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Elle refuse d’avorter : on l’accuse d’être «inhumaine»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les médecins de Hannah Morris lui avaient prédit que ses jumeaux mourraient ou naîtraient avec d’horribles déformations, ce qui n’arriva pas, et que de ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ». Encore une bande d’Esculapes ne proposant au prime abord que l’avortement et ne projetant sur l’avenir que de sombres tableaux. Extrait de Gènéthique :

A seulement 16 semaines de grossesse, Hannah Morris a perdu ses eaux suite à une infection à l’E. coli. Les médecins lui ont alors déclaré qu’il y avait « 100 % de chances que ses bébés ne survivent pas » ou naissent handicapés. Comme seule solution, ils lui proposent un médicament pour provoquer le travail. La jeune maman raconte avoir réagi d’« instinct ». « J’ai dit que si je devais les perdre, je les perdrais naturellement et je laisserais la nature suivre son cours », explique-t-elle […] Ils lui ont prédit « que leurs poumons ne se développeraient pas, ni leurs reins », ajoutant que ne pas avorter était « incroyablement inhumain et la pire chose à faire ».

[…]

Contre toute attente, Hannah Morris atteint les 34 semaines et donne naissance par césarienne à George et Alfie. « Bien qu’Alfie soit né avec des trous dans le cœur et que George ait un système immunitaire affaibli en raison de sa naissance prématurée », les deux enfants âgés de quelques mois sont maintenant en pleine forme.

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Une mère arrêtée pour s’être adressée à un «transgenre» comme à un homme

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info) — Photo : tOrange.biz

Kate Scottow, une mère anglaise de 38 ans originaire de Hitchin en Grande-Bretagne, a été arrêtée parce qu’elle a osé s’adresser sur Twitter à un activiste Lgbt, de sexe masculin mais qui est en train de « changer » de sexe, comme à un homme.

Ce dernier a dénoncé madame Scottow à la police qui s’est rendue, début décembre, à son habitation pour l’arrêter. Elle a été emmenée en garde à vue sous les yeux de sa fille autiste de 10 ans et d’un autre de 20 mois qu’elle allaite encore. Cette jeune maman a passé ensuite 7 heures au poste de police.

A ce jour, son ordinateur et son téléphone portable ne lui ont pas encore été rendus. Elle reste mise en examen et un juge lui a ordonné de se référer au transsexuel comme à une femme.

Cette terrible histoire est un exemple frappant de la dictature violente orchestrée par l’État sous la pression des lobbies des invertis, déviants et autres adeptes de la contre nature… La liberté de parole ne vaut plus rien sur certains sujets : tout le monde doit plier à la novlangue et à la pensée unique, se soumettre à l’inversion totalitaire…

Bienvenus dans le monde orwellien gouverné par la Gaystapo !

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Une candidate du Parti populaire du Canada exclue d'un débat

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial, Radio-Canada et Facebook / Voici la source de la photo : Alex indigo/Flickr

Laura-Lynn Tyler Thompson n'a pu participer à un débat sur l'environnement en raison de ses opinions sur... les transgenres.

Le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP) a interdit à une candidate du Parti populaire du Canada (PPC), Laura-Lynn Tyler Thompson, de participer à une assemblée publique sur le changement climatique en raison de ses opinions sur l'éducation sexuelle et les transgenres.

Le débat, organisé par le STTP, avait lieu samedi dernier à Burnaby, en Colombie-Britannique, dans le cadre de la campagne en vue de l'élection partielle de Burnaby South qui doit se dérouler le 25 février prochain. Mme Tyler Thompson est l'un des porte-voix de l'opposition au programme d'éducation sur la sexualité des écoles publiques de la Colombie-Britannique, dont le contenu aborde l'identité de genre.

Rappelons que selon ce concept d'identité de genre, une personne peut être un homme ou une femme comme elle peut s'identifier autrement que comme homme ou comme femme, et ce, sur la simple base de sa déclaration, sans égard pour sa réalité biologique.

Toujours est-il que, ironiquement, Jagmeet Singh, candidat dans Burnaby-South et chef du NPD, a été le seul à avoir confirmé sa présence à l'assemblée publique. Le candidat du parti libéral, Richard Lee, a rejeté l'invitation, tandis que celui du Parti conservateur, Jay Shin, n'a pu s'y présenter en raison d'un conflit d'horaire.

Le STTP n'en est pas à sa première polémique. Le journal Le Peuple avait appris en août l'an dernier qu'il s'était associé à l'Union des travailleurs des services postaux de la Palestine (PPSWU), une organisation qui prend fait et cause pour des groupes terroristes.

Sur sa page Facebook officielle, le PPSWU a glorifié à deux reprises le terroriste et meurtrier Ahmad Nasr Jarrar, le qualifiant de « héros ». Jarrar était membre du groupe terroriste Hamas lorsqu'il a assassiné le rabbin israélien Raziel Shevach, le 9 janvier 2018, avant d'être lui-même tué un peu plus tard lors d'une fusillade l'opposant aux forces israéliennes.

Dans un autre message publié sur Facebook, le PPSWU réclamait la libération de Fouad Shubaki, condamné en 2009 pour avoir tenté de faire passer des dizaines de milliers d'armes dans la bande de Gaza pour le compte de la Brigade des Martyrs d'Al-Aqsa, une autre entité désignée comme terroriste par le Canada.

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Drag queens à l'honneur à la Polytechnique

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Polytechnique Montréal et Facebook n°1 et n°2/ Voici la source de la photo : Jennifer Ricard, Wikimedia, CC BY-SA 4.0

L'école d'ingénierie a mis sur pied la Semaine de la diversité, qui se tient cette année du 11 au 15 février prochains.

Du 11 au 15 février aura lieu la Semaine de la diversité en ingénierie à la Polytechnique Montréal. La démarche est « une des actions contenues dans un plan d'action de lutte contre l'homophobie et la transphobie », nous apprend-on sur la page Facebook de l'institution.

Au menu de cette semaine haute en couleur, la « Matinée avec des drag queens », qui doit avoir lieu le lundi 11 février. L'une [il vaudrait mieux écrire un des invités, car les drag-queens sont des hommes] des invitées sera Barbada, une drag aux cheveux roses qui anime à l'occasion l'heure du conte dans une garderie de l'arrondissement Notre-Dame-De-Grâce, à Montréal. Pour le moment, seulement huit personnes se sont montrées intéressées par l'événement, si l'on se fie à la page Facebook qui y est consacrée.

La Semaine de la diversité a été instiguée par la communauté étudiante de Polytechnique. Elle « vise à souligner et à encourager les démarches et les actions prônant l'égalité, la diversité et l'inclusion (ÉDI) à Polytechnique, mais aussi dans le domaine de l'ingénierie et dans la société en général ».

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L'avorteur qui avait lancé une tirade satanique à un pro-vie est mort


Robert J. Santella, l'avorteur, menaçant un pro-vie.

Par Cheryl Sullenger (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Le 11 février 2019 (Operation Rescue) — Operation Rescue a appris que Robert J. Santella est décédé l'an dernier de façon inattendue à l'âge de 74 ans. Santella était un avorteur longtemps employé par le centre d'avortement du Family Planning Associates (maintenant FPA Women's Health) dans le comté de San Diego. Il a également tenu un cabinet privé où les avortements étaient parfois pratiqués près du campus de la San Diego State University (l'Université d'État de San Diego).

Santella était surtout connu pour un incident filmé en vidéo en juin 2016, qui le montrait se lançant dans une diatribe démoniaque contre un activiste pro-vie devant les bureaux de la clinique d'avortement de la FPA où il travaillait. Santella a été vu en blouse de chirurgien soufflant et grognant d'une voix démoniaque alors qu'il tenait des ciseaux devant la gorge d'un activiste pro-vie tout en affirmant qu'il aimait tuer des bébés.

« Je n'écoute jamais le Christ », grognait Santella. « J'ai un cœur sombre. Je l'ai, je l'ai. Tout à fait. » [Il dit ces choses en réponse au pro-vie qui lui parle du Christ.]

À la suite de la vidéo, qui est devenue virale et a attiré l'attention des médias, Santella a été rejeté du Sharp Healthcare, un groupe d'hôpitaux où Santella avait des privilèges, et renvoyé de la chaîne FPA d'avortements. La clinique où l'incident s'est produit a fermé ses portes en novembre 2017, mais a refait surface plus tard dans la localité d'El Cajon, dans l'est du comté.

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New York : Un homme assassine une femme enceinte, il ne sera condamné que pour un seul meurtre

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : George Hodan/PublicDomainPictures

Et cela à cause de quoi ? À cause de la nouvelle loi qui a libéralisé l’avortement tardif dans tout l’État de New York. Extrait de LiveActionNews :

Jennifer Irigoyen, 35 ans, résidente de New York, et son enfant à naître ont été assassinés dimanche dernier. Les voisins l’ont entendue crier : « Il va tuer le bébé », et quand ils l’ont trouvée, elle a dit qu’elle connaissait son agresseur. Elle et son bébé, qui, selon la plupart des sources, était âgé de cinq mois, sont morts à l’hôpital. La police a passé des jours à chercher le [« ] petit ami [»] d’Irigoyen, Anthony Hobson, 48 ans. Hobson a été vu sur une vidéo de surveillance vers une heure du matin le dimanche, traînant Irigoyen, laissant derrière un jeune enfant, du couloir à l’extérieur hors de son appartement jusqu’à la cage d’escalier. Puis il l’a poignardée plusieurs fois au torse, au cou et à l’abdomen. Mais bien que le bébé à naître d’Irigoyen ait été « voulu » et n’était pas loin d’être considéré comme viable, Hobson sera seulement accusé de meurtre, et non en plus d’avortement au second degré pour la mort du bébé d’Irigoyen. Pourquoi ? En raison de la loi sur l’avortement de New York —The Reproductive Health Act (RHA).

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La légende des collèges classiques de riches


Ancien Collège des jésuites de Québec.

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Image (rognée) : BAnQ, Collection initiale/Wikimedia Commons

Lise Ravary est frappée de nostalgie. Elle fait l’éloge de l’enseignement classique (JDM 4-2-2019). « C’était mieux dans mon temps », dit-elle sans complexe. Corneille et Racine surpassaient les « romans gnangnans » des cours de français du cégep. Néanmoins, elle émet une réserve, pour ne pas sembler trop réactionnaire :

« À cette époque, les collèges classiques accueillaient les garçons bolés, les pieux, les fils de riches et ce que j’appelle l’élite de l’effort, ces jeunes prometteurs, mais sans moyens, que les communautés religieuses prenaient sous leur aile en échange de vœux perpétuels. »

Ce compendium de préjugés est contredit par les statistiques publiées dans le mémoire présenté par la Fédération des collèges classiques à la Commission d’enquête Tremblay, en 1954. Le mémoire fut rédigé par nul autre que Paul Gérin-Lajoie, qui était alors le conseiller juridique de cet organisme.

Des bolés ? Les pédagogues estimaient qu’un étudiant devait avoir un quotient intellectuel d’au moins 115 pour être en mesure de suivre le cours classique. Ce n’est pas tellement élevé. Ça correspond à 20 % de la population. Et le mémoire affirmait que 45 % des élèves des collèges classiques avaient, en réalité, un QI inférieur à cette norme parce que les critères d’admission n’étaient pas appliqués de manière rigoureuse. La règle, c’était plutôt de donner leur chance à tous ceux qui paraissaient bien intentionnés.

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Le Manifeste pour la foi du cardinal Müller (texte français intégral)


Cardinal Gerhard Ludwig Müller (entre le troisième et le quatrième cierge à partir de la gauche), ex-préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Wikimedia Commons

Manifeste pour la foi
« Que votre cœur ne soit pas bouleversé » (Jn 14, 1)

Face à la confusion qui se répand dans l’enseignement de la foi, de nombreux évêques, prêtres, religieux et fidèles laïcs de l’Eglise catholique m’ont demandé de rendre témoignage publiquement à la vérité de la Révélation. Les Pasteurs ont l’obligation de guider ceux qui leur sont confiés sur le chemin du Salut. Cela n’est possible que si cette voie est connue et qu’ils la suivent. A ce sujet, voici ce que l’Apôtre affirme : « Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu » (1 Co 15, 3). Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens ne sont même plus conscients des enseignements fondamentaux de la foi, de sorte qu’ils risquent toujours plus de s’écarter du chemin qui mène à la vie éternelle. Pourtant, la mission première de l’Eglise est de conduire les hommes à Jésus-Christ, la Lumière des nations (cf. Lumen Gentium, 1). Une telle situation pose la question de la direction qu’il faut suivre. Selon Jean-Paul II, le « Catéchisme de l’Église catholique » est une « norme sûre pour l’enseignement de la foi » (Fidei Depositum, IV) [il faut cependant faire attention à certains détails non orthodoxes comme le changement opéré par le Pape François sur le passage traitant de la peine capitale*]. Il a été publié pour renforcer la fidélité de nos frères et sœurs chrétiens dont la foi est gravement remise en question par la « dictature du relativisme ».

1. Le Dieu unique et trinitaire, révélé en Jésus-Christ

La confession de la Très Sainte Trinité se situe au cœur de la foi de tous les chrétiens. Nous sommes devenus disciples de Jésus, enfants et amis de Dieu, par le baptême au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. La distinction entre les trois Personnes dans l’unité du même Dieu (254) établit une différence fondamentale entre le christianisme et les autres religions tant au niveau de la croyance en Dieu que de la compréhension de ce qu’est l’homme. Les esprits se divisent lorsqu’il s’agit de confesser Jésus le Christ. Il est vrai Dieu et vrai homme, conçu du Saint-Esprit et né de la Vierge Marie. Le Verbe fait chair, le Fils de Dieu, est le seul Rédempteur du monde (679) et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (846). Par conséquent, la première épître de saint Jean présente celui qui nie sa divinité comme l’Antichrist (1 Jn 2, 22), puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est de toute éternité un seul et même Etre avec Dieu, son Père (663). La rechute dans les anciennes hérésies, qui ne voyaient en Jésus-Christ qu’un homme bon, un frère et un ami, un prophète et un moraliste, doit être combattue avec une franche et claire détermination. Jésus-Christ est essentiellement le Verbe qui était avec Dieu et qui est Dieu, le Fils du Père, qui a pris notre nature humaine pour nous racheter, et qui viendra juger les vivants et les morts. C’est Lui seul que nous adorons comme l’unique et vrai Dieu dans l’unité du Père et de l’Esprit Saint (691).

2. L’Eglise

Jésus-Christ a fondé l’Église en tant que signe visible et instrument du Salut. Cette Eglise est réalisée dans l’Église catholique (816). Il a donné une constitution sacramentelle à son Église, qui est née « du côté du Christ endormi sur la croix » (766), et qui demeure jusqu’au plein achèvement du Royaume (765). Le Christ-Tête et les fidèles de l’Eglise en tant que membres du Corps, constituent le « Christ total » (795) ; c’est pourquoi l’Église est sainte, parce que le seul et unique Médiateur a constitué et soutient continuellement sa structure visible (771). Par l’Eglise, l’œuvre de la Rédemption du Christ est rendue présente dans le temps et dans l’espace dans la célébration des sacrements, en particulier dans le Sacrifice eucharistique, la Sainte Messe (1330). Par l’autorité du Christ, l’Église transmet la Révélation divine qui s’étend à tous les éléments qui composent sa doctrine, « y compris morale, sans lesquels les vérités salutaires de la foi ne peuvent être gardées, exposées ou observées » (2035).

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Ottawa alloue plusieurs millions aux LGBT+ du monde entier

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : NewsWire

Selon le fédéral, il est primordial de venir en aide à toute personne, et ce, peu importe où elle vit.

Le gouvernement fédéral va octroyer la coquette somme « de 30 millions de dollars sur cinq ans, suivi d’un financement annuel de 10 millions de dollars, pour promouvoir les droits de la personne et améliorer la situation socioéconomique des personnes LGBTQ2 dans les pays en développement ».

C’est Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international, qui a eu « l’honneur » d’annoncer cette nouvelle jeudi dernier alors qu’elle était en compagnie de Randy Boissonnault, conseiller spécial du Premier ministre sur les enjeux liés à la communauté LGBTQ2. Selon Mme Bibeau, il est primordial de venir en aide à toute personne, et ce, peu importe où elle vit.

Cette enveloppe doit aider les organismes canadiens basés dans les nations moins nanties à protéger les droits des individus appartenant à la communauté LGBT+. « Toute personne, peu importe son identité, mérite de vivre dans la dignité, de se sentir en sécurité et de voir ses droits respectés », nous rappelle Affaires mondiales Canada.

Notons que les libéraux ne se sont pas fait attendre bien longtemps avant « d’investir » de nouvelles sommes. Mardi dernier, les troupes de Justin Trudeau avaient annoncé qu’ils allaient allouer un peu plus de 13 millions de dollars supplémentaires à divers projets au Moyen-Orient.

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Hongrie : Exonération fiscale à vie pour les mères d’au moins 4 enfants

Par Pour une école libre au Québec — Photo : riverwalker/Pixabay

Le gouvernement hongrois augmente considérablement son aide financière et ses subventions aux familles de plusieurs enfants, a annoncé dimanche le Premier ministre Orbán.

Les mesures annoncées par Viktor Orbán lors de son discours sur l’état de la nation visent à encourager les femmes à avoir plus d’enfants et à enrayer le déclin de la population en Hongrie.

Les avantages comprennent une exonération à vie de l’impôt sur le revenu des personnes physiques pour les femmes qui donnent naissance et qui élèvent au moins quatre enfants ; une subvention de 2,5 millions de forints (11 500 $ canadiens, 7 800 euros) en faveur d’un véhicule de sept places destiné aux familles de trois enfants ou plus ; et un prêt à faible taux d’intérêt pour les femmes de moins de 40 ans qui se marient pour la première fois.

[« Les femmes de moins de 40 ans qui se marient pour la première fois auront droit à un prêt [bonifié de 10 millions de forints (36 000 dollars [É.-U. ?]), a indiqué M. Orbán. Un tiers de la dette serait annulé à la naissance d’un deuxième enfant et la totalité du prêt serait annulée après le troisième enfant, » d'après Thomson Reuters Foundation News]

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