Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Une ancienne combattante handicapée s’est fait proposer l’euthanasie lorsqu’elle se plaignait du retard pour l’installation d’un monte-escalier chez elle


Christine Gauthier témoignant devant le Parlement canadien.

Par Pour une école libre au Québec

Une ancienne combattante handicapée a critiqué l’administration du gouvernement canadien pour avoir proposé de l’euthanasier lorsqu’elle était frustrée par les retards dans l’installation d’un élévateur pour fauteuil roulant chez elle.

La caporale à la retraite Christine Gauthier, une ancienne athlète des jeux paralympiques, a témoigné jeudi au Parlement qu’un travailleur social d’Anciens Combattants Canada (ACC) avait fait l’offre de l’aider à se suicider.

Après des années de retards frustrants pour obtenir l’ascenseur résidentiel, Gauthier a affirmé que l’assistante sociale lui a dit : « Madame, si vous êtes vraiment si désespérée, nous pouvons vous donner une aide médicale à mourir maintenant. »

Le travailleur qui a suggéré l’euthanasie n’a pas été nommé, mais l’on craint que la même « solution » ait été proposée à trois autres anciens combattants qui avait contacté ACC pour se plaindre de problèmes, a rapporté Global News.

Le scandale a éclaté une semaine après que le ministre canadien des Anciens Combattants a confirmé qu’au moins quatre autres anciens combattants se sont également vu offrir l’accès à la loi canadienne sur l’aide médicale à mourir (AMM) en réponse à leurs problèmes.

Mme Gauthier a déclaré qu’elle demandait l’aide d’ACC pour obtenir un monte-escalier pour sa maison depuis 2017.

« Cela m’a beaucoup isolée, car je dois ramper sur mes fesses avec le fauteuil roulant devant moi pour pouvoir accéder à ma maison », a-t-elle déclaré à Global News.

Elle a dit qu’elle était choquée par l’offre de suicide de l’assistante sociale lors d’une conversation en 2019.

« J’étais comme “Je ne peux pas croire que tu vas… me faire une injection pour m’aider à mourir, mais tu ne me donneras pas les outils dont j’ai besoin pour m’aider à vivre” », a-t-elle dit. « C’était vraiment choquant d’entendre ce genre de commentaire. »

1 réaction Lire la suite

« Des millions de vies sont en jeu » — l’archevêque de Détroit appelle à la pénitence à cause d’une loi en faveur de l’avortement


Mgr Allen Vigneron, archevêque de Détroit.

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons/Flickr

30 novembre 2022, Détroit (LifeSiteNews) — Mgr Allen Vigneron, archevêque de Détroit, a appelé les catholiques du Michigan à se joindre à lui pour faire réparation d’une manière spéciale pendant les deux premières semaines de l’Avent, en réponse aux électeurs de l’État qui ont récemment approuvé un amendement constitutionnel légalisant l’avortement jusqu’à la naissance.

Dans une lettre adressée à tous les catholiques de l’archidiocèse de Détroit, Mgr Vigneron a déploré que des millions de vies à naître soient désormais menacées par le nouvel amendement du Michigan, la Proposition 3. Il a appelé les fidèles à implorer la miséricorde de Dieu pour « le grand péché de l’avortement ».

« L’avortement est maintenant légal dans l’État du Michigan à un niveau sans précédent », a écrit l’archevêque, « et des millions de vies sont en jeu. Nous devons prier et demander à Dieu de répandre sa miséricorde sur nous, car nous avons permis à ce mal de se produire dans notre État. »

« C’est pourquoi je veux inviter tous les fidèles à se joindre à moi au cours des deux premières semaines de l’Avent, du 27 novembre au 9 décembre, pour faire pénitence, prier, jeûner et faire l’aumône. Nous devons utiliser ces pratiques spirituelles pour réparer le grand péché qu’est l’avortement chez nous. »

L’amendement a été adopté le jour de l’élection après que Planned Parenthood et le milliardaire George Soros aient versé des millions de dollars dans la campagne en faveur de l’amendement sur l’avortement.

Comme LifeSiteNews l’a rapporté précédemment, Mgr Vigneron avait envoyé une lettre pastorale à tous les catholiques de l’archidiocèse, exhortant les fidèles à voter contre l’amendement, car celui-ci « autoriserait l’avortement non réglementé à la demande pendant les neuf mois de la grossesse ». En septembre, l’évêque de Lansing, Mgr Earl Boyea, a appelé son diocèse à se joindre à lui pour une neuvaine de 54 jours, se terminant la veille des élections, dans le but de faire échouer la proposition 3.

1 réaction Lire la suite

Le gouvernement philippin dit non à la légalisation de l’avortement demandée par l’ONU


Jesús Crispin Remulla, ministre de la Justice des Philippines.

Par Joaquim De Alburquerque (Médias-Presse-Info) — Photo : Wikimedia Commons/Department of Justice

Le gouvernement philippin a rejeté l’appel des Nations Unies pour la légalisation de l’avortement dans ce pays asiatique. Le ministre de la Justice, Jesús Crispín Remulla, a rappelé que le pays est majoritairement catholique et, par conséquent, opposé aux valeurs antichrétiennes qui prévalent aujourd’hui en Occident.

Le journal Manila Times rapporte que le ministre de la Justice du pays d’Asie du Sud-Est a rejeté la recommandation du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

La recommandation contredit les valeurs de son pays, a déclaré Remulla. « Nos valeurs peuvent entrer en conflit avec les valeurs que les pays occidentaux veulent nous imposer. Nous ne voulons pas le faire », a-t-il dit dans une déclaration à la presse.

Les Philippines pourraient accepter la plupart des recommandations de l’ONU sur les droits de l’homme, mais certaines n’étaient « pas acceptables » pour le ministre Remulla, rapporte The Diplomat. Pour le ministre, parmi elles figurent la légalisation du divorce (*), l’avortement et le soi-disant « mariage gay ». Cela contredit la foi catholique à laquelle adhère la population du pays.

Raúl Vásquez, sous-secrétaire du ministère de la Justice, a critiqué les « pays riches d’Europe » qui continuent d’attaquer les Philippines pour ses lois pro-vie. Ce sont, a-t-il dit, des pays qui tiennent compte des droits de l’individu, mais qui n’ont aucun sens du bien commun.


(*) Les Philippines sont le seul pays au monde, après le Vatican, où le divorce est illégal.

1 réaction

Maxime Bernier fondateur du PPC dit avoir « besoin de leaders pro-vie »

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikipédia

Le 2 décembre 2022, les abonnés du PPC (People’s Party of Canada) ont reçu un courriel de Maxime Bernier, fondateur du parti, qui exprime clairement que le Canada a besoin de dirigeants qui se tiennent debout pour les valeurs pro-vie ! Il exprime aussi sa frustration contre la légalisation de l’euthanasie pour ceux qui ont des maladies chroniques et des maladies mentales.

Monsieur Bernier commence son courriel en parlant de la dysfonction du service de la santé au Canada, bien que beaucoup des services soient « gratuits » dans le pays par rapport aux États-Unis.

Voici comment il exprime que le plus inquiétant est sans doute la montée en puissance du programme d’euthanasie radical au Canada, soit l’Aide Médicale à Mourir (AMAM) :

« L’évolution la plus inquiétante [du système de santé], et de loin, a été la montée en puissance du programme d’euthanasie radical du Canada, ou aide médicale à mourir (AMAM) comme ils l’appellent.

Lorsque l’euthanasie a été initialement légalisée en 2016, elle n’était accessible qu’aux patients adultes en phase terminale souhaitant mourir dans la dignité.

Mais en mars 2021, les libéraux de Trudeau ont modifié le projet de loi pour étendre son accès aux personnes souffrant de douleurs chroniques et de problèmes de santé mentale.

Le Canada est rapidement devenu un chef de file mondial pour ce qui est d’étendre cette pratique inquiétante et d’en faciliter l’accès, devançant des pays comme la Belgique et les Pays-Bas où elle est légale depuis 20 ans.

Au cours des derniers mois, des histoires virales ont fait état de recommandations d’euthanasie à des vétérans souffrant de SSPT et à des sans-abri.

Le mois dernier, le détaillant québécois Simons a publié, puis retiré, une campagne publicitaire inquiétante glorifiant l’euthanasie, après que moi-même et d’autres personnes ayons exprimé leur indignation.

[Nom de l’abonné], qu’arrive-t-il à notre pays ?

Quel genre de société encourage les personnes vulnérables à mettre fin à leur vie au lieu de les protéger ? En particulier nos vétérans qui ont tout risqué pour nous garder en sécurité.

Avons-nous des soins de santé ou des soins pour la mort dans ce pays ?

J’ai peur pour l’avenir de notre société. Une société qui privilégie la mort à la vie est une société qui tend à sa propre perte.

Nous avons besoin de leaders forts dans ce pays pour défendre les valeurs pro-vie.

Pour défendre notre peuple, en particulier les plus vulnérables. »

Courriel envoyé le 2 décembre 2022, par Maxime Bernier aux membres du PPC.

1 réaction

Canada : le projet de loi des libéraux sur la censure de l’internet est en passe d’être adopté

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : monticellllo/Adobe Stock

Ottawa (LifeSiteNews) — Les sénateurs canadiens nommés par le Parti libéral ont rejeté une proposition de leurs homologues conservateurs qui aurait modifié le projet de loi du premier ministre Justin Trudeau [en fait, du ministre du Patrimoine, Pablo Rodriguez. — A.H.] sur la censure d’Internet pour qu’il ne s’applique qu’aux grandes entreprises.

Par un vote par 10 voix contre 4 mardi, le comité sénatorial des transports et des communications est allé de l’avant avec un projet de loi C-11 non amendé.

Le ministre du Patrimoine, Pablo Rodriguez, a déclaré que « le Sénat l’examinait depuis plus de six mois », ajoutant qu’il est « temps » d’« adopter ce projet de loi ».

Selon Blacklock’s Reporter, le comité sénatorial des transports et des communications a rejeté, lors de son vote, une proposition qui aurait permis à la plupart des gens d’être exemptés du nouveau projet de loi, à l’exception des grandes entreprises ou des programmateurs ayant des revenus annuels d’au moins 150 millions de dollars.

Le projet de loi C-11 de Trudeau sur la censure d’Internet, très décrié, a récemment passé la deuxième lecture au Sénat.

Le projet de loi, intitulé Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion et apportant des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, passera maintenant à la troisième et dernière lecture.

Les détracteurs du projet de loi C-11 craignent depuis longtemps qu’il n’étouffe la liberté d’expression en ligne.

Même les géants de la technologie YouTube et Apple qui ont tous deux des antécédents de censure ont récemment exhorté le Sénat canadien à retarder l’adoption du projet de loi.

1 réaction Lire la suite

« Mourir dans l’indignité. J’ai été témoin de la mort médicalement assistée de mon père »

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Photo : wirestock/Freepik

Le 26 novembre, Christopher Lyon a partagé sur son site un article au sujet de la mort médicalement assistée (euthanasie) de son père. J’ai republié certaines parties de cette histoire. Lyon la commence ainsi :

Mon père a été tué, devant ma famille et moi, par son fournisseur d’aide médicale à mourir (AMM), un médecin, dans une chambre d’hôpital numérotée de Victoria, en Colombie-Britannique, au cours de l’été 2021. Bien qu’il ait été à mi-chemin de la période d’évaluation de 90 jours requise pour les demandes d’aide médicale à mourir de la piste 2 (mort non prévisible), il est rapidement passé de la piste 2 à la piste 1 (mort prévisible), ayant réussi les deux évaluations requises.

Une semaine avant de mourir, il avait emménagé dans un appartement nouvellement rénové et aménagé dans le cadre d’un programme d’aide à la vie autonome. Il disait que la nourriture était bonne et qu’il appréciait le salon de coiffure interne. Deux jours plus tard, il a commencé à refuser la nourriture solide. Deux ou trois jours après, il est tombé, pendant une vague de chaleur qui a surchargé les ambulances et les auxiliaires médicaux locaux. Il a donc été laissé sur le sol de son appartement pendant six ou sept heures avant qu’une ambulance ne puisse l’atteindre car le personnel avait comme politique de « ne pas relever » [les personnes tombées]. Il était furieux. La première fois que ma famille et moi avons eu des nouvelles de son prestataire d’AMM, c’est à ce moment-là, quarante-huit heures avant sa mort. Mon père a indiqué que ses évaluateurs pouvaient contacter la famille à tout moment, on ne sait donc pas pourquoi nous n’avons pas été prévenus auparavant. On nous a simplement dit que mon père avait fait l’objet d’un suivi et que nous devions prendre des billets d’avion maintenant si nous voulions assister à son décès dans deux jours.

Le prestataire m’a dit qu’il avait fait l’objet d’un suivi parce que a) il avait commencé à refuser la nourriture solide (mais pas, comme nous l’avons découvert, les liquides caloriques), et b) que son taux élevé de globules blancs indiquait une infection qu’il ne voulait pas faire investiguer immédiatement. Apparemment, ces choix fugitifs ont servi de base pour qualifier sa mort de fixe et prévisible. Pourtant, on ne m’a jamais expliqué en quoi l’un ou l’autre de ces choix était irrémédiable ou constituait une mort imminente ou une perte de capacité.

1 réaction Lire la suite

Le président de Malte prêt à démissionner si le projet de loi légalisant l’avortement est adopté


George Vella, président de Malte.

Par Louis Knuffke (LifeSiteNews) — Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) — Photo : Hamed Halekpour/Wikimedia Commons

« Si une telle loi est adoptée par le Parlement après un débat et un vote, et qu’on me demande de la signer, j’aurai une forte objection morale et ma seule option serait de faire mes valises et de partir », a promis George Vella.

Le président maltais George Vella a déclaré à ses proches qu’il était prêt à démissionner plutôt que de signer un projet de loi légalisant l’avortement, qui est actuellement débattu au Parlement.

Le projet de loi, qui en est à la deuxième de trois lectures, autoriserait l’avortement dans les cas où la « santé » de la mère est jugée à risque. Il est largement considéré comme un premier pas vers une acceptation et une légalisation plus larges de l’avortement à Malte, qui n’autorise actuellement aucun avortement. Pour devenir loi, le projet de loi doit passer une troisième lecture au Parlement et être signé par le président.

Le projet de loi autorise l’avortement « lorsque l’interruption de grossesse résulte d’une intervention médicale visant à protéger la santé d’une femme enceinte souffrant d’une complication médicale pouvant mettre sa vie en danger ou sa santé en grave danger ». Cependant, les défenseurs de la vie soutiennent que le libellé du projet de loi autoriserait effectivement l’avortement jusqu’à la naissance pour quelque raison que ce soit sous prétexte d’affecter la santé de la mère.

La Life Network Foundation a publié une déclaration qui disait : « Si l’amendement du gouvernement devient loi, l’avortement sera autorisé pour n’importe quelle raison, car il “peut” affecter la santé de la mère. Cela inclut la santé mentale. Au Royaume-Uni, un avortement a lieu toutes les trois minutes pour des raisons de “santé mentale”. »

Vella, qui est médecin, a déclaré sans équivoque qu’il s’oppose à l’avortement en toutes circonstances. Lorsqu’il a été élu président en 2019, dans une interview publiée par le Malta Independent, il a déclaré qu’il ne signerait « jamais » une loi légalisant l’avortement.

« Si une telle loi est adoptée par le Parlement après un débat et un vote », a déclaré Vella, « et qu’on me demande de la signer, j’aurai une forte objection morale et ma seule option serait de faire mes valises et de partir. C’est une autre question dont j’ai discuté avant d’accepter ma nomination : je ne signerai jamais une telle loi. Je ne l’aurai pas sur la conscience. »

1 réaction Lire la suite

« Mon fiancé me dit d’avorter mon bébé, j’ai refusé et maintenant j’ai un mari et un fils merveilleux »

Par Faith Dalton (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

« Cela va ruiner ta vie. » « Tu dois abandonner l’université. » « C’est une erreur. » « Avorte le bébé. »

Ces mots, prononcés par les personnes en qui j’avais le plus confiance et que j’aimais le plus au monde, m’ont frappée comme un couteau.

Lorsque j’ai appris que j’étais enceinte, j’avais 21 ans et j’étais encore étudiante. J’étais fiancée en vue du mariage et, bien que les deux lignes roses [du test de grossesse] aient été un choc total, je voulais être mère.

Mes proches n’ont pas tenu compte de mes sentiments. Au lieu de me soutenir, ma famille et mes amis m’ont répondu par la critique et le doute. C’était le jour de Thanksgiving, et mon fiancé de l’époque m’a dit d’avorter et que nous pourrions « réessayer après notre mariage ». Lorsque j’ai insisté pour garder mon enfant, il m’a abandonnée.

Effrayée, seule et sans soutien, je suis tombée sur le Pregnancy Resource Center (PRC) de Rolla, dans le Missouri. J’ai demandé une échographie gratuite, qui était l’un des nombreux services proposés. J’y ai rencontré la directrice des services aux clients du centre, Jane Dalton. Je lui ai parlé de ma situation et, à son tour, elle m’a demandé ce que je voulais.

Je voulais être une mère — et une bonne mère. Mais je voulais aussi terminer mes études et devenir autonome financièrement. Jane m’a dit que je pouvais faire tout cela et que le PRC serait là pour m’aider.

J’ai rapidement emménagé dans la maison de maternité reliée au PRC et j’ai immédiatement été entourée d’amour et de soutien de la part de parfaits inconnus, plutôt que de la crainte que ma vie ait moins de valeur en tant que mère comme me le faisaient sentir ma famille et mes amis. J’ai eu des réunions hebdomadaires avec des coachs de vie professionnels certifiés qui m’ont accompagnée à chaque étape de ma grossesse, en se concentrant sur mon bien-être émotionnel, physique et spirituel. J’ai donné naissance à mon magnifique fils Noah et je me suis émerveillée de la vie remarquable que j’avais créée.

Jane savait que, parallèlement à mon objectif de devenir mère, je voulais terminer mes études. Pendant que le PRC m’aidait à m’occuper de mon nouveau bébé, j’ai terminé mes études et commencé ma carrière de cosmétologue, pour finalement créer ma propre entreprise.

1 réaction Lire la suite

Le véritable ennemi dans notre combat pour la Vie


Tentation du Christ par Félix Joseph Biarras. — Photo (modifiée) : Wikimedia Commons/Google Arts & Culture

Quand nous combattons des fléaux tels l’avortement, l’infanticide, l’euthanasie, les mutilations transgenres des enfants, la déformation du mariage et l’abus de la sexualité, nous luttons au moins sur deux plans : au niveau intellectuel, nous nous opposons à une vision du monde dite « libérale », qui disloque notre pensée et nous porte à mal agir ; au niveau spirituel, nous nous battons contre des entités diaboliques (les démons), dont Saint-Paul faisait la description dans sa lettre aux Éphésiens 6 : 12, ceux-là mêmes qui tentent les humains afin qu’ils commettent des péchés et se damnent.

En ce temps de l’avent, où nous méditons sur la venue de l’Enfant Divin, du Messie qui a pour vocation de sauver tous les hommes et toutes les sociétés du péché, prions pour que toutes les personnes de bonne volonté qui luttent pour la vie et contre l’avortement et les autres maux de notre temps, comprennent que Jésus Christ est non seulement l’allié essentiel de tout combattant, mais, comme les rois mages l’ont démontré, qu’il est également le Roi des individus et des nations et de toutes les communautés et les organisations humaines, et que tous — les corporations, les gouvernements et les individus de toutes les cultures et de toutes les régions de la Terre — sont appelés à se recueillir devant une pauvre étable pour rendre hommage au Fils de Dieu.

Notre campagne de financement pour le temps de l'avent débute aujourd'hui. Aidez-nous à continuer à proclamer les vérités sur la foi, la famille et la vie que trop de nos contemporains ignorent ou rejettent. Merci de votre grande générosité. 

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Si vous êtes dans la région de Montréal le samedi, 10 décembre, nous vous invitons à une conférence de Campagne Québec-Vie intitulée : Par Amour du prochain : La mission de Campagne Québec-Vie. J'y serai, ainsi que mes collègues Arpad (directeur des opérations politiques) et Brian (vigile des 40 jours pour  la vie). Venez nous rencontrer!

1 réaction Lire la suite

États-Unis : le Sénat adopte le projet de loi sur le « mariage » homosexuel des démocrates avec 12 votes républicains

Par Léo Kersauzie (Médias-Presse-Info) — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

Douze sénateurs républicains ont voté en faveur de l’adoption de la « loi sur le respect du mariage », même après le rejet par le Sénat de trois amendements visant à protéger la liberté religieuse de s’exprimer sur le sujet.

Le Sénat américain a adopté le projet de loi des démocrates visant à codifier le « mariage » homosexuel lors d’un vote de 61 voix contre 36 mardi, portant un coup dur aux conservateurs.

Douze républicains se sont joints à tous les sénateurs démocrates pour donner leur approbation finale au « Respect for Marriage Act » (RMA)

La RMA fait de la redéfinition du mariage la loi du pays, y compris dans le cas où la Cour suprême renverserait sa décision Obergefell c. Hodges de 2015 qui rend obligatoire la reconnaissance légale du « mariage » homosexuel dans tout le pays.

Le projet de loi abroge la loi sur la défense du mariage de 1996, qui reconnaissait au niveau fédéral le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme et garantissait le droit des États de maintenir le mariage traditionnel, et exige à la place que le gouvernement fédéral et les 50 États reconnaissent les « mariages » homosexuels et autres mariages civils célébrés légalement dans n’importe quel État, y compris potentiellement les mariages incestueux et avec mineurs.

Il constitue également une grave menace pour la liberté religieuse, comme l’ont mis en garde de nombreuses organisations conservatrices.

Les 12 sénateurs républicains qui ont voté pour le projet de loi sont : Susan Collins du Maine, Rob Portman de l’Ohio, Thom Tillis de la Caroline du Nord, Lisa Murkowski de l’Alaska, Mitt Romney de l’Utah, Roy Blunt du Missouri, Richard Burr de la Caroline du Nord, Shelley Moore Capito de Virginie-Occidentale, Joni Ernst de l’Iowa, Cynthia Lummis du Wyoming, Dan Sullivan de l’Alaska et Todd Young de l’Indiana.

1 réaction Lire la suite