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Clarence Thomas condamne les manifestations pro-avortement au domicile des juges: «Agissez comme il se doit» et cessez de «piquer des crises»

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Au cours d’un événement public vendredi soir, le juge Clarence Thomas a condamné les manifestations en faveur de l’avortement qui ont eu lieu ces derniers jours au domicile de membres de la Cour suprême, après la nouvelle, diffusée la semaine dernière, d’une fuite d’un projet de décision de la Cour suprême des États-Unis qui annule Roe v. Wade.

Dans tout le pays, les partisans radicaux de l’avortement se livrent à des actes de violence, lançant des bombes incendiaires contre des groupes pro-vie, vandalisant et perturbant des églises, forçant les centres de grossesse à fermer et organisant des manifestations d’intimidation devant les maisons des membres de la Cour suprême.

Le juge Thomas a déclaré que les conservateurs ne protesteraient pas au domicile des juges de la Cour suprême si les rôles étaient inversés sur une éventuelle décision de la Cour suprême.

« Vous ne vous rendriez jamais chez les juges de la Cour suprême lorsque les choses ne vont pas dans notre sens. Nous ne faisions pas de crises de colère. Je pense qu’il nous incombe [...] de toujours agir de manière appropriée et de ne pas rendre la monnaie de la pièce », a-t-il déclaré.

M. Thomas a déclaré que la fuite du projet d’annulation de l’arrêt Roe a endommagé à jamais la Cour suprême et la confiance qui s’était établie entre ses membres pendant des centaines d’années.

« Lorsque vous perdez cette confiance, surtout dans l’institution dans laquelle je me trouve, cela change fondamentalement l’institution », a déclaré M. Thomas au sujet du projet d’avis qui suggère que la Cour suprême est prête à annuler Roe v. Wade. « Vous commencez à regarder par-dessus votre épaule. C’est comme une sorte d’infidélité que vous pouvez expliquer, mais que vous ne pouvez pas défaire. »

Selon l’Associated Press, un participant à l’événement public a interrogé Thomas sur la relation entre les juges et le Congrès et il a répondu que le plus gros problème est au sein de la Cour.

« Eh bien, je suis juste inquiet de le garder à la Cour maintenant. » Il a ajouté: « Ce n’est pas la Cour de cette époque ».

Il a déclaré qu’avant la fuite de l’avis à Politico, le 2 mai, « personne n’aurait pu imaginer que même une ligne d’un projet d’avis serait divulguée à l’avance, et encore moins un projet entier de près de 100 pages ».

Associated Press note : « Thomas a déclaré qu’auparavant, “si quelqu’un avait dit qu’une ligne d’une opinion” serait divulguée, la réponse aurait été : “Oh, c’est impossible. Personne ne ferait jamais ça." »

« Maintenant, cette confiance ou cette croyance a disparu pour toujours ».

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Le Dr Robert Malone, à la tête de milliers de scientifiques, demande la fin totale de la crise « orchestrée » du covid


Le Dr Robert Malone.

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Robert Malone M.D./Telegram

18 mai 2022 (LifeSiteNews) — Un groupe de 17 000 médecins et scientifiques médicaux dirigé par le Dr Robert Malone a publié une déclaration affirmant que « l’état d’urgence médicale [COVID] doit être levé, l’intégrité scientifique restaurée et les crimes contre l’humanité jugés ».

Ce sommet mondial sur le covid se fait connaître sur son site internet comme « le produit d’une alliance internationale de médecins et de scientifiques, déterminés à dire la vérité au pouvoir sur la recherche et le traitement de la pandémie de covid ».

Présentée par le groupe lors d’une conférence de presse le 11 mai 2022, cette déclaration complète, brève et franche condamne « les politiques de santé publique désastreuses liées au COVID-19 » qui ont résulté « d’une alliance médicale corrompue d’institutions pharmaceutiques, d’assurances et de soins de santé, ainsi que des cartels financiers qui les contrôlent ». Cette alliance a été « protégée et soutenue par une alliance parallèle de grandes entreprises technologiques, de médias, d’universitaires et d’agences gouvernementales qui ont profité de cette catastrophe orchestrée ».

En outre, cette alliance corrompue a « compromis l’intégrité de nos sociétés médicales les plus prestigieuses », créant « une illusion de consensus scientifique en substituant la propagande à la vérité ». Elle avance « des affirmations non scientifiques en censurant des données et en intimidant et licenciant des médecins et des scientifiques pour avoir simplement publié des résultats cliniques réels ou traité leurs patients avec des médicaments éprouvés qui sauvent des vies », peut-on lire.

La déclaration poursuit en déplorant les résultats « catastrophiques » infligés à la santé et à la vie de personnes innocentes en raison de la rétention de « traitements critiques et urgents » et de l’imposition d’« injections forcées de thérapie génétique, qui ne sont ni sûres ni efficaces ».

Les destinataires des « quasi-vaccins » expérimentaux de thérapie génique COVID-19 ont également été privés du « droit humain fondamental » du « véritable consentement éclairé » car ils ont été « empêchés d’obtenir les informations nécessaires pour comprendre les risques et les avantages des vaccins, ainsi que leurs alternatives », déclare le rapport.

Les professionnels de la santé ont imputé les énormes dommages imposés par les blocages forcés aux « dirigeants de cette alliance » qui ont exprimé dans le livre COVID-19 : The Great Reset, leur intention claire de « tirer parti du COVID-19 comme d’une “opportunité” de réinitialiser l’ensemble de notre société mondiale, de notre culture, de nos structures politiques et de notre économie. »

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Toutes les sénatrices actuelles de la Louisiane sont pro-vie : « Nous soutenons les femmes et les bébés »

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Toutes les sénatrices actuelles de la Louisiane sont pro-vie. Les cinq femmes ─ trois républicaines et deux démocrates ─ ont participé à un rassemblement pro-vie au Capitole de l’État mardi dernier.

« Nous sommes des femmes qui soutiennent les femmes et les bébés alors que nous approchons d’une étape historique », a expliqué la sénatrice démocrate Katrina Jackson aux côtés des sénatrices Sharon Hewitt (R), Heather Cloud (R), Regina Barrow (D) et Beth Mizell (R). Jackson est l’auteur d’un amendement à la Constitution de la Louisiane déclarant qu’il n’y a pas de droit à l’avortement ou au financement de l’avortement par l’État. Cet amendement a été approuvé par les électeurs en 2020.

Cette année, la sénatrice Hewitt a présenté le projet de loi 388 du Sénat, qui limiterait la distribution de la pilule abortive sans ordonnance. Toute entreprise qui vendrait les deux médicaments de la pilule abortive ─ mifépristone et misoprostol ─ sans ordonnance pourrait faire face à des sanctions pénales, mais pas les femmes. Cette loi a déjà été approuvée par le Sénat et devrait également être adoptée par la Chambre.

« Nous pensons que c’est une question bipartisane sur laquelle nous pouvons tous être d’accord dans notre caucus », a indiqué la sénatrice Hewitt. « C’est passionnant que les deux côtés de l’allée comprennent l’importance de sauver les bébés et de protéger les mères. »

Pendant ce temps, la sénatrice Barrow elle-même a dit qu’elle a presque eu un avortement quand elle était plus jeune et qu’elle est allée dans un centre d’avortement avant de changer d’avis. « J’ai fait ce parcours », a-t-elle témoigné. « Au début, j’ai été ridiculisée au sein de mon parti, mais je suis restée fidèle à mes convictions. Je pense à ma merveilleuse fille maintenant ─ elle a 37 ans ─ et je ne peux m’imaginer allant jusqu’au bout de cet avortement. »

La sénatrice Cloud a fait remarquer que le gouvernement devra prendre des mesures pour soutenir les femmes et les bébés. « L’une des choses les plus importantes que nous devons faire maintenant est d’avoir un endroit sûr pour que toutes ces femmes puissent atterrir », a-t-elle affirmé. « La cause continuera, mais elle prendra une forme différente. Cela va nécessiter un engagement financier ».

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Le bébé prématuré d’une maman a survécu à 23 semaines. Aujourd’hui, elle défend ceux des autres

Par Victoria Clarizio (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : christianabella/Pixabay

C’était Thanksgiving 2019, et Crystal Odom préparait la voiture pour des vacances relaxantes avec sa famille. Mais ce jour-là, Odom, enceinte de son deuxième enfant, a commencé à éprouver ce qui ressemblait au début d’un travail prématuré à seulement 17 semaines de grossesse. Abandonnant leurs projets de Thanksgiving, elle et son mari Alex se sont précipités à l’hôpital de l’Université d’Alabama à Birmingham.

Odom avait en fait commencé le travail prématurément en raison d’une incompétence du col de l’utérus, une condition qui entraîne une ouverture prématurée du col. Le bébé n’étant pas assez développé pour survivre en dehors de l’utérus, l’équipe médicale a dû faire quelque chose pour empêcher Odom d’accoucher. Ils ont procédé à un cerclage du col de l’utérus, qui consiste à mettre un point de suture autour du col pour le maintenir fermé. Cela a permis de retarder la naissance du bébé jusqu’à la 23e semaine, moment où les chances de survie étaient les plus élevées. Odom a donné naissance à une petite fille, qu’elle a appelée Everleigh. Avec sa naissance prématurée, Everleigh avait 50 % de chances de survie, mais elle a reçu les meilleurs soins médicaux et elle a maintenant deux ans.

Everleigh a connu diverses conséquences de sa naissance prématurée. Elle a subi plusieurs opérations chirurgicales pour ses organes sous-développés et, plus récemment, on lui a diagnostiqué une paralysie cérébrale. Ses parents ont dû apprendre à se battre pour les soins de leur enfant, et ils remercient également le personnel hospitalier pour sa volonté d’aider Everleigh. « Je suis tellement reconnaissante d’avoir eu Everleigh ici [à l’UAB] et d’avoir maintenant la chance de la voir s’épanouir à la maison grâce à leur volonté d’aider les bébés à un si jeune âge gestationnel », a déclaré Mme Odom.

Malheureusement, toutes les personnes souffrant d’une incompétence du col de l’utérus ne bénéficient pas d’une telle attention. En fait, un autre bébé né à 22 semaines de grossesse en raison de ce problème n’a pas reçu de soins médicaux et n’a survécu que quelques heures. Mais, comme pour beaucoup d’autres bébés prématurés qui ont survécu à une naissance précoce, l’expérience d’Everleigh démontre qu’il est possible à des bébés aussi jeunes de survivre en dehors de l’utérus s’ils reçoivent les soins et l’attention appropriés.

Pendant cette épreuve, Odom a partagé les progrès d’Everleigh avec ses amis et sa famille via les médias sociaux. À sa grande surprise, cela lui a ouvert la porte pour aider d’autres parents dans des situations similaires, en particulier les parents d’enfants handicapés. Ses efforts de sensibilisation ont été remarqués et Mme Odom a été nommée par le gouverneur Kay Ivey au Governor’s Interagency Council du système d’intervention précoce de l’Alabama pour la période 2022-2023. Au sein de ce conseil, Mme Odom sera mieux à même de partager ses expériences, de fournir une aide aux parents et aux prestataires se trouvant dans des situations similaires et d’aider à déterminer où les fonds de l’État seront le mieux utilisés. « C’est une bénédiction qu’ils nous aient choisis », a-t-elle déclaré.

Mme Odom donne ce conseil aux parents qui pourraient se trouver dans une situation similaire : « Dès le début, il ne faut pas avoir peur de poser des questions, de s’impliquer avec l’équipe de soins et d’essayer de comprendre ce qui se passe pour pouvoir défendre les intérêts de son enfant. »

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La logique de l’euthanasie

Par Josie Luetke (The Interim) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : franz massard/Adobe Stock

17 mai 2022

Le gouvernement canadien, en consultation avec des « experts », est en train de déterminer « comment l’AMM peut être fournie en toute sécurité aux personnes dont la seule condition médicale est une maladie mentale ». Dans moins d’un an, le 17 mars 2023, ces personnes deviendront admissibles à l’euthanasie, faussement appelée « aide médicale à mourir », même si le bon sens et la définition de « mourir » sont déjà morts.

Cette mesure constituerait un pas vers une position plus cohérente, car supposer que les personnes atteintes physiquement souffrent davantage et méritent davantage l’euthanasie que les personnes mentalement malades, mais valides, est un préjugé indéfendable et capacitiste.

Il n’y a jamais eu de pente glissante. Dès l’instant où nous avons décidé de nous lancer dans l’entreprise ou le jeu consistant à déterminer en quelles circonstances il est acceptable que les citoyens s’entretuent, nous avons plongé directement du haut d’une falaise.

À l’origine, le Canada exigeait que la mort d’une personne soit raisonnablement prévisible, mais si nous tuons pour soulager la souffrance, les personnes que nous tuons en priorité ne devraient-elles pas être précisément celles qui ne meurent pas et dont la souffrance est prolongée ? Quoi qu’il en soit, cette exigence a été abandonnée.

Actuellement, la loi précise que pour être admissible, une personne doit être atteinte d’une « affection grave et irrémédiable », qui doit être « sérieuse et incurable », et qui fait qu’elle se trouve « dans un état avancé de déclin irréversible de ses capacités » et « endure des souffrances physiques ou psychologiques qui lui sont intolérables et qui ne peuvent être soulagées dans des conditions qu’elle juge acceptables ».

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26 États interdiront les avortements lorsque la Cour suprême aura annulé Roe vs Wade

Par Steven Ertelt, Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Mallivan/Adobe Stock

Plus de la moitié du pays protégera les bébés à naître en interdisant tous les avortements ou la plupart d’entre eux lorsque le jugement Roe v. Wade sera annulé, comme on l’espère, le mois prochain.

Cette estimation provient de l’Institut Guttmacher, une organisation pro-avortement précédemment affiliée à Planned Parenthood, la plus grande entreprise d’avortement du pays. Selon son analyse, 26 États « sont certains ou susceptibles d’interdire les avortements » si la Cour suprême des États-Unis abolit Roe.

Le juge Samuel Alito ayant rédigé un projet d’avis renversant Roe qui a récemment fait l’objet d’une fuite, l’accent sera mis sur la protection des bébés contre les avortements dans le plus grand nombre d’États possible. La bonne nouvelle est que la moitié du pays protégera légalement les enfants à naître assez rapidement, certains États commençant à les protéger dès le premier jour.

De nombreux États ont déjà pris des mesures pour protéger les bébés à naître contre l’avortement en prévision du jour où Roe sera annulé. L’analyse de Guttmacher a identifié 21 États qui ont des lois ou des amendements constitutionnels qui interdiraient les avortements lorsque le pouvoir de le faire reviendra aux États.

Il s’agit des États : Alabama, Arizona, Arkansas, Géorgie, Idaho, Iowa, Kentucky, Louisiane, Michigan, Mississippi, Missouri, Dakota du Nord, Ohio, Oklahoma, Caroline du Sud, Dakota du Sud, Tennessee, Texas, Utah, Virginie-Occidentale et Wisconsin.

Certains de ces États ont encore des lois antérieures à Roe qui interdisent les avortements, et d’autres ont des lois de déclenchement qui interdiront immédiatement le meurtre des bébés à naître par avortement une fois que Roe sera annulé. Plusieurs d’entre eux ont également mis en place de multiples lois pro-vie, y compris des lois sur le battement de cœur et d’autres lois qui limiteraient ou interdiraient les avortements si les tribunaux les autorisaient à le faire.

En outre, Guttmacher prévoit que cinq autres États prendraient rapidement des mesures pour protéger les bébés à naître contre l’avortement si l’arrêt Roe était annulé. La Floride, l’Indiana, le Montana, le Nebraska et le Wyoming ont adopté un certain nombre de lois pro-vie ces dernières années et, selon l’analyse, ils prendraient probablement des mesures « dès que possible » pour protéger les bébés à naître en interdisant l’avortement.

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Trudeau est en train de transformer le Canada en État-prison confortable

Par David Solway (LifeSteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

12 mai 2022 (The Pipeline) — Dans un éditorial d’Epoch Times, Patricia Adams et Lawrence Solomon décrivent le Canada comme la plus grande prison du monde et le premier ministre Justin Trudeau comme « le plus grand gardien de prison du monde ». Dans un pays de 38 millions d’habitants, écrivent-ils en reprenant le Justice Centre Bulletin, 6 millions de citoyens non vaccinés n’ont pas le droit de voyager en train, en bateau ou en avion et sont effectivement empêchés de quitter le pays, ce qui revient à dire qu’une cohorte de plus de 15 % est prisonnière sur son propre sol.

Le budget fédéral de 2022 approuve le financement de trois années supplémentaires de maintien des mandats de vaccination pour les voyages : « Tous les voyageurs qui partent maintenant d’un aéroport canadien, qui empruntent un train de VIA Rail ou de Rocky Mountaineer, ou qui voyagent à bord d’un navire de croisière (ou d’un navire de passagers non essentiel pour des voyages de 24 heures ou plus) doivent être entièrement vaccinés, sauf exception très limitée. » Les non-vaccinés, comme on dit, peuvent aller se faire voir ailleurs. Mais le gouvernement Trudeau ne s’arrêtera pas à l’incarcération de facto de ses citoyens dissidents. Le registre des actes autoritaires s’allonge de jour en jour.

Le gouvernement a récemment adopté le projet de loi C-4, qui modifie le Code criminel afin de cibler ce que l’on appelle péjorativement et à tort la « thérapie de conversion », c’est-à-dire le droit des parents d’agir au nom du bien-être de leurs enfants en les conseillant contre la modification du genre et les traitements chimiques transgenres. Le gouvernement a affirmé que la thérapie de conversion reflète « les mythes et les stéréotypes concernant les communautés lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, queers et bispirituelles (LGBTQ2) » et que les pratiques qui « renforcent les idées hétéronormatives et cis-normatives... [sont] nuisibles ».

Ce document bizarre est formulé de manière à donner l’impression que l’orientation LGBTQ2 est en fait le statut sexuel par défaut. Protéger l’identité sexuelle biologique de ses enfants est désormais une infraction pénale, qui conduit à retirer les enfants de leur foyer et à les placer sous la tutelle de l’État, un acte de terreur totalitaire. Naturellement, les couples sans enfants sont épargnés par ce traumatisme ; beaucoup semblent indifférents ou ignorent même l’existence d’une telle atrocité.

Le gouvernement fédéral réfléchit à des projets de loi, tels que les projets de loi C-11 et C-18, également connus sous le nom de Lois sur la diffusion en ligne, analogues au Disinformation Governance Board (Conseil de gouvernance de la désinformation) récemment créé par le gouvernement américain, qui renforcera la réglementation d’Internet pour combattre ce que le gouvernement appelle commodément la « désinformation ». Les gens ne seront plus libres d’exprimer leurs convictions personnelles en ligne sans crainte d’annulation ou pire encore.

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Quelques observations sur le rapport du coroner sur les décès en CHSLD durant la « première vague » en 2020

Par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/Adobe Stock

Le rapport du Coroner Géhane Kamel sur l’hécatombe dans les CHSLD lors de la « première vague » de la covid en 2020 vient de sortir. Ce rapport de plus de 190 pages contient plusieurs éléments valables pour les défenseurs de la vie.

Souvenez-vous qu’en fin de 2020 j’avais écrit une lettre ouverte à Mme Johanne Castonguay, Commissaire à la santé et au bien-être, concernant ce que je croyais être les véritables causes des décès en CHSLD. Je reproduis l’essentiel ici :

« À notre avis, les personnes vulnérables décédées au Québec ce printemps en nombre plus élevé que la normale ne sont pas uniquement, ni même pour la plupart, mortes d’un virus ayant un taux de létalité avoisinant celui d’une forte grippe saisonnière ; elles sont en majorité décédées pour d’autres raisons, parmi lesquelles :

  1. une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main-d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même suscité en grande partie par une campagne de peur médiatique qui a semé la panique chez les employés de ces centres ;
  2. une situation de stress causée par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, et les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies en temps normal relativement bénignes ;
  3. une politique de “triage” des personnes aînées, leur refusant en une période de pandémie un accès à des services hospitaliers qui leur étaient habituellement accordés ;
  4. une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades qu’on a évacuées des hôpitaux (pour “libérer” 7000 lits, dont ceux de 1400 patients toujours malades), en anticipation d’une “vague” de malades plus “prioritaires” qui n’est jamais venue ;
  5. une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, toujours afin de “libérer” des lits pour faire face à la crise, temps d’arrêt dans les soins qui a pu indirectement causer plusieurs décès ce printemps ;
  6. la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasiques ; »
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Décès du président des veillées pour la vie


Éric Angier de Lohéac, fondateur des veillées pour la Vie.

Par Emmanuel d’Hardemare (Veillées pour la Vie) — Photo : Facebook

Le 19 mai 2022

Chers amis,

C’est le cœur lourd et triste que nous vous écrivons aujourd’hui. Éric Angier de Lohéac, fondateur et président des veillées pour la Vie, a remis son âme à Dieu dans la soirée du 17 au 18 mai, jour de la saint Éric, après avoir reçu les derniers sacrements, à l’âge de 37 ans. Très discret sur la rechute de son cancer à l’automne dernier, il n’a cessé de porter les veillées pour la Vie dans son cœur et dans son apostolat. Avec émotion, il rappelait la phrase d’Anne-Dauphine Julliand : « Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut plus ajouter de jours à la vie. »

Convaincu de la nécessité de prier, de ne jamais séparer foi et charité, il a fondé l’association des veillées pour la Vie en 2010 après l’appel du Pape à prier pour la vie naissante. Petit à petit, cette prière s’est étendue à la défense de la vie, de sa conception jusqu’à sa fin naturelle. Malgré les tempêtes et les doutes, Éric, en bon marin est « resté à bord » de l’association jusqu’au bout, priant sans relâche, téléphonant, écrivant. Il puisait sa force dans l’Amour de Jésus-Eucharistie, communiant et adorant aussi souvent qu’il le pouvait, mais aussi dans le chapelet quotidien. Rendons grâce pour sa vie donnée.

La messe aura lieu vendredi à 10 h à Carnac, nous vous invitons à nous rejoindre si vous le pouvez ou à vous unir à cette eucharistie dans la prière.

Le plus bel hommage que nous pouvons lui rendre aujourd’hui est sans nul doute de poursuivre son œuvre, c’est-à-dire de continuer à prier pour la vie, dans la communion des saints, avec ceux qui nous ont précédés dans le combat.

En union de prière

Deo gratias

Emmanuel d’Hardemare
Vice-président

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La Cour suprême du Texas permet les enquêtes sur les « transitions » de mineurs

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : fotofabrika/Adobe Stock

16 mai 2022, Austin, Texas (LifeSiteNews) ─ Le Texas peut enquêter sur les interventions transgenres sur les mineurs ─ opérations et médicaments ─ en tant que « maltraitance d’enfants », selon une décision rendue vendredi par la plus haute Cour de l’État.

La Cour suprême du Texas (SCOTX) a levé l’injonction d’un tribunal inférieur empêchant le Département des services familiaux et de protection (DFPS) d’enquêter sur les parents pour « abus d’enfant » si leurs enfants prennent des médicaments transgenres ou subissent des mutilations génitales ou d’autres chirurgies transgenres.

Le tribunal a statué que, puisque ni le gouverneur Greg Abbott ni le procureur général Ken Paxton ne pouvaient exiger du DFPS qu’il enquête sur les cas de maltraitance d’enfants, les plaignants ne pouvaient pas faire valoir que l’ordonnance de février du gouverneur Abbott ordonnant au DFPS de lancer les enquêtes était un règlement créé de manière inappropriée. Au Texas, les secrétaires des départements ne sont pas tenus de suivre les directives du gouverneur ou du procureur général.

« Le DFPS n’a pas besoin de la permission des tribunaux pour enquêter, mais il a besoin de la permission des tribunaux pour prendre des mesures sur la base d’une enquête », a déclaré l’opinion majoritaire. « À ce stade, avant de rendre des ordonnances, un tribunal devrait décider si la maltraitance de l’enfant examinée et alléguée par le DFPS, est considérée comme telle en vertu de la loi texane. »

Une enquête spécifique sur une personne de 16 ans souffrant de dysphorie de genre reste bloquée dans l’attente d’une action en justice distincte visant à mettre fin à l’enquête, selon l’Austin-American Statesman.

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