Un employé d’Anciens Combattants Canada propose l’euthanasie pour le SSPT

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Angelov/Adobe Stock
Sean Boynton et Mercedes Stephenson ont rapporté pour Global News le 16 août qu’un employé d’Anciens Combattants Canada a préconisé l’euthanasie (AMM) pour un ancien combattant qui souffre du syndrome de stress post-traumatique (SSPT) et d’une lésion cérébrale traumatique. Selon le rapport :
« Un ancien combattant des Forces canadiennes qui cherchait à se faire soigner pour un trouble de stress post-traumatique et une lésion cérébrale traumatique a été choqué lorsqu’un employé d’Anciens Combattants Canada (ACC) lui a proposé, de façon inattendue et désinvolte, une aide médicale à mourir, selon des sources à Global News. »
« Les sources disent qu’un agent de service d’ACC a mentionné l’aide médicale à mourir, ou AMM, sans y être invité dans la conversation avec le vétéran. Global News n’identifie pas l’ancien combattant qui cherchait à se faire soigner. »
Selon l’article, l’ancien combattant n’a pas évoqué l’aide médicale à mourir et a été perturbé par la suggestion. Le reportage indique :
1 réaction Lire la suite« Des sources proches du vétéran disent que lui et sa famille ont été dégoûtés par la conversation, et se sentent trahis par l’agence mandatée pour aider les vétérans. Selon ces sources, l’ancien combattant cherchait des services pour se remettre de blessures subies dans l’exercice de ses fonctions, et sa santé mentale et physique s’était améliorée. Elles affirment que l’offre spontanée d’AMM a perturbé ses progrès et a été préjudiciable à son rétablissement et au bien-être de sa famille. »
The Atlantic minimise la violence radicale en faveur de l’avortement mais qualifie le Rosaire d’« extrémiste »

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Thérèse Westby/Unsplash
15 août 2022 (LifeSiteNews) — Quelques jours seulement après avoir minimisé le groupe pro-avortement radical et souvent violent appelé Jane’s Revenge, le magazine américain The Atlantic a tenté de dépeindre le Saint Rosaire comme un outil « extrémiste » utilisé par des catholiques « radicaux-traditionnels ».
Dans un article publié par The Atlantic le 12 août intitulé « The Right's New Bogeyman », le magazine populaire tente de minimiser l’importance du groupe pro-avortement souvent violent appelé Jane’s Revenge en mettant en doute la réalité du groupe et en se demandant si le collectif radical est réellement à l’origine des actes de violence et de vandalisme dont il s’est attribué le mérite.
Deux jours plus tard, le 14 août, The Atlantic a publié un autre article intitulé « How Extremist Gun Culture Co-Opted the Rosary » (Comment la culture extrémiste des armes a coïncidé avec le rosaire), qui cherche à démontrer qu’un certain nombre de « traditionalistes radicaux armés ont repris une notion spirituelle selon laquelle le rosaire peut être une arme dans la lutte contre le mal et l’ont transformée en quelque chose de dangereusement littéral ».
Il convient également de noter que, si le titre actuel de l’article est assez nuancé, le titre de l’article a été modifié à de multiples reprises. On pouvait lire auparavant « Guns and Rosaries » et « How the Rosary Became an Extremist Symbol ».
Néanmoins, on ne peut s’empêcher de remarquer le contraste frappant entre la couverture par The Atlantic de l’organisation Jane’s Revenge, certes violente, et celle des catholiques traditionnels américains qui considèrent le chapelet comme une arme tout en soutenant leur droit au deuxième amendement.
Jane’s Revenge, qui s’est attribuée le mérite d’avoir incendié un cabinet médical pro-vie à Buffalo, dans l’État de New York, ainsi que d’autres actes de destruction dans « 16 villes des États-Unis », est qualifiée de « mystérieuse » dans The Atlantic, et malgré des actes réels de violence et de vandalisme, l’article précise que cela « n’implique pas l’existence d’une campagne complexe et coordonnée de violence ».
Cependant, lorsqu’il s’agit de ceux qui créent et diffusent « des images de chapelets drapés sur des armes à feu, de guerriers en prière... des représentations humoristiques de croisés, et des exhortations pour que les hommes se lèvent et deviennent des militants d’église », eh bien ce groupe fait partie des « constellations de milieux en ligne violents, racistes et homophobes » qui sont connus pour « fournir une voie vers la radicalisation et des attaques terroristes réelles ».
1 réaction Lire la suiteUne université admet implicitement avoir prélevé des reins sur des bébés à naître dont le cœur battait encore

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lenets tan/Adobe Stock
Selon le Center for Medical Progress, l’Université de Pittsburgh a peut-être fourni cette semaine, par inadvertance, de nouvelles preuves que des bébés avortés naissent vivants et sont laissés à mourir afin que leurs organes puissent être utilisés pour la recherche scientifique.
Comme LifeNews.com l’a largement rapporté, Judicial Watch et le Center for Medical Progress ont révélé en début de semaine des preuves que des bébés sont potentiellement nés vivants lors d’avortements et d’autres pratiques inquiétantes dans des documents qu’ils ont obtenus suite à une demande en vertu de la loi sur la liberté d’information auprès du ministère américain de la Santé et des Services sociaux.
Les documents montrent que le gouvernement fédéral a versé à l’Université de Pittsburgh au moins 2,7 millions de dollars de l’argent des contribuables fédéraux au cours des cinq dernières années afin qu’elle devienne une « plaque tournante de tissus » de parties du corps de bébés avortés destinés à la recherche scientifique.
Mercredi, un porte-parole de l’université de Pittsburgh a défendu ses pratiques dans une interview accordée à Fox News. Cependant, le Center for Medical Progress a déclaré que les déclarations de l’université confirment que le cœur des bébés avortés bat toujours alors que leurs reins sont prélevés pour la recherche scientifique.
« Pitt admet maintenant aux médias que les bébés avortés sont encore en vie au moment où leurs reins sont prélevés pour obtenir des subventions [du National Institutes of Health] », a déclaré David Daleiden, fondateur et président du Center for Medical Progress.
Daleiden poursuit : « La demande de subvention de Pitt pour le GUDMAP annonçait au gouvernement fédéral et indiquait que des avortements par induction, où le bébé est expulsé entier de la mère, seraient “utilisés pour obtenir les tissus”. Le sens évident de la demande de subvention GUDMAP, et de la déclaration de l’Université de Pittsburgh l’expliquant, est que Pitt et les prestataires d’avortement de Planned Parenthood, responsables de ces avortements de “recherche”, font en sorte que les bébés, dont certains ont atteint l’âge de la viabilité, soient mis au monde vivants, puis ils les tuent ensuite en leur sectionnant les reins. »
La base de cette interprétation provient d’une déclaration du porte-parole de l’université, David Seldin, à Fox News, concernant le « temps d’ischémie », qui, selon lui, « fait référence au temps qui suit la procédure de collecte des tissus ».
1 réaction Lire la suiteL’Irlande envisage de pénaliser les pro-vie qui prient devant les centres d’avortement

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bound4Life
En Irlande, le ministre de la Santé Stephen Donnelly a annoncé le mois dernier qu’il avait l’autorisation de mettre en place des « zones d’accès sécurisé » autour des centres d’avortement. Affirmant que cela protégerait la « liberté » des femmes de se faire avorter, un projet de loi officiel va maintenant être rédigé et envoyé au ministère de la Santé — mais certains craignent qu’il ne porte atteinte à la liberté religieuse en interdisant la prière publique près des établissements pratiquant l’avortement.
Dans une déclaration publiée fin juillet, M. Donnelly a déclaré qu’il avait obtenu l’approbation du cabinet pour faire avancer le projet de loi. « Personne ne devrait être harcelé, insulté, intimidé ou gêné de quelque manière que ce soit, ou voir sa décision d’accéder à des services de santé légalement disponibles soumise à des tentatives d’influence non sollicitées par des étrangers », a-t-il déclaré. « Les rubriques du projet de loi [schéma général du projet de loi] désignent certains établissements de soins de santé en particulier et un périmètre de 100 mètres autour de ceux-ci comme des zones d’accès sécurisé. »
Il a ajouté : « Je m’engage à ce que le projet de loi soit rédigé le plus rapidement possible afin qu’il puisse être présenté à l’Oireachtas, et j’apprécierais le soutien à ce projet de loi lorsqu’il sera présenté. »
Le ministère de la Santé a déclaré que les sanctions en cas de violation de la loi proposée pourraient aller d’une simple amende à l’emprisonnement. Une version précédente du projet de loi, rédigée par le groupe pro-avortement Together for Safety, prévoyait une peine d’emprisonnement de six mois ou une amende de 3 000 € (environ 4 000 dollars canadiens).
M. Donnelly a critiqué les personnes qui manifestent ou prient à l’extérieur des centres d’avortement dans le but d’intimider les femmes et le personnel de ces centres. « Ces manifestations ont pris diverses formes. Elles ont notamment consisté à placer de petits cercueils blancs devant la maternité nationale et à afficher des images perturbantes ailleurs. Certaines manifestations ont eu lieu à l’extérieur des hôpitaux, tandis que d’autres se sont déroulées devant des cliniques de médecine générale », a-t-il déclaré. « Ces manifestations peuvent être source d’anxiété et de détresse pour les personnes qui accèdent aux services ou les fournissent. Elles cherchent à intimider et à dissuader les femmes d’accéder à ces services — et nos travailleurs de la santé de les fournir. »
1 réaction Lire la suite« Tu ne tueras point » : le message d'Evangelium vitæ
Nous avons eu, lors de notre annuelle épluchette de blé d’Inde, le Père Francis Bégin pour conférencier, avec le thème d’Evangelium vitæ. Le Père Bégin a expliqué que l’essentiel du message de l’encyclique était : « Tu ne tueras point ». Le message qu’elle véhicule est tellement évident ! souligne-t-il, pourtant, le monde dans lequel nous vivons semble oublier l’importance de protéger la vie.

Vidéo de l’épluchette de blé d’Inde 2022
En espérant vous voir toujours plus nombreux l’année prochaine !

Notre pèlerinage pour la Vie aura lieu le samedi 27 août ; direction la basilique Sainte-Anne de Varennes, où repose la première sainte native du Canada : sainte Marguerite d’Youville. Le transport sera fourni à partir du point de départ.
Horaire
- Départ 8 h Réno-Dépôt, Centre d’achat Fairview, Pointe-Claire
- 8 h 30 Métro Crémazie, 500 rue Crémazie Est, Montréal
- 9 h Messe — Basilique Ste-Anne de Varennes
- visite guidée des lieux, du musée, et de la tombe de Sté Marguerite
- Midi Repas (apportez votre dîner) sur les bords du fleuve
- 13 h 15 Départ/retour pour Montréal
Don suggéré : 30 $. Apportez un lunch.
Inscription : Brian Jenkins (514) 344-2686 ou (438) 930-8643.
Ci-dessous, je vous propose les nouvelles publiées sur CQV durant la semaine : bébé sauvé de la pilule abortive ; financement public de l’avortement ; combat des parents pour une saine éducation de leurs enfants ; refus d’un pharmacien du Québec de prescrire la pilule abortive ! ; fermeture d’une clinique de « transition » ; euthanasie au Canada ; et bien d’autres choses encore entourant le combat pour les plus vulnérables, pour la famille et pour Dieu.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
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Un duo homosexuel « marié » arrêté pour abus sexuels de leurs fils adoptifs et pour pédopornographie

William et Zachary Zullock.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Walton County Sheriff's Office
8 août 2022 (LifeSiteNews) — Un duo homosexuel « marié » de Géorgie a été arrêté à la suite d’allégations indiquant qu’ils auraient utilisé leurs deux jeunes fils adoptifs pour produire de la pornographie enfantine.
Les deux hommes, William Zulock et Zachary Zulock, âgés de 32 et 35 ans, ont adopté deux jeunes frères en 2018, après leur « mariage » en 2016.
Selon le bureau du shérif du comté de Walton, les hommes ont été arrêtés pour s’être « livrés à des actes sexuellement abusifs et avoir documenté par vidéo les abus » commis envers les garçons qui leur avaient été confiés.
Bien que l’âge des frères adoptés n’ait pas été communiqué, un billet Instagram de mai 2019 de William Zulock montrant les deux garçons se tenant entre les deux homosexuels montre qu’il s’agit de jeunes enfants vulnérables en âge d’aller à l’école primaire.
Zachary Zulock et William Zulock avec les garçons qu’ils ont adoptés, mai 2019. — Instagram
« Cela fait un peu plus d’un an que nous sommes leurs parents ! Nous en avons aimé chaque instant », a écrit William Zulock dans la légende d’une photo. « C’était un peu difficile au début, mais nous avons franchi le cap d’une année entière. C’était la deuxième fois que nous allions au bord de la mer. L’année dernière, c’était la première fois qu’ils voyaient l’océan. J’adore comment cette photo a tourné. Notre petite famille d’adoption. »
Une deuxième photo montre à quel point ces garçons sont jeunes, vulnérables et seuls :
Les garçons adoptés par les Zulock, mai 2019
Gwen demande l’euthanasie parce qu’elle n’a pas accès à un traitement médical

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Viacheslav Yakobchuk/Adobe Stock
Des Canadiens cherchent à obtenir la mort par euthanasie (Aide médicale à mourir, AMM) parce qu’ils n’ont pas accès à un traitement médical ou parce qu’ils vivent avec un handicap, une maladie mentale ou la pauvreté.
Moira Wyton a écrit un article publié le 26 juillet dans Tyee au sujet de Gwen, qui demande la mort par euthanasie parce qu’elle a du mal à obtenir un traitement pour son état de santé. Mme Wyton rapporte que « Gwen veut vivre et prendre soin de sa fille. Mais le système fait en sorte qu’il est plus facile de demander une AMM qu’un traitement ».
Wyton écrit :
... Gwen envisage une mort médicalement assistée si elle ne peut pas accéder à un traitement essentiel pour ses douleurs chroniques et ses handicaps, qui rendent parfois impossible de manger, dormir, bouger ou jouer avec son enfant.
L’aide gouvernementale et la couverture d’assurance maladie ne financent pas le traitement recommandé par les médecins de Gwen pour réduire considérablement sa douleur, ni ne lui fournissent un revenu suffisant pour vivre avec un jeune enfant.
Soutenez la campagne GoFundMe pour Gwen (lire la plus récente mise à jour de la page de financement pour connaître les derniers développements de l'état de Mme Gwen).
Gwen a dit à Wyton qu’elle veut absolument être auprès de sa fille de trois ans.
Le système médical canadien fait qu’il est difficile pour Gwen de recevoir un traitement, mais facile pour elle de recevoir une AMM (euthanasie).
Wyton poursuit :
1 réaction Lire la suiteAlors que l’AMM avait pour but de donner aux gens un plus grand choix personnel et une plus grande autonomie en matière de soins de santé, Gwen affirme que les récents élargissements de l’admissibilité facilitent la mort des personnes atteintes de maladies chroniques au lieu de leur permettre de vivre.
Un millier de familles devraient se joindre au procès collectif contre la tristement célèbre clinique de « traitements » transgenres britannique

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : sergign/Adobe Stock
11 août 2022 (LifeSiteNews) — C’est enfin arrivé. Le professeur Jordan Peterson avait prédit — il y a des années — que cela se produirait ; les avocats conservateurs ont mis en garde contre ce résultat ; les militantes féministes l’ont espéré : selon le Times, 1000 familles vont poursuivre le Service de développement de l’identité et du genre (GIDS) de la clinique Tavistock pour les « traitements » transgenres administrés aux mineurs.
Si l’affaire se déroule comme le rapporte le Times, l’impact sera énorme : « Les avocats s’attendent à ce qu’environ 1 000 familles se joignent à un procès pour négligence médicale, alléguant que des enfants vulnérables ont été mal diagnostiqués et placés dans un parcours médical préjudiciable. »
Les parents accusent le GIDS de la clinique du genre de « multiples manquements à son devoir de prudence », notamment « en prescrivant de manière imprudente des bloqueurs de puberté aux effets secondaires nocifs » et en ayant une « approche affirmative et sans discussion » auprès d’enfants qui se croyaient transgenres.
Le Times rapporte que le cabinet d’avocats Pogust Goodhead a « annoncé qu’il demandait une ordonnance de litige collectif contre la fondation, qui a traité 19 000 enfants atteints de dysphorie de genre depuis 1989 ». Des personnes traitées à la clinique se sont déjà manifestées pour se joindre à l’action collective, et il est rapporté que les documents seront déposés auprès de la Haute Cour dans les six mois.
Selon l’avocat Tom Goodhead :
1 réaction Lire la suiteDes enfants et de jeunes adolescents ont été précipités dans un traitement sans la thérapie appropriée et sans l’implication des bons cliniciens, ce qui signifie qu’ils ont été mal diagnostiqués et ont commencé un parcours de traitement qui ne leur convenait pas. Ces enfants ont subi des effets qui ont changé leur vie et, dans certains cas, des effets irréversibles du traitement qu’ils ont reçu... Nous prévoyons qu’au moins 1 000 clients se joindront à cette action.
Un cardinal nommé pour enquêter sur la corruption au Vatican meurt à 98 ans, sans que ses conclusions aient été rendues publiques
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie
12 août 2022 Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le jeudi 11 août 2022, le cardinal Giovanni Battista Re, doyen du Collège des cardinaux, a célébré la messe de funérailles du cardinal Jozef Tomko à l’autel de la Chaire dans la basilique Saint-Pierre de Rome. Le Saint-Père, qui était présent, a présidé la Commendatio et la Valedictio finales.
Le défunt cardinal, d’origine slovaque, est décédé à Rome le 8 août. Il était le préfet émérite de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples et avait été créé cardinal par Jean-Paul II en 1985.
Comme Vatican News l’a rapporté hier, dans son homélie funèbre, le cardinal Re a fait l’éloge de la vie toute de dévouement du cardinal Tomko, consacrée « à la création de nombreux nouveaux diocèses, à la construction de nouvelles églises, de centres éducatifs, de centres sociaux et au développement de la coopération missionnaire des sociétés missionnaires pontificales dans de nombreux pays ».
Le cardinal défunt a également été loué par le cardinal Joseph Zen dans son livre For the Love of My People I Will Not Keep Silent [Pour l’amour de mon peuple, je ne me tairai pas], pour la clarté et l’intégrité avec lesquelles il a aidé l’Église en Chine et traité avec le parti communiste chinois pendant son mandat à la Congrégation pour l’évangélisation des peuples.
Le cardinal Tomko avait été préparé à ce travail par son expérience avec les communistes dans son propre pays, la Slovaquie. Il a été ordonné prêtre en 1949 à Rome, pendant l’oppression communiste de l’Église catholique en Slovaquie. En raison de la persécution de l’Église, il n’a pas pu retourner dans l’archidiocèse de Kosice et, en 1962, il a commencé à travailler à la Congrégation pour la doctrine de la foi au Vatican, dont il a assumé la direction en 1966. À la Curie romaine, il a ensuite été sous-secrétaire de la Congrégation pour les évêques en 1974, secrétaire général du Synode des évêques en 1979, puis préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples en 1985. En 1985, il a également été élevé au Collège des cardinaux.
Fort de sa longue expérience au sein de la Curie romaine, le cardinal Tomko, ainsi que les cardinaux Julian Herranz et Salvatore De Giorgi, ont notamment été chargés en 2012 par le pape Benoît XVI d’une enquête sur la corruption de la Curie autour du scandale « Vatileaks » de 2011, dans lequel des documents papaux confidentiels avaient été volés et divulgués à la presse.
1 réaction Lire la suiteInfirmière dans une clinique d’avortement, elle partit et Dieu changea sa vie d’une manière miraculeuse

Martínez Gómez.
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
María Martínez Gómez a passé des années à travailler dans une clinique d’avortement, niant la réalité de ce qu’elle voyait.
Infirmière en Espagne, elle dit avoir reçu le baptême catholique, mais en grandissant, elle a commencé à mépriser la foi et tout ce qu’elle représente, selon Catholic News Agency.
Lors d’une conférence catholique qui s’est tenue en mai à Saint-Sébastien, en Espagne, Mme Gómez a expliqué pourquoi elle a abandonné son travail dans le domaine de l’avortement et comment Dieu a changé sa vie de manière miraculeuse.
Elle a déclaré que son travail à la clinique d’avortement la stressait ; elle passait ses journées à préparer des femmes pour des avortements chirurgicaux et à essayer de les réconforter par la suite. Mme Gómez dit qu’elle se mentait à elle-même et aux femmes au sujet des bébés à naître qui étaient avortés dans la clinique.
Elle se souvient qu’une fois, elle a cru voir le pied d’un bébé avorté, mais elle s’est convaincue elle-même que ce n’était qu’un caillot de sang, selon l’article.
Et ce n’est pas tout :
Gomez a expliqué que la clinique d’avortement prenait délibérément des mesures pour s’assurer que les femmes ne changeraient pas d’avis avant leur avortement. Les femmes étaient isolées de leur partenaire avant l’opération, afin de les « déconnecter de la réalité », et Gomez était chargée de leur tenir la main et de les maintenir calmes pendant l’avortement.
Après l’opération, elle raconte que les femmes étaient parfois si traumatisées qu’elles pensaient ne pas avoir encore subi l’avortement et la suppliaient d’empêcher l’opération. C’était le travail de Gomez de les informer qu’elles avaient, en fait, déjà avorté.
Elle a fini par démissionner à cause du stress lié à ce travail. Elle est retournée à l’école où elle a obtenu un diplôme de physiothérapie.
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