Justice : des esthéticiennes ne sont pas obligées d’épiler les parties intimes d’un transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik
Un transgenre, un homme qui se prétend femme, à ne pas confondre avec l’autre sorte, la femme qui se croit homme, avait porté plainte devant les tribunaux de ce que des esthéticiennes eussent refusé d’épiler ses parties intimes, arguant qu’« elle » (puisque qu’il se dit femme) en avait le droit. La Cour qui s’est charger de cette affaire a heureusement statué que ces femmes étaient dans leur droit en refusant. (Mais pourquoi donc ce tribunal a-t-il seulement accepté d’entendre une plainte pareille ?)
Le sieur Jonathan « Jessica » Yaniv s’est donc vu non seulement débouté, mais condamné à verser 2000 $ à deux de ses victimes. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireLe Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique a statué aujourd’hui contre le militant transgenre Jonathan « Jessica » Yaniv qui avait déposé des plaintes officielles de « discrimination » contre un certain nombre d’esthéticiennes, celles-ci ayant refusé d’épiler ses parties intimes, plaintes qu’il base sur un prétendu droit en tant que « femme » de bénéficier de ces soins. Le tribunal a statué que ces esthéticiennes qui travaillent à domicile ont le droit de refuser de manipuler des parties intimes masculines.
« La législation sur les droits de la personne n’exige pas qu’un fournisseur de services épile un type de parties intimes pour lequel il n’a pas été formé et pour lequel il n’a pas consenti à épiler », déclare la décision.
La décision a également statué que M. Yaniv s’était « conduit de façon inconvenante », qu’il avait « déposé des plaintes à des fins inappropriées » et que son témoignage était « malhonnête et intéressé ».
Le Tribunal a finalement noté que Yaniv s’est montré « évasive, querelleuse et s’est contredite [sic] » dans son témoignage.
Sous le règne de Trudeau II

Justin Trudeau, à nouveau Premier ministre du Canada.
Par Paul-André Deschesnes — Photo : Shutterstock
Le lundi 21 octobre 2019, Justin Trudeau a gagné les élections fédérales. Le Parti libéral du Canada, gauchiste et très socialiste a été réélu minoritaire. Il va gouverner avec l’aide de son ami Jagmeet Singh, chef du NPD, un gauchiste de tendance communiste. Au Québec, c’est le Bloc québécois, un parti séparatiste gauchiste qui a fait élire le plus de députés. Une véritable Tour de Babel.
Justin Trudeau, beau, jeune, cool, flyé, professeur de théâtre, peu instruit ou cultivé, ridiculisé au plan international par ses homologues, obsédé par son image, boxeur durant ses loisirs, drogué par ses milliers d’autoportraits, excentrique avec ses nombreux déguisements, champion du multiculturalisme et de l’« immigration » massive sans aucun contrôle, va continuer de nous en faire voir de toutes les couleurs pendant quatre ans. Justin Trudeau a été réprimandé, pour des magouilles, à trois reprises par le commissaire à l’éthique du Canada. Une femme l’a accusé d’agression sexuelle [ce qui ne veut pas forcément dire que c’est vrai]. À plusieurs reprises, il s’est présenté devant les médias en pleurant, en s’excusant et en s’autoflagellant. Il a fait le gros show durant quatre ans. Le bon peuple décadent lui a tout pardonné ! On adore les spectacles ! Au niveau de la diplomatie internationale et de la gouvernance intérieure, il avait la réputation d’être incompétent et très médiocre. Au niveau des finances, il a dépensé notre argent comme jamais auparavant. Pendant la campagne électorale, il a promis de dépenser encore beaucoup plus.
Les chiffres sont éléphantesques. Trudeau, avec le sourire, nous a annoncé pour 2020 un déficit de 30 milliards de dollars, et pour chacune des 3 autres années de son mandat des déficits semblables. En 2023 la dette du Canada à la sauce Trudeau va atteindre les 900 milliards de dollars. Et le bon peuple a dit Bravo ! Notre homme n’a pas peur de la récession, de la dépression, de la crise économique majeure qui pointe à l’horizon, et de l’augmentation des taux d’intérêt à venir. Comme notre population décadente, il fonctionne avec ses nombreuses cartes de crédit… et tout le monde est très content !
Actuellement au Canada, tous nos partis politiques sont idéologiquement très à gauche, sauf le Parti conservateur [encore que…] du méchant et époustouflant Andrew Scheer. Justin Trudeau a diabolisé ce chef pendant six semaines, l’accusant d’être un effrayant personnage de droite, parce qu’il est pro-vie [« personnellement pro-vie »]. Trudeau lui a crié à répétition qu’il est le champion de l’avortement-sur-demande-sans-aucune-balise et de l’euthanasie de plus en plus facile d’accès. Les médias, tous gauchistes, ont démonisé le Parti conservateur en présentant son chef comme un curé de droite des années 1940. Le dimanches 20 octobre, la veille du vote, on a ridiculisé Andrew Scheer, un catholique pratiquant, père de 5 enfants, car, il aurait perdu son temps en allant à la messe, plutôt que de faire campagne. Trudeau a annoncé la fin du monde avec un éventuel gouvernement conservateur, en répandant un tsunami de peur dans le bon peuple, qui a gobé le bobard, en fumant le cannabis légalisé par notre cool Justin Trudeau.
Les valeurs fondamentales n’ont plus droit de cité au Canada. Il faut être postmoderne ou se taire. Seule la gauche peut s’exprimer et gouverner. Le bon peuple a maintenant le cerveau très bien javellisé et il crie Bravo !
Au lendemain de ces élections historiques, les médecins gauchistes et athées annoncent avec joie et satisfaction qu’on s’est débarrassé du Parti conservateur et que son chef, qui refuse d’être cool, doit démissionner. Pour gagner une élection au Canada, surtout au Québec, il faut être très moderniste et s’ajuster aux idées à la mode. À tous les niveaux : moral religieux, économique, social, familial, etc. Pour se moquer d’Andrew Scheer, on a claironné sur toutes les tribunes « que sa campagne a avorté ». Nous venons de faire un très grand pas en « avant ». De plus en plus d’avortement, d’euthanasie, de drogues, de dettes et de déficits, de socialisme, de mollesse au niveau du système judiciaire, de tolérance face à l’« immigration » massive illégale, de promotions et d’argent pour tous les LGBTQ, de dépenses folles et irresponsables, etc. Le bar est grand ouvert, et c’est gratuit !
On juge un arbre à ses fruits empoisonnés, Justin Trudeau va nous offrir une panoplie de fruits pourris et le bon peuple va lui dire merci et bravo. Vive la décadence… Bientôt on va frapper le mur !
Laissez un commentaireEuphoria, la nouvelle série transgenre pour adolescents
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
L’idéologie « gender » n’a pas de limites, toutes les déconstructions sont à l’honneur. Après la révolution homosexuelle, voici la révolution transsexuelle, la nouvelle folie « gender » à la mode. Bien entendu, enfants et adolescents sont les premières cibles à pervertir par le biais des séries télévisées, très prisées par la jeunesse.
Euphoria est la nouvelle série, violente et pornographique, pour adolescents sur Sky Atlantic. La protagoniste est Rue, jeune fille de 16 ans, droguée, ayant des problèmes psychologiques, qui tombe amoureuse de Jules, un transsexuel qui de garçon est « devenu » fille.
Jules est interprété par le mannequin transsexuel Hunter Schafer qui a déclaré au New York Times :
Je suis en train de déconstruire l’idée de sexe, d’user les privilèges et la visibilité qui me sont concédés comme mannequin pour mettre cette thématique sous les feux des projecteurs. Je ne sais pas si on peut me définir « une » activiste seulement parce que je parle de mon être trans. Même si parfois exister comme trans peut être difficile. Nous sommes en première ligne dans cette révolution qui verra l’identité d’expression avoir le dessus sur les étiquettes qui nous sont assignées à la naissance. L’auto-identification aura la priorité sur la perception. Le sexe tombera définitivement.
Et pour mener à bien cette révolution anthropologique, on offre aux jeunes les « modèles » que sont la drogue, les troubles mentaux, l’homosexualité et la transsexualité.
Et puis l’on nous parle du mal-être de la jeunesse, et puis l’on s’étonne que tant de jeunes se suicident…
Laissez un commentaireL’Irlande du Nord sombre dans la culture de mort

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WKIDESIGN/Pixabay
L’avortement en Irlande du Nord était, jusqu’à maintenant, interdit, sauf quand la vie de la mère était en danger. Le 31 mars, l’avortement jusqu’à 28 semaines de grossesse sera permis, par les soins du parlement britannique et l’incurie (peut-être expresse) des partis de la nation constitutive d’Irlande du Nord. Le « mariage gay » sera dépénalisé dès janvier. Extrait du Salon Beige :
Laissez un commentaireL’Irlande du Nord fait face depuis janvier 2017 à une véritable crise politique, puisque le Sinn Féin refuse de former un gouvernement avec le DUP. Or, le Premier ministre et le vice-premier ministre doivent chacun représenter le Sinn Féin ou le DUP, c’est prévu par l’accord du Vendredi saint. L’Irlande du Nord est sans gouvernement suite à la défection du leader du Sinn Féin (parti républicain) et alors vice-premier ministre Martin McGuinness en janvier 2017 qui a poussé le Premier ministre Arlene Foster, du DUP (Parti unioniste démocrate), à la démission. Le blocage nord-irlandais est aussi otage des négociations du Brexit qui occupent la scène politique britannique.
Par un vote des députés britanniques, le 9 juillet dernier, un amendement légalise d’autorité l’avortement et le mariage contre nature en Irlande du Nord le 21 octobre s’il n’y a toujours pas de gouvernement local. Amendement voté par aucun député d’Irlande du Nord.
Le 21 octobre, c’était hier.
Le meurtre des enfants à naître sera donc dépénalisé le 31 mars prochain, et le mariage contre nature légalisé dès janvier.
Le règne de Justin Trudeau continue
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Après une campagne électorale, en partie passée à discréditer des pro-vie, ceux qui se disent « personnellement pro-vie », ceux qui avaient un passé lointain vaguement « pro-vie », les libéraux sont à nouveau au pouvoir, avec à leur tête, Justin Trudeau, « digne » fils de son père. Extrait de LifeSitenews :
Justin Trudeau, qui a légalisé l’euthanasie et étendu l’accès à l’avortement au Canada et dans le monde, a été réélu Premier ministre lundi avec un gouvernement libéral minoritaire.
Les libéraux ont remporté 157 des 338 sièges, soit 27 de moins qu’en 2015, et leur plus proche rival, le Parti conservateur du Canada d’Andrew Scheer, 121, un gain de 26.
Le Bloc québécois d’Yves-François Blanchet s’est classé troisième avec 32 sièges, un gain de 22, tandis que le Nouveau parti démocratique de Jagmeet Singh en a remporté 24, une perte de 20. Les Verts d’Elizabeth May ont remporté trois sièges, et l’ancienne procureure générale libérale Jody Wilson-Raybould, qui a quitté les libéraux à la suite du scandale SNC-Lavalin, a remporté la circonscription de Vancouver Granville et siégera comme seule députée indépendante à la Chambre des communes.
Le Parti populaire du Canada de Maxime Bernier n’a remporté aucun siège [...]
Les conservateurs ont remporté 34,4 % des suffrages populaires et les libéraux, 33,3 %.
L’ancien député pro-vie conservateur Pierre Lemieux n’a pu, pour la seconde fois, remporter son comté. Il avait concouru lors de la course à la chefferie du Parti conservateur.
Il est vrai que les libéraux n’ont qu’un gouvernement minoritaire, ce qui pourrait être une légère consolation si ce n’était que Justin trouvera facilement assez de « progressistes » dans les rangs des autres partis, y compris chez les conservateurs, pour faire avancer ses projets malfaisamment absurdes, comme l’euthanasie. Et avec les antécédents de notre Premier ministre réélu, on ne peut s’attendre à rien de bon. Extrait de LifeSiteNews :
Au cours de ses quatre années au poste de Premier ministre, le plus favorable à l’avortement au Canada, Trudeau a légalisé l’euthanasie et le suicide assisté, a exercé une discrimination contre les Canadiens qui n’adhéraient pas à son point de vue favorable à l’avortement, a interdit aux groupes qui n’avaient pas signé son attestation d’avortement de recevoir des subventions d’Emplois d’été Canada et a accru l’accès à l’avortement au Canada, a affecté des milliards de dollars au financement à l’avortement outremer.
Si Andrew Scheer avait été plus franc sur sa position « personnellement pro-vie » (indépendamment de ce que ça puisse signifier), s’il s’était défendu fermement, il aurait moins déplu aux électeurs tant pro-vie que ceux plus ou moins proavortement, ou indifférents à cet égard. Trop de faux-fuyants nuisent, et sa position littéralement conservatrice de l’héritage Trudeau en matière d’avortement (si ce n'était que ça...) ne pouvait que fortement déplaire aux pro-vie.
Quelques chiffres sur les candidats pro-vie ayant participé aux élections et les députés qui ont été élus, selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireCampaign Life a félicité les 44 candidats socialement conservateurs élus que le mouvement a appuyés [...]
« En mobilisant notre base de données de 200 000 partisans pour faire du bénévolat et voter, nous avons aidé de nombreux candidats pro-vie à gagner, y compris dans des courses serrées où nos partisans engagés et dévoués ont fait la différence, » ajouta-t-il [Jeff Gunnarson].
De plus, Campaign Life Coalition avait identifié 147 candidats pro-vie à l’élection, le nombre le plus élevé en plus de vingt ans.
Le jury se prononce contre un père qui essaie de sauver son enfant de 7 ans de la «transition»

Jeffrey Younger et son fils James.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : SaveJames.com
Encore un jugement en faveur de la « transition » d’un enfant, cette castration chimique (pouvant être suivie de mutilations) destinée à faire paraître comme étant de l’autre sexe. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireÀ Dallas au Texas, un jury s'est prononcé contre Jeffrey Younger, un père qui essaie de protéger son fils de sept ans, James, de la castration chimique dans le cadre d’une « transition » de genre. Cela signifie que la mère de James, le Dr Anne Georgulas, sera en mesure de continuer à le « transitionner » en « Luna », et qu’elle a maintenant toute l’autorité nécessaire pour lui faire administrer des bloqueurs de puberté, et éventuellement des hormones du sexe opposé.
La décision du jury signifie probablement que M. Younger devra prétendre que James est une fille, malgré ses objections religieuses et morales, et qu’il sera également obligé de suivre un cours sur le transgenrisme.
Avec le consensus de 11 des 12 jurés, le jury a décidé de ne pas accorder à M. Younger le statut de tuteur unique pour ses deux fils jumeaux. Ils ont voté en faveur du remplacement de la tutelle partagée, mais ont déclaré que M. Younger ne devrait pas être cette personne. Le juge Kim Cooks lira sa décision sur la garde, la pension alimentaire pour les enfants et les autres demandes du Dr Georgulas à 13 h 30 CST mercredi.
M. Younger et le Dr Georgulas étaient en cour la semaine dernière, se disputant la garde de James et de son jumeau, Jude, ainsi que le droit de prendre des décisions à leur sujet. M. Younger soutient que son ex-femme fait « transitionner » James contre la volonté du garçon.
[...]
Le Dr Georgulas, qui a intenté l’action en justice, demandait que l’horaire de garde de M. Younger soit réduit et que soit imposée une surveillance de ses visites aux garçons. Mme Georgulas avait porté la demande de modification initiale devant le tribunal et n’avait pas demandé un procès devant jury. M. Younger, dans sa contre-requête, a demandé un procès devant jury. Et le jury s’est prononcé sur sa demande spécifique de tuteur unique et le juge s’est prononcé sur tous les autres aspects de la requête présentée par le Dr Georgulas.
Elle demandait aussi qu’on interdise à Jeff d’appeler son fils James — son prénom et son nom légal — et qu’on lui interdise d’amener James auprès de gens qui ne prétendent pas que James est une « fille ».
M. Younger demandait qu’on lui accorde le statut de tuteur unique des garçons, ce qui signifie qu’il aurait eu toute autorité sur les décisions médicales, psychologiques et autres au sujet de ses garçons.
Le jury a décidé que le tuteur unique devait être l’un des parents, mais que ce ne devait pas être M. Younger.
[…]
Le Dr Georgulas a témoigné aujourd’hui que James et Jude n’ont pas vraiment de lien biologique avec elle. Ils ont été créés par fécondation in vitro et le couple a utilisé une donneuse d’ovules.
Un ex-transgenre : « Je ne pouvais plus supporter le fait d’être transgenre... ça me rendait malade »

Peter Benjamin.
Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie — Image : capture d'écran vidéo/The Sun
18 octobre 2019 (LifeSiteNews) — Un homme qui cherchait à faire une « transition » pour vivre sa vie comme femme, pensant que ça le rendrait heureux, a fait marche arrière dans cette transition¹ après avoir l’expérimentée.
« Je n’arrivais plus à supporter le fait d’être transgenre », dit-il. « Ça me rendait malade. »
Il a également averti qu’à la suite de la quantité actuelle des « transitions » chez les enfants, « les hôpitaux de santé mentale (seront) pleins », dans l’avenir, de ceux qui doivent faire face à leurs choix regrettables.
« Personne ne m’a découragé ou ne m’a mis en garde »
Peter Benjamin, 60 ans, père de deux enfants adultes, se considère lui-même comme la victime d’un soutien psychologique inadéquat avant sa transition médicale.
Après la mort de sa deuxième femme, Benjamin a décidé de faire la transition. Le psychiatre qui travaillait avec lui a conclu qu’il n’avait aucun problème médical sous-jacent méritant d’être examiné de plus près. « Mais je l’ai fait », a dit Benjamin dans une interview vidéo avec le Sun.
« Je buvais beaucoup, je souffrais d’anxiété, je souffrais de dépression, j’ai fait une dépression complète après la mort de ma femme, » dit Benjamin, « et rien de tout cela n’a été relevé par le psychiatre ».
Benjamin a également participé à un groupe de soutien transgenre où on lui a dit qu’il était une femme bien qu’il n’ait pas subi d’opération et un conseiller l’encouragea à « continuer sur cette voie ».
Laissez un commentaire Lire la suiteJour critique pour la protection de l'enfant à naître en Irlande du Nord
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La limite imposée par le gouvernement britannique à l’Irlande du Nord, sous tutelle, tombe aujourd’hui. Si d’ici minuit le gouvernement d’Irlande du Nord ne s’est pas reformé, chose qui n’a pas été faite depuis 2017, il se verra contraint de légaliser l’avortement jusqu’à 28 semaines de grossesse. Les députés pro-vie tentent d’inciter leurs collègues à constituer aujourd’hui même le gouvernement. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireAujourd’hui, l’Irlande du Nord risque de se faire imposer la légalisation de l’avortement sur demande si ses dirigeants politiques n’agissent pas.
L’Irlande du Nord est l’un des derniers bastions de sécurité pour les enfants à naître en Europe après que les activistes de l’avortement aient poussé l’Irlande à abroger son amendement constitutionnel pro-vie en 2018. En juillet, cependant, les politiciens britanniques menés par la députée travailliste Stella Creasy ont voté afin de forcer l’Irlande du Nord à légaliser l’avortement pour quelque raison que ce soit jusqu’à 28 semaines de grossesse.
Les militants pro-vie ont exprimé leur indignation après ce vote sans précédent contre les droits des enfants à naître, et ceux du peuple d’Irlande du Nord de former leurs propres lois. Le gouvernement du pays, l’Assemblée de Stormont, n’a pas pris place depuis trois ans, permettant ainsi aux législateurs britanniques d’imposer leur programme proavortement à la nation sœur.
[...]
Un parti, le SDLP, a quitté le Parlement, l’empêchant ainsi d’élire un président. Selon l’article, les dirigeants politiques affirment qu’il faut choisir le président (de la Chambre) avant que les députés puissent « faire quoi que ce soit ».
S’ils ne règlent pas leurs différends et que le gouvernement ne se constitue pas avant minuit, la loi proavortement entrera en vigueur, selon l’article.
Selon Grazia, certains politiciens proavortement ont qualifié ces efforts de reformation de « tour de force politique ». Jusqu’à maintenant, 30 députés ont signé une pétition exhortant à agir, mais ce nombre n’est pas suffisant pour que se forme le gouvernement et empêcher la loi.
Le Brésil et les lignes directrices de l'Organisation mondiale de la santé sur l'avortement
Par Stefano Gennarini, J.D. ― traduit par Campagne Québec-Vie
New York, 11 octobre (C-Fam) — Les procureurs brésiliens pourraient lancer une enquête criminelle sur un magazine qui fait la promotion d'avortements illégaux sur la base de directives controversées de l'Organisation mondiale de la santé.
La ministre brésilienne de la Femme, de la Famille et des Droits de l'homme, Damares Alves, a officiellement dénoncé le magazine en ligne AzMina au procureur général de Sao Paolo. Alves croit qu'un article publié par l'AzMina avec des indications sur la façon de s'auto-administrer l'avortement avec des produits obtenus illégalement, ainsi que d'autres méthodes d'avortement, met en danger la vie des femmes et des filles brésiliennes. Le procureur général a confirmé qu'une enquête criminelle sur la publication a été ouverte le mois dernier.
La tentative d'Alves de poursuivre AzMina est plus qu'un simple débat national. C'est une salve d’artillerie contre la tentative de l'industrie internationale de l'avortement de contourner les lois qui protègent l'enfant à naître et restreignent l'avortement. Au cœur de cette campagne se trouvent les lignes directrices de l'Organisation mondiale de la santé sur l'avortement, qui sont devenues les normes mondiales de l'industrie de l'avortement.
Dans le but de rendre l'avortement toujours plus accessible, l'Organisation mondiale de la Santé recommande maintenant des procédures d'avortement dangereuses, découragées par les établissements médicaux des pays développés, y compris l'avortement chimique auto-administré sans surveillance médicale.
Laissez un commentaire Lire la suiteÉlections, société et christianisme
Suite d’« Entre Judas et Pilate : réflexions sur la campagne électorale 2019 », par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Comment remédier à la situation d’un électorat révolté contre Dieu et sa loi? Et deuxièmement, pour qui voter lors des élections fédérales du 21 octobre ?
Je réponds d’abord à la deuxième question, en disant que nous pouvons soit éviter le pire, soit voter pour le meilleur. Éviter le pire, c’est de voter pour le parti qui a les meilleures chances de déloger les Libéraux, ce qui semble être les conservateurs d’Andrew Scheer.
Voter pour le meilleur, c’est de connaître le candidat le plus intègre de votre circonscription et de lui accorder votre vote. Vous pouvez nous envoyer un courriel ([email protected]) pour connaître vos candidats, ou bien consulter, à la veille du vote, notre page Web, présentement en construction, au https://www.cqv.qc.ca/elections2019. (Pour respecter les règlements d’élections Canada, seuls nos partisans et bienfaiteurs auront accès à cette page.)
Quant à la première question, à savoir comment remédier à la situation d’un électorat révolté contre Dieu et sa loi, il est certain qu’un vote lors d’une élection fédérale ne pourrait être suffisant. En plus de bien voter, 1) Il nous faut au Canada plus de chrétiens qui 2) œuvrent pour l’instauration d’un pays qui protège et promeut la foi chrétienne, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
Il n’est pas suffisant qu’il y ait des gens qui se disent chrétiens au Canada, car selon les derniers sondages (datant de 2011), encore les deux tiers (67 %) des Canadiens se disent chrétiens. Il faut des vrais chrétiens, convaincus et cohérents, des chrétiens qui comprennent que la foi authentique, en plus d’être personnelle, a une vocation sociale et politique, qui doit s’épanouir sur la place publique et jusque dans les médias, les universités, le monde des affaires et les parlements. Comment alors former de tels chrétiens habités d’une foi authentique et féconde ?
Nous arrivons à l’essentiel : ce qui engendre des chrétiens habités d’une foi authentique et féconde, c’est l’Église. Mais ces derniers temps une sorte d’effroyable trahison a été opérée... j’hésite, mais je me sens forcé d’utiliser un mot dur: il me semble que quelque chose comme un poison stérilisant a été déposé dans les entrailles mêmes de l’Église, ce qui fait que celle-ci trop souvent n’engendre que des chrétiens pusillanimes et incertains, des petits corps inertes qui flottent avec le courant ! Qu’on ne me méprenne pas : aucune tache ni souillure, encore moins un poison, ne peut atteindre l’enceinte de la véritable Église, épouse de Jésus Christ notre Seigneur. Mais les personnes qui composent l’Église, les laïcs et les clercs, eux ne sont pas à l’abri des poisons de ce siècle.
En fait, bien des chrétiens, contaminés par l’esprit du siècle, trahissent l’Église en se disant d’Église mais en répandant un poison, un contraceptif spirituel, qui enferme le chrétien dans son moi égoïste, le rendant stérile.
Le pape Pie X avait nommé cet enfermement dans le soi modernisme, qu’il déclara être « la synthèse de toutes les hérésies ». Telle une contraception spirituelle, cette hérésie empêche la fécondité de la foi en mettant une barrière infranchissable entre la conscience du chrétien d’une part, et le monde et Dieu de l’autre. Le chrétien atteint de modernisme est comme enfermé dans sa conscience. Il devient la mesure de toutes choses : c’est par lui, son expérience, sa vérité, qu’il juge tout. Rien ne peut légitiment le brimer dans sa liberté de faire la part de ce qui est vrai et faux, ni la bible, ni l’autorité de l’Église, ni la philosophie, ni les sciences profanes, ni les traditions immémoriales.
Cet isolement rend le chrétien incapable de reconnaître une autorité extérieure à son expérience. Pour le chrétien imbu de ce poison, tout doit être jugé à l’aulne de sa petite conscience individuelle. Le bien et le mal deviennent le produit de son jugement, Dieu lui-même devient un produit de sa conscience, qui avec le temps « évolue ». Cette foi factice, telle une maladie, se propage, et les victimes deviennent comme leur propre dieu, isolés des autres...
Sans surprise, cette fausse foi contraceptive, ce modernisme, fut dispersé aux quatre coins de l’Église au même moment où plusieurs chrétiens se montraient ouverts à la révolution sexuelle et aux nouvelles méthodes anticonceptionnelles. Il semble que la contraception physique va de pair avec la contraception spirituelle. En fait les parallèles sont très grands : comme dans la sexualité contraceptive, où l’on se sert de l’autre pour jouir, la spiritualité contraceptive est une utilisation abusive de Dieu et de son Église, réduits à de simples « concepts », générateurs de plaisir égoïste. Coupés de leur finalité, les actes contraceptifs, religieux et sexuels, n’aboutissent qu’à un genre d’autoérotisme…
À suivre.
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