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Bill Gates est « optimiste » pour 2022 : nous devrions l’être aussi, mais pour des raisons totalement différentes

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : U.S. Department of Energy/Flickr/rawpixel

13 décembre 2021 (LifeSiteNews) — Nous voici presque à la fin de 2021, et cela signifie qu’il est temps de regarder d’où nous venons et où nous allons.

C’est ce qu’a fait Bill Gates dans un long billet de blogue publié le 7 décembre. Il se lit comme l’une de ces lettres du Nouvel An qu’un parent éloigné écrit toujours, énumérant tout ce qu’il a accompli au cours de l’année écoulée.

Le billet commence par un bref récapitulatif de la vie de Gates en 2020 et 2021 ─ selon ses dires, il s’agit d’une existence bizarre, sans doute étrangère à ceux qui étaient sceptiques depuis le début quant au récit du COVID, mais certainement familière à beaucoup d’autres : une vie sans interaction sociale, vécue presque exclusivement à travers un écran, ne quittant la maison que pour se promener dans le jardin. La vaccination a ouvert la porte aux interactions sociales, mais seulement en petit nombre, et tout cela conformément aux directives des CDC, bien sûr.

« Ce fut une expérience étrange et déroutante », a déclaré Gates. « Mon univers personnel ne m’a jamais semblé aussi petit qu’au cours de ces 12 derniers mois. »

Personnellement, je doute que M. Gates ait vécu de cette façon. Avec le gouverneur de Californie Gavin Newsom, le maire de Chicago Lori Lightfoot, le Dr Anthony Fauci et le président Joe Biden parmi les nombreux adeptes du COVID pris en flagrant délit de violation de leurs propres mandats draconiens tout au long de cette prétendue « crise », je suis dubitative chaque fois que les élites suggèrent qu’elles ont vécu comme « nous », soumis à tous les caprices des puissants de la santé publique.

Quoi qu’il en soit, M. Gates dénonce la solitude d’une telle vie, avant de promouvoir la « connectivité » offerte par nos écrans et notre cycle d’informations 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 (avec des réserves, que nous allons aborder).

Il poursuit en exposant quatre grandes questions qu’il a en tête au moment où le monde fait ses adieux à la vieille année : « les derniers progrès accomplis pour mettre fin à la pandémie de COVID-19, les raisons pour lesquelles la perte de confiance dans les institutions pourrait être le plus grand obstacle sur notre chemin, ce que la conversation sur le climat peut nous apprendre pour progresser, et comment la numérisation rapide provoquée par la pandémie façonnera notre avenir ».

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La pandémie se termine... peut-être

M. Gates commence par faire preuve d’un grand optimisme, en suggérant que nous en aurons (peut-être) fini (pour l’essentiel) avec la phase (« aiguë ») de-deux-semaines-pour-ralentir-la-progression vers la mi-2022. Eh bien, c’est un soulagement. Il a dit que cela prend plus de temps parce qu’il n’avait pas réalisé à quel point il serait difficile de « convaincre les gens de se faire vacciner et de continuer à utiliser des masques ». Bien sûr, il s’agit d’un problème facile à résoudre, comme l’ont découvert nos dirigeants : il suffit de menacer les moyens de subsistance des gens et leur participation à la société, de leur infliger des amendes massives et de les menacer d’aller en prison (comme en Autriche), et vous serez étonné de voir le taux d’acceptation des « médicaments » expérimentaux et des masques.

Plus loin, M. Gates se montre moins optimiste, suggérant qu’« il ne fait aucun doute que le variant Omicron est préoccupant », en dépit du fait que le médecin sud-africain qui a été le premier à l’identifier s’est dit « stupéfait » de l’hystérie mondiale entourant son apparition et affirme qu’elle ne provoque que des symptômes « très légers ».

Nous devrons cependant rester à l’écoute pour savoir comment les experts en santé publique agréés veulent que nous réagissions à cette nouvelle menace dont le nom me fait penser à quelque chose dans un film de Spiderman.

Je ne suis pas au courant, mais je pense pouvoir faire une prédiction : il s’agira pour vous de renoncer à davantage de vos droits et de recevoir davantage d’injections dont vous ne voulez pas.

C’est d’ailleurs ce que dit Gates, en suggérant que bientôt nous n’aurons plus besoin de garder le COVID à l’esprit avant d’aller à un match de football, au cinéma ou dans un bureau (il ignore apparemment que des millions de personnes ont déjà abandonné toute anxiété à l’égard du virus sans la bénédiction de Gates et mènent une vie normale depuis près de deux ans), car nous serons vaccinés contre le COVID par un vaccin annuel, en même temps que notre vaccin contre la grippe.

Un vaccin annuel contre le COVID

Les théoriciens de la conspiration qui ont prévenu que les vaccins ne seraient pas administrés une fois pour toutes étaient évidemment prophétiques, ou du moins avaient du bon sens. Dans un excellent essai daté du 9 décembre, Julius Ruechel a souligné que, tout comme Netflix, Amazon Prime, Stitchfix et des dizaines d’autres entreprises très rentables, Big Pharma et Big Government voulaient un plan d’abonnement, et ils ont conclu un accord lucratif avec COVID-19. Que les gouvernements aient réellement créé le virus par des recherches de gains de fonctions à Wuhan, en Chine (et les preuves circonstancielles sont solides), ou qu’ils aient simplement exploité l’existence du virus pour créer une campagne de panique qui a duré des années, le résultat est le même, et c’est un modèle commercial répugnant : créer le problème, puis vendre la solution.

Ajoutant que nous pouvons maintenant nous attendre à ce que davantage de vaccins à ARNm soient développés « super rapidement », M. Gates indique également que les mandats de masquage, les quarantaines et les restrictions de voyage sont des outils « bon marché » et « faciles » que les gouvernements peuvent facilement déployer lors de la « prochaine » crise.

Mais pour Gates, son optimisme joyeux à propos d’un avenir rempli de mandats et d’injections d’ARNm est réduit à néant lorsqu’il pense au fait que trop de gens (pour une raison ou une autre) ne font plus confiance au Grand gouvernement pour leur bien-être.

Les gens ne font pas confiance à des gouvernements trop envahissants : la censure est la solution évidente

« La pandémie a été un test massif de gouvernance », déclare M. Gates.

Il ajoute que la « fin » de la pandémie (personne n’a encore défini quand nous pourrons dire que ce gâchis est enfin terminé) « sera un hommage au pouvoir de la coopération et de l’innovation mondiales ».

« En même temps, cette époque nous a montré comment le déclin de la confiance dans les institutions publiques crée des problèmes tangibles et complique nos efforts pour répondre aux défis », grommelle-t-il. « Sur la base de ce que j’ai vu au cours des deux dernières années, je suis plus inquiet que jamais quant à la capacité des gouvernements à réaliser de grandes choses. »

En vérité, alors que l’Australie interne les gens dans des camps, que l’Autriche prévoit d’emprisonner les gens qui ne reçoivent pas les vaccins expérimentaux et que l’Allemagne écarte de la vie publique les non-vaccinés impurs, la plus grande inquiétude [de Gates] serait plutôt que les gouvernements mondiaux n’ont pas assez de pouvoir. Il est profondément troublant, en effet, que les gouvernements ne puissent pas faire ce qu’ils jugent nécessaire, en termes de « climat », de « pandémies » ou de toute autre « crise », parce que les gens ne font plus confiance à des bureaucrates qui n’ont pas de comptes à rendre et qui essaient de gérer par le menu leur existence. Où va le monde ?

Quoi qu’il en soit, Gates est inquiet. « Si vos gens ne vous font pas confiance, ils ne soutiendront pas les nouvelles initiatives majeures », pense-t-il.

L’un des moyens de lutter contre cette méfiance croissante est bien sûr d’étouffer la communication. En 2020 et 2021, les gens ont commencé à parler. Ils ont perdu leurs droits, leur mode de vie et leurs relations sociales. Ils se sont mis en ligne pour en parler, et ont souvent été bannis, censurés et réduits au silence. Mais ce n’est pas suffisant. Une plus grande censure est clairement justifiée ici. Toutes ces opinions émises par des gens ordinaires, non vérifiées par des laquais du gouvernement, combinées à un désir pernicieux d’autonomie, tout cela ressemble à une menace majeure pour « notre démocratie », n’est-ce pas ?

On peut se demander si tout cela n’est pas un point sensible pour Gates, qui est frustré par la baisse de l’utilisation des vaccins due à la « désinformation » (version plus effrayante de la vieille expression « mésinformation » : remplacer le « m » par un « d » évoque des images d’ingérence russe, semble-t-il, même si toute cette histoire s’est avérée être un canular des démocrates).

M. Gates dénonce spécifiquement les « théories du complot qui, malheureusement, m’impliquent » et qui, apparemment, encouragent moins de personnes à se faire vacciner contre un virus dont le taux de survie chez les moins de 50 ans est de 99,5 %, alors que cette vaccination expérimentale a été associée à des centaines de milliers d’effets indésirables graves.

« Pourquoi notre gouvernement ne pourrait-il pas créer de nouvelles règles pour les protéger des préjudices les plus tangibles créés par les médias sociaux ? » s’interroge Gates.

Il affirme qu’une vidéo qui prétend « faussement » que les vaccins COVID, contaminés par l’avortement, provoquent l’infertilité — l’ancien vice-président de Pfizer, Michael Yeadon, a soutenu que c’était le cas ; entre-temps, l’innocuité générale des vaccins reste un mystère puisque les essais cliniques ne doivent pas se terminer avant 2023 — « ne devrait pas être autorisée à se répandre largement sous le couvert de l’information ».

En effet, l’infertilité causée par les vaccins ne devrait pas pouvoir être diffusée comme une information. Tout comme les « théories de fuites de laboratoire », ou [le contenu de] l’ordinateur portable de Hunter Biden, qui ont été étouffés par les « vérificateurs de faits », jusqu’à ce qu’il devienne impossible de dissimuler, ou politiquement opportun d’admettre, que cela était vrai depuis le début.

Le climat se réchauffe, ou change, ou quelque chose comme ça...

D’autres bonnes nouvelles : Gates est optimiste, il pense que nous pourrions éviter une catastrophe climatique.

Le troisième point de sa longue lettre du Nouvel An concerne le changement climatique. Sans surprise, il pense que si nous continuons à nous diriger vers une vision utopique et progressiste de la « collaboration » mondiale (lire : contrôle descendant par une poignée d’élites mondiales), la planète pourrait ne pas exploser. C’est rafraîchissant.

Il n’y a pas grand-chose de nouveau dans la section de Gates sur le climat, si ce n’est que le programmeur-informatique-devenu-expert-en-santé-publique et gourou-de-la-gouvernance-mondiale est convaincu que la « décarbonisation », l’augmentation du coût des carburants et l’atteinte d’émissions « carbone net zéro » (un objectif qui semble aussi probable que le « COVID-zéro », un rêve obsessionnel qui a conduit à certaines des mesures de « santé publique » les plus brutales et autoritaires au monde), pourraient aider la planète à éviter une apocalypse-de-2-degrés-Farenheit dans les prochaines décennies.

Nous pourrons tous mieux dormir la nuit.

La nouvelle réalité est la réalité virtuelle

Enfin, Gates veut que nous sachions que « la numérisation est là pour de bon ».

Il note que les changements de l’ère pandémique, comme commander ses courses en ligne et passer aux conférences Zoom au lieu de rencontrer des gens dans le monde réel, pourraient n’être que « la partie émergée de l’iceberg », l’année 2022 nous lançant dans un monde où l’interaction humaine diminue et où l’implication virtuelle augmente dans un monde dont les limites sont préprogrammées par les entrepreneurs gauchistes de Silicon Valley.

En effet, pourquoi revenir à la normale alors que nos vies pourraient être encore plus fragmentées et numériques qu’en 2020/2021 ? Pourquoi ne pas accroître les divisions et vivre plus que jamais dans un espace numérique programmé par une élite matérialiste laïque ?

Certains d’entre nous ont anticipé ce changement dès l’année dernière, en se demandant si la réponse extrême et clairement déséquilibrée au COVID n’était pas en fait un complot visant à forcer un changement révolutionnaire dans un monde de plus en plus virtuel, qui aurait pu rencontrer plus de résistance si les gens n’étaient pas pratiquement obligés d’y participer.

Gates imagine un monde dans lequel un écran séparé installé chez nous nous permet de voir nos collègues travailler en temps réel, offrant une fenêtre de surveillance dans les espaces de vie de chacun, comme si cela était souhaitable.

Plus encore, nous pourrions passer au Meta-univers et tenir nos réunions de travail en réalité virtuelle, où nos interactions sociales pourraient être facilitées par des espaces virtuels programmés dans lesquels nous ne sommes pas nous-mêmes, mais des avatars. (Soit dit en passant, je pense que la révolution transgenre a plus à voir avec cela qu’avec la sexualité en tant que telle ─ dans le Meta-univers, vous pouvez être un homme, une femme, un éléphant ou un dragon. La réalité est ce que vous voulez qu’elle soit, ou plutôt, ce que Mark Zuckerberg en fait).

« L’idée est que vous finissiez par utiliser votre avatar pour rencontrer des gens dans un espace virtuel qui reproduit le sentiment d’être dans une pièce réelle avec eux », explique Gates. « Pour ce faire, vous aurez besoin de quelque chose comme un casque de Réalité virtuelle et des gants de capture de mouvement pour capter avec précision vos expressions, votre langage corporel et la qualité de votre voix. »

Gates poursuit en évoquant l’absorption de l’éducation et des soins de santé dans ce monde de plus en plus dépersonnalisé qu’il envisage, dans lequel les enseignants peuvent simplement utiliser un « bouton-clic » pour voir comment les étudiants se débrouillent, plutôt que de faire ce travail difficile, vous savez, d’apprendre à les connaître en tant que personnes.

Dans le domaine des soins de santé, le passage à la télésanté, observé au cours de la pandémie, a rendu M. Gates optimiste quant à la poursuite de l’évolution vers la déshumanisation, dans laquelle il n’est pas nécessaire d’être physiquement dans la même pièce que son prestataire de soins. Au lieu de cela, vous pourrez disposer chez vous de tous les outils nécessaires pour faire une prise de sang, prendre vos signes vitaux, etc. Dans ce monde, on peut supposer que vous recevrez vos traitements réparateurs de la même manière qu’un ordinateur reçoit une mise à jour du logiciel.

Je ne vois pas pourquoi quiconque est déjà sorti à l’extérieur, a senti le sable entre ses orteils à la plage, a regardé un lever de soleil, a joué avec un chien, a fait une randonnée en montagne ou a serré les membres de sa famille dans ses bras, souhaiterait ce genre de réalité virtuelle. Mais je pense que cela n’aurait pas été possible sans forcer les gens à rester chez eux, sans les terrifier au sujet de l’air qu’ils respirent, sans leur apprendre à considérer les autres êtres humains comme des usines à microbes et sans leur insuffler une paranoïa à l’égard du climat supposément fragile.

2022 et la « nouvelle normalité »

La dernière chose à retenir est que Bill Gates est optimiste. Pour ceux d’entre nous dont la vision du monde tend à différer de celle de Gates dont les philanthropies néocolonialistes ont dévasté des familles, des fermes et des libertés dans le monde entier, cet optimisme n’est pas très encourageant.

Il aime penser à la « nouvelle normalité » de 2022 et au-delà, dans laquelle les plans climatiques « verts » prennent le pas sur l’innovation, l’interaction sociale devient plus numérique, la communication est plus censurée, les gouvernements mondiaux « collaborent » pour exercer plus de pouvoir, et vous vous faites injecter des piqûres d’ARNm au moins une fois par an.

« Le monde s’est déjà adapté à de grandes perturbations par le passé, et nous le ferons à nouveau », affirme-t-il.

Pour une fois, je suis d’accord avec lui.

Le monde s’adapte aux grandes perturbations, parfois de manière saine, parfois de manière négative. Les voies qu’il suggère, selon moi, conduiront les êtres humains dont les sont âmes éternelles, plus loin sur le chemin de la fragmentation, du matérialisme, de la dépression, du suicide et de la perte de la seule vraie source de toute bonté pour laquelle nous sommes faits et avec laquelle nous sommes destinés à passer l’éternité : notre Dieu d’amour qui nous connaît personnellement, qui prend soin de nous, qui s’est fait homme et est mort sur la croix pour que nous ne mourions pas mais que nous ayons la vie éternelle.

Bill Gates suggère une voie vraiment terrifiante. Je propose une autre voie.

« Si vous voulez changer le monde, rentrez chez vous et aimez votre famille »

Cette citation de Mère Teresa m’a toujours frappée par sa profondeur. Dans un monde de plus en plus globalisé, dans lequel, malheureusement, même l’Église catholique s’est focalisée sur une sorte d’activisme obsessionnel de bienfaisance, nous avons souvent l’impression que nous devons atteindre les coins les plus reculés de la planète pour améliorer les choses. Que vous pensiez qu’il s’agit de vacciner les enfants africains ou de renverser les ploutocrates des Nations Unies, je pense que les deux solutions sont finalement malavisées à long terme.

La réponse n’est pas mondiale : elle est locale.

Si Gates veut que nous participions au Meta-univers inhumain, je suggère que nous essayions de passer moins de temps même sur nos téléphones ou ordinateurs portables. Allez à la messe et à l’adoration. Commencez un jardin. Rencontrez vos voisins. Faites des promenades. Passez du temps avec vos familles. Apprenez à jouer d’un instrument. Lisez un vrai livre.

Si Gates pense que le gouvernement devrait nous censurer, renforcez vos opinions et ayez moins peur de les exprimer, non seulement en ligne mais aussi dans la vie réelle. Participez à des rassemblements contre les mandats de vaccination et les fermetures. Allez à la Marche pour la vie si vous le pouvez. Organisez des débats de bonne foi avec tous ceux qui sont prêts à parler avec vous.

Si Gates veut que la vie soit contrôlée par les élites et les technocrates des gouvernements mondiaux, des entreprises pharmaceutiques et des sociétés de médias sociaux, reprenez votre vie en main. Cherchez des remèdes maison pour les maladies courantes. Créez une activité secondaire. Travaillez avec vos mains. Si vous en avez la capacité et l’intérêt, présentez-vous aux élections locales et reprenez le pouvoir politique localement.

Nous avons des raisons d’être optimistes. Plus que jamais, les gens découvrent ce qui compte vraiment dans la vie et s’y engagent. Nous nous présentons aux réunions des conseils d’administration des écoles, nous descendons dans la rue pour protester pacifiquement et nous vivons notre foi de manière plus approfondie parce que nous nous souvenons du moment où la messe nous a été brutalement retirée.

Nous devons continuer à le faire, et faire plus.

Je me donne ce conseil à moi-même autant qu’aux autres. En vérité, ce n’est pas facile. En tant que personne née juste au moment où la génération du millénaire se terminait et où la génération Z commençait, la technologie moderne est une seconde nature. Il est bien plus facile, plus confortable et plus commode de vivre une vie remplie des commodités de l’internet à haut débit, et il n’a jamais été aussi facile de regarder des vidéos sur YouTube plutôt que d’aller rencontrer des amis.

Mais le défi que je me lance à moi-même et aux autres, alors que nous nous embarquons pour 2022, est de vivre. De vivre vraiment comme Dieu l’a voulu. Prendre des risques, refuser de s’excuser pour les choses que nous savons être justes, et placer notre humanité au-dessus de nos commodités.

Et, enfin, nous devrions donner à Bill Gates toujours plus de raisons de craindre que la plus grande menace à son optimisme soit notre optimisme.

Bill Gates devrait en effet être très inquiet que les gens ne lui fassent plus confiance, à lui et aux institutions mondiales massives, envahissantes et impies qu’il promeut. Nous avons découvert ce qui compte vraiment, et nous sommes prêts à nous battre pour cela.

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