une large mesure, l'opposition aux lois qui exigent que les femmes qui envisagent l'avortement passent par une échographie. Les partisans de l'avortement ne veulent pas qu'elles le voient.

Dans l'une de ses œuvres les plus profondes, The Mystery of Being (Le mystère de l'Être), le philosophe du XXe siècle Gabriel Marcel (1889-1973) attire l'attention du lecteur sur « le caractère mystérieux qui s’attache à la présence proche d’une personne endormie, surtout d'un enfant en sommeil ». Il poursuit en disant :

Du point de vue de l'activité physique, ou du moins dans la mesure où la notion d'activité physique est définie par rapport à la possibilité de prendre des choses, l'enfant endormi n'est absolument pas protégé et semble être en notre pouvoir; de ce point de vue, il nous est permis de faire ce qui nous plaît avec lui.

Mais du point de vue du mystère, on pourrait dire que c'est parce que cet être n'est absolument pas protégé, qu'il est à notre merci, qu'il est aussi invulnérable ou sacré. Et il ne fait aucun doute que la marque la plus forte et la plus irréfutable de la barbarie pure et simple que l'on puisse imaginer consisterait dans le refus de reconnaître cette mystérieuse invulnérabilité.

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Détournement de vérité

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Daniel Jolivet/Flickr

C’est avec étonnement que j’ai lu un article du Journal de Montréal qui, pour une fois, rapportait les faits objectivement.

L’auteur de l’article « Détournement de vérité », Nathalie Elgrably-Lévy, explique avec concision l’affaire qui a été montée autour des jeunes élèves du collège catholique de Covington aux États-Unis :

La vidéo tronquée montrant un jeune pro-Trump face à un Amérindien lors d’une manifestation à Washington s’est avérée un exemple ahurissant de fake news. Les médias ont affublé le jeune de 15 ans des pires épithètes, mais ont présenté l’Amérindien comme un héros. Or, la vidéo complète a prouvé que l’adolescent n’a été ni irrespectueux, ni moqueur, ni violent. Il a plutôt résisté à la provocation avec un sang-froid exemplaire.

Ensuite, Nathalie Elgrably-Lévy explique que les propagandistes de gauche usent couramment de mensonges pour servir leur haine du Président Donald Trump. Elle rappelle aussi que, si la gauche démocrate associe la droite à la violence, au racisme, ou encore au nazisme, cette gauche utilise des exemples de violence tirée de leur propre côté pour illustrer celle de leur ennemie.

Ainsi, c’est la gauche démocrate qui avait été favorable à l’esclavage. C’était un démocrate qui avait fondé le Ku Klux Klan. De nos jours, ce sont plutôt des groupes comme les Antifa qui sévissent. Enfin, le plus savoureux de l’article, Nathalie Elgrably-Lévy démontre que le nazisme était un mouvement… socialiste :

Quant au parallèle avec le nazisme, c’est oublier qu’il désigne l’idéologie du Parti National-socialiste. Oui, socialiste ! Hitler défendait d’ailleurs l’idée d’un État-providence et de syndicats puissants pour éradiquer le capitalisme.

Une petite fausse note peut-être, Nathalie Elgrably-Lévy fait référence à Freude en toute fin de l’article. mais quel bel exposé!

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L’autorité

Par Paul-André Deschesnes

Le Journal de Montréal du 22 janvier 2019 nous informe que « le nombre de professeurs du primaire et du secondaire qui se font agresser et qui sont victimes de toutes sortes de violence de la part des élèves et même des parents [à quel sujet ?] est en fulgurante progression au Québec ».

On m’a rapporté qu’en France et un peu partout en Occident, c’est le même chaos. On appelle cela « la crise de l’autorité ». Nous assistons sur les médias sociaux à un incroyable tsunami d’insultes et de menaces contre l’autorité. Il faut bien que le bon peuple s’exprime et se défoule !

Le mot « autorité » est devenu un mot tabou à tous les niveaux de la société. « Tout le monde mène sauf le maître », m’a confié dernièrement un enseignant complètement épuisé par le climat anarchique de nos écoles. Une autre personne très postmoderne me disait il y a quelques mois que « tous les patrons sont des… ». En 2016, j’ai assisté à des funérailles où un prêtre, curé très moderniste à Montréal, m’a apostrophé en disant : « M. Deschesnes, ici dans ma paroisse, c’est moi le “boss”. J’ai 70 ans et il n’y a personne qui va venir me dire quoi faire et comment le faire, ni l’évêque du diocèse et même pas le pape ».

Dans notre société décadente, tout le monde est patron et détient la vérité, même les enfants qui terrorisent leurs parents à la maison. On ne supporte plus d’avoir quelqu’un au-dessus de nous, et surtout pas Dieu. Dans ce monde, où l’égalitarisme règne en maître, chaque individu est chef et ce chef a toujours raison.

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Une agence d’adoption pourra continuer à placer les enfants uniquement dans des familles normales

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : TheVirtualDenise/Pixabay

Ça fera un peu plus d’enfants qui pourront trouver éventuellement une famille normale. Extrait de LifeSiteNews :

Le Department of Health and Human Services (HHS) du président Donald Trump a accédé à la demande de la Caroline du Sud pour une dérogation garantissant que les agences d’adoption confessionnelles de cet État puissent continuer à placer les enfants uniquement dans des foyers avec une mère et un père.

Le Miracle Hill Ministries de Greenville s’était retrouvé au beau milieu d’un différend au cours de l’année dernière, au sujet de son refus d’accepter des parents adoptifs homosexuels, rapporte le Greenville News, et sans la dérogation fédérale, l’organisme aurait été forcé de choisir entre compromettre ses valeurs ou fermer son programme d’accueil. Le gouvernement républicain Henry McMaster a demandé cette dérogation afin que Miracle Hill puisse continuer à recevoir des subventions fédérales sans changement pour satisfaire une modification des règles mise en œuvre neuf jours avant que Barack Obama quitte la présidence.

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L’avortement dans l’État de New York sera pratiqué même par des non-praticiens


Et Barad-Dûr... euh! je veux dire... le One Trade Center a été illuminé en rose pour célébrer la légalisation de l'avortement quasi sans frein.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : mpewny/Pixabay

C’est vraiment abominable à quel point l’avortement a été légalisé dans l’État de New York, le 23 janvier dernier. Abominable aussi les applaudissements qui ont suivi l’adoption du projet de loi. Selon le compte Twitter de LiveActionNews :

Ceci est le son [de la victoire] résonnant dans la Chambre du Sénat de l’État de New York après un vote à 38 contre 24 pour :

– Ajouter l’avortement à la Constitution de New York

– Permettre à des non-praticiens de pratiquer l’avortement

– Permettre l’avortement au cours du troisième trimestre

– Abrogation des protections pour les bébés survivants

Le mal absolu. [La vidéo que LiveActioNews reproduit a été mise à l'origine sur le compte Twitter du Planned Parenthood of New York City Action Fund.]

Réagissant à la nouvelle, l’évêque J. Strickland du diocèse de Tyler aux États-Unis a condamné sur son compte Twitter cette légalisation et a lancé un appel au combat :

La vidéo de la « célébration » des législateurs new-yorkais qui ont condamné à mort par choix [de la mère] des enfants à naître, même à terme, est une scène de l’enfer. Malheur à ceux qui ignorent le caractère sacré de la vie, ils récoltent le souffle de l’enfer. Luttez contre cet holocauste par tous les moyens possibles.

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Les Gilets jaunes : espoir ou illusion ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D.

Le mouvement des Gilets jaunes ne peut que soulever la sympathie. Nous en avons tous ras-le-bol du « système », et l’on souhaiterait que le couvercle saute en quelque part. Les Français démontrent une vitalité étonnante. Qu’un peuple soit encore capable de sortir dans la rue, de se parler et de réfléchir au bien commun à l’époque de l’isolement internautique, c’est rassurant.

Mais une protestation populaire ne peut déboucher sur rien sans chef ni doctrine. Charles Maurras disait qu’il ne fallait jamais compter sur un « réveil du peuple ». Joseph de Maistre avait une belle formule : « La Contre-Révolution ne sera pas une révolution contraire, mais le contraire de la révolution. »

Les Gilets jaunes restent imprégnés des mythes de 1789, comme le prouve leur « Serment du Jeu de Paume » du 13 décembre 2018. Baisser les impôts ? D’accord, mais au détriment de quels services publics ? Réduire les salaires des députés ? Peut-être, mais pourquoi pas les salaires des joueurs de foot ? Dans un cas comme dans l’autre, ce ne serait qu’un geste symbolique sans effet réel sur la société. Instaurer des référendums d’initiative citoyenne ? Ce serait plus démocratique, mais c’est justement la démocratie qui a permis à l’oligarchie financière de prendre le contrôle du monde.

L’idéologue des Gilets jaunes, Étienne Chouard, s’inspire de l’antique démocratie athénienne. Or Platon et Aristote ont expliqué comment le règne de l’assemblée du peuple finit toujours par favoriser la classe marchande. La démocratie conduit inévitablement à la ploutocratie. Pour gagner une élection, il faut de l’argent. La démocratie, ce n’est pas le pouvoir du peuple, c’est le pouvoir de ceux qui ont les moyens de manipuler l’opinion publique.

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Planned Parenthood-Moloch

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Sur le compte Twitter de Bluebirdbluebird, on peut voir la question très pertinente de Matt Walsh, blogueur à ses heures, qui illustrait son commentaire sur la toute récente légalisation de l’avortement tardif pour n’importe quelle raison dans l’État de New York :

Dans un avortement tardif (que l’État de New York vient de légaliser), le bébé est tué et l’accouchement est ensuite induit. Pensez à ça. Il va être mis au monde de toute façon. Pourquoi le tuer avant sa naissance ? Pourquoi ne pas le mettre au monde vivant et le faire adopter ? Pourquoi doit-il naître mort ?

Ce à quoi a répondu le détenteur du compte Bluebirdbluebird par une l’image très expressive que vous avez pu voir plus haut :

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