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Le pouvoir de la Vérité


Photo : urformat sur Pixabay 

Impuissance. Un sentiment d’impuissance hante trop souvent l’individu vivant dans nos sociétés contemporaines. La foi est bafouée, la vie humaine est méprisée, la famille est éclatée. La société semble être résignée à cela, noyant toute possibilité de remords et de réveil avec des distractions sans fin, sur tous ces écrans à la portée de la main.

Que faire alors ? 

Il faut d’abord se souvenir que l’univers que nous hébergeons à l’intérieur de nous est infiniment plus vaste et plus beau que tout le monde matériel mis ensemble. Et nul ne peut le détruire ni le souiller, sans notre permission; même si un ennemi arrivait à nous détruire physiquement, notre âme, notre intégrité serait à l’abri, si nous décidions de dire « non ». 

« Non » à quoi ? Non aux « petits » mensonges qui tuent tranquillement, par petites doses, nos âmes et notre intégrité. Car l’impuissance vient après le mensonge.

Le mensonge tue. Il tue d’abord l’âme et ensuite il s’incarne dans nos structures sociales pour tuer le corps :

Campagne Québec-Vie existe pour vous donner la force de dire « non » à ces mensonges véhiculés par le monde contemporain. Il vous donne les outils pour reconnaître les mensonges et pour connaître, assimiler et partager la vérité sur les enjeux capitaux que sont la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

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Un grand nombre de musulmans se convertit-il après avoir eu des rêves et des visions du Christ ?

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : doidam10/Adobe Stock

7 décembre 2021 (LifeSiteNews) — Dinesh D’Souza, un ancien conseiller politique dans l’administration du président Ronald Reagan, a déclaré dans l’édition du 29 novembre de son podcast qu’un « nombre substantiel » de musulmans se convertissent au christianisme en Afrique et au Moyen-Orient après avoir relaté des rêves et des visions étonnantes de Jésus-Christ.

Jésus est considéré comme un grand prophète dans l’Islam, mais non comme le Fils de Dieu qu’il s’est révélé être dans le Nouveau Testament. Le nom que les musulmans utilisent pour désigner Jésus dans un contexte musulman est « Isa ». Dans son émission, M. D’Souza a cité une série d’articles qui font état de témoignages de musulmans du monde entier affirmant qu’ils sont visités par « Isa » dans des rêves et des visions et qu’on leur dit de trouver une église, un pasteur et de lire la Bible.

Une multitude d’articles corroborent les déclarations de D’Souza, car les témoignages de musulmans ayant vu « Isa » dans leurs rêves abondent dans le monde entier. L’un de ces récits concerne un jeune Indien nommé Ali, qui affirme avoir reçu la visite de Jésus en rêve. La rencontre était apparemment si puissante qu’il a décrit ce moment comme un « tremblement de terre ». Il pense que Jésus lui a dit « J’ai besoin de toi », ce qui l’a incité à trouver immédiatement une église et un pasteur.

Le phénomène devient si courant qu’il existe un acronyme que les pasteurs et les fondateurs d’églises utilisent lorsqu’ils s’occupent de ces convertis ; on les appelle les « MBB » (Muslim Background Believers [Croyants d’origine musulmane]).

Il est courant que les groupes évangéliques qui travaillent dans les régions musulmanes du monde développent des méthodes spécifiques pour s’occuper des MBB en raison de la forte demande.

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La Californie : « un abattoir plutôt qu’un sanctuaire »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : standret/Adobe Stock

En panique devant un possible renversement de Roe vs Wade, les pro-avortement tentent de renforcer leurs campagnes de mort.

Selon Radio-Canada, « … une coalition de fournisseurs de service d’avortement, soutenue notamment par le gouverneur démocrate de l’État, veut faire de la Californie un refuge pour les femmes d’États conservateurs qui se verraient interdire d’interrompre leur grossesse. »

Le gouverneur Gavin Newson, « Disant souhaiter étendre les protections au droit à l’avortement … a affirmé que son État pourrait devenir un “refuge” non seulement pour les Californiennes, “mais aussi pour les femmes et les filles de tout le pays”. »

Cet état, l’un des plus « progressistes en matière d’avortement », deviendrait alors le lieu de rassemblement de ceux qui s’apprêtent à tuer volontairement des êtres innocents. Comme l’a dit la présidente de Live Action, Lila Rose, la Californie serait « un abattoir plutôt qu’un sanctuaire ».

Non seulement la Californie accueillerait des femmes voulant avorter mais elle les aiderait aussi financièrement. Les implications concrètes de ce projet seraient, « l’augmentation du financement des cliniques d’avortement, la création d’un programme de subventions dédié à la formation dans des régions mal desservies et la mise en place de protections légales des cliniciens qui fournissent un avortement à des patientes, y compris celles qui viennent d’États restreignant le droit à l’avortement. » De plus, « les patientes originaires d’autres États n’auraient pas à assumer des frais comme l’hébergement et le transport. »

Le temps, l’énergie, l’argent, et la passion déréglée que ces pro-avortement sont prêts à consacrer à cette cause ne font que prouver leur aveuglement. Tout cela pour encourager le meurtre d’innocents ? Tout cela alors qu’ils pourraient l’utiliser pour financer des centres pour femmes enceintes, pour développer des centres d’adoption, pour aider ces femmes à accepter le don précieux qu’est un enfant, ou tout simplement pour défendre la vie plutôt que de combattre pour la mort ?

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Lettre ouverte aux cœurs ouverts : Pour qu’advienne un monde meilleur et en santé !

Par Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc. (CIREF) — Photo : Africa Studio/Adbe Stock

Bonjour à toutes et à tous !

Malgré la pandémie de la COVID 19 qui continue de nous assaillir et le congé de Noël et du Jour de l’An qui s’en vient à grands pas, en tant qu’infirmière de profession, puis directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF) qui cherche à appuyer les parents dans l’éducation de leurs enfants, je crois que c’est mon devoir de venir vers vous, qui faites partie du monde des parents, du monde religieux, de la santé, du bien-être, de l’éducation, des élus, des médias, etc. En voici quatre raisons :

Dans un premier temps : Pour inviter toute personne n’ayant pas pris connaissance des deux chroniques et des deux lettres ouvertes ci-jointes, à les découvrir dans la rubrique Actualités/Nouveauté de notre site Web : www.ciref.ca

  • Lettre ouverte adressée à M. Lionel Calmant — Pour les familles biologiques, que ferez-vous ? (16 juin 2021)
  • Un Québec plus fier pourrait-il ignorer le statut, la mission et la responsabilité de la famille ? (20 octobre 2021)
  • Nouveau déni de la mission des parents au sein de notre Canada (16 novembre 2021)
  • Lettre ouverte aux jeunes du monde — Et si la défense d’une deuxième Cause vous revenait aussi ? (22 novembre 2021)

Dans un deuxième temps : Pour suggérer à chacune et chacun de visionner et d’intérioriser deux de nos diaporamas, insérés dans la rubrique À propos de notre site

  • La perte de l’identité chrétienne dans les écoles du Québec, une descente vertigineuse
  • Pourquoi un projet alternatif du CIREF au cours d’éducation sexuelle dans les écoles du Québec, projet destiné, avant tout, aux parents ?
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Pourquoi à Campagne Québec-Vie abordons-nous « d’autres sujets » ?

Réponse de Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie à une lettre — Photo : bnenin/Adobe Stock

Cher Monsieur,

Laissez-moi d’abord vous féliciter pour le travail admirable que vous faites pour sauver la vie d’enfants à naître.

Par ailleurs, en tant que membre de Québec-Vie depuis le temps de Monsieur [Gilles] Grondin, je désire m’objecter à ce que la direction s’engage dans toutes sortes d’autres voies et prenne des positions que je ne partage pas sur différents sujets dont la Covid 19 (que vous traitez de peu importante et pourtant…) le port du masque, les élections américaines, etc. Tout cela nuit à la crédibilité du mouvement et devrait être énoncé comme des opinions personnelles par vous et vos collègues.

Vos prises de position contre les vaccins (que je n’ose pas nommer craintes…) vont à l’encontre de la très grande majorité du monde médical et de nos autorités religieuses et portent un jugement négatif sur eux. Rappelons-nous que Jésus nous interdit de juger […]

Sincèrement,

Julien L.

*

Cher Monsieur,

Merci de votre lettre et de votre soutien fidèle à notre mouvement.

Si nous abordons « d’autres sujets », comme vous le dites, c’est parce que nous reconnaissons que ces sujets ont un impact considérable sur un ou plusieurs de nos objectifs. Par exemple, l’utilisation des injections covid qui sont produites à l’aide de cellules d’enfants avortés peut banaliser l’avortement et encourager la perpétuation de ce crime qui a permis la conception desdits produits. Nous disons que les objecteurs de conscience devraient avoir le choix de ne pas utiliser de tels produits, sans qu’ils aient à perdre leur emploi ou même être carrément emprisonnés. Par ailleurs, les autorités ecclésiales reconnaissent le droit des objecteurs de conscience de refuser le vaccin, car elles affirment que « la vaccination n’est pas, en règle générale, une obligation morale et que, par conséquent, elle doit être volontaire. »

Les élections américaines ont aussi un impact considérable sur la vie ici au Canada. Les victoires ou les revers du mouvement pro-vie aux États-Unis vont, tôt ou tard, presque toujours se traduire en victoire ou défaite au Canada. Il est donc complètement normal qu’on s’en informe.

Bref, puisque nous vivons dans un monde interconnecté et interdépendant, ou différents sujets ont un impact significatif sur la foi, la famille et la vie, il est important qu’on se saisisse de ces questions, même si de prime abord elles n’ont pas de lien apparent avec nos objectifs.

Finalement, si certaines opinions sont émises dans nos articles publiés dans notre bulletin (articles souvent pris de sources diverses), cela ne veut pas dire pour autant que nous épousons à 100 % ces opinions. Ces articles sont publiés, car ils nous semblaient pertinents et importants, sans plus.

Encore une fois, Monsieur L., je vous remercie de votre soutien à notre mouvement !

Pour la Vie,

Georges Buscemi

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Un bébé prématuré né à 22 semaines de grossesse rentre chez lui

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tobilander/Adobe Stock

Un bébé prématuré né avec 18 semaines d’avance a défié les probabilités et peut maintenant passer les fêtes d’Actions de grâce à la maison avec sa famille.

Juana Gallegos a raconté son histoire et celle de son bébé à la chaîne d’information locale KHOU, décrivant comment elle est entrée en travail le 29 avril alors qu’elle n’était enceinte que de 22 semaines. L’hôpital où Mme Gallegos s’est rendue lui a dit qu’ils ne pourraient pas sauver son bébé. « Ils m’ont dit qu’ils ne pourraient pas la réanimer ou faire quoi que ce soit pour elle si elle naissait là-bas, à ce moment-là, si tôt », a-t-elle raconté. Je leur ai dit : « Transférez-moi maintenant ».

Mme Gallegos a pu se rendre au Memorial Hermann The Woodlands Medical Center, qui dispose d’une unité de soins intensifs néonatals de niveau III. C’est là que sa petite fille, Jimena « JC » Macias, est née. Elle ne pesait que 708,74 g et ne mesurait que 28 cm. Elle avait besoin d’un ventilateur pour l’aider à respirer, tandis qu’une perfusion lui apportait de la nourriture par le biais de son cordon ombilical.

La petite JC a passé 112 jours à l’unité de soins intensifs néonatals, mais elle était suffisamment bien pour rentrer chez elle à temps pour l’Action de grâce, ce que ses parents n’auraient jamais cru possible. « Le premier jour, le deuxième jour, le 30e jour... je ne pensais pas qu’il serait possible de passer les fêtes ensemble », a déclaré Mme Gallegos. « Dieu avait d’autres plans ».

Le père de JC, Eduardo Macias, a déclaré à KHOU que la famille a une nouvelle appréciation des inconvénients qui viennent avec les soins d’un nouveau-né. « Nous voyons les choses d’un autre point de vue et nous sommes reconnaissants, car nous n’aurions pas vécu cela si elle n’était pas là », a-t-il déclaré.

Le Dr Rebecca Ballard, néonatologiste au Memorial Hermann/Pediatrix Medical Group of Texas, a déclaré que la survie de JC était tout simplement miraculeuse. « Même si j’aimerais que cette histoire se produise pour tous les bébés nés aussi tôt, ce n’est pas possible », a-t-elle déclaré. « Il ne faut pas penser que son histoire représente tous les bébés, mais cela rend encore plus miraculeux le fait que cela soit arrivé ».

Les bébés prématurés comme JC sont confrontés à une bataille importante pour leur survie ─ seuls 10 % environ des bébés nés à 22 semaines de grossesse s’en sortent, selon Verywell Family. Pourtant, les enfants nés à 21 semaines ont désormais une chance de survivre en dehors de l’utérus s’ils reçoivent les soins médicaux appropriés. Comme Mme Gallegos en a fait l’expérience, tous les hôpitaux ne sont pas équipés pour aider des enfants aussi petits, et il est donc heureux qu’elle ait pu se rendre à temps dans un établissement capable de l’aider. Pour trouver un hôpital près de chez vous qui est équipé pour aider les enfants de 22 semaines, cliquez ici.

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L’influence LGBT dans les cercles conservateurs est croissante — voici pourquoi cela est profondément problématique

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie

9 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Récemment, c’est-à-dire le samedi 6 novembre 2021, des événements LGBT majeurs sur les côtes de l’Atlantique et du Pacifique ont mis en évidence la montée substantielle de la normalisation de l’homosexualité et du transgenrisme dans des institutions autrefois considérées comme des bastions du conservatisme.

Donald Trump a organisé un énorme gala à cravate noire pour les républicains « Log Cabin » (LGBT) dans sa station balnéaire de Floride Mar-a-Lago, au cours duquel l’ancienne première dame Melania Trump a reçu le prix « Spirit of Lincoln » de l’organisation.

Plus tôt dans la journée, dans un chantier naval de San Diego, la marine américaine a lancé son tout nouveau navire, baptisé du nom du pédéraste homosexuel Harvey Milk. Le secrétaire de la marine et divers amiraux ont assisté au baptême du navire par un vétéran transgenre d’âge moyen de la marine ─ un homme qui se présente comme une femme. Deux semaines auparavant, un autre homme se présentant comme une femme avait été nommé amiral 4 étoiles.

Les 6 et 7 novembre ont également marqué la fin d’un mois d’importants rassemblements conservateurs nationaux dont les orateurs vedettes étaient des hommes « mariés », « fiancés » ou autrement partenaires, sexuellement et romantiquement, avec d’autres hommes.

La semaine précédente, le milliardaire Peter Thiel, fondateur de Paypal, l’animateur de talk-show Dave Rubin et l’auteur Douglas Murray ont partagé la scène avec les sommités catholiques conservatrices Sohrab Ahmari, Mary Eberstadt, Michael Knowles, Patrick Deneen, Jay Richards, Rusty Reno, Robert Royal et Austin Ruse lors de la National Conservatism Conference à Orlando. Les sénateurs américains chrétiens conservateurs Ted Cruz (R-TX), Josh Hawley (R-MO) et Marco Rubio (R-FL) ont également partagé cette scène.

Le héros conservateur et actuel candidat au Sénat de l’Ohio, J.D. Vance, auteur de Hillbilly Elegy, a annoncé la semaine dernière que l’homosexuel « marié » Peter Thiel jouait un rôle actif dans sa campagne.

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Une mère qui a été poignardée alors qu’elle était enceinte ramène chez elle son fils né à 25 semaines

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

Un petit garçon né à seulement 25 semaines de grossesse après que sa mère ait été poignardée est maintenant rentré de l’hôpital. Il a passé cinq mois dans l’unité de soins intensifs néonatals (USIN).

Selon ABC News, Théodore Jude est sorti de l’hôpital pour enfants d’Atlanta à Egleston le 8 octobre après avoir passé les cinq premiers mois de sa vie hors de l’utérus à l’hôpital. Les infirmières se sont alignées dans le couloir avec des hochets pour dire au revoir à leur petit patient, né par césarienne d’urgence après l’agression de sa mère.

Le 5 juin, Valérie Kasper, la mère de Théodore, se promenait près de sa voiture avec son fils Benjamin, âgé de trois ans, lorsqu’elle a été poignardée à plusieurs reprises par un sans-abri qui a ensuite admis avoir porté le coup de couteau, a indiqué l’Associated Press. La police a constaté que la « maladie mentale de l’homme a joué un rôle » dans l’attaque. Benjamin n’a pas été blessé, mais Kasper a été transportée dans un hôpital local où elle a dû subir une césarienne d’urgence pour la sauver, elle et son bébé.

« Le traumatisme de l’attaque a été assez intense et le moment de l’opération a été tout aussi effrayant », a déclaré Mme Kasper. « Quand je suis entrée dans la salle d’opération, je pleurais en disant : “Sauvez mon bébé et sauvez mon utérus”, parce que je pensais que si mon bébé ne s’en sortait pas, je voudrais en avoir un autre. »

Théodore, qui pesait deux livres, a été emmené à l’unité de soins intensifs néonatals pendant que les médecins réparaient le côlon et le foie de Kasper. Ce n’est que 24 heures plus tard qu’elle a enfin pu voir son nouveau-né. Mais elle souffrait encore beaucoup et n’a pas pu le tenir dans ses bras, ce qui, selon elle, « était très difficile ».

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Un médecin qui a été le pionnier du protocole covid au HCQ exhorte à « la résistance contre la tyrannie gouvernementale »


Le Dr Zelenko.

Extraits de LifeSiteNews traduits par Pierre-Alain Depauw (Medias presse Info) — Photo : Facebook

Le Dr Vladimir Ze’ev Zelenko a été l’un des pionniers du protocole de traitement précoce pour COVID-19 impliquant l’hydroxychloroquine (HCQ) et le sulfate de zinc. Il avait écrit une lettre ouverte au président Donald Trump annonçant son protocole de traitement du coronavirus.

Ce médecin juif orthodoxe partage également fréquemment des réflexions sur la bataille entre le Bien et le Mal. Dans une interview du mois de mars avec le Dr Peter Breggin, Zelenko a expliqué à son hôte que l’histoire elle-même est marquée par une lutte « entre des personnes essayant de vivre une vie consciente ou centrée sur Dieu » et d’autres qui « ont toujours essayé d’être Dieu » et voulu « avoir un contrôle global sur le reste de l’humanité ».

Ce que nous vivons est probablement la plus grande opération psychologique de l’histoire de l’humanité », a-t-il déclaré. Une opération « extrêmement bien orchestrée, brillamment exécutée, [et] exceptionnellement maléfique ».

Atteint d’une forme de cancer particulièrement sévère, le Dr Zelenko estime que son devoir est de parler tant qu’il le peut encore. Il commente la publication du 19 novembre de documents utilisés par la FDA (organe officiel des Etats-Unis) pour autoriser pleinement les injections anti-COVID de Pfizer, malgré leur connaissance de 150 000 effets indésirables graves recensés et de plus de 1 200 décès liés aux « vaccinations » au cours des trois premiers mois suivant son autorisation d’utilisation d’urgence.

« Le gouvernement des États-Unis a agressé la population américaine avec ses politiques meurtrières, la preuve étant que la FDA était au courant des effets secondaires bien avant de déployer ce vaccin auprès du public américain », a déclaré Zelenko. Des propos qui valent pour tous les gouvernements occidentaux.

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Les demandes de mort anticipées

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Artem/Adobe Stock

Il y a-t-il vraiment une société plus déséquilibrée que celle dans laquelle ses citoyens anticipent leur mort ?

Selon Radio-Canada, « La Commission spéciale sur l’évolution de la Loi concernant les soins de fin de vie a déposé son rapport à l’Assemblée nationale du Québec, mercredi. Elle recommande qu'une personne majeure et apte puisse faire une demande anticipée d'aide médicale à mourir si elle souffre d'une maladie grave et incurable qui la rendra inapte. »

Ainsi les personnes ayant reçu un diagnostic d’une maladie entraînant des troubles mentaux pourraient faire une demande anticipée d’aide médicale à mourir étant donné qu’elles ne seraient pas lucides vers la fin de leur vie.

« Il est aussi recommandé que la personne désigne un tiers de confiance qui fera connaître sa demande anticipée et qui réclamera, en son nom, que la demande soit traitée au moment opportun. »

La personne désignée déciderait alors du temps « opportun » pour tuer le patient. Des signatures et de simples mots inscrits dans un registre et gravés sur la carte d’assurance médicale suffiraient pour achever une vie.

Le contrôle des individus sur leur vie et sur leur mort devient de plus en plus élevé au point de toucher l’absurdité. Si l’homme planifie sa mort tout comme il planifie sa vie, il finira par construire une immense tour de Babel qui s’écroulera sans faute et sans pitié.

Des citoyens qui recherchent la mort, un état qui encourage la mort de ses citoyens, et un monde qui prêche la mort ; devons-nous chercher plus loin pour trouver la personnification de la folie ?

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