M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Un ex-transgenre : « Je ne pouvais plus supporter le fait d’être transgenre... ça me rendait malade »


Peter Benjamin.

Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie

18 octobre 2019 (LifeSiteNews) — Un homme qui cherchait à faire une « transition » pour vivre sa vie comme femme, pensant que ça le rendrait heureux, a fait marche arrière dans cette transition¹ après avoir l’expérimentée.

« Je n’arrivais plus à supporter le fait d’être transgenre », dit-il. « Ça me rendait malade. »

Il a également averti qu’à la suite de la quantité actuelle des « transitions » chez les enfants, « les hôpitaux de santé mentale (seront) pleins », dans l’avenir, de ceux qui doivent faire face à leurs choix regrettables.

« Personne ne m’a découragé ou ne m’a mis en garde »

Peter Benjamin, 60 ans, père de deux enfants adultes, se considère lui-même comme la victime d’un soutien psychologique inadéquat avant sa transition médicale.

Après la mort de sa deuxième femme, Benjamin a décidé de faire la transition. Le psychiatre qui travaillait avec lui a conclu qu’il n’avait aucun problème médical sous-jacent méritant d’être examiné de plus près. « Mais je l’ai fait », a dit Benjamin dans une interview vidéo avec le Sun.

« Je buvais beaucoup, je souffrais d’anxiété, je souffrais de dépression, j’ai fait une dépression complète après la mort de ma femme, » dit Benjamin, « et rien de tout cela n’a été relevé par le psychiatre ».

Benjamin a également participé à un groupe de soutien transgenre où on lui a dit qu’il était une femme bien qu’il n’ait pas subi d’opération et un conseiller l’encouragea à « continuer sur cette voie ».

L'article continue après cette publicité

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !

Personne ne l’a découragé ou averti.

La transition ne tient pas compte des véritables problèmes psychologiques d’une personne

L’expérience de Benjamin met en évidence ce que certains dans la profession médicale, mais pas tous, reconnaissent comme des troubles psychologiques comorbides qui sous-tendent les compulsions des personnes en étant atteintes à vivre en tant que membres du sexe opposé.

Walt Heyer, un homme qui a fait marche arrière de sa transition, il y a des années, et qui est maintenant reconnu comme un expert de premier plan en matière de retour depuis le transgenrisme, a expliqué que si de tels troubles étaient considérés et traités adéquatement, la transition sexuelle serait probablement grandement réduite. Le rôle de ces affections « comorbides » tend à être visible plus tard, au fur et à mesure que les personnes trans commencent à remettre en question leur décision d’effectuer une « transition » vers le sexe opposé.

C’est ce que nous apprennent les gens qui regrettent, explique Heyer. « Nous ne le découvrons pas très tôt. Nous le découvrons par la suite lorsqu’ils cherchent de l’aide... et nous découvrons que ces troubles comorbides ont existé très tôt. »

L’euphorie s’est rapidement évaporée

Bien qu’il se sentit « euphorique » immédiatement après son opération, Benjamin a commencé à ressentir peu de temps après de la solitude. Il n’avait jamais été attiré par un homme du même sexe [heureusement encore!²], donc une relation intime ou romantique avec un homme était hors de question.

En devenant une femme, il s’est soudain retrouvé seul.

« Mon niveau d’anxiété était très élevé », a-t-il déclaré au UK Times.

« Je voyais les médecins pour toutes sortes de problèmes. Ma consommation d’alcool augmentait parce que je ne pouvais plus supporter le fait d’être transgenre. Il fallait que je m’en sorte. »

L’article du Times se poursuit :

Benjamin ressentit la première fois qu’il avait fait une erreur lorsqu’il fut ramené à la maison, après l’opération, par son fils et sa fille et qu’il s’était senti horriblement seul. « Ils ont monté ma valise à l’étage, puis ma fille m’a embrassé et ils sont partis. C’était le seul soutien que j’avais. Il n’y a pas eu de suivi psychiatrique, rien. »

Les espoirs qu’il se faisait d’être rapidement accepté dans un cercle d’amies ont été anéantis. « J’espérais avoir plus d’amies, mais c’est le contraire qui s’est produit. J’ai pensé : “Les dames qui déjeunent, partent en vacances, ont des amis autour d’elles pour prendre un café”, mais ça ne s’est pas fait. »

Après la détransition, Benjamin a dit qu’il a de nouveau été entouré d’amis. Il s’est aussi trouvé chez lui à l’église.

« Tous les travestis, tous les transsexuels sont partis, » dit Benjamin. « Complètement partis. »

« Je me sens tellement mieux dans ma peau. Je ne fantasme pas là-dessus. Il n’y a plus de désir là », dit-il. « Je suis redevenu qui j’étais avant... et c’est comme ça que je vais vivre ma vie dorénavant. »

« Il est tragique qu’un homme aussi vulnérable ait subi une opération changeant la vie aussi irréversiblement et de façon finalement dévastatrice, sans que ses problèmes de santé mentale profonds aient été traités correctement », a déclaré Andrea Williams, directrice générale du Christian Legal Centre.

« Son expérience représente un avertissement profond et inquiétant pour notre société, car on nous dit que la réponse à la confusion profondément enracinée dans l’identité de genre est la prescription d’hormones et l’opération radicale », a déclaré Williams, qui envisage une action en justice au nom de Benjamin.

Inquiet de l’empressement à diagnostiquer le transgenderisme infantile, Benjamin s’inquiète du fait que les gens — en particulier les enfants — sont trop rapidement poussés vers des traitements médicaux de transition lorsque leur compulsion est déclenchée par d’autres conditions comme la dépression, l’isolement social ou l’autisme, problèmes qui sont laissés sans solution.

« Nous allons avoir des hôpitaux psychiatriques pleins à craquer de ces enfants qui ont décidé qu’ils n’étaient pas transgenres à mesure qu’ils grandissaient », a-t-il dit. « Le NHS va avoir un tel fardeau sur ce qui se passe. Je suis si inquiet. »

L’avertissement de Benjamin arrive quelques jours seulement après qu’une jeune femme au Royaume-Uni, qui a rejeté son ancienne identité d’homme transgenre, ait lancé un groupe appelé « The Detransition Advocacy Network » afin d’aider les centaines de jeunes qui, selon elle, ont fait l’objet de regrets après avoir subi un traitement hormonal et une intervention chirurgicale.

La « transition » n’est pas une panacée

Et le mois dernier, une femme de Liverpool a fièrement affirmé que son enfant « est devenu le plus jeune bambin trans... à l’âge de trois ans seulement ».

Cinq anciens employés de la clinique Tavistock, qui abrite le Gender Identity Development Service (GIDS) du Royaume-Uni, spécialisé dans le traitement de la dysphorie de genre chez les jeunes, ont affirmé que la clinique avait approuvé une « intervention médicale changeant la vie » des enfants et des adolescents « sans preuve suffisante de ses effets à long terme ».

Ils ont mis en garde contre « la promotion de la transition comme solution universelle pour les adolescents confus ».

« Étant donné le manque de données probantes, l’utilisation non indiquée par l’étiquette des médicaments (où leurs usages sont indiqués) dans le traitement de la dysphorie de genre signifie en grande partie une expérience non réglementée sur les enfants », a dit Carl Heneghan du Centre of Evidence-Based Medicine de l’Université d’Oxford dans une entrevue avec The Times of London.


¹Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». Il est par conséquent absurdement atroce de déformer ou de mutiler un corps sain pour le faire paraître autre qu'il n'est. ― A. H.

²Commentaire d'A. H.

Publicité



Laissez un commentaire