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Québec solidaire veut rendre la contraception gratuite

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Have a nice day/Adobe Stock

« Québec solidaire (QS) propose d’offrir gratuitement toutes les méthodes contraceptives à l’ensemble de la population de la province », annonce un article de Radio-Canada.

On veut rendre gratuit et 100% accessible ce qui était illégal il y a moins de 100 ans. L’éboulement moral, en partie déclenché par la légalisation de l’avortement et de la contraception, accélère à une vitesse exponentielle...

Manon Massé, la co-porte-parole féministe du parti, explique que « La charge de la contraception repose essentiellement sur les épaules des femmes et donc, dans le portefeuille des femmes. Si à Québec solidaire on propose un programme de gratuité, c'est pour permettre aux femmes de se libérer de cette charge économique. »

Concrètement, « Offrir l’ensemble des méthodes contraceptives gratuitement à toute la population québécoise coûterait environ 48 millions de dollars par année » affirme Mme Massé. 48 millions de dollars seraient ainsi versés pour normaliser l’immoralité et pour enlever toute responsabilité d’un acte qui porte une lourde responsabilité.

Ce que Québec solidaire trace par sa contraception gratuite est un chemin direct vers un Québec solitaire, un Québec dépeuplé de sa Foi et de ses familles nombreuses, un Québec dépourvu de morale, et de respect pour la dignité humaine.

En voulant rendre la contraception gratuite, Québec solidaire banalise le caractère sacré de la vie. Et en banalisant le caractère sacré de la vie, il méprise l’Auteur de la vie.

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Non à un « parc Morgentaler » !

Cette semaine, je vous encourage à signer cette pétition contre le projet de renommer un parc à Montréal « Parc Morgentaler », en l’honneur de celui qui de son propre aveu a tué 100 000 enfants à naître par avortement. Ne laissons pas être souillé la ville de Montréal -- Ville-Marie de son nom d’origine -- par une association officielle à celui qui est bien connu comme étant le « père » et « l’apôtre » de l’avortement au Québec et au Canada. 

Voici la pétition au complet/ Here is the complete petition (below):

Pétition : Non à un « parc Morgentaler » ! Petition: No to a “Morgentaler park!”

Récemment, l’opposition officielle de Montréal a annoncé qu’elle œuvrait à rebaptiser un parc en l’honneur du Dr Henry Morgentaler pour son combat pour le soi-disant « droit à l’avortement. » Un projet a été déposé en ce sens auprès de la municipalité et est présentement à l’étude.

Nous nous opposons à ce projet pour les raisons suivantes :

  1. L’avortement provoqué est le meurtre d’un enfant à naître.
  2. L’avortement n’est pas un soin, car il a pour objet de détruire un être vivant ; de plus il n’est jamais techniquement nécessaire pour sauver la vie de la mère.
  3. Le Dr Henry Morgentaler a milité pour la légalisation de l’avortement, a pratiqué, selon ses propres dires, 100 000 avortements et formé une centaine de médecins à cette pratique.
  4. C’est à la suite du jugement R. c. Morgentaler de 1988, où le Dr Morgentaler défendait le soi-disant « droit » à l’avortement, que l’avortement est tombé dans un vide juridique, restant ainsi impuni même si pratiqué jusqu’au moment de la naissance.
  5. Le parc visé par le projet porte déjà un nom, de Beaujeu, en l’honneur de Jacques-Philippe Saveuse de Beaujeu, Seigneur de Soulanges et de la Nouvelle-Longueuil, officier de milice durant la guerre de 1812, député en 1814. Ce serait faire affront à sa mémoire que de retirer son nom à ce parc.

Nous demandons donc à la Mairesse Valérie Plante et aux Conseillers municipaux de rejeter totalement ce projet.

**English version**

No to a “Morgentaler park!”

Recently, the Official Opposition in Montreal announced that it was working to rename a park in honour of Dr. Henry Morgentaler for his fight for the so-called “right to abortion.” A project has been submitted to this effect with the municipality and is currently under study.

We oppose this project for the following reasons:

  1. Induced abortion is the killing of an unborn child.
  2. Abortion is not health care, because its purpose is to destroy a living being; moreover, it is never technically necessary to directly kill an unborn child to save the life of the mother.
  3. Henry Morgentaler campaigned for the legalization of abortion and committed, according to his own words, 100,000 abortions and trained a hundred doctors in this practice.
  4. It was following the R. v. Morgentaler of 1988, where Dr. Morgentaler defended the so-called “right” to abortion, that abortion fell into a legal vacuum, thus remaining unpunished even if practised until the moment of birth.
  5. The park targeted by the project already bears a name, de Beaujeu, in honour of Jacques-Philippe Saveuse de Beaujeu, Lord of Soulanges and New Longueuil, militia officer during the war of 1812, and Member of Parliament in 1814. It would be an affront to his memory to remove his name from this park.

We therefore ask Mayor Valérie Plante and the municipal councillors to totally reject this project.

Pour la Vie,


Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie

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Nancy Pelosi défie l’interdiction de Mgr Cordileone de communier

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

Dans une lettre récente, l’archevêque de San Francisco, Salvatore Cordileone, a interdit à Nancy Pelosi de recevoir la communion en raison de son appui ouvert envers l’avortement.

Selon le Journal de Québec l’évêque a écrit « Vous ne devez pas vous présenter pour [recevoir] la Sainte Communion et, si cela devait arriver, vous ne devrez pas être admise pour la Sainte Communion, jusqu’à ce que vous répudiiez publiquement votre défense de la légitimité de l’avortement, et que vous vous confessiez et receviez l’absolution pour ce grave péché. »

Encore une fois, l’incompatibilité de l’avortement avec la foi catholique fait surface.

Une article de FSSPX.NEWS sur la nouvelle souligne que plusieurs évêques américains dont Mgr Donald Hying de Madison, Mgr Samuel Aquila de Denver, Mgr Joseph Strickland de Tyler, Mgr James Conley de Lincoln, et Mgr Robert Vasa de Santa Rosa ont soutenu Mgr Cordileone dans sa décision.

Affrontant l’interdiction, la Présidente de la Chambre des représentants des États-Unis aurait quand même reçu la communion dimanche à l’église Holy Trinity à Georgetown selon Religion News Service.

Tout en maintenant une position ferme en faveur de l’avortement, et, dans un temps plus récent face au possible renversement de Roe v. Wade, un appui pour « codifier la décision Roe dans la loi fédérale. (Les Actualités) », Nancy Pelosi se dit catholique.

En 2015 elle avait affirmé à un journaliste, « Je suis une fervente catholique pratiquante. Une mère de cinq enfants. » ajoutant que « ce n’est pas notre affaire de savoir comment les autres choisissent la taille et le moment de leur famille. » Ce n’est pas notre affaire de prendre les décisions personnelles des autres, mais ce n’est certainement pas non plus notre affaire d’enlever la vie donnée par Dieu à des millions d’enfants à naître sous prétexte de « planification familiale. »

La religion catholique est simplement incompatible avec l’injustice de l’avortement, tout comme la loi naturelle l’est, et ce, en dépit de tout désaccord provenant de Nancy Pelosi...

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Congé de « maternité » pour avortement au Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : akachai studio/Adobe Stock

Saviez-vous que les femmes québécoises qui avortent ont le droit à un congé de maternité ?

Au Québec, selon l’explication d’Éducaloi, un congé de trois semaines est accordé à celles qui ont eu un avortement avant leur 20e semaine de grossesse, et un congé de 18 semaines à celles qui ont eu un avortement après le début de leurs 20 semaines de grossesse, avec possibilité d’accès aux prestations de maternité du RQAP.

Considérant que par définition la maternité est « Le fait de porter et de mettre au monde un enfant », est-ce vraiment logique qu’une mère, qui a porté son enfant mais qui a volontairement décidé de le tuer avant sa naissance, ait le « droit » à un congé dit « de maternité » ?

Volontairement écraser sa maternité et choisir son propre confort, sa propre réputation, ou ses propres intérêts au prix de la vie de son enfant mérite-t-il un congé de maternité ?

Des personnes objecteront que les mères se sentent parfois contraintes d’avorter sous la pression de leur entourage ou de la solitude qu’elles éprouvent. Mais ce n’est pas normal que leur entourage soit si orienté vers la mort des enfants à naître. Les femmes ont un droit légitime à l’information non biaisée, au soutien de la société lors d’une grossesse difficile, à l’accueil de leur entourage envers leur maternité.

Si la société ne mettait pas autant de pression sur les femmes pour qu’elles avortent, et présentait au contraire un soutien solide pour la vie de chaque être humain venant au monde, il y aurait-il autant d’avortements ?

Est-ce juste d’accorder autant de semaines de congé à une mère qui assume sa maternité et accueille son enfant qu’à une mère qui renie sa maternité et choisit d’enlever la vie à son enfant (après le début de sa 20e semaine de grossesse) ?

Aux yeux de notre système, la mère qui fait volontairement tuer son enfant (après le début de sa 20e semaine de grossesse) devrait recevoir autant de soutien que celle qui respecte la vie et la dignité de son enfant… Un système logique ?

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L’archevêque de San Francisco interdit à Nancy Pelosi, favorable à l’avortement, de communier


Nancy Pelosi.

Par Claire Chretien — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

20 mai 2022, San Francisco (LifeSiteNews) — Mgr Salvatore Cordileone, archevêque de San Francisco, a demandé à la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, une démocrate ouvertement pro-avortement, de ne pas se présenter à la communion dans son diocèse.

« Vous ne devez pas vous présenter à la Sainte Communion et, si vous le faites, vous ne devez pas être admise à la Sainte Communion, jusqu’à ce que vous répudiiez publiquement votre plaidoyer pour la légitimité de l’avortement et que vous vous confessiez et receviez l’absolution de ce grave péché dans le sacrement de la pénitence », a écrit Mgr Cordileone à Pelosi dans une « notification » remise hier et publiée aujourd’hui (voir PDF ICI). Au moment de publier, la page internet sur laquelle l’archidiocèse de San Francisco a publié la lettre affichait un message d’erreur.

L’Église catholique enseigne que l’Eucharistie est littéralement le corps, le sang, l’âme et la divinité de Jésus-Christ. L’Église enseigne qu’aucun catholique ayant commis un péché mortel ne doit se présenter à la Sainte Communion avant de s’être confessé de ce péché dans le sacrement de la Confession.

Le Canon 915 du Code de droit canonique de l’Église stipule que « Les excommuniés et les interdits, après l’infliction ou la déclaration de la peine, et ceux qui persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste, ne seront pas admis à la sainte communion ».

« Un législateur catholique qui soutient l’avortement provoqué, après avoir connu l’enseignement de l’Église, commet un péché manifestement grave qui est une cause de scandale très sérieux pour les autres. Par conséquent, le droit universel de l’Église prévoit que de telles personnes “ne doivent pas être admises à la sainte communion” (Code de droit canonique, canon 915) », écrit Mgr Cordileone.

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Clarence Thomas condamne les manifestations pro-avortement au domicile des juges: «Agissez comme il se doit» et cessez de «piquer des crises»

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Au cours d’un événement public vendredi soir, le juge Clarence Thomas a condamné les manifestations en faveur de l’avortement qui ont eu lieu ces derniers jours au domicile de membres de la Cour suprême, après la nouvelle, diffusée la semaine dernière, d’une fuite d’un projet de décision de la Cour suprême des États-Unis qui annule Roe v. Wade.

Dans tout le pays, les partisans radicaux de l’avortement se livrent à des actes de violence, lançant des bombes incendiaires contre des groupes pro-vie, vandalisant et perturbant des églises, forçant les centres de grossesse à fermer et organisant des manifestations d’intimidation devant les maisons des membres de la Cour suprême.

Le juge Thomas a déclaré que les conservateurs ne protesteraient pas au domicile des juges de la Cour suprême si les rôles étaient inversés sur une éventuelle décision de la Cour suprême.

« Vous ne vous rendriez jamais chez les juges de la Cour suprême lorsque les choses ne vont pas dans notre sens. Nous ne faisions pas de crises de colère. Je pense qu’il nous incombe [...] de toujours agir de manière appropriée et de ne pas rendre la monnaie de la pièce », a-t-il déclaré.

M. Thomas a déclaré que la fuite du projet d’annulation de l’arrêt Roe a endommagé à jamais la Cour suprême et la confiance qui s’était établie entre ses membres pendant des centaines d’années.

« Lorsque vous perdez cette confiance, surtout dans l’institution dans laquelle je me trouve, cela change fondamentalement l’institution », a déclaré M. Thomas au sujet du projet d’avis qui suggère que la Cour suprême est prête à annuler Roe v. Wade. « Vous commencez à regarder par-dessus votre épaule. C’est comme une sorte d’infidélité que vous pouvez expliquer, mais que vous ne pouvez pas défaire. »

Selon l’Associated Press, un participant à l’événement public a interrogé Thomas sur la relation entre les juges et le Congrès et il a répondu que le plus gros problème est au sein de la Cour.

« Eh bien, je suis juste inquiet de le garder à la Cour maintenant. » Il a ajouté: « Ce n’est pas la Cour de cette époque ».

Il a déclaré qu’avant la fuite de l’avis à Politico, le 2 mai, « personne n’aurait pu imaginer que même une ligne d’un projet d’avis serait divulguée à l’avance, et encore moins un projet entier de près de 100 pages ».

Associated Press note : « Thomas a déclaré qu’auparavant, “si quelqu’un avait dit qu’une ligne d’une opinion” serait divulguée, la réponse aurait été : “Oh, c’est impossible. Personne ne ferait jamais ça." »

« Maintenant, cette confiance ou cette croyance a disparu pour toujours ».

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Le Dr Robert Malone, à la tête de milliers de scientifiques, demande la fin totale de la crise « orchestrée » du covid


Le Dr Robert Malone.

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Robert Malone M.D./Telegram

18 mai 2022 (LifeSiteNews) — Un groupe de 17 000 médecins et scientifiques médicaux dirigé par le Dr Robert Malone a publié une déclaration affirmant que « l’état d’urgence médicale [COVID] doit être levé, l’intégrité scientifique restaurée et les crimes contre l’humanité jugés ».

Ce sommet mondial sur le covid se fait connaître sur son site internet comme « le produit d’une alliance internationale de médecins et de scientifiques, déterminés à dire la vérité au pouvoir sur la recherche et le traitement de la pandémie de covid ».

Présentée par le groupe lors d’une conférence de presse le 11 mai 2022, cette déclaration complète, brève et franche condamne « les politiques de santé publique désastreuses liées au COVID-19 » qui ont résulté « d’une alliance médicale corrompue d’institutions pharmaceutiques, d’assurances et de soins de santé, ainsi que des cartels financiers qui les contrôlent ». Cette alliance a été « protégée et soutenue par une alliance parallèle de grandes entreprises technologiques, de médias, d’universitaires et d’agences gouvernementales qui ont profité de cette catastrophe orchestrée ».

En outre, cette alliance corrompue a « compromis l’intégrité de nos sociétés médicales les plus prestigieuses », créant « une illusion de consensus scientifique en substituant la propagande à la vérité ». Elle avance « des affirmations non scientifiques en censurant des données et en intimidant et licenciant des médecins et des scientifiques pour avoir simplement publié des résultats cliniques réels ou traité leurs patients avec des médicaments éprouvés qui sauvent des vies », peut-on lire.

La déclaration poursuit en déplorant les résultats « catastrophiques » infligés à la santé et à la vie de personnes innocentes en raison de la rétention de « traitements critiques et urgents » et de l’imposition d’« injections forcées de thérapie génétique, qui ne sont ni sûres ni efficaces ».

Les destinataires des « quasi-vaccins » expérimentaux de thérapie génique COVID-19 ont également été privés du « droit humain fondamental » du « véritable consentement éclairé » car ils ont été « empêchés d’obtenir les informations nécessaires pour comprendre les risques et les avantages des vaccins, ainsi que leurs alternatives », déclare le rapport.

Les professionnels de la santé ont imputé les énormes dommages imposés par les blocages forcés aux « dirigeants de cette alliance » qui ont exprimé dans le livre COVID-19 : The Great Reset, leur intention claire de « tirer parti du COVID-19 comme d’une “opportunité” de réinitialiser l’ensemble de notre société mondiale, de notre culture, de nos structures politiques et de notre économie. »

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Toutes les sénatrices actuelles de la Louisiane sont pro-vie : « Nous soutenons les femmes et les bébés »

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Toutes les sénatrices actuelles de la Louisiane sont pro-vie. Les cinq femmes ─ trois républicaines et deux démocrates ─ ont participé à un rassemblement pro-vie au Capitole de l’État mardi dernier.

« Nous sommes des femmes qui soutiennent les femmes et les bébés alors que nous approchons d’une étape historique », a expliqué la sénatrice démocrate Katrina Jackson aux côtés des sénatrices Sharon Hewitt (R), Heather Cloud (R), Regina Barrow (D) et Beth Mizell (R). Jackson est l’auteur d’un amendement à la Constitution de la Louisiane déclarant qu’il n’y a pas de droit à l’avortement ou au financement de l’avortement par l’État. Cet amendement a été approuvé par les électeurs en 2020.

Cette année, la sénatrice Hewitt a présenté le projet de loi 388 du Sénat, qui limiterait la distribution de la pilule abortive sans ordonnance. Toute entreprise qui vendrait les deux médicaments de la pilule abortive ─ mifépristone et misoprostol ─ sans ordonnance pourrait faire face à des sanctions pénales, mais pas les femmes. Cette loi a déjà été approuvée par le Sénat et devrait également être adoptée par la Chambre.

« Nous pensons que c’est une question bipartisane sur laquelle nous pouvons tous être d’accord dans notre caucus », a indiqué la sénatrice Hewitt. « C’est passionnant que les deux côtés de l’allée comprennent l’importance de sauver les bébés et de protéger les mères. »

Pendant ce temps, la sénatrice Barrow elle-même a dit qu’elle a presque eu un avortement quand elle était plus jeune et qu’elle est allée dans un centre d’avortement avant de changer d’avis. « J’ai fait ce parcours », a-t-elle témoigné. « Au début, j’ai été ridiculisée au sein de mon parti, mais je suis restée fidèle à mes convictions. Je pense à ma merveilleuse fille maintenant ─ elle a 37 ans ─ et je ne peux m’imaginer allant jusqu’au bout de cet avortement. »

La sénatrice Cloud a fait remarquer que le gouvernement devra prendre des mesures pour soutenir les femmes et les bébés. « L’une des choses les plus importantes que nous devons faire maintenant est d’avoir un endroit sûr pour que toutes ces femmes puissent atterrir », a-t-elle affirmé. « La cause continuera, mais elle prendra une forme différente. Cela va nécessiter un engagement financier ».

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Le bébé prématuré d’une maman a survécu à 23 semaines. Aujourd’hui, elle défend ceux des autres

Par Victoria Clarizio (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : christianabella/Pixabay

C’était Thanksgiving 2019, et Crystal Odom préparait la voiture pour des vacances relaxantes avec sa famille. Mais ce jour-là, Odom, enceinte de son deuxième enfant, a commencé à éprouver ce qui ressemblait au début d’un travail prématuré à seulement 17 semaines de grossesse. Abandonnant leurs projets de Thanksgiving, elle et son mari Alex se sont précipités à l’hôpital de l’Université d’Alabama à Birmingham.

Odom avait en fait commencé le travail prématurément en raison d’une incompétence du col de l’utérus, une condition qui entraîne une ouverture prématurée du col. Le bébé n’étant pas assez développé pour survivre en dehors de l’utérus, l’équipe médicale a dû faire quelque chose pour empêcher Odom d’accoucher. Ils ont procédé à un cerclage du col de l’utérus, qui consiste à mettre un point de suture autour du col pour le maintenir fermé. Cela a permis de retarder la naissance du bébé jusqu’à la 23e semaine, moment où les chances de survie étaient les plus élevées. Odom a donné naissance à une petite fille, qu’elle a appelée Everleigh. Avec sa naissance prématurée, Everleigh avait 50 % de chances de survie, mais elle a reçu les meilleurs soins médicaux et elle a maintenant deux ans.

Everleigh a connu diverses conséquences de sa naissance prématurée. Elle a subi plusieurs opérations chirurgicales pour ses organes sous-développés et, plus récemment, on lui a diagnostiqué une paralysie cérébrale. Ses parents ont dû apprendre à se battre pour les soins de leur enfant, et ils remercient également le personnel hospitalier pour sa volonté d’aider Everleigh. « Je suis tellement reconnaissante d’avoir eu Everleigh ici [à l’UAB] et d’avoir maintenant la chance de la voir s’épanouir à la maison grâce à leur volonté d’aider les bébés à un si jeune âge gestationnel », a déclaré Mme Odom.

Malheureusement, toutes les personnes souffrant d’une incompétence du col de l’utérus ne bénéficient pas d’une telle attention. En fait, un autre bébé né à 22 semaines de grossesse en raison de ce problème n’a pas reçu de soins médicaux et n’a survécu que quelques heures. Mais, comme pour beaucoup d’autres bébés prématurés qui ont survécu à une naissance précoce, l’expérience d’Everleigh démontre qu’il est possible à des bébés aussi jeunes de survivre en dehors de l’utérus s’ils reçoivent les soins et l’attention appropriés.

Pendant cette épreuve, Odom a partagé les progrès d’Everleigh avec ses amis et sa famille via les médias sociaux. À sa grande surprise, cela lui a ouvert la porte pour aider d’autres parents dans des situations similaires, en particulier les parents d’enfants handicapés. Ses efforts de sensibilisation ont été remarqués et Mme Odom a été nommée par le gouverneur Kay Ivey au Governor’s Interagency Council du système d’intervention précoce de l’Alabama pour la période 2022-2023. Au sein de ce conseil, Mme Odom sera mieux à même de partager ses expériences, de fournir une aide aux parents et aux prestataires se trouvant dans des situations similaires et d’aider à déterminer où les fonds de l’État seront le mieux utilisés. « C’est une bénédiction qu’ils nous aient choisis », a-t-elle déclaré.

Mme Odom donne ce conseil aux parents qui pourraient se trouver dans une situation similaire : « Dès le début, il ne faut pas avoir peur de poser des questions, de s’impliquer avec l’équipe de soins et d’essayer de comprendre ce qui se passe pour pouvoir défendre les intérêts de son enfant. »

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La logique de l’euthanasie

Par Josie Luetke (The Interim) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : franz massard/Adobe Stock

17 mai 2022

Le gouvernement canadien, en consultation avec des « experts », est en train de déterminer « comment l’AMM peut être fournie en toute sécurité aux personnes dont la seule condition médicale est une maladie mentale ». Dans moins d’un an, le 17 mars 2023, ces personnes deviendront admissibles à l’euthanasie, faussement appelée « aide médicale à mourir », même si le bon sens et la définition de « mourir » sont déjà morts.

Cette mesure constituerait un pas vers une position plus cohérente, car supposer que les personnes atteintes physiquement souffrent davantage et méritent davantage l’euthanasie que les personnes mentalement malades, mais valides, est un préjugé indéfendable et capacitiste.

Il n’y a jamais eu de pente glissante. Dès l’instant où nous avons décidé de nous lancer dans l’entreprise ou le jeu consistant à déterminer en quelles circonstances il est acceptable que les citoyens s’entretuent, nous avons plongé directement du haut d’une falaise.

À l’origine, le Canada exigeait que la mort d’une personne soit raisonnablement prévisible, mais si nous tuons pour soulager la souffrance, les personnes que nous tuons en priorité ne devraient-elles pas être précisément celles qui ne meurent pas et dont la souffrance est prolongée ? Quoi qu’il en soit, cette exigence a été abandonnée.

Actuellement, la loi précise que pour être admissible, une personne doit être atteinte d’une « affection grave et irrémédiable », qui doit être « sérieuse et incurable », et qui fait qu’elle se trouve « dans un état avancé de déclin irréversible de ses capacités » et « endure des souffrances physiques ou psychologiques qui lui sont intolérables et qui ne peuvent être soulagées dans des conditions qu’elle juge acceptables ».

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