Pourquoi Campagne Québec-Vie ne remet pas de reçus pour fins d’impôt
Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
On nous demande assez souvent si à Campagne Québec-Vie nous fournissons des reçus pour fins d’impôt. La réponse est non.
Seuls les organismes de bienfaisance reconnus par l’Agence du revenu du Canada (ARC) peuvent remettre de tels reçus, qui permettent aux donateurs de payer moins d’impôts sur leur revenu par le biais d’un crédit d’impôt alloué à ceux qui font des dons aux organismes de bienfaisance.
Mais Campagne Québec-Vie n’est-il donc pas un organisme de bienfaisance ?
Non, Campagne Québec-Vie est un Organisme à but non lucratif (OBNL). Ces organismes jouissent déjà de certains avantages, notamment qu’ils n’ont aucun impôt à payer sur leurs revenus, qui proviennent en très large partie des dons qu’ils reçoivent. En revanche, seuls certains OBNL sont également reconnus « de bienfaisance » par l’ARC. Pour obtenir cette reconnaissance, un organisme doit premièrement avoir un objectif ou fin « charitable » :
- Soulagement de la pauvreté
- Promotion de l’éducation
- Promotion de la religion
- Autres fins qui sont utiles à la communauté
Deuxièmement, bien qu’un organisme de bienfaisance puisse faire de la politique au sens large, militant par exemple contre la traite des enfants ou la guerre, cet organisme doit s’engager à ne jamais faire de politique partisane, c’est-à-dire d’organiser des activités ou de diffuser des messages appuyant une candidature ou un parti politique précis.
Et voilà où le bât blesse pour Campagne Québec-Vie, qui entre-autres, a comme vocation d’encourager de voter pour les candidats et les partis pro-foi, pro-vie, et pro-famille, et fournissant à l’électeur le nom précis des candidats et des partis qui sont les mieux alignés avec ses objectifs.
1 réaction Lire la suiteUn comité du ministère de la Défense souhaite que l’armée canadienne exclue de l’aumônerie les religions opposées au programme LGBT

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Cherkas/Adobe Stock
26 avril 2022 (LifeSiteNews) — Un rapport publié en janvier 2022 par le Comité consultatif du ministre de la Défense nationale du Canada recommande à ce dernier de « redéfinir » l’aumônerie afin d’exclure les religions qui ne soutiennent pas l’idéologie LGBTQ et « l’égalité des sexes ».
Le rapport, publié le 7 janvier et adressé à la ministre de la Défense nationale Anita Anand, indique qu’en raison de l’engagement de « l’Équipe de la Défense » et des Forces armées canadiennes (FAC) envers « l’égalité et l’inclusion », il est « incohérent » de continuer à embaucher « des candidats à l’aumônerie affiliés à des groupes religieux dont les valeurs ne sont pas alignées sur celles de l’Équipe de la Défense ».
Sans donner d’exemples précis des religions auxquelles le groupe d’experts fait référence, le rapport utilise l’exemple selon lequel « l’exclusion des femmes de la prêtrise par certaines églises viole les principes d’égalité et de justice sociale », tout en mentionnant que « la religion peut être une source de souffrance et de traumatisme générationnel », en particulier pour « de nombreux membres lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, queers et bi-spirituels de la société canadienne ».
Un autre exemple que le rapport donne de pratiques religieuses inacceptables au sein de l’Équipe de la Défense est une religion qui a « des principes stricts exigeant la conversion de ceux qu’ils considèrent comme “païens”, ou qui appartiennent à des religions polythéistes. »
« Les dogmes et les pratiques de ces confessions entrent en conflit avec l’engagement de l’Équipe de la Défense à valoriser l’égalité et l’inclusivité à tous les niveaux du lieu de travail », peut-on lire dans le rapport officiel.
« Si l’Équipe de la Défense rejette la discrimination fondée sur le sexe, la discrimination anti-indigène et la discrimination raciale dans tous les autres domaines et qu’elle s’efforce d’éliminer les obstacles systémiques à l’emploi des personnes marginalisées, elle ne peut pas justifier l’embauche de représentants d’organisations qui marginalisent certaines personnes ou leur refusent catégoriquement un poste de direction », ajoute le comité.
1 réaction Lire la suiteUn enfant vedette, devenu adulte, affirme que Disney « sexualisait » les jeunes actrices

Cole Sprouse.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
8 avril 2022 (LifeSiteNews) — Un acteur qui a joué, enfant, dans une émission à succès de Disney Channel avec son frère jumeau, a témoigné que le réseau « sexualisait » ses jeunes actrices.
Cole Sprouse, qui a joué dans « The Suite Life of Zach and Cody », a indiqué au New York Times que les enfants acteurs subissent régulièrement des traumatismes.
« Mon frère et moi recevions souvent des messages du genre “Oh, tu t’en es sorti ! Oh, vous êtes indemnes ! » « Non », a dit Sprouse dans une entrevue publiée le 4 avril.
« Les jeunes femmes de la chaîne sur laquelle nous étions étaient si fortement sexualisées à un âge tellement plus précoce que mon frère et moi, qu’il n’y a absolument aucun moyen de comparer nos expériences », a expliqué Sprouse.
« Et chaque personne qui traverse ce traumatisme a une expérience unique. Lorsque nous parlons des enfants vedettes qui deviennent fous, ce dont nous ne parlons pas vraiment, c’est que la célébrité est un traumatisme », a-t-il poursuivi.
« Je suis donc violemment sur la défensive contre les gens qui se moquent de certaines des jeunes femmes qui étaient sur la chaîne quand j’étais plus jeune parce que je n’ai pas l’impression qu’ils comprennent de manière adéquate l’humanité de cette expérience et ce qu’il faut pour s’en remettre. »
« Et, pour être tout à fait honnête, comme j’ai maintenant vécu, en tant qu’adulte, une seconde manche de ce jeu de la célébrité, j’ai remarqué les mêmes effets psychologiques produits par la célébrité sur un groupe de jeunes adultes que lorsque j’étais enfant. »
« Je pense seulement que les gens ont plus de facilité à le cacher quand ils sont plus âgés. »
1 réactionL’industrie de l’avortement engrange environ 300 millions de dollars par an grâce à la pilule abortive

Par Carole Novielli (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kawee/Adobe Stock
Avec l’avènement de la pilule abortive et l’élargissement de son accessibilité, l’avortement est devenu une industrie encore plus lucrative. Les ventes de pilules abortives sont estimées à 300 millions de dollars par an, et les avortements chirurgicaux du premier trimestre à près de 200 millions de dollars par an, selon une étude récente. Les avortements pratiqués au cours du deuxième trimestre ou au-delà rapportent aux avorteurs un minimum de 100 millions de dollars ou plus par an.
Ces informations sont basées sur les coûts médians des avortements publiés dans une étude financée par le groupe pro-avortement Advancing New Standards in Reproductive Health (ANSIRH), intitulée « Trends In Self-Pay Charges And Insurance Acceptance For Abortion In The United States, 2017-20 ». Le rapport d’ANSIRH a constaté qu’entre 2017 et 2020, « les frais médians des patients ont augmenté pour l’avortement médicamenteux [chimique] (de 495 $ à 560 $) et l’avortement procédural [chirurgical] du premier trimestre (de 475 $ à 575 $), mais pas pour l’avortement du deuxième trimestre (de 935 à 895 $) ».
ANSIRH a été cofondée en 2002 par Tracy Weitz et l’avorteuse Felicia H. Stewart. L’organisation publie des cahiers d’exercices sur la formation à l’avortement, qu’elle qualifie de « programme complet avec des outils pour former les nouveaux prestataires de services d’avortement ». Non seulement ANSIRH loue des locaux à l’Association of Reproductive Health Professionals (ARHP) et à Ibis Reproductive Health, mais elle fait également partie du Bixby Center for Global Reproductive Health de l’UCSF, qui forme les prestataires de services d’avortement par le biais de son Ryan Residency Training Program.
Les ventes de pilules abortives rapportent à l’industrie près de 300 millions de dollars par an
En 2017, un total de 862 320 avortements ont été signalés par l’ancien « affilié spécial » et bras de recherche de Planned Parenthood, l’Institut Guttmacher. Sur ce total, Live Action News a estimé que 761 428 avortements du premier trimestre ont été commis, dont 339 640 (39 %) avortements chimiques (pilule abortive) et 421 788 interventions chirurgicales. Guttmacher a récemment publié des données préliminaires pour 2020 indiquant que le pourcentage d’avortements chimiques avait augmenté pour atteindre 54 % de l’ensemble des avortements.
1 réaction Lire la suiteUne réflexion pro-vie sur Éric Duhaime et le Parti conservateur du Québec
À quelques mois seulement de l’élection provinciale au Québec, je vous invite à lire ma réflexion sur Éric Duhaime et le Parti conservateur du Québec. En somme, une personne pro-vie peut voter cet automne pour un candidat de ce parti, spécialement s’il s’avère être solidement pro-famille et pro-vie. S’il ne l’est pas, il pourrait néanmoins être choisi dans le cas où un tel choix éviterait que ne soit élu un candidat encore plus décadent. ==> Lire l’article au complet, ici.
Aussi, la Marche nationale pour la vie à Ottawa se tient dans deux semaines. Des autobus de Québec et de Montréal sont organisés.
Nolisé de Québec
• Centre diocésain 1073 Boulevard René-Lévesque O, Québec, QC G1S 4R5
• 351 A Chem. Yamaska, Saint-Germain-de-Grantham, J0C 1K0 (Tim Hortons)
Nolisé de Montréal (50 $ aller-retour)
• Gare Centrale VIA, 895 de La Gauchetière O, Montreal, H3B 4G1 (Tim Hortons)
• Centre d’Achat Fairview, 6801 Trans-Canada Hwy, Pointe-Claire, H9R 5J2
Appelez-nous au 1-855-996-2686 pour les détails sur les prix et autres, et pour réserver votre place.
Je vous invite à écouter cette salutation de Mgr. Lépine, archevêque de Montréal, adressée aux participants de la Marche nationale pour la Vie à Ottawa.
Une belle soirée avec Leslyn Lewis

Hier soir nous étions autour de 75 à accueillir à Montréal Leslyn Lewis, candidate pro-vie à la course à la chefferie du parti Conservateur du Canada. Voici une photo de moi-même avec Leslyn et mon collègue Brian Jenkins, organisateur à Montréal des 40 jours pour la vie et, en préparation pour la Marche nationale pour la vie à Ottawa, de notre « procession pour la vie » (voir plus bas).
Procession pour la Vie -- à Québec -- en préparation pour la Marche nationale pour la vie
Lieux : Vieux-Québec/l’Assemblée nationale
Date et Heure de l’événement : le samedi 7 mai, de 19 h jusqu’à vers 20 h 30.
Nous planifions une marche avec lampions commençant à la cathédrale de Notre-Dame-de-Québec et terminant au rond point devant l’Assemblée nationale.
Itinéraire : Rencontre/rassemblement devant la cathédrale N-D-de-Québec; direction vers rue des Jardins; direction vers le Musée des ursulines; rue Donnacona; rue Saint-Louis direction vers la porte Saint-Louis, ensuite rue Honoré-Mercier, et arrêt au rond-point (La fontaine de Tourny).
Durée : entre 60 et 90 minutes. Pour de plus amples renseignements, contactez Brian Jenkins au 1-855-996-2686 ou par courriel [email protected].

Pour la Vie,

Georges Buscemi, président
et toute l’équipe de Campagne Québec-Vie
Appuyez la pro-vie Leslyn Lewis à la course à la chefferie du parti Conservateur
- Devenez membre du parti Conservateur avant le 3 juin, afin de pouvoir voter par la poste cet été pour Leslyn Lewis (les résultats de la course seront annoncés le 10 septembre);
- Aidez-nous à recruter de nouveaux membres du parti en vue d’élire Leslyn Lewis. Contactez-nous à l’adresse suivante : [email protected]
Notez-le bien dans votre calendrier : la Marche pour la Vie à Ottawa se tiendra le 12 mai 2022
1 réaction Lire la suiteDisney finance les opérations de « transition » mutilantes et les bloqueurs d’hormones pour son personnel et leurs enfants
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Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik/Rawpixel.com
8 avril 2022 (LifeSiteNews) — Alors que Disney fait face à une pression croissante de la part des conservateurs et des parents concernant sa promotion publique de l’agenda LGBTQ+ auprès des enfants, un nouvel article indique que la société aide ses employés et leurs enfants mineurs à obtenir des chirurgies mutilantes de « changement de sexe ».
Chris Rufo, membre senior de l’Institut Manhattan, qui a réalisé un travail important pour dénoncer la théorie de la race critique enseignée dans les salles de classe américaines, a souligné les efforts massifs de l’entreprise pour aider son personnel à accéder à des opérations de changement de sexe et à des médicaments dans un tweet du 7 avril contenant une vidéo qui proviendrait d’une réunion interne de l’entreprise.
Dans la vidéo, un homme qui apparaît sur une toile de fond portant les phrases « The Walt Disney Company » et « reimagine tomorrow », parle du « travail » que la société effectue pour promouvoir l’expression transgenre et les procédures de changement de sexe pour ses employés.
« L’autre grand domaine est l’identité et l’expression de genre, donc faire tout ce travail pour s’assurer que nos employés et nos acteurs peuvent exprimer leur genre ici de manière authentique et fière au sein de l’entreprise », a déclaré l’homme.
« Nous avons donc élaboré des guides sur la façon de changer sa photo, des informations sur les pronoms, et nous avons travaillé avec notre équipe chargée des avantages sociaux pour fournir des informations sur les procédures d’affirmation du genre à nos employés en transition et transgenres, mais aussi à nos employés dont les enfants sont en transition », a-t-il ajouté.
NEW: Disney has adopted a benefits program to assist employees and their minor children with "gender affirmation procedures." This type of treatment typically includes puberty blockers, breast removal, and genital surgeries for "kids who are transitioning." pic.twitter.com/a2zSSboe0S
— Christopher F. Rufo ⚔️ (@realchrisrufo) April 7, 2022
On ne sait pas qui est l’homme ni quand la vidéo originale a été enregistrée.
1 réaction Lire la suiteLa guerre en Ukraine utilisée comme prétexte de propagande pro-avortement

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : LoloStock/Adobe Stock
La guerre en Ukraine, comme toute guerre, a déjà causé des morts. Pourquoi chercher à en causer plus par l’avortement ?
Répondant aux nombreuses sollicitations dont elle se dit réceptrice, l’organisation pro-avortement, Women on Web, lutte activement en ce moment pour rendre l’avortement accessible aux Ukrainiennes réfugiées en Pologne.
Women on Web « dont la plateforme en ligne aide les femmes dans environ 200 pays à obtenir gratuitement la pilule abortive par la poste... reçoit trois à cinq courriels par jour d’Ukrainiennes voulant se faire avorter. » L’organisme canadien a lancé une levée de fonds pour permettre aux femmes ukrainiennes d’avorter gratuitement. La campagne a déjà levé 8973 $.
Mais ce n’est pas le seul organisme qui tire profit de la situation pour répandre son narratif pro-mort. « Des militants pour le droit à l’avortement... affirment recevoir des dizaines de courriels par semaine de réfugiées ukrainiennes demandant de l’aide pour se faire avorter », rapporte Radio-Canada.
Mara Clarke, « dont l’organisme Abortion Support Network a été contacté par 265 personnes ayant fui l’Ukraine et voulant se faire avorter depuis le mois de mars », a affirmé que « Les personnes à qui notre organisation a parlé sont très choquées lorsqu’elles se rendent compte à quel point la guerre a mis en péril leurs droits reproductifs ».
Selon Radio Canada, la majorité des réfugiées « se trouvent en Pologne, l’un des pays d’Europe où les lois anti-avortement sont les plus restrictives d’Europe. » Mais malheureusement les pro-avortement tentent sans relâche de renverser ces barrières, érigées en Pologne pour protéger l’enfant à naître, par leurs attaques contre la vie.
Même si le nombre de morts causé par la guerre en Ukraine a fait l’objet d’une polémique et d’un article de journal, il est certain que le nombre de morts d’Ukrainiens causé par l’avortement ne devrait pas être ignoré ; ce nombre-là devrait mériter un titre de journal aussi...
1 réactionGianna Beretta Molla : un hymne à Dieu, à la vie, à la famille

Sainte Gianna Beretta Molla.
Par Virginia Coda Nunziante (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pierluigi Molla
« Pietro, si tu dois choisir entre moi et l’enfant, n’hésite pas : choisis l’enfant. Je l’exige — sauve-le. »
Gianna a adressé ces mots à son mari quelques jours avant sa mort. Ce serait une erreur de considérer son choix comme un acte d’héroïsme spontané, provoqué par le pressentiment d’une mort inévitable. C’est le résultat d’une vie entière ancrée en Dieu et consacrée aux autres. Gianna aurait donné sa vie pour n’importe qui, à l’image de son Rédempteur et Sauveur qui a donné sa vie pour elle.
Gianna Beretta est née près de Milan, le 4 octobre 1922, de parents profondément chrétiens. Elle reçut sa première communion à l’âge de cinq ans et demi et, dès lors, l’Eucharistie devint la nourriture et le centre de toute son existence. Sa sœur, Virginia, qui plus tard embrassa la vocation de religieuse missionnaire, se souvient d’elle comme suit :
« Dieu lui avait donné une beauté particulière, caractérisée par un regard doux et profond qui révélait un esprit équilibré, une âme pure et un cœur généreux, ouvert à tout bien. Ainsi, enfant, elle était naïve, pure et simple ; elle était la même à l’adolescence. »
Malgré les difficultés de la guerre et la perte de ses deux parents, l’un après l’autre en 1942, Gianna continue ses études ; elle entre en médecine à l’Université de Milan et, plus tard, à l’Université de Pavie. Son frère, le père Alberto, a déclaré :
1 réaction Lire la suite« Gianna a toujours ressenti très fortement en elle l’idéal de faire du bien aux autres et elle a choisi la profession médicale parce qu’elle la considérait comme l’un des moyens d’apostolat les plus efficaces. »
C’est la profession qui, mieux que toute autre, la mettait face à face avec son prochain souffrant, en qui elle voyait Jésus lui-même. C’est au cours de ces années qu’elle écrit :
« Sanctifions le moment présent. Confions le passé à la miséricorde de Dieu, l’avenir à la providence divine, notre tâche est de vivre saintement le moment présent, de vivre la volonté de Dieu à chaque instant et de la vivre avec joie. Si je fais mon devoir maintenant, alors Dieu m’aidera. »
Les deux seuls avortoirs du Kentucky sont temporairement fermés !

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : BGStock/Adobe Stock
Au Kentucky, une nouvelle loi pro-vie entrée en vigueur le 13 avril met en avant des mesures pour renforcer le respect des enfants à naître. Restreignant le délai de la majorité des avortements à 15 semaines et empêchant le financement de l’avortement sur le dos des contribuables, cette loi représente plus qu’une victoire légale.
Reprotection, un organisme pro-vie qui a contribué à la loi 3, ou « la loi sur l’humanité dans les soins de santé », rapporte qu’« En raison de l’encadrement “d’urgence” de la mesure, cette loi est entrée en vigueur immédiatement et a fermé les portes des deux derniers centres d’avortement du Kentucky en attendant qu’ils trouvent un moyen de s’y conformer. »
Les seuls avortoirs dans l’État sont fermés !
L’équipe de Reprotection, « utilisant les observations faites par des citoyens concernés qui sont témoins de première main lorsque les entreprises d’avortement enfreignent les lois ou se comportent dangereusement », a pu « conseiller les rédacteurs de la loi 3 ».
Alors que les deux seuls avortoirs ferment au moins temporairement au Kentucky, le Québec continue d’être un épicentre pro-mort au Canada. Selon les statistiques de La Coalition pour le droit à l’avortement au Canada, plus de 20 000 enfants à naître ont été avortés au Québec en 2020.
20 000 morts est un nombre effroyable et inacceptable. La lutte pour la défense des plus vulnérables continue et n’abandonne pas sa mission : regagner le droit fondamental à la vie pour les enfants à naître !
1 réactionCérémonie de suicide assisté dans un lieu de culte de Winnipeg

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : aijiro/Adobe Stock
21 avril 2022, Winnipeg, Manitoba (LifeSiteNews) — Une église « progressiste » et faisant de l'« affirmation » LGBT à Winnipeg a utilisé son sanctuaire comme un lieu où les membres peuvent volontairement mettre fin à leur vie par le biais du suicide assisté.
Selon le Winnipeg Free Press, une femme âgée de 86 ans souffrant de sclérose latérale amyotrophique (SLA), également connue sous le nom de maladie de Lou Gehrig, a reçu l’autorisation de mettre fin à ses jours par suicide médicalement assisté le 9 mars au cours d’une « simple cérémonie de passage » à l’église unie Churchill Park de Winnipeg.
En raison de la nature hautement progressive de la SLA, qui affecte le système nerveux au point de provoquer une paralysie et finalement la mort, la femme âgée a décidé qu’elle voulait mettre fin à sa vie avant de perdre le contrôle de toutes ses facultés, selon sa fille.
Comme l’euthanasie est légale au Canada et que la confession de l’église unie Churchill Park avait voté en 2017 pour autoriser cette pratique très controversée au « cas par cas », la femme a souhaité mettre fin à ses jours dans l’église où elle a élevé sa famille.
En fin de compte, l’église progressiste a tenu compte de la demande de cette femme et, selon sa nécrologie, elle est morte « alors que le soleil traversait les vitraux du sanctuaire empli de musique. »
L’avortement est souvent considéré comme la question pro-vie prééminente pour les chrétiens, et la position doctrinale communément admise sur le suicide assisté a été similaire à travers les siècles, cette pratique étant largement condamnée dans la plupart des confessions.
Par exemple, la plus grande Église chrétienne, l’Église catholique, condamne carrément l’euthanasie dans le Catéchisme comme « gravement contraire à la dignité de la personne humaine et au respect dû au Dieu vivant, son Créateur ».
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