Steven Mosher, du Population Research Institute, annonce une dénatalité inédite dans le monde entier, Afrique comprise
Par Steven Mosher (LifeSiteNews) — Traduit par Jeanne Smits (reinformation.tv)
Fondateur et président du Population Research Institute qui combat le mythe de la surpopulation, Steven Mosher vient de publier une tribune pour expliquer que The Population Bomb, le livre par lequel Paul Ehrlich annonçait l’apocalypse démographique au début des années 1970, est totalement contredit par les faits : c’est la bombe de la dénatalité et de la dépopulation qui menace aujourd’hui le monde entier, y compris l’Afrique. Pour le plus grand plaisir de certains… D’autres faisaient déjà un constat analogue en 2018. Voici la traduction intégrale de l’article de Steven Mosher.
J.S.
Steven Mosher annonce l’effondrement démographique mondial
La bombe démographique a fait pschitt.
Nous savons depuis des décennies que l’Europe et l’Amérique du Nord se mouraient et que la Chine commettait un suicide démographique en s’engageant dans une politique de l’enfant unique. Au cours du dernier quart de siècle, la plupart des pays du reste du monde, y compris l’Amérique latine et le reste de l’Asie, leur ont rapidement emboîté le pas.
Toutefois, les taux de natalité en Afrique subsaharienne sont restés élevés, et les adeptes du Population Bomb se sont emparés de ce fait pour justifier la poursuite de leur guerre contre les êtres humains. Ce rassemblement hétéroclite de partisans du contrôle des populations avides d’argent, d’écologistes radicaux et de féministes antinatalistes s’est appuyé sur les taux de natalité élevés dans des pays comme le Nigeria pour affirmer qu’il fallait continuer à faire avorter, à stériliser et à répandre la contraception dans le monde entier.
Leur argumentaire de levée de fonds était très simple : à moins de vouloir deux milliards d’Africains de plus sur la planète, il fallait continuer à injecter des milliards dans leurs programmes. Le racisme implicite était palpable.
Le seul problème que pose leur discours est celui-ci : le taux de natalité, même sur le continent africain, est en train de chuter plus fortement et plus vite qu’on ne l’aurait jamais imaginé. Même le plus excessif des prophètes de la surpopulation commence aujourd’hui à tempérer son discours.
Prenez le Club de Rome. Il n’y a pas si longtemps, ce groupe maçonnique, basé dans la capitale italienne, avertissait que la fin était proche. La croissance démographique et la consommation des ressources incontrôlées allaient conduire à un effondrement économique en l’espace de quelques décennies, prédisait le Club dans son best-seller de 1972, The Limits to Growth (Les limites de la croissance).
1 réaction Lire la suiteUne étudiante harcelée pour ses convictions pro-vie poursuit son combat contre une université canadienne

Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
5 avril 2023 — Dans l’épisode de cette semaine du Van Maren Show, Jonathon s’entretient avec Talia Battista, une étudiante chrétienne qui a déposé une plainte contre une université devant le tribunal des droits de la personne de l’Ontario, pour harcèlement et « discrimination » en raison de ses croyances pro-vie.
En 2017, alors qu’elle était étudiante à l’Université Ryerson (rebaptisée depuis Université métropolitaine de Toronto), Talia Battista a été victime de harcèlement de la part du syndicat étudiant de l’université. Elle a été victime de multiples vols et a été aspergée d’eau par des bénévoles et des employés du syndicat étudiant. Selon Mme Battista, la direction du syndicat étudiant n’est élue que par une poignée d’étudiants, mais reçoit des cotisations de tous les étudiants dans le cadre de leurs frais de scolarité.
Au cours de l’hiver de cette année-là, Mme Battista a été exclue d’une réunion du syndicat étudiant destinée aux victimes d’agressions sexuelles. On lui a dit que ses opinions pro-vie contredisaient la politique pro-avortement du syndicat étudiant. Mme Battista a dit à un représentant du syndicat étudiant qu’elle avait été exclue de la réunion alors qu’elle n’avait pas l’intention d’aborder les questions liées à l’avortement.
Après que la représentante en ait parlé à son responsable, Battista a été informée qu’en raison de son appartenance au club Ryerson Students for Life, elle serait exclue de tous les services de l’association étudiante. Or, le club Students for Life n’était pas présent sur le campus, ayant été interdit par l’association étudiante. De plus, Mme Battista n’a jamais appartenu à la section de Ryerson de Students for Life.
Après avoir contacté le syndicat étudiant au sujet d’autres pro-vie sur le campus, Mme Battista a découvert que toute personne perçue comme ayant des opinions pro-vie, ou toute personne soupçonnée d’être associée à une personne perçue comme ayant des opinions pro-vie, n’avait pas non plus accès aux services étudiants.
1 réaction Lire la suiteOntario — un député dépose un projet de loi pour surprotéger les événements de drag queens

Par Pour une école libre au Québec — Photo : imartsenyuk/Adobe Stock
Une politicienne de l’Ontario propose de délimiter des zones entières de villes canadiennes dans lesquelles faire des « remarques offensantes » à l’encontre de la communauté homosexuelle serait un crime.
Le projet de loi « Keeping 2SLGBTQI+ Communities Safe Act », déposé à Queen’s Park (le parlement provincial) la semaine dernière par la députée néo-démocrate Kristyn Wong-Tam, permettrait au gouvernement de l’Ontario de délimiter des « zones de sécurité pour les communautés 2SLGBTQI+ » dans lesquelles la plupart des formes de dissidence publique seraient criminalisées.
Les « remarques offensantes » seraient interdites, même par écrit. Il en va de même pour la distribution de tracts, ainsi que pour tout rassemblement considéré comme « favorisant les objectifs de l’homophobie et de la transphobie ».
Toute infraction serait passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 25 000 dollars et d’une condamnation en vertu de l’article du Code pénal relatif au « tapage dans un lieu public ou à proximité ».
Bien que le projet de loi stipule que les zones existeront pendant une « période déterminée », aucune limite de temps n’est précisée. Les zones se composent d’une zone tampon de 100 mètres de part et d’autre d’une propriété précise. En fonction de la taille du lieu en question, cela pourrait représenter une surface équivalente à plusieurs hectares.
Lors d’une conférence de presse organisée cette semaine et à laquelle participaient les travelos Scarlett Bobo et Crystal Quartz, Marit Stiles, chef du NPD de l’Ontario, a déclaré que la loi était nécessaire pour freiner une « dangereuse tendance à la hausse » des « crimes haineux » contre les « drag-queens ».
Le projet de loi intervient dans un contexte de recrudescence l’activisme des travestis, en particulier ceux qui sont commercialisés spécifiquement à l’intention des enfants.
1 réaction Lire la suiteUn juge du Texas ordonne la suspension de la pilule abortive, un juge de Washington riposte par une décision contradictoire

Par David Bjornstrom — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Senator Sheldon Whitehouse/YouTube
Le 12 avril, la cinquième Cour d’appel fédérale de la Nouvelle-Orléans a suspendu en partie par deux voix contre une la décision du juge du district d’Amarillo, Matthew Kacsmaryk, qui révoque les permissions de mise en marché de la mifépristone données par la FDA depuis 2000. Le sursis en urgence ordonné par le tribunal de Nouvelle-Orléans maintient l’emploi de la mifépristone, mais non certains assouplissements accordés par la FDA tel que l’envoie du produit par la poste. — A.H.
8 avril 2023 (LifeSiteNews) — Un juge fédéral du Texas a émis une ordonnance qui suspend l’approbation par la FDA de la mifépristone, la première des deux pilules abortives utilisées en séquence dans plus de la moitié des avortements aux États-Unis. L’ordonnance entrera en vigueur le 14 avril.
L’effet différé de l’ordonnance, émise le vendredi 7 avril (Vendredi saint), visait à donner à la FDA le temps de demander une aide d’urgence à la Cour d’appel du cinquième circuit.
L’ordonnance du juge Matthew Kacsmaryk s’appliquerait à l’ensemble des 50 États, y compris ceux où l’avortement est actuellement légal. Toutefois, deux heures seulement après que Kacsmaryk ait rendu son ordonnance, un autre juge, de l’État de Washington, a rendu une ordonnance contradictoire exigeant que le médicament abortif reste sur le marché dans les États de Washington, de l’Oregon, de l’Arizona, du Colorado, du Connecticut, du Delaware, de l’Illinois, du Nouveau-Mexique, du Rhode Island, du Vermont, d’Hawaï, du Maine, du Maryland, du Minnesota, du Michigan et du District de Columbia.
Kacsmaryk est un juge nommé par l’administration Trump à Amarillo, au Texas. Le juge de Washington, Thomas O. Rice, basé à Spokane, a été nommé par l’administration Obama.
Il convient de noter que le juge de Washington a admis que l’approbation du médicament abortif par la FDA posait de sérieux problèmes et que les conclusions de la FDA concernant le profil de sécurité de la mifépristone étaient « potentiellement incohérentes sur le plan interne ».
Il s’agit d’un « duel » de cas qui feront tous deux l’objet d’un appel rapide auprès de différentes Cours d’appel de circuit. Il est très probable que cette affaire finisse devant la Cour suprême.
Il est important de noter que ces ordonnances ne s’appliquent qu’à la mifépristone, qui est la première des deux pilules abortives utilisées successivement pour un avortement chimique. La mifépristone est conçue pour tuer le bébé à naître, tandis que la seconde pilule, le misoprostol, est destinée à expulser le bébé mort. Les défenseurs de l’avortement affirment au public qu’il est encore possible d’avorter en utilisant uniquement la deuxième pilule, mais une étude de 2019 a révélé que cette méthode n’était efficace qu’à 78 %. Les avortements utilisant uniquement le deuxième médicament ont également des effets secondaires plus graves pour la femme.
Note de l’éditeur : cet article a été mis à jour le mardi 11 avril 2023.
1 réactionL’Espagne, comme le Canada, a adopté l’euphémisme de « soin médical » pour l’euthanasie
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Par Gordon Friesen (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Laurie Gagnon pour Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
Depuis des années, depuis la définition initiale de l’euthanasie au Canada (Québec, 2014), je proclame à qui veut l’entendre que « Notre pays, et notre pays seul, a explicitement défini l’euthanasie comme un soin médical ». Malheureusement, il semble que cette déclaration choquante soit en fait erronée depuis plus d’un an. En effet, il existe en Espagne une loi relativement récente (2021) qui emboîte le pas à la loi québécoise, et même plus.
L’importance tragique de cet événement réside dans le fait que le Canada ne peut plus être considéré comme une aberration embarrassante solitaire. Le paria international aux yeux fous, qui a claqué la porte de l’Association médicale mondiale en 2018, a désormais un ami. Une deuxième nation « civilisée » va maintenant le rejoindre pour promouvoir la mort, non pas comme un simple choix, mais comme un traitement médicalement indiqué. Et la normalisation de cette idée pernicieuse sera à la fois renforcée au sein du Canada, mais gagnera aussi une nouvelle pertinence au-delà de nos frontières.
L’importance de la définition médicale de l’euthanasie
L’un des nombreux résultats logiques de l’attribution d’un statut médical à l’euthanasie est de garantir la mort d’un grand nombre de patients incapables (et peut-être même de catégoriser ces patients incapables), sous la seule bannière de notions ambiguës de « souffrance ».
Et ce, parce que nous ne pouvons pas, d’un point de vue éthique, refuser un bénéfice positif à des personnes simplement parce qu’elles sont âgées, jeunes, cognitivement handicapées ou inconscientes ! Si une telle personne se casse un bras, il est de notre devoir de remettre en place l’os de ce bras. De la même manière, si l’euthanasie est définie comme un soin approprié, ce soin doit être fourni, que le patient soit capable de donner son consentement ou non.
1 réaction Lire la suiteCivitas menacé après une victoire contre une provocation antichrétienne
Communiqué d’Alain Escada, président de Civitas
Un concert de M. Bilal Hassani, travesti marocain, coutumier de provocations antichrétiennes (il a notamment parodié la Sainte Vierge pour la couverture d’un magazine de la communauté homosexuelle), était prévu mercredi soir, en pleine semaine sainte, en l’église Saint-Pierre-aux-Nonnains, à Metz.
Le collectif Lorraine catholique avait appelé les catholiques à se rassembler le même soir devant l’église pour prier le chapelet en réparation de cet outrage. Civitas avait relayé cet appel. D’autres groupes catholiques également. Devant cette mobilisation catholique, Bilal Hassani a annoncé dans la journée de mercredi que son concert était annulé.
Rendons grâce à Dieu. Civitas, comme tous les groupes catholiques mobilisés, a salué cette victoire contre une provocation antichrétienne.
Mais le Démon se déchaîne.
Mercredi soir, deux associations LGBT ont annoncé déposer plainte contre CIVITAS pour « entrave transphobe ».
Et le député macroniste mosellan Ludovic Mendes a fait savoir qu’il demanderait au ministre Gérald Darmanin de dissoudre Civitas et les autres groupes catholiques mobilisés contre ce concert de Bilal Hassani dans une église. Le député Ludovic Mendes a aussitôt été soutenu dans sa démarche par François Grosdidier, maire de Metz, qui a traité d’obscurantistes les catholiques mobilisés contre ce concert provocateur.
Soulignons que le sondage réalisé par l’émission TPMP, peu suspecte d’être proche de Civitas, a démontré que 76 % des personnes consultées partageaient notre indignation.
Civitas doit donc se préparer maintenant à assurer sa défense et faire appel pour cela à des avocats. C’est le prix à payer pour défendre le catholicisme et s’opposer au désordre moral en France.
Civitas a donc besoin de vous, de votre soutien.
Nous devons nous attendre, au mieux, à d’importants frais d’avocats pour contrer ce déchaînement contre Civitas. Nous faisons appel à tous les catholiques et, au-delà, à tous les Français de bon sens. Par un don (déductible d’impôt à hauteur de 66 %), par une adhésion, par un abonnement à notre revue, aidez-nous à affronter ces menaces. Aidez-nous à poursuivre le bon combat.
Nous comptons également sur vos prières en cette semaine sainte.
Christus Vincit !
Alain Escada, président de Civitas
1 réactionHumainement parlant...
Humainement parlant, enrayer l’avortement dans notre pays, ou du moins le rendre illégal est l’équivalent politique d’un renversement de la loi de la gravité. Pour un homme ou une femme qui n’a pas la foi, il n’y a rien de plus insensé que de s’impliquer dans ce combat qui, à vue humaine, est perdu d’avance. Regardons pour le moment, avec les yeux du monde, l’état des lieux, le champ de bataille devant nous, combattants pro-vie.
Il y a d’abord les 338 députés fédéraux au Canada. C’est à eux qu’incombe la tâche de légiférer contre le meurtre des enfants à naître. Pour passer une loi qui pénaliserait l’avortement, il faudrait qu’un projet de loi soit présenté. Or, aucun pro-vie n’est toléré dans les rangs des partis suivants : le Parti libéral, le Bloc québécois et le NPD. Il reste seulement des partis marginaux pour accueillir les pro-vie, ou bien le Parti conservateur qui, bien qu’il ait assez régulièrement accès au pouvoir, tolère à peine la présence des députés pro-vie. Si nous pouvons compter à présent sur une quarantaine de députés pro-vie dans les rangs de ce parti (la plupart en provenance de circonscriptions campagnardes de l’Ouest canadien), il nous faudrait au moins 129 autres pour atteindre une majorité de votes dans la Chambre des communes. D’où viendront ces votes aujourd’hui ? La situation est analogue au Sénat.
Tournons maintenant notre regard vers l’électorat, car c’est finalement celui-ci qui a le devoir d’élire les députés. Là la situation n’est guère meilleure. Si à peine 10 % des députés sont pro-vie, ce n’est qu’une réflexion plus ou moins fidèle de la proportion de ceux et celles qui respectent la vie de l’enfant à naître au sein de l’électorat. Les 90 pour cent qui ne sont pas pro-vie, ou pleinement pro-vie, ne sont certainement pas tous des zélés pour le sacrifice humain, mais ils ont peut-être un défaut encore plus grave, une indifférence et un égoïsme à toute épreuve. Ils votent pour la plupart pour leur ventre.
Tournons-nous alors vers ceux et celles qui sont responsables de la formation du public, de son instruction, son éducation et son divertissement. Les médias de masse (Radio-Canada, les autres chaînes d’information, les grands quotidiens, etc.) sont gagnés à l’idéologie pro-avortement du « choix » sans égard pour la vie de l’enfant à naître. Dans une salle de nouvelles, nous aurions de la difficulté à trouver ne serait-ce qu’un seul pro-vie sur 100, et les chances seraient bonnes que ce pro-vie aurait uniquement comme tâche dans cette salle de vider les corbeilles de poubelles et de changer la cruche d’eau. La situation est identique dans les salles de théâtre ou dans les studios de cinéma : s’ils ne produisent pas toujours des séries ou films de propagande « pro-choix », ils produisent très souvent des œuvres simplement vulgaires qui corrompent les mœurs et qui abrutissent davantage la population, la rendant inapte à bien voter. Quant aux écoles et aux universités, elles ne sont guère en meilleur état, la majorité d’entre elles œuvrant à temps et à contretemps à affranchir les étudiants des « tabous » (morale) et des « superstitions » (foi) que leurs parents auront bien pu tenter de leur inculquer.
De plus, nul pays n’est complètement isolé, mais a tendance à se grouper en blocs de pays partageant les mêmes intérêts. Or, le bloc occidental (Europe/États-Unis/Grande-Bretagne-Canada-Australie, etc.) est largement « pro-choix », sauf pour quelques états au sein des États-Unis. Les blocs asiatiques (Chine, Inde, Japon, etc.) le sont également. L’Afrique est plutôt pro-vie, mais pauvre, sans grande influence, et constamment harassée pour ses valeurs « rétrogrades ». Ne nous attarderons pas sur les instances supranationales comme l’ONU, l’OMS, l’Union européenne, ou le Forum économique mondial, qui ne cessent de promouvoir non seulement l’avortement, mais tout ce qui y concourt, comme la contraception, le faux-mariage gai et la gestation pour autrui, sans parler d’un transhumanisme délirant et d’un écologisme nihiliste.
Finalement, le plus grand défi (et je parle encore à vue humaine) pour le pro-vie est l’effondrement quasi complet, à partir de la deuxième moitié du 20e siècle, de l’institution pro-vie par excellence, l’Église catholique, celle qui pour 2000 ans a prêché la dignité de l’Homme dès sa conception, en prêchant l’existence d’un Homme-Dieu qui s’est incarné dans le sein virginal de Sa Mère. L’Église est aujourd’hui dans un tel état de discrédit et d’opprobre populaire, dans un tel état de décrépitude démographique (prêtres et religieux dont l’âge moyen tourne autour de 75 ans) qu’elle ne semble plus en moyen de contrecarrer l’influence des susdits médias et systèmes de déformation anti-éducatifs. Au contraire, dans son état de déliquescence avancée, elle a non seulement cessé de s’opposer aux erreurs contemporaines, mais se presse à en bénir certains aspects dits « positifs », espérant peut-être en tirer une certaine reconnaissance, bien que ces tentatives de conciliation ne fassent que provoquer le mépris universel.
Voilà alors, à vue humaine, les défis auxquels nous faisons face, nous les pro-vie au Québec, au Canada et dans le monde. Pour la réalisation de notre objectif, il nous faut convertir la quasi-totalité des Parlements, des Sénats, des tribunaux, des médias, des écoles et des universités, des instances internationales. Et aux yeux des hommes d’Église, ces représentants de l’Institution chargée de détourner l’homme de péchés tel l’avortement, nous sommes généralement perçus comme de gênants arriérés dont il serait mieux de se départir pour mieux paraître aux yeux du monde…
1 réaction Lire la suiteLe comédien JP Sears raconte comment les maux du monde l’ont rapproché du christianisme

L'humouriste JP Sears.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
28 mars 2023 (LifeSiteNews) — Un humoriste connu pour ses satires qui donnent à réfléchir a embrassé les valeurs chrétiennes parce que le mal est devenu plus visible au cours des trois dernières années.
JP Sears, qui a maintenant 2,8 millions d’abonnés sur YouTube, s’est souvent moqué des personnes et des pratiques « spirituelles » au cours de sa carrière sur les médias sociaux, ce qui a rendu ses véritables croyances difficiles à discerner. Vendredi, cependant, M. Sears s’est ouvert sur la manière dont il avait autrefois délaissé la religion au profit de la « spiritualité » et a expliqué pourquoi il s’est depuis rapproché du christianisme.
Dans sa vidéo intitulée « I Changed My Mind About God - Here's Why » (J’ai changé d’avis sur Dieu — voici pourquoi), M. Sears admet qu’il avait auparavant « beaucoup de jugements sur la religion et le christianisme », les considérant comme « dépassés » et non évolués. S’il voyait l’utilité de la prière dans la mesure où elle favorise un état d’esprit positif, il ne croyait pas « vraiment » que Dieu répondait à la prière.
Toutefois, au cours des trois dernières années, Sears a changé d’avis en devenant « accidentellement plus chrétien » au cours des événements mondiaux associés à l’épidémie de covid.
« Je ne pense pas être le seul dans ce cas, car j’ai vu et entendu beaucoup de gens me raconter des histoires similaires... Pourquoi les gens deviennent-ils plus chrétiens ? »
« La présence du mal et de Satan, d’où émane le mal, n’a jamais été aussi évidente, du moins de mon vivant », a déclaré M. Sears à propos des trois années qui ont suivi l’apparition du covid-19.
« Le mal ne se cache plus », a poursuivi M. Sears. « Il s’attaque à nous par le biais de l’autoritarisme, de mouvements, de personnes, de groupes, d’entreprises, de gouvernements qui tentent d’envahir nos esprits, d’envahir le libre arbitre que Dieu nous a donné. »
1 réaction Lire la suiteL’Assemblée nationale du Québec vote à l’unanimité une motion en faveur des drag queens
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Que nous vaut cette motion unanime récemment votée au Salon Bleu à la défense des dits « drag queens » ? Ce message plein d’émotions (mais peu de raison…), lancé à l’initiative de Québec solidaire, proclame : « l’Assemblée nationale souligne que les drag queens ne devraient, en aucune circonstance, faire face à des insultes violentes, à de l’intolérance et à de la haine pour leur participation à la lecture de contes pour enfants ».
De quelles effroyables menaces ont fait l’objet les pauvres drag queens ? Si l’on en croit La Presse qui rapporte les faits (ou du moins une partie…), une manifestation a eu lieu devant le bâtiment où devait se tenir une lecture par un « drag queen » dit Barbada à des enfants, conduisant la Ville de Saint-Catherine en Montérégie à déplacer l’événement. Une pancarte brandie par l’un des manifestants se lisait comme suit : « les drag queens n’ont pas leur place dans nos écoles » et « leur place est dans les établissements 18 ans et plus ».
Il faut faire un petit effort d’imagination (ou même un gros…), avec une bonne pincée d’émotions dans le sens nécessaire si vous en êtes capable, pour voir de la haine à l’endroit de « Barbada » — si c’est là la pire « intolérance », « insulte violente » ou « haine » à laquelle le bonhomme a dû faire face.
Par contre, il est certainement intolérable qu’un homme déguisé en caricature de femme vienne lire des histoires douteuses à des enfants dans le but de déconstruire la « norme sociale » chez ces derniers. Déjà qu’il est pour le moins étrange qu’un individu veuille se produire dans un assortiment immodéré, il n’est certainement pas sain qu’il transmette cette lubie aux jeunes générations.
À côté de l’unanimisme parlementaire, Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, a tout de même lancé une pétition allant quelque peu à l’encontre des spectacles de « drag queens » auprès des enfants.
Au passage, l’article de La Presse souligne que le « Québec se distingue des politiques du Tennessee dans sa relation avec les drag queens », car cet État interdit maintenant leur exhibition dans les lieux où peuvent se trouver des mineurs. Affreux, n’est-ce pas ?
La manifestation en question, ci-dessous :
1 réactionDes transgenres agressent une championne de natation parce qu’elle demande que le sport féminin soit réservé aux femmes
Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info)
Riley Gaines, une nageuse de l’Université du Kentucky, 12 fois championne, a été agressée à l’Université d’État de San Francisco par un groupe de militants pro-transgenres et a été évacuée sous protection policière. Riley Gaines devait prononcer un discours défendant le sport féminin, qui est affecté par la participation d’athlètes transgenres biologiquement masculins.*
Riley Gaines avait déjà dénoncé la participation du nageur transgenre Lia Thomas aux championnats universitaires féminins.
Le grand avantage physique de Thomas sur ses rivales a suscité beaucoup de controverses et de nombreuses voix se sont élevées contre cette intrusion des hommes se déclarant femmes dans des compétitions féminines. Riley Gaines avait déjà prononcé un discours énergique contre cette dérive.
Elle avait dit alors :
« Je suis l’une des 200 nageuses papillon les plus rapides de tous les temps, mais le 17 mars de l’année dernière, mes coéquipières et moi, ainsi que d’autres nageuses d’autres universités, avons été contraintes de concourir contre un homme biologique nommé Lia Thomas. Thomas a été autorisé à concourir dans la division féminine après avoir fait partie de l’équipe masculine de natation de l’Université de Pennsylvanie pendant trois ans. Nous avons vu Thomas remporter le titre national au 500 m libre, battant les athlètes féminines les plus impressionnantes et les plus établies du pays, y compris les détentrices de records nationaux et olympiques. »
Riley Gaines a également dénoncé le fait d’avoir été forcée de partager un vestiaire avec quelqu’un qui avait encore des organes génitaux masculins.
Riley Gaines est devenue la cible des militants transgenres et LGBT.
La nageuse a assuré qu’elle refusait de se taire malgré cette agression.
*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » (ou de personnes biologiquement masculines) quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.
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