Ne croyez pas les mensonges des pro-avortement : les pro-vie prennent soin des mères et des bébés à tous les stades de la vie

Par Susan Ciancio et American Life League — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Chalabala/Adobe Stck
7 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Connaissez-vous la belle histoire de saint Laurent, qui a vécu pendant la persécution des chrétiens à Rome au milieu des années 200 ? En tant qu’archidiacre de l’Église, Laurent était chargé de prendre soin des biens matériels de l’Église et de distribuer des ressources aux pauvres.
Sachant cela, le gouvernement l’a fait arrêter. On lui a dit qu’on lui épargnerait l’exécution s’il rassemblait les richesses de l’Église et les apportait devant le juge. Laurent répondit qu’il lui faudrait trois jours pour le faire. Trois jours plus tard, quand il est revenu, il a amené avec lui les pauvres, les malades, les infirmes et les orphelins. Lorsque le juge a demandé où était le trésor, Laurent a répondu : « Ce sont eux les trésors de l’Église romaine. »
Depuis le renversement de l’arrêt Roe v. Wade, j’ai beaucoup pensé à la citation de Laurent, et j’ajouterais que les mères enceintes, leurs bébés, et les mères qui luttent pour rejoindre les deux bouts sont aussi les trésors de l’Église. Et tout comme saint Laurent a protégé les personnes vulnérables, nous devons le faire aussi.
En tant que personnes pro-vie, nous savons et sommes conscients qu’il existe d’innombrables services et organisations qui prennent soin des mamans et des bébés chaque jour. Pourtant, la désinformation et le vitriol diffusés depuis la décision Dobbs répandent le mensonge que les personnes pro-vie ne se soucient du bébé qu’avant sa naissance et pas après. Cela ne pourrait pas être plus éloigné de la vérité.
Il existe littéralement des milliers de centres de grossesse pro-vie qui aident les mères et leurs bébés. Ils répondent aux besoins matériels et financiers, et certains offrent même une aide pour payer les factures ou trouver un logement pour les mères et leurs enfants. En outre, d’innombrables paroisses catholiques et églises d’autres confessions parrainent des collectes de couches et de vêtements au profit des centres locaux de ressources pour femmes enceintes. Et il existe des maisons de maternité pour les femmes qui n’ont nulle part où aller. L’aide ne s’arrête certainement pas lorsqu’une femme vulnérable a donné naissance à son bébé.
C’est pourquoi je souhaite partager avec vous quelques ressources étonnantes. Bien qu’il y en ait beaucoup, beaucoup plus que 10, je mettrai l’accent sur ces 10 ressources pour montrer que le travail des pro-vie ne s’arrête pas lorsque la femme s’éloigne de la clinique d’avortement.
1 réaction Lire la suiteLa folie de la GPA — des gays ayant obtenu une fille au lieu du garçon qu’ils avaient commandé poursuivent la clinique
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Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock
8 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Le mois dernier, l’une des photos d’une séance de photos de « maternité » est devenue virale. On y voyait deux homosexuels se tenant la main, se regardant dans les yeux, avec une jeune femme enceinte en robe rouge en arrière-plan. La légende : « On a fait une séance photo de “maternité” et c’est génial ! » La femme était une mère porteuse ; elle avait été payée pour porter un enfant créé avec du sperme et un don d’ovules pour les deux hommes. La réaction en ligne — qui s’est rapidement chiffrée en millions — a été immédiate. « On dirait une histoire de La servante [écarlate] », a écrit la commentatrice conservatrice Bethany Mandel.
Elle n’a pas tort. Le roman La Servante écarlate de Margaret Atwood — et la série télévisée horrible et brutale qui en a été tirée — dépeint un paysage culturel infernal dans lequel les jeunes femmes sont soumises, et forcées de porter les enfants des élites qui ne peuvent pas concevoir naturellement. Les parallèles sont évidents, et les histoires d’horreur sur les mères porteuses [dans la réalité] sont de plus en plus fréquentes. Les mères porteuses, bien sûr, ne sont pas forcées — bien que beaucoup d’entre elles aient besoin d’argent et mettent leur corps au service d’autres personnes (couples riches qui préfèrent ne pas porter leurs propres enfants ; couples homosexuels qui ne peuvent pas avoir d’enfants naturels) pour en obtenir.
Bien sûr, il n’y a pas que les femmes qui sont réifiées, transformées en réceptacles de gestation pour les enfants des riches. Ce sont également les enfants qui sont réduits à l’état d’objets pouvant être créés et achetés à la demande. Certains de ces parents acheteurs croient fermement à la vieille maxime « Je t’ai mis au monde et je peux t’en retirer ». Il existe de nombreuses histoires de clients mécontents exigeant que leurs mères porteuses, horrifiées, avortent un ou plusieurs des enfants non encore nés qu’ils avaient commandés en raison d’une imperfection perçue dans la commande. De nombreux enfants commencent leur vie dans une boîte de Pétri et la terminent dans l’aspirateur sanglant de l’avorteur. Retour à l’expéditeur.
1 réaction Lire la suiteLe Vatican rejoint l’accord de Paris sur le climat bien que l’avortement et le contrôle de la population y soient inclus

Le pape François.
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vatican News/YouTube
8 juillet 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le Vatican a annoncé le 8 juillet qu’il avait officiellement rejoint l’Accord de Paris sur le climat, connu pour son programme sous-jacent d’avortement et de contrôle de la population.
Une déclaration publiée par le Bureau de presse du Saint-Siège indique que l’archevêque Gabriele Giordano Caccia, observateur permanent auprès des Nations unies, a déposé le 6 juin devant le Secrétaire général des Nations unies l’Instrument d’adhésion du Saint-Siège, le document officiel par lequel le Vatican a rejoint l’Accord de Paris sur le climat.
« Le Saint-Siège, lit-on dans la déclaration, au nom et pour le compte de l’État de la Cité du Vatican, a l’intention de contribuer et d’apporter son soutien moral aux efforts de tous les États pour coopérer […] à une réponse efficace et appropriée aux défis que le changement climatique pose à l’humanité et à notre maison commune. »
Le Vatican affirme qu’en adhérant à l’Accord de Paris, il exprime sa solidarité avec les pauvres et les générations futures, qui sont les plus touchés par le « changement climatique ».
Cependant, comme LifeSiteNews l’avait déjà rapporté, les défenseurs de la vie ont remarqué depuis longtemps que l’Accord de 2015 comprend un programme sous-jacent de promotion de l’avortement, de la contraception et de la stérilisation comme moyens nécessaires pour contrôler la population et minimiser la consommation humaine et l’utilisation des ressources de la terre. La façon dont ces choses sont imposées aux pays les plus pauvres est de les lier aux fonds et aux ressources que ceux-ci sollicitent.
Dans le texte de l’accord, ces questions sont dissimulées sous des expressions telles qu’« égalité des sexes » et « autonomisation des femmes », et sont associées à la nécessité présumée de faire face au changement climatique dans le cadre d’une approche « tout compris ». L’Accord stipule :
Les parties devraient, lorsqu’elles prennent des mesures pour faire face au changement climatique, respecter, promouvoir et prendre en considération leurs obligations respectives en matière de droits de l’homme, de droit à la santé, de droits des peuples autochtones, des communautés locales, des migrants, des enfants, des personnes handicapées et des personnes en situation de vulnérabilité, et de droit au développement, ainsi que d’égalité des sexes, d’autonomisation des femmes et d’équité intergénérationnelle.
Le groupe de défense pro-vie Voice of the Family a souligné en 2015, lors de la première rédaction de l’Accord sur le climat, que les « Objectifs de développement durable de l’ONU utilisent “l’égalité des sexes” et “l’autonomisation des femmes” pour faire progresser l’avortement et la contraception. »
1 réaction Lire la suiteUn archevêque africain demande aux Kenyans d’élire des « dirigeants serviteurs » pro-vie et pro-famille

Mgr Antony Muheria, archevêque de Nyeri.
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
7 juillet 2022, Nairobi, Kenya (LifeSiteNews) — L’archevêque catholique de Nyeri, Mgr Antony Muheria, a averti les électeurs kenyans de la nécessité d’élire des dirigeants moraux qui respecteraient la règle du droit et travailleraient à la protection de la famille, du mariage et des enfants à naître, selon les médias locaux.
« Nous avons par le passé élu des dirigeants dont les actions à la tête du pays continuent de nous hanter », a déploré l’archevêque, lors d’une homélie à l’église Our Lady of Consolata de Nyeri. « Ils apportent leur malfaisance au gouvernement, pillent l’argent des contribuables en toute impunité, méprisent l’état de droit ».
Il a appelé les Kenyans à éviter « un vote désinvolte ou négligent » et à trouver un « dirigeant serviteur ».
Mgr Muheria a spécifiquement condamné tout candidat prônant la « libéralisation » des mœurs par la pornographie, la drogue et l’avortement.
« Pour qu’une nation prospère, elle doit être fondée sur des principes éthiques solides », a-t-il déclaré. « Ceux qui ont un programme de libéralisation du comportement sexuel, y compris la pornographie, et ceux qui proposent la destruction de notre jeunesse par la libéralisation de la consommation de drogues ne doivent pas être élus. »
Élevant la voix pour défendre le caractère sacré de la vie dans l’utérus, l’archevêque a déclaré : « Nous vous mettons spécifiquement en garde et vous demandons de vous opposer aux mauvais dirigeants qui proposent de détruire la vie à son stade initial dans l’utérus de la mère en proposant de soutenir l’avortement comme programme. »
Mgr Muheria a déclaré que seuls les candidats qui respectent et craignent Dieu et qui promettent de protéger et de promouvoir la famille chrétienne devraient recevoir le vote des Kenyans.
Les prochaines élections générales au Kenya auront lieu le 9 août de cette année. Les postes à pourvoir sont ceux de président, de membres de l’Assemblée nationale et du Sénat, de gouverneurs de comté et de membres des 47 assemblées de comté.
1 réactionLes gens savent que ce sont des bébés, réactions et témoignages sur l'avortement
Par Bonnie Finnerty (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Ce sont les bébés. Toujours les bébés. Chaque fois que j’installe une exposition éducative, ce sont les modèles de fœtus qui attirent les gens à notre table comme un papillon à la flamme. Et c’était le cas au Creation Music Festival, un événement musical chrétien auquel participent des dizaines de milliers de personnes chaque année.
Cela se passe toujours ainsi. Les bébés sont repérés de loin. Les gens s’approchent, les touchent, les tiennent, s’émerveillent devant eux. Une conversation s’engage. Des informations sont partagées. Des histoires sont racontées. Beaucoup d’histoires différentes.
Comme celle de cette femme à qui l’on a dit d’avorter il y a vingt-quatre ans, après qu’une échographie ait révélé que son enfant n’avait pas de cerveau. Elle a refusé et a prié pour qu’un test ultérieur donne un résultat différent. Ce fut le cas. Sa fille est née en parfaite santé.
Deux autres femmes m’ont raconté qu’elles étaient devenues enceintes à l’adolescence et que leur famille les avait poussées à avorter. Bien qu’elles se soient senties seules et sans soutien de la part de leurs proches, les deux femmes ont refusé l’avortement, choisissant plutôt l’adoption ouverte. Toutes deux ont une relation magnifique et aimante avec les enfants qui ont grandi dans leur corps. L’une d’elles a même partagé la photo de son fils biologique de six ans qui s’épanouit dans sa famille adoptive.
Pendant quatre jours, j’ai parlé avec des centaines de personnes et écouté des dizaines d’histoires. De nombreux jeunes enfants étaient ravis de tenir nos bébés et de poser pour des photos. Cependant, je n’avais pas prévu que les bébés attireraient des personnes ayant subi un avortement.
Jamais auparavant autant de personnes ne m’avaient révélé qu’elles avaient subi un ou plusieurs avortements. Toutes ont dit que par la suite, pendant des années, elles en ont porté en silence la honte et le chagrin.
2 réactions Lire la suiteBiden signe un décret pour promouvoir l’avortement sur demande

Joe Biden.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
8 juillet 2022 (LifeSiteNews) — En réponse à la décision de la Cour suprême des États-Unis de renverser Roe v. Wade dans son arrêt du 24 juin Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization, le président Joe Biden a signé aujourd’hui un décret « protégeant l’accès aux services de santé reproductive ».
Ce décret, qui s’applique à tous les domaines, soutiendra l’avortement sur demande jusqu’au moment de la naissance.
Dans une fiche d’information publiée tôt vendredi matin, le Bureau ovale a indiqué qu’il demanderait au ministère américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) de protéger et d’élargir l’accès à « l’avortement médicamenteux », tout en ordonnant au procureur général et au conseiller juridique de la Maison-Blanche de « réunir des avocats privés bénévoles, des associations d’avocats et des organisations d’intérêt public » afin de fournir des conseils juridiques aux femmes souhaitant avorter et aux médecins pratiquant des avortements.
La déclaration de la Maison-Blanche rappelle également qu’immédiatement après la décision de la Cour suprême, l’administration Biden a promis de lutter contre toute « attaque d’un fonctionnaire étatique ou local qui tenterait d’empêcher les femmes d’exercer ce droit ».
Le décret de M. Biden prévoit la création d’un « groupe de travail interagences », qui « fournira une assistance technique aux États offrant une protection juridique aux patients de l’extérieur de l’État ainsi qu’aux prestataires qui offrent des soins de santé génésique légaux ».
Biden se « concentre sur l’expansion du soin de mort qu’est l’avortement »
« Une grande victoire pour la vie a été remportée le mois dernier avec l’annulation de Roe v. Wade », a noté Alveda King, militante pro-vie et nièce de Martin Luther King, Jr.
« MAIS le président Biden et les libéraux du Congrès s’attachent à étendre les soins de mort connus sous le nom d’avortement », a poursuivi Alveda King. « Nous devons prier et nous devons agir pour sauver nos enfants à naître ! »
1 réaction Lire la suiteLes Georgia Guidestones, et ses « 10 commandements » du mondialisme, ont été détruites

Par Francesca de Villasmundo (Médias-Presse Info) — Photo : Wikimedia Commons
Monument énigmatique et gnostique, les Georgia Guidestones viennent d’être démolies.
Une partie du mystérieux monument géorgien a été détruite par un engin explosif pendant la nuit de mardi à mercredi dernier, ce qui a conduit à une enquête policière à Elberton, selon le Georgia Bureau of Investigation. Une vidéo montre une voiture fuyant les lieux et une explosion détruisant le monument. Personne n’a été blessé lors de l’incident. L’un des piliers a été endommagé par l’explosion. Dans un communiqué, le Georgia Bureau of Investigation a déclaré que des agents avaient trouvé des preuves d’une explosion sur les lieux :
« Les informations préliminaires indiquent que des inconnus ont fait exploser un engin explosif vers 4 heures du matin le mercredi 6 juillet. »

Les Georgia Guidestones ont depuis été démolies pour des raisons de sécurité, ont annoncé mercredi soir les autorités locales.
Appelées aussi le « Stonehenge américain », les Georgia Guidestones étaient un monument en granite érigé le 22 mars 1980, de 5,87 mètres de haut. « Il a été construit par la firme Elberton Granite Finishing Company sur commande d’un anonyme s’étant présenté sous le nom de R. C. Christian (pseudonyme allégorique pour Christian Rosenkreutz ou Christian Rose-Croix) » selon la page Wikipedia.
Six blocs de granite de 5,87 mètres de haut pour un poids total de 237 746 livres3 (soit presque 108 tonnes), forment le monument. Un trou dans la pierre horizontale du haut donne la date à midi. Un trou montre l’étoile Polaire dans la colonne centrale. Ses quatre dalles et son pilier central fonctionnent comme une boussole, un calendrier et une horloge. Le pilier central est sculpté de manière à permettre à un rayon de soleil de filtrer à midi tous les jours et de faire briller un faisceau sur la pierre centrale qui indique le jour de l’année. Sur les blocs de granite, un message s’affiche en plusieurs langues. La plaque du haut comporte des inscriptions en quatre langues sur ses côtés : babylonien, grec ancien, sanskrit et hiéroglyphe égyptien, qui définissent l’objectif de la structure :
« Que ces pierres nous guident vers un âge de la raison. »
1 réaction Lire la suiteVoici comment l’OMS est manipulée pour promouvoir l’avortement et le contrôle démographique

Communiqué de presse de l’European Centre for Law & Justice — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Human Reproduction Programme (HRP), ont publié de nouvelles lignes directrices consolidées sur l’avortement au mois de mars 2022. Loin de s’en tenir à leur mission d’assistance et de conseil aux professionnels de la santé, le document promeut une libéralisation complète de l’avortement sans précédent dans le monde : il recommande, entre autres, la légalisation de l’avortement à la demande et sans condition jusqu’au terme de la grossesse (pp. 24 et 28), la réduction de la liberté de conscience des professions médicales (p. 41 et suivantes) et de ne pas informer les parents en cas d’avortement pratiqué sur leur fille mineure (p. 43).
En réponse à de telles recommandations, le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) souhaite vous alerter contre cette instrumentalisation de l’OMS par des acteurs extérieurs militant pour la libéralisation de l’avortement. L’ECLJ est convaincu de l’importance de la mission de l’OMS et de la nécessité d’assurer son indépendance. Pour cela, nous voudrions vous faire part de trois points fondamentaux pour comprendre et interpréter la publication de ce document :
- Ce document n’a pas de valeur juridique contraignante en droit international, il s’agit de conseils. Il n’a pas été adopté par les États, ni par le Secrétariat de l’OMS, mais par un groupe de travail ad hoc de l’OMS composé majoritairement de militants de l’avortement.
- La valeur scientifique de ce document est relative et critiquable. Le groupe rédacteur reconnaît ne pas avoir d’études scientifiques probantes et définitives pour soutenir 20 de ses 54 recommandations.
- Ce document a été financé et rédigé par des individus connus pour leur militantisme et par de grandes organisations privées et internationales dévouées à la promotion de l’avortement dans le monde. En effet, en 2020, 55 % des ressources du HRP étaient privées avec 20 millions de dollars de la Susan Thompson Buffett Foundation (et 65 % des recettes différées étaient privées avec près de 55 millions de dollars de la Susan Thompson Buffett Foundation) [1]
Comme nous nous proposons de vous l’expliquer de manière synthétique ci-après, ces lignes directrices consolidées sur l’avortement sont en réalité un document de promotion de l’avortement, qui instrumentalise l’Organisation des Nations unies à cette fin.
Absence d’autorité juridique contraignante
Ce document n’a pas de valeur juridique contraignante. Réalisé par un groupe d’élaboration des lignes directrices et de nombreux contributeurs extérieurs, il n’a pas été formellement adopté par l’OMS, ni par les États membres de l’OMS lors d’une réunion spécifique. Il a été adopté par consensus fin avril 2021 au cours de réunions du Groupe d’élaboration des lignes directrices (p. 136). Le document ne contient pas de date précise d’adoption ni de signature du directeur de l’OMS ou d’un chef de département compétent, comme c’est le cas pour un document ayant une valeur juridique.
Les sources juridiques sur lesquelles les rédacteurs s’appuient pour leurs recommandations légales sont également du « droit mou ». Ce sont des avis, des opinions, des rapports, des décisions ou des recommandations de Rapporteurs spéciaux, de Comités d’experts ou de groupes de travail des Nations unies. Il y a une multiplicité de sources visant à faire oublier un point fondamental de droit international que ce document ne change pas : il n’existe pas de droit international à l’avortement. Aucune convention internationale n’oblige les États à légaliser cette pratique.
1 réaction Lire la suiteUne mère a renoncé à l’avortement après avoir entendu les battements de cœur de sa fille : « Ce n’est pas un simple amas de cellules ! »

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda productions/Adobe Stock
Lorsqu’Andrea, 19 ans, a entendu battre le cœur de son minuscule bébé alors qu’elle était allongée sur une table dans un centre d’avortement, elle a su qu’il n’était plus question d’avorter.
S’adressant à Live Action News, Andrea a expliqué qu’elle avait cherché à avorter parce qu’elle avait honte d’être enceinte à un jeune âge, d’être célibataire et de ne plus avoir de relation avec le père.
Je me suis dit : « Oh mon Dieu. Ce n’est pas une bonne situation », a-t-elle déclaré à Live Action. Ses amies qui avaient avorté « ne semblaient pas en être gênées. Alors je me suis dit : “Peut-être que ça ne me dérangerait pas non plus” ».
Lorsqu’elle en a parlé à ses parents, ils ont réagi avec amour et soutien, et son père l’a invitée à habiter chez lui après la naissance du bébé. Ils ne l’ont pas fait se sentir coupable ou honteuse ; ce sont des sentiments qu’elle s’imposait à elle-même. D’autres membres de la famille et des amis l’ont encouragée à envisager l’adoption, mais le père de son bébé voulait qu’elle avorte, se souvient-elle. Alors, malgré le soutien de sa famille et de ses amis, elle avait pris rendez-vous dans un centre d’avortement.
Ce qui s’est passé ensuite est inhabituel. Les échographies sont des procédures de routine avant un avortement, mais de nombreuses femmes ayant subi un avortement et d’anciennes employées de centres d’avortement affirment que ces derniers découragent les femmes de regarder l’image de leur enfant à naître.
Dans le cas d’Andrea, cependant, cela s’est passé différemment, et cela a sauvé la vie de sa fille.
1 réaction Lire la suiteMgr Schneider : Par ses communions « sacrilèges », Nancy Pelosi « mange sa condamnation »

Mgr Athanasius Schneider.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Marcellus/YouTube
5 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Mgr Athanasius Schneider a condamné la réception « sacrilège » de la Sainte Communion par Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, qualifiant cette action de « chemin qui conduit à la damnation de son âme ».
En réponse à l’obstination de Pelosi à recevoir la Sainte Communion, même après avoir été exclue de l’Eucharistie par son évêque local, Mgr Schneider l’a désignée comme la figure « la plus misérable » « dans le scénario horrible de cette communion sacrilège » lors d’une entrevue mardi avec Terry Barber pendant le Terry and Jesse Show.
Mgr Schneider a dit à Barber qu’en recevant l’Eucharistie malgré son péché mortel de soutenir le meurtre d’innocents par avortement, Pelosi doit être prise en pitié, parce qu’« elle mange consciemment, obstinément son jugement ».
Mgr Schneider s’est fait l’écho des paroles de saint Paul, dont voici la mise en garde : « C’est pourquoi quiconque mangera ce pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que l’homme s’éprouve donc lui-même, et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice. Car celui qui mange et boit indignement, mange et boit sa condamnation, ne discernant pas le corps du Seigneur. » (1 Corinthiens 11:27-29, Traduction Fillion)
Le fidèle prélat a dit à Barber que notre première réaction face à une telle offense de Pelosi doit être de réparer pour « consoler notre Seigneur qui est si horriblement outragé dans ce saint Sacrement, par cet acte objectivement sacrilège » que Pelosi « a accompli dans le lieu le plus saint de la chrétienté : dans la Basilique Saint-Pierre, en présence du pape ».
Le pape François « n’a pas donné lui-même la sainte communion à Pelosi, grâce à Dieu, mais il était présent », a ajouté Mgr Schneider.
« Ce blasphème et ces actes sacrilèges ─ cela ne peut que provoquer en nous de la souffrance, parce que nous croyons et nous aimons Jésus-Christ dans l’Eucharistie », a déclaré Mgr Schneider. « Nous souffrons qu’Il soit ainsi outragé. »
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