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L’Administration Biden maintient la prescription de la pilule abortive par « télémédecine »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : prostooleh/Freepik

L’Administration Biden a décidé de maintenir la dérogation faite au début du confinement, pour la prescription de la pilule abortive, à l’obligation de se rendre à l’hôpital, un cabinet médical ou une clinique pour recevoir ladite pilule. La raison initiale de cette dérogation était que les femmes ne pouvaient pas forcément se rendre en ces lieux, et que, puisqu’on ne saurait « empêcher » une femme d’avorter (ou plutôt : ne pas lui procurer d’avortement), l’avortement devait donc être facilité…

Malgré le jugement négatif de la Cour suprême, devant laquelle des médecins avaient porté l’affaire de la dérogation, la FDA maintient la possibilité de se faire prescrire la pilule abortive par le biais de la « télémédecine » et de recevoir subséquemment la pilule par la poste, selon Gènéthique :

Les femmes qui demandent un avortement médicamenteux « ne seront pas obligées de se rendre dans un cabinet médical ou une clinique pendant la pandémie de Covid-19 » a annoncé lundi la Food and Drug Administration (FDA). Le Dr Janet Woodcock, directrice de la FDA, avance que les études récentes « ne semblent pas montrer une augmentation des problèmes de sécurité graves ». Les femmes sont donc autorisées à demander par télémédecine une ordonnance de mifépristone qu’elles recevront par la poste pour un avortement à domicile.

Les pro-vie, au contraire, dénoncent les milliers d’effets secondaires dus à la pilule abortive, incluant des centaines d’hospitalisations et 24 décès. C’est pourquoi la présidente de March for Life, Jeanne Mancini déclare avec indignation, d’après Le Salon Beige :

« Avec cette action, l’administration Biden a clairement indiqué qu’elle donnerait la priorité à l’avortement par rapport à la sécurité des femmes ». « Autoriser les avortements chimiques non supervisés par télémédecine, sans nécessiter un accès rapide aux soins médicaux, mettra les femmes en grave danger. »

Et une question maintenant de se poser : si le coronavirus était vraiment dangereux et si les hôpitaux étaient réellement débordés, pourquoi donc permettre une pratique dangereuse qui, non seulement met en danger la vie des femmes, mais risque de surpeupler encore plus les hôpitaux ? La logique voudrait que l’on ne permette pas cette distribution insensée, et même, elle voudrait que l’on ferme les avortoirs et que l’on cesse tout avortement (rappelons-le, un avortement n’est pas « nécessaire » pour sauver la vie d’une femme) puisqu’il faut alléger à tout prix le système médical afin de sauver des vies. Si la femme ne peut se faire avorter, tant pis (je veux dire tant mieux), cela fera une vie de plus dans le monde.

Aussi, l’administration Biden est-elle illogique ou hypocrite, ou alors…

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La Pologne face au plan de relance de l’Union européenne (promouvant peut-être l’idéologie LGBT)

Par Olivier Bault (Visegrád Post) — Photo : Endzeiter/Pixabay

Pologne – La Pologne bloquera-t-elle le plan de relance Next Generation EU ? Ce blocage fera-t-il tomber la coalition Droite unie conduite par le parti Droit et Justice (PiS) de Jarosław Kaczyński ? Il n’y a pas qu’en Allemagne où la machine coince, après le blocage — provisoire ? — de la ratification du plan de relance européen à 750 milliards d’euros par les juges de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe, ceux-ci ayant des doutes sur la conformité aux traités européens de la dette commune qui doit être contractée par la Commission européenne au nom des 27. Or pour que ce plan de relance de l’UE entre en vigueur, il doit d’abord être ratifié par les 27 parlements nationaux. En Pologne, c’est aussi la question de la dette commune qui sème la zizanie entre partenaires de la coalition gouvernementale. Mais le principal problème, c’est avant tout l’adoption du fameux mécanisme « d’état de droit » qui conditionnera le versement des fonds européens au respect de l’État de droit et des valeurs européennes.

La Droite unie de plus en plus désunie

La coalition gouvernementale polonaise rassemble, sous l’étiquette « Droite unie », le PiS et deux petits partis alliés dont les députés ont été élus sur les listes du PiS et siègent au sein du groupe PiS à la Diète : le parti Solidarna Polska (Pologne solidaire) du ministre de la Justice Zbigniew Ziobro et le parti Porozumienie (Entente) du ministre du Développement, du travail et de la technologie Jarosław Gowin. La majorité du groupe PiS à la Diète n’étant que de quelques sièges, la défection d’un de ces deux partis suffirait à lui faire perdre sa majorité absolue. Or depuis le printemps 2020, les conflits se multiplient entre le PiS et ses deux alliés.

Vote à haut risque pour la coalition

Le vote prochain à la Diète de la loi ratifiant le plan de relance Next Generation EU est à haut risque pour cette coalition. Le ministre de la Justice Zbigniew Ziobro et son parti Solidarna Polska ont clairement fait savoir qu’ils s’y opposeraient. Or dans un entretien publié le 7 avril par l’hebdomadaire Gazeta Polska, le chef du PiS Jarosław Kaczyński a déclaré qu’une défaite du PiS lors de ce vote à cause d’un vote négatif ou de l’abstention des députés de Solidarna Polska sonnerait la fin de la coalition. Kaczyński a ainsi donné à l’opposition la clé pour faire tomber le gouvernement de Mateusz Morawiecki et peut-être provoquer des élections anticipées, puisqu’elle sait désormais qu’il lui suffira pour cela de voter en bloc contre le plan de relance. Le dire ouvertement n’était sans doute pas très adroit puisque le PiS a justement besoin des libéraux et de la gauche pour faire approuver ce plan de relance.

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Projet de loi menaçant l'autorité parentale à veille d'être voté

Le 3ième débat sur le projet de loi C-6, interdisant la thérapie de conversion de l'homosexualité à l'hétérosexualité, aura lieu aujourd'hui à Ottawa. Ce projet de loi risque fortement de criminaliser les parents et autres qui conseilleraient aux enfants contre l'expression homosexuelle et pour une sexualité saine. 

Visitez notre site « Thérapieoui.ca » sur ce sujet pour d'autres informations. Vous y trouverez aussi un documentaire très complet, intitulé « Censuré », sur le bien-fondé moral et scientifique de ces thérapies, quand elles sont offertes par des personnes formées.

Aussi, bonne nouvelle, aujourd'hui aura lieu à Ottawa la première lecture du projet de loi contre l'avortement sexo-sélectif (C-233). Ce projet de loi de la députée pro-vie conservatrice Cathay Wagantall n'a malheureusement pas reçu l'approbation du décevant chef du parti Conservateur, Erin O'Toole, qui affirma qu'il votera contre. 

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

Cette semaine, sur notre Web-télé :


Théovox actualités : Georges Buscemi parle de la promotion de l'avortement dans tiers monde par le Canada


Marche pour la vie à Ottawa; Erin O'Toole votera contre le projet de loi contre l'avortement sexo-sélectif, et autres nouvelles.

Visitez régulièrement Culture de Vie, votre nouvelle source de nouvelles du monde, du Canada et du Québec

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Le lien entre les politiques contre le « changement climatique » et l’avortement

Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition — CLC) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (rognée) : wirestock/Freepik

Le lien entre changement climatique et avortement

Au cours des trois dernières semaines, Campaign Life Coalition s’est vu consacrer des tonnes d’articles de presse à la suite de la Convention nationale du Parti conservateur.

C’est parce que notre guide de l’électeur destiné aux délégués de la convention a contribué à la défaite d’une résolution politique, soldée par un vote à 54 % Non et 46 % Oui, qui aurait fait adopter, comme politique officielle du Parti conservateur, le langage suivant :

« Nous reconnaissons que le changement climatique est réel. Le Parti conservateur est disposé à agir ».

Notre guide de l’électeur demandait aux délégués de voter contre la résolution politique, en fournissant la raison suivante pour expliquer nos directives :

« La science portant sur la théorie du réchauffement climatique anthropique est contestée. Le réchauffement climatique est utilisé par les élites mondiales et les Nations Unies pour faire progresser le contrôle de la population par le biais de l’avortement et de la stérilisation. Cela se voit manifestement avec l’Accord de Paris sur le climat. »

Quelques sympathisants nous ont contactés pour obtenir plus d’informations sur cette déclaration car ils n’avaient jamais entendu parler d’un quelconque lien entre les politiques sur le changement climatique et le contrôle de la population ou l’avortement. Le but de cet article est d’expliquer le lien entre le changement climatique et le contrôle de la population afin que tous les pro-vie soient conscients de son existence.

Il y a de bonnes raisons d’être sceptique à l’égard du récit « la fin est proche » promu avec une ferveur religieuse dans nos politiques, nos écoles, et même du haut de la chaire dans de nombreuses églises.

Le fait de savoir que la théorie du réchauffement climatique anthropique est toujours contestée par un grand nombre de scientifiques peut renforcer la confiance des pro-vie face aux prédictions hystériques sur le changement climatique, qui alimentent les demandes de contrôle de la population et justifient l’avortement dans l’esprit de beaucoup.

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Décès du Dr Judith Reisman — un combat de toute une vie contre le frauduleux rapport Kinsey


Le Dr Judith Ann Reisman, lors d'une conférence organisée par l'APCQ à Montréal en juin 2017.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Parents Premiers Educateurs/YouTube

Le Dr Judith Ann Reisman est décédé le 9 avril 2021, que Dieu l’accueille dans son Paradis.

Le Dr Judith Reisman, née le 11 avril 1935 à Newark au New Jersey, était professeur de recherche à la faculté de droit de la Liberty University. Elle a mené un combat de toute une vie contre l’industrie de la pornographie, et a dénoncé avec ardeur, depuis 1977, la frauduleuse science sexuelle du Dr Alfred Kinsey qui sert de base à la sexologie moderne. Elle a aussi été témoin expert dans de nombreuses cours, à des audiences militaires et civiles, concernant la pornographie, l’homosexualité, le harcèlement sexuel et les questions liées aux médias. Ses travaux ont été mentionnés dans des procès qui se sont déroulés à la Cour suprême des États-Unis. Ils ont joué un rôle déterminant dans la législation sur la protection de l’enfance.

Voici une vidéo ci-dessous de la conférence, organisée par l’association des parents catholiques du Québec (APCQ), qu’elle a donnée à Montréal en juin 2017, en compagnie de l’historienne française Marion Sigaut. Dans la présente vidéo (réservée aux adultes), le Dr Reisman dénonce l’horreur des études frauduleuses de Kinsey, qui ont bouleversé la civilisation américaine et occidentale, et de ce qui en découle : les cours d’« éducation sexuelle » enseignés aux enfants du Québec et du monde.

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Erin O’Toole votera contre le projet de loi d’un de ses députés contre l’avortement sélectif selon le sexe


Erin O'Toole.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Erin O'Toole/Flickr

Erin O’Toole sait, avec une prestesse admirable, mettre le pied dans un plat à chaque pas. Dernier exploit en date, avoir annoncé qu’il voterait contre le projet de loi contre l’avortement sélectif selon le sexe, proposé par l’un de ses députés, Mme Cathay Wagantall. Le projet de loi C-233 interdirait, s’il était voté, l’avortement selon le sexe de l’enfant à naître, qui est souvent pratiqué pour éliminer des petites filles.

On ne voit pas trop bien pourquoi la plupart des pro-avortement ne seraient pas d’accord avec ce projet de loi, après tout, la plupart des pays ont des lois limitant peu ou prou la pratique de l’avortement et on s’y targue d’être tout autant pro-avortement. Pourquoi le Canada ne légiférerait-il pas sur cette question un tant soit peu ? Surtout à notre époque où l’on considère la femme comme la victime par excellence pourquoi donc ne pas arrêter un massacre éminemment sexiste ?

Toujours est-il qu’Erin O’Toole, chef du Parti conservateur du Canada (PCC) a décidé d’emprunter la voie misogyne en repoussant du pied un projet de loi visant à protéger la gent féminine à naître, présenté, qui plus est, par une femme (bien que ceci ne change rien objectivement à l’affaire mais devrait indigner notre monde illogique).

Erin O’Toole, se dit résolument « pro-choix » et donc résolument opposé à toute limitation de l'avortement, selon The Post Millennial :

Le chef du parti, Erin O’Toole, affirme qu’il votera contre le projet de loi d’initiative parlementaire du député conservateur Cathay Wagantall sur l’avortement sélectif en fonction du sexe, mais ne dit pas s’il demandera à son cabinet fantôme de le faire.

O’Toole a toutefois déclaré qu’il voterait contre le projet de loi : « Je suis pro-choix et je voterai contre ce projet de loi d’initiative parlementaire. Je défendrai toujours, comme Premier ministre, les droits de tous les Canadiens, y compris celui de prendre cette décision pour eux-mêmes », a-t-il déclaré lundi.

Le droit de décider pour soi-même, sauf pour les enfants à naître, bien sûr.

84 % de la population canadienne affirment que l’avortement sélectif devrait être interdit. Pourquoi donc M. O’Toole ne saute-t-il pas sur l’occasion ? Les politiciens ordinairement cherchent à être populaire, quel que soit l’enjeu qui tienne au cœur du peuple, devrions-nous comprendre que le chef du parti aurait un idéal tout autre (combien laid pourtant) ? Ou bien tient-il à se garder les faveurs de certains groupes de pression pro-avortement qui ne sauraient tolérer qu’on leur ravisse la moindre proie ?

Pour contenter à bon marché sa base conservatrice et satisfaire une si importante proportion des Canadiens il pourrait, non seulement ne pas s’opposer au projet de loi, mais l’appuyer de toutes ses forces.

Pourtant, c’est une voie tout autre qu’emprunte de son pas o’toolien le chef qui s’était présenté tout autre lors de la course à la chefferie, afin de ne pas effaroucher les pro-vie conservateurs du parti ; non seulement ignore-t-il une large portion de son parti, mais essaie-t-il de faire figure de progressiste à la tête d’un parti qui suit une autre direction, comme l’a montré le dernier congrès conservateur de mars où O’Toole a vu toutes les propositions à saveurs progressistes être déboutées, et des amendements propres à favoriser l’aile conservatrice sociale à prendre de l’ampleur être adoptés. Tourner le dos à sa base conservatrice, tout en tentant de la dissimuler derrière ce même dos à la vue des Canadiens progressistes, est une gageure électorale des plus improbables ; un entre-deux insoutenable.

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La Victoire du Christ sur le monde

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le Dimanche dans l’Octave de Pâques) ― Photo (modifiée) : archive.com/Wikimedia Commons

En Notre Seigneur Jésus-Christ, la toute-puissance de Dieu a triomphé des forces coalisées du mal soumises au pouvoir de Satan. Par sa vie, sa doctrine, ses miracles ― et surtout par sa mort et sa résurrection ― Jésus-Christ a défait l’ennemi de Dieu, lui a arraché l’empire qu’il avait usurpé, et a manifesté qu’il avait été envoyé par Dieu dans le monde pour le sauver. Fils unique de Dieu, Jésus-Christ ne pouvait pas ne pas vaincre le malin et le monde qu’il tenait en son pouvoir. Car que peut valoir la force des créatures les plus puissantes devant la puissance infinie du Créateur ? « Tout ce qui est né de Dieu, écrit saint Jean, est vainqueur du monde » (I Jn 5 4). C’est pourquoi il est impossible à quiconque de vaincre le monde, entendu comme une puissance alliée du démon, s’il ne naît auparavant de Dieu. Ce n’est qu’en naissant de Dieu par la vraie foi au Fils unique de Dieu — foi consacrée par le baptême — que les hommes peuvent participer à sa victoire sur le monde. Saint Jean l’affirme en tant que témoin. « Et ce qui remporte la victoire sur le monde, c’est notre foi. Quel est celui qui est vainqueur du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? » (I Jn 5 5) Telle est la foi que l’Église, fondée par Jésus-Christ ressuscité, a pour mission d’enseigner à toutes les nations.

Il n’y a vraiment qu’une seule manière de rendre service à l’humanité : c’est de prêcher ouvertement la foi catholique et de lui rendre témoignage jusqu’au don total de sa vie. Dans la foi catholique seule réside la ferme espérance d’une victoire absolue et universelle sur l’injustice, le mensonge et la haine. « Il n’existe pas de plus grandes richesses, de plus grands trésors, de plus grands honneurs, de plus grand bienfait que la foi catholique, déclare saint Augustin. Car elle sauve les hommes pécheurs, elle illumine les aveugles, elle guérit les malades, elle baptise les catéchumènes, elle justifie les fidèles, elle rachète les pénitents, elle augmente les justes, elle couronne les martyrs ».

L’enseignement infaillible de l’Église catholique, celui qui est entièrement enraciné dans la tradition divine et apostolique, fait partager aux vrais croyants la victoire de Jésus sur le monde, en les conduisant à la vérité toute entière et à la plénitude de la charité. S’y opposent aujourd’hui toutes les doctrines qui, sous prétexte de recherche d’unité religieuse, relativisent toutes les croyances, comme si aucune religion ne pouvait prétendre transmettre à l’humanité la vérité pure de toute erreur possible, la vérité révélée et confirmée dans son caractère absolu par Dieu lui-même. En réalité, l’unité religieuse du monde entier, qui conditionne son unité sociale et politique, repose entièrement sur la foi en la divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ.

J.-R.B.

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Hausse de 30 % des avortements en Grande-Bretagne en avril 2020

Billet de blogue d’Elisa ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Lors du premier semestre de l’année 2020, les ministres anglais autorisaient pour la première fois les femmes à avorter à domicile sans aucune surveillance médicale.

Le but même de cette autorisation étant de faciliter à outrance et sans commune mesure l’avortement, il y a eu une hausse de 30 % du nombre d’avortements lors du mois d’avril 2020 comparé au mois d’avril 2019.

La corrélation est donc clairement établie : est-ce que ces femmes auraient pensé à l’avortement sans cette mesure irresponsable qui laisse les femmes seules face à leur désarroi, face à leur souffrance physique et psychologique ?

Ces mesures rendent l’accès à l’IVG accessible à un point qui n’avait encore jamais été franchi.

En effet, la Care Quality Commission recense au moins cinq cas de femmes qui ont pris les pilules abortives après 10 semaines, « dont trois entre 20 et 24 semaines ».

Ce qui ne fait que confirmer les craintes des médecins interrogés sur les conséquences de cette mesure. Sur 1000 médecins généralistes interrogés, 82 % s’inquiètent de « la possibilité que des pilules abortives soient obtenues par tromperie pour une autre personne », selon eux il y aurait 86 % de risque que « les femmes les utilisent après dix semaines », ce qui va « à l’encontre des recommandations du NHS ».

Dans son article « IVG médicamenteuse, la douleur reste souvent sous-estimée », le site internet pourquoidocteur.fr affirme que :

« Un quart des femmes qui subissent une IVG médicamenteuse souffre fortement le 3e jour, et 8 sur dix ont besoin d’antalgiques. »

La douleur est donc loin d’être une exception selon leurs propres paroles.

Et les témoignages de grandes souffrances pullulent sur internet.

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Cardinal Burke : Déclaration concernant la réception de la Sainte Communion par ceux qui persistent dans le péché public grave (dont l’avortement)


Cardinal Raymond Leo Burke.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Alpha News/YouTube

Avec l’aimable autorisation du cardinal Burke, je publie volontiers ci-dessous la traduction française que j’ai réalisée à sa demande de sa Déclaration concernant la réception de la Sainte Communion par ceux qui persistent dans le péché public grave, et qu’il a approuvée. La Déclaration est d’ordre général mais il est difficile de ne pas y voir une application très actuelle à la situation où se trouvent les Etats-Unis, avec à leur tête un président, Joe Biden, qui met en avant sa foi et sa pratique catholiques, mais qui les contredit par ses choix et actes politiques, en particulier en faveur de l’avortement.

On notera que par rapport aux paroles de cardinaux (voire mieux) exprimant des préférences et des idées personnelles (voire une idéologie personnelle) qui s’éloignent très visiblement de l’enseignement de l’Église, on a ici affaire à un rappel clair et documenté de la doctrine et des lois de l’Église par un cardinal qui ne recherche en rien la mise en avant d’opinions personnelles. — J.S.

*

De nombreux catholiques, mais aussi des non-catholiques qui, tout en n’embrassant pas la foi catholique, respectent l’Église catholique pour son enseignement en matière de foi et de morale, m’ont demandé comment il est possible pour des catholiques de recevoir la sainte communion, alors que dans le même temps ils soutiennent publiquement et obstinément des programmes, des politiques et des lois qui sont en contradiction directe avec la loi morale. En particulier, mes interlocuteurs posent la question de savoir comment des responsables politiques et des autorités civiles catholiques qui défendent et soutiennent publiquement et obstinément la pratique de l’avortement volontaire peuvent s’approcher de la sainte communion. Leur question s’applique clairement de la même façon aux catholiques qui font publiquement la promotion de politiques et de lois portant atteinte à la dignité de la vie humaine de ceux qui sont frappés par une maladie grave, l’âge ou le handicap, et de celles qui violent la nature propre de la sexualité humaine, du mariage et de la famille, ainsi que la libre pratique de la religion.

Leur question mérite une réponse, d’autant plus qu’elle touche aux fondements mêmes de l’enseignement de l’Église en matière de foi et de morale. Elle touche surtout à la sainte Eucharistie, « Sacrement de l’amour… le don que Jésus Christ fait de lui-même, nous révélant l’amour infini de Dieu pour tout homme. … dans le Sacrement de l’Eucharistie, Jésus continue de nous aimer “jusqu’au bout”, jusqu’au don de son corps et de son sang. » (1)

J’espère que les points suivants de l’enseignement de l’Église seront utiles à ceux qui sont à juste titre déroutés, et même souvent scandalisés, par la trahison publique trop fréquente de l’enseignement de l’Église en matière de foi et de morale par ceux qui se proclament catholiques. Je me pencherai sur la question de l’avortement provoqué, mais les mêmes points s’appliquent à d’autres violations de la loi morale.

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Des jumelles nées à 22 semaines n’avaient que 50 % de chances de survie ― elles se portent à merveille

Par la Society for the Protection of Unborn Children ― (LifeNews)

Les jumelles prématurées Billie et Bonnie, originaires d’Écosse, sont nées quatre mois avant terme et n’avaient que 50 % de chances de survie. Dix-neuf mois plus tard, ce sont des bambines heureuses et en bonne santé.

La mère, Loren Lyon, de Falkirk, n’a pu tenir dans ses bras ses chères jumelles que plusieurs semaines après leur naissance.

Billie et Bonnie sont arrivées quatre mois d’avance et ne pesaient que 2 lb 2 oz à elles deux. Elles étaient les plus petites jumelles d’Écosse.

Après leur naissance, les deux filles ont été placées dans des sacs spéciaux pour maintenir leur chaleur corporelle. On leur a donné une chance « très faible » de survie.

Loren se souvient : « La première fois que je les ai vues, elles avaient l’air si mal en point. Je me souviens avoir pensé : “Vont-elles s’en sortir ?” Elles étaient si petites ».

Pendant leurs 89 jours d’hospitalisation, les jumelles ont lutté contre des infections et d’autres complications liées à leur naissance prématurée qui comportait notamment une rupture de la membrane [de la mère].

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