Mgr Cordileone à Pelosi: «Personne ne peut prétendre être catholique fervent et approuver le meurtre d’une vie innocente»

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco, est en train de devenir l’une des principales voix pour la vie parmi les évêques catholiques d’Amérique.
La semaine dernière, il a réprimandé la présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, Nancy Pelosi, pour avoir évoqué sa foi catholique tout en défendant les projets de son parti visant à forcer les contribuables à payer pour le meurtre de bébés à naître lors d’avortements, selon Catholic News Agency.
« Je le répète : personne ne peut prétendre être un fervent catholique et approuver le meurtre d’une vie humaine innocente, et encore moins demander au gouvernement de payer pour cela », a déclaré l’archevêque à CNA. Mgr Cordileone dirige le diocèse d’origine de Mme Pelosi.
« Créer un écran de fumée en faisant croire que de l’avortement est une question de santé et d’équité pour les femmes pauvres est le summum de l’hypocrisie. Qu’en est-il de la santé du bébé qui est tué ? Qu’en est-il de donner aux femmes pauvres un vrai choix, afin qu’elles soient soutenues dans le choix de la vie ? », a-t-il poursuivi.
Plus tôt jeudi, Mme Pelosi a insisté sur le fait qu’elle est une « fervente catholique » tout en défendant le projet des législateurs démocrates de se débarrasser de l’amendement Hyde. Cet amendement de longue date interdit le financement par les contribuables des avortements volontaires dans le cadre de Medicaid et d’autres programmes fédéraux.
Lorsqu’un journaliste d’EWTN a posé une question à ce sujet, Mme Pelosi a répondu en affirmant que les avortements financés par les contribuables sont « un problème de santé pour de nombreuses femmes en Amérique », rapporte Fox News. Elle a ensuite invoqué sa foi catholique pour défendre ses opinions radicales.
1 réaction Lire la suiteUn fauteuil-roulant-poussette inventé par des étudiants pour un père handicapé et son bébé

Jeremy et Chelsie King et leur bébé.
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook
Jeremy King a beaucoup de raisons d’être reconnaissant. En 2017, sa tumeur cancéreuse au cerveau, de la taille d’une balle de baseball, a été retirée avec succès. Pourtant, l’opération a eu quelques inconvénients, entraînant des problèmes physiques qui ont rendu difficile la moindre promenade. Lorsqu’il est devenu père, ce souci est devenu une question de sécurité. Mais, grâce à un groupe d'étudiants de la fin du secondaire (américain), M. King sera en mesure d’être plus proche de son fils.
Après l’opération, King s’est retrouvé avec des problèmes de mobilité, notamment au niveau de l’équilibre. « Même faire une promenade est incroyablement difficile pour moi », a-t-il expliqué au Washington Post. L’année dernière, lui et sa femme ont appris qu’ils attendaient un bébé. Ils étaient excités, mais aussi effrayés.
Chelsie, la femme de King, a fait remarquer que beaucoup de parents considèrent comme acquise l’idée d’emmener leur bébé en promenade. « Bien que mon mari puisse marcher, il ne peut pas le faire en toute sécurité en portant un enfant », a précisé Chelsie à Good Morning America. « Nous nous sommes donc demandé ce dont il avait besoin pour être un parent en toute sécurité et, honnêtement, nous n’avons pas trouvé grand-chose ─ il n’y a vraiment pas beaucoup de ressources pour les parents handicapés. »
Chelsie est professeur d’art dramatique à l’école Bullis de Potomac, dans le Maryland, et elle a parlé avec Matt Zigler, qui dirige le « makerspace » [coin des bricoleurs] de l’école, un laboratoire créatif où les élèves sont encouragés à participer à des projets pratiques. L'atelier dispose d’outils traditionnels, pour le travail du bois et du métal, et de technologies avancées, comme des imprimantes 3D, des découpeuses laser, des routeurs CNC et des découpeuses de vinyle, que Zigler incite les élèves à utiliser pour des projets « motivés par l’empathie » dans son cours intitulé « Making for Social Good » [Fabriquer pour le bien social].
1 réaction Lire la suiteDerek Sloan, le député pro-vie, lance un nouveau parti politique

Derek Sloan, député fédéral de Hastings — Lennox et Addington, en Ontario.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : True Canadians Politics/YouTube
Derek Sloan, le député pro-vie, ancien membre du caucus conservateur, mis à la porte du parti par Erin O’Toole et sa clique sous un prétexte frivole, l’opposant à la dictature sanitaire, a décidé de fonder un nouveau parti qui répondrait aux vœux des Canadiens dits conservateurs sociaux (rien à voir avec le Parti conservateur du Canada — PCC). C’est lors d’un rassemblement à Calgary en Alberta le 25 juillet que l’ex-candidat à la dernière investiture du PCC a annoncé la création d’un nouveau parti dont le nom est encore à révéler (pour la bonne raison qu’Élection Canada ne l’a pas encore approuvé). Ce parti sera, selon les mots du député ontarien, « plus grand mouvement patriotique que le Canada ait jamais vu », rapporte True North (selon la traduction de Richard Décarie).
Cette annonce a surpris bon nombre de Canadiens qui s’attendaient à ce que M. Sloan se joigne au Parti populaire du Canada (PPC) de Maxime Bernier, lui aussi ancien député du PCC. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé, l’obstacle majeur à son entrée dans ce parti étant le refus de M. Bernier d’inclure des politiques conservatrices-sociales au programme du PPC, rapporte Richard Décarie dans sa traduction commentée :
L’annonce du nouveau parti de Sloan a pris de nombreux Canadiens par surprise, beaucoup s’attendant à ce que Sloan rejoigne le (libertarien)* Parti populaire du Canada (PPC) de Maxime Bernier — qui a été formé en 2018 après que Bernier ait perdu la course à la direction du PCC. (Derek Sloan a invité Maxime Bernier à plusieurs reprises à discuter d’inclure des politiques sociales conservatrices et ce dernier a refusé ! Puisque le PPC est un autre parti libéral, sans surprise son porte-parole ment déjà [ci-après] en stipulant l’inverse de la vérité !)* […] « M. Bernier a fait plusieurs ouvertures à M. Sloan pour qu’il se joigne au PPC et nous sommes déçus qu’il ait refusé et décidé de lancer son propre parti. Nous ne comprenons pas vraiment pourquoi il croit que cela était nécessaire, étant donné qu’il semble être d’accord avec la plupart de notre plateforme », a déclaré à True North Martin Masse, porte-parole du PPC.
Si Derek Sloan se refuse à joindre le PPC, et conséquemment fonder un nouveau parti, c’est parce qu’il désire œuvrer au sein d’une formation politique qui défendra certaines valeurs — qui ne semblent pas être prises en compte par le PPC, selon LifeSiteNews :
Sloan a déclaré à LifeSiteNews qu’il avait parlé avec Bernier au sujet de leurs intérêts communs, mais que ce dont le Canada avait besoin maintenant, c’est d’un parti qui défende « certaines valeurs ».
Le parti de Derek Sloan sera explicitement pro-vie, affirme-t-il, d’après LifeSiteNews :
« Le parti sera explicitement pro-vie. La façon par laquelle nous y parviendrons à discuter, mais l’avortement ne sera pas une idée neutre dans le parti », a déclaré Sloan à LifeSiteNews.
*Commentaires de R. D. qui est en contact avec M. Sloan. — A. H.
1 réactionUn devoir des ainés

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Pxfuel
Le courage n’a pas d’âge
La vieillesse fait peur quand on est jeune. Avec raison. Pour moi, qui suis un jeune de soixante-douze ans, les octogénaires m’impressionnent. Ils sont comme des vases en porcelaine fragiles et précieux qu’il faut préserver à tout prix ou encore des châteaux de cartes qu’un moindre souffle peut abattre. Quand ils sont de bonne humeur, je pense qu’ils sont fous. Comment peut-on être heureux sachant que la mort peut nous souffler à chaque instant ? La vieillesse est un mystère pour les jeunes.
Aujourd’hui (été 2021), les marionnettes mondialistes qui nous gouvernent mettent le paquet pour nous pousser vers la vaccination universelle. Des menaces, des promesses, des cadeaux, tout y passe, sans oublier les narratifs sans cesse plus anxiogènes concoctés par nos médias stalinises. Ces temps-ci, pendant les Olympiques, on nous sert le spectacle oppressant d’athlètes masqués et soigneusement distanciés qui montent sur des podiums trop larges devant des salles vides. Ça fait partie du narratif. On suit docilement les consignes dictées par les bailleurs de fonds et les amis des pharmas. Au même moment, loin des regards dans le stade d’à côté, des matchs de sumo se déroulent devant des salles combles ; ceci dans un pays où moins de 30 % de la population est « vaccinée ». Mais ça, personne, mais personne, parmi le gratin pourri des journalistes qui « couvrent » les jeux, ne le questionne.
Ne vous laissez pas leurrer. Cet objectif de vaccination universelle n’est pas médical, il est politique. Il s’agit d’imposer un système de contrôle social pseudo-sanitaire. Pour ça, il faut embarquer 75 % à 80 % de la population dans l’engrenage « injection-contrôle-récompense » pour pouvoir ensuite ostraciser ceux qui restent. Évidemment, si on exclut les jeunes, ça ne fonctionnera pas. C’est pour ça que les crapules qui nous gouvernent veulent à tout prix injecter le jus des pharmas dans le corps de nos enfants.
1 réaction Lire la suiteL’OMS encourage les avortements à domicile dans le cadre de nouvelles directives de « soins auto-administrés »

Par Alexis I. Fragosa, Esq. (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jo Panuwat/AdobeStock
(Washington, D.C., C-FAM) Les défenseurs de l’avortement utilisent les directives de l’OMS pour promouvoir les avortements médicamenteux à domicile, en prétendant qu’ils renforcent l’autonomie des femmes et maximisent « le confort et le soutien », malgré les méfaits connus [de cette pratique].
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une mise à jour des lignes directrices sur les « soins personnels », qui recommandent l’auto-administration de médicaments abortifs sans la supervision directe d’un médecin.
« Les femmes peuvent gérer leur santé reproductive », a déclaré Lilian Muchoki de Women First Digital, une organisation pro-avortement qui fournit des instructions approuvées par l’OMS aux femmes cherchant à avorter dans des pays où cette pratique est restreinte ou illégale, lors d’un récent webinaire.
Les directives de l’OMS affirment que la promotion des « soins auto-administrés » permettra aux individus, aux familles et aux communautés de promouvoir la santé et de prévenir les maladies lorsqu’ils n’ont pas accès aux services de santé essentiels ou lorsque les services sont interrompus en raison de situations d’urgence.
Les interventions comprennent l’auto-administration de contraceptifs injectables, la contraception d’urgence et les pilules pour provoquer des avortements.
L’OMS a depuis longtemps jeté les bases d’un accès généralisé à l’avortement, notamment en ajoutant les abortifs mifepristone et misoprostol, ainsi que l’emballage combiné des deux, à ses listes de médicaments essentiels.
1 réaction Lire la suiteLes manuels de biologie et les scientifiques sont d’accord : la vie humaine commence à la conception
Paul Stark (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Sur le blogue scientifique de l’Idaho Statesman Journal, Susie Bodman (à l’époque rédactrice en chef du journal) répond à l’affirmation pro-vie selon laquelle la vie commence à la conception :
« En tant qu’étudiante en biologie, je suis désolée, mais la stipulation selon laquelle “la vie commence à la conception” me fait rire. Cependant, ce n’est pas pour les raisons que vous pourriez supposer ─ que je suis une scientifique-en-devenir complètement impie, une journaliste libérale stéréotypée, une pro-choix, une féministe crachant du feu ou tout ce que vous pourriez imaginer. »
« Cela vient de la façon dont les biologistes définissent la vie et la distinguent des choses inanimées, comme les pierres. Les organismes vivants sont caractérisés par leur capacité de croissance, de reproduction, d’activité fonctionnelle et de changement continu. »
« Une cellule unique est une forme de vie, et devinez ce que sont les œufs et les spermatozoïdes. Oui, c’est exact. Ce sont des cellules. »
« Si les ovules et les spermatozoïdes sont déjà vivants, alors, pour un biologiste, la vie existe avant la conception. »
« De plus, si ces ovules et ces spermatozoïdes sont fabriqués par vous, et que vous avez été conçu à un moment donné à partir d’ovules et de spermatozoïdes provenant d’un couple qui a été conçu à partir d’ovules et de spermatozoïdes, et ainsi de suite, tant que vous n’êtes pas à la fin d’une lignée éteinte, la vie est réellement continue jusqu’à ce que vous reveniez à la toute première cellule qui s’est formée sur Terre. »
« Par conséquent, la vie ne commence pas seulement à la conception. C’est plutôt la vie qui a commencé avec la première cellule, il y a 3,8 milliards d’années. »
Bodman passe vraiment, et de façon risible, à côté de l’essentiel. Lorsque nous disons « la vie commence à la conception », nous voulons dire (je pensais que c’était évident) que la vie d’un être humain individuel commence à la conception.
1 réaction Lire la suiteUn nouveau membre de notre équipe
J’ai deux bonnes nouvelles pour vous en cette fin du mois de juillet. Premièrement, j’ai le plaisir de vous annoncer la venue d’un nouveau membre de notre équipe, Geneviève de Vriendt, 16 ans, de Beaumont, près de Québec.

En tant qu’étudiante, elle nous aidera cet été à établir une présence plus accrue dans la Capitale nationale. Également, puisqu’elle planifie prendre une année sabbatique jusqu’en septembre 2022, elle aura plusieurs mois à nous aider à nous établir dans la grande région de la capitale nationale, nous aidant à recruter pour des événements locaux tels l’annuelle chaîne de la vie, événement se tenant le premier dimanche du mois d’octobre. Elle vous envoie ce message :
« “N’osez pas ne pas oser” disait C. S. Lewis : Le défi de commencer une succursale de Campagne Québec Vie à Québec semble colossal, mais chaque petit pas pris pour sanctifier, aider, et élever le monde — spécialement les enfants à naitre et leurs mamans — est un pas vers une noble et magnifique mission. Seuls, nous sommes incapables ; ensemble, nous pouvons anéantir le mensonge, l’erreur, le désespoir, l’immoralité, et par-dessus tout, l’infidélité à notre Dieu, à notre Roi. À Québec, nous sommes à l’état primitif, mais avec votre aide, votre support, vos dons, et vos prières nous pourrons commencer à bâtir. Espérons que nous pourrons un jour manifester, distribuer des dépliants, recruter, rassembler des donateurs mensuels, et faire rayonner l’esprit de Campagne Québec Vie autour de nous à Québec. Merci ! »
Souhaitons la bienvenue à Geneviève ! Si vous êtes de la région de Québec et souhaitez l’épauler dans son travail, n’hésitez pas à la contacter à son adresse courriel [email protected] ou appelez au 1-855-996-2686.
Deuxième bonne nouvelle, nous avons du nouveau pour septembre : pour la première fois depuis ses débuts au Québec en 2009, les 40 jours pour la Vie, ces vigiles de prières de 40 jours à l’extérieur des centres d’avortement, auront lieu à l’extérieur de Montréal, soit à Sherbrooke, du 22 septembre au 31 octobre 2021. Notre organisateur de vigile, Brian Jenkins, se rendra dans cette ville universitaire, centre économique et culturel de l’Estrie, pour quelques semaines pour assurer la bonne conduite du projet. Nous avons déjà rassemblé une équipe de bénévoles locaux, dont au moins un qui a déjà à plusieurs reprises collaboré étroitement avec notre mouvement. Si vous êtes de la région de Sherbrooke, n’hésitez pas à nous contacter dès que possible pour vous impliquer ! ==> [email protected].
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Qui dit été dit épluchette de blé d’Inde : Campagne Québec-Vie tiendra son annuelle épluchette le dimanche 15 août, de midi à 15 h, à l’arrière de l’église Saint-Émile, au 3330 rue Rivier, à Montréal. C’est 10 $ pour du maïs à volonté, gratuit pour les enfants accompagnés de 13 ans et moins. Jus, café et desserts, ainsi que salades et autres seront servis, également. Deux intervenants seront présents : le premier, l’abbé Joseph-Réal Bleau de Montréal, nous entretiendra sur le thème : « Tenir bon en ces temps difficiles, en tant qu’individus, familles et associations, pour faire refleurir une culture chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle » et Mme Gaëtane Breton, artiste/chanteuse/interprète nous entretiendra sur « les Filles du roi », ces héroïques mamans qui ont fondé le Québec. Pour participer, merci de confirmer votre présence ici, ou en nous appelant : 1-855-996-2686 ou par courriel [email protected].
Aussi, les rumeurs persistent : tout donne à croire que nous tomberons en élections fédérales cet automne. Campagne Québec-Vie, en partenariat avec d’autres organismes canadiens, dont Campaign Life Coalition, sera impliqué dans le recrutement et l’appui de candidats pro-Dieu, pro-famille et pro-vie. Aussi, il ne faut absolument pas négliger les élections municipales qui se tiendront ce 7 novembre. Beaucoup de bien peut se faire au niveau local. Nous encourageons donc tous les candidats potentiels qui aimerait recevoir de nous un appui à leur campagne, que ce soit au niveau municipal, provincial (élections en 2022) ou fédéral, de nous contacter : 1-855-996-2686 ou [email protected].
Pour la foi, la famille et la Vie,

Georges Buscemi, président
P.S. Merci d’encourager Geneviève à Québec, Brian à Sherbrooke, ainsi que notre équipe à Montréal, dans leur diffusion d’une Culture de Vie partout au Québec et au Canada français. Vos dons généreux nous aident à continuer notre travail essentiel !
P.S. Si cela vous intéresse de partir une succursale CQV dans votre région, n'hésitez pas à répondre à ce courriel.
1 réaction Lire la suiteLes spécialistes pronostiquent une santé précaire, les parents refusent l’avortement et leur bébé naît sans anomalies

Lilyrose Pelletier.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photos : gracieuseté de Maryse et Magella Pelletier
En 2016, Maryse et Magella Pelletier, déjà parents de cinq enfants, ont dû affronter à la fois le fait que le développement de leur bébé se déroulait anormalement, et les suggestions répétées et unanimes des spécialistes qui leur recommandaient d’avorter. Au terme d’une grossesse suivie de près, à cause de la taille relativement petite de son bébé et du manque de liquide amniotique, Mme Pelletier donna naissance à une petite fille de 2lb12 qui, malgré sa petite taille, a grandi depuis normalement.
Les premières alarmes furent éveillées quand, lors d’une séance d’échographie, le spécialiste lui affirma que non seulement il y avait peu de liquide amniotique, mais que le bébé était trop petit pour son âge, entre autres choses, raconte Mme Pelletier :
Voilà le résumé, en juin 2016 j’étais rendue à 20 semaines de grossesses, stade auquel j’ai eu une échographie. Grand choc à l’échographie, on ne voit que des bosses et il n’y a pratiquement pas de liquide amniotique, ce que l’on voit est trop petit pour l’âge et il y a peine à percevoir que c’est un bébé. Immédiatement le médecin qui faisait l’échographie m’a dit, d’un ton un peu arrogant : « Je ne vois pas bien, je ne vois qu’un tas de bosses et il n’y a aucun moyen de vous dire ce que c’est exactement, mais fort possiblement spina-bifida et trisomie, nous devons vous rencontrer rapidement, cet après-midi nous devrons parler ».
Je pars donc de l’hôpital en pleurs et suis allée prévenir mon mari qui n’avait pas pu être présent, je lui raconte ce qui se passe.
De retour à l’hôpital avec son mari, Mme Pelletier se voit donner toutes sortes de raisons par les médecins pour ne pas « garder » (comme la continuation d’une grossesse relevait de l’actif et non du passif de la mère) le bébé. Les médecins suggéraient purement et simplement l’avortement — ce que les époux Pelletier refusèrent :
1 réaction Lire la suitePuis nous retournons au centre hospitalier, là il a trois ou quatre spécialistes ainsi que le médecin de l’échographie, chacun nous dit de façon différente que nous allons avoir à faire un choix, notre enfant sera infirme, nous nous retrouverons à aller souvent à Ste-Justine, le garder c’est l’hypothéquer, etc., et ça va vous coûter cher en déplacement, etc., la fatigue que vous allez avoir, vos autres enfants faut s’en occuper — en tout cas je ne me souviens pas de tout ce qu’ils nous ont dit, mais bref.
Mon mari et moi nous nous sommes regardés et nous avons dit tous les deux : l’avortement n’est pas une option pour nous, nous ne voulons pas tuer notre enfant nous le gardons tel qu’il sera.
Les spécialistes de nous répondre : bon on vous envoie au CHUS, l’hôpital le plus spécialisé de la région, vous avez un rendez-vous dans trois jours. Nous partons de l’hôpital bien tristes, mais déterminés à laisser Dieu décider.
Une nouvelle photo montre Joe Biden, partisan radical de l’avortement, recevant la Communion ce samedi

Joe Biden recevant la communion des mains de Mgr John P. Hopkins, le 24 juillet 2021.
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :
Wilmington, Delaware, 26 juillet 2021 (LifeSiteNews) — LifeSiteNews révèle en exclusivité une photo montrant le président des États-Unis Joe Biden, partisan radical de l’avortement, en train de recevoir la Sainte Communion à l’église catholique St. Joseph de Wilmington samedi dernier, malgré son propre rejet de l’enseignement de l’Église catholique sur la nature de l’avortement que celle-ci qualifie de « crime abominable » [CEC 2271].
Le politicien catholique autoproclamé a assisté à la messe de 16 heures à l’église St. Joseph on the Brandywine à Wilmington, Delaware, le 24 juillet 2021.
Les défenseurs de la vie qui veillaient à l’extérieur de l’église ont « supplié » le pasteur récemment nommé, Mgr John P. Hopkins, lorsqu’il est entré dans l’église, de ne pas donner la Communion à l’homme politique pro-avortement.
Les deux défenseurs de la vie ont également interpellé le président à son entrée et à sa sortie de l’église, lui demandant de ne pas recevoir la Sainte Communion et de ne pas commettre de sacrilège. Des membres de la presse ont assisté à l’événement, a appris LifeSiteNews, mais n’ont pas encore interviewé correctement le groupe qui monte la garde lorsque le président assiste à la messe à l’église.
La photo montre Mgr Hopkins en train de donner la communion à Joe Biden, qui reçoit l’hostie sur sa main. On voit Joe Biden portant des lunettes de soleil à l’intérieur de l’église.
Alors que Joe Biden assistait à la messe de 16 heures, son emploi du temps officiel montre qu’il n’a pas quitté sa résidence avant 16 h 14 et n’est arrivé à l’église qu’à 16 h 17. Environ 22 minutes plus tard, Joe Biden a quitté l’église pour retourner chez lui.
Joe Biden s’est montré très ouvert quant à son soutien à l’avortement et à l’idéologie du genre. Il est allé jusqu’à qualifier l’avortement de « service de santé essentiel » et souhaite inscrire l’avortement dans la loi fédérale.
Biden défend également un certain nombre de politiques qui favoriseraient l’idéologie LGBT dans la vie quotidienne en Amérique, ainsi que dans le monde entier. Le premier « mariage » que Biden a célébré, en tant que vice-président, était entre deux hommes.
L’Église catholique enseigne depuis toujours la « malice morale » de l’avortement parce qu’il tue un être humain innocent, violant ainsi l’interdiction du meurtre par l’Église, un enseignement qui « reste immuable ».
« La coopération formelle à un avortement constitue une faute grave », peut-on lire dans le Catéchisme de l’Église catholique. « L’Église sanctionne d’une peine canonique d’excommunication ce délit contre la vie humaine ». [CEC 2272]
1 réaction Lire la suiteJustin Trudeau fait pression sur le Nouveau-Brunswick afin qu’il finance l’avortement en clinique privée
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le Premier ministre canadien Justin Trudeau punit la province du Nouveau-Brunswick pour avoir limité le financement des avortements sur les deniers publics.
Mardi, le premier ministre pro-avortement a déclaré que son administration cesserait d’accorder des fonds fédéraux pour les soins de santé à la province parce qu’elle limite l’accès aux avortements, rapporte la presse canadienne. M. Trudeau a également affirmé que la province enfreignait la Loi canadienne sur la santé.
La loi du Nouveau-Brunswick est loin d’être extrême. La province couvre les avortements électifs avec l’argent des contribuables dans trois hôpitaux publics. Sa loi n’interdit que le financement provincial des avortements électifs dans les centres d’avortement privés.
Selon la presse canadienne, un porte-parole de l’administration Trudeau a déclaré que le Nouveau-Brunswick sera privé d’un financement d’environ 140 216 $. [Un geste symbolique, un grain d’encens lancé à son électorat pro-avortement !]¹
Cependant, Tabitha Ewert, conseillère juridique de We Need a Law, une organisation nationale qui milite en faveur de restrictions légales² sur l’avortement au Canada, a déclaré que l’administration Trudeau avait mal interprété la Loi canadienne sur la santé.
« La Loi canadienne sur la santé a été adoptée dans les années 1980 pour permettre au gouvernement fédéral d’aider les provinces à assumer les coûts des soins de santé », a déclaré Ewert. « Elle n’a jamais été conçue pour usurper la capacité des gouvernements provinciaux à administrer les soins de santé, car cela serait inconstitutionnel. Elle énonce plutôt les principes de base qui guident le financement tout en respectant le fait que les gouvernements provinciaux sont les mieux placés pour répondre aux besoins de leurs administrés en matière de soins de santé et qu’ils ont la capacité de personnaliser leurs plans de soins de santé en conséquence. »
Elle souligne que de nombreux services médicalement nécessaires ne sont pas couverts par le financement public, notamment les soins dentaires, la psychiatrie et l’optométrie.
« Il n’y a aucune raison pour que les avortements pratiqués dans une clinique privée bénéficient d’une considération particulière »³, a déclaré Ewert.
Au Nouveau-Brunswick, le seul centre d’avortement indépendant est la Clinique 554 [constamment sur le point de fermer, si l’on en croit les pro-avortement, mais qui s'arrange pour fonctionner]¹ à Fredericton, qui propose des avortements jusqu’à 16 semaines de grossesse. Elle facture 700 à 850 dollars par avortement, selon son site Internet.
Selon le rapport, l’Union canadienne des libertés civiles conteste également la loi du Nouveau-Brunswick devant les tribunaux.
¹Commentaire d’A. H.
²Le problème est que les restrictions à l’avortement proposées par ce groupe sont gestationnelles, c’est-à-dire portant sur l’âge de l’enfant à naître, ce qui n’a jamais été la bonne voie à suivre. — A. H.
³De plus, l’avortement, étant le meurtre d’un enfant à naître, ne saurait bénéficier d’aucune reconnaissance légale ou publique. — A. H.
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