La police britannique abandonne les charges portées contre une femme qui priait en silence près d’un avortoir

Isabel Vaughan-Spruce.
LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alliance Defending Freedom
3 février 2023, Birmingham, Angleterre (Alliance Defending Freedom) — La bénévole d’un organisme caritatif qui avait été inculpée pour avoir prié près d’un centre d’avortement fermé attend justice, car elle déclare son intention de demander l’annulation complète des charges qui pèsent contre elle devant le tribunal.
Isabel Vaughan-Spruce, que l’on a vue dans une vidéo virale se faire arrêter et fouiller de manière humiliante par trois policiers après avoir dit qu’elle priait « peut-être » dans sa tête, a été inculpée au pénal pour avoir « protesté et commis un acte intimidant pour les utilisateurs du service » dans une zone de censure autour du centre d’avortement de Station Road à Birmingham. Pourtant, Isabel Vaughan-Spruce a clairement déclaré dans la vidéo qu’elle ne manifestait pas, et la clinique était fermée, ce qui signifie qu’aucun usager ne se trouvait dans les environs pendant qu’elle priait.
Isabel Vaughan-Spruce se tenait près d’une clinique d’avortement à Birmingham.
Policier : « Est-ce que vous priez ? »
IVS : « Je prie peut-être dans ma tête ».
Policier : « Vous êtes en état d’arrestation ».
C’est vraiment le crime de la pensée ultime.
— David Atherton (@DaveAtherton20) 23 décembre 2022
La zone de censure a été instaurée par les autorités locales au moyen d’un ordre de protection de l’espace public, qui interdit les activités qu’il définit comme des « manifestations », y compris la prière, dans les rues entourant le centre d’avortement.
1 réaction Lire la suiteMgr Samuel Aquila condamne l’appel du cardinal McElroy à une « inclusion radicale » des homosexuels et des adultères

Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver.
Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Flickr/Wikimedia Commons
2 février 2023 (LifeSiteNews) — Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver, a condamné l’appel du cardinal Robert McElroy à donner la communion aux homosexuels et aux adultères en état de « péché objectivement grave », insistant sur le fait que l’inclusion « ne peut pas signifier que nous restons dans nos péchés ».
McElroy a suscité la controverse avec un essai publié la semaine dernière dans America Magazine rejetant explicitement « une théologie de la cohérence eucharistique » et exigeant une « inclusion radicale » des « personnes LGBT », y compris celles qui pratiquent la sodomie, sans les appeler à la repentance.
Mgr Aquila a publié mercredi dans Catholic World Report une réponse puissante au cardinal de gauche de San Diego, dans laquelle il décrit en détail son retour au catholicisme lorsqu’il était jeune et s’en prend aux évêques qui ne prêchent pas « la radicalité de l’Évangile ».
« La réflexion du cardinal McElroy dépeint l’Église comme une institution qui nuit en raison de son incapacité à accueillir tout le monde dans une pleine participation à la vie de l’Église », a-t-il observé. « Selon Son Éminence, l’Église pratique une discrimination catégorique, mais Jésus lui-même n’a-t-il pas imposé à ses disciples des exigences qui les distinguaient de ceux qui ne répondaient pas à l’appel radical et coûteux de l’Évangile ? »
L’archevêque de Denver a pointé du doigt la rencontre de Jésus avec le jeune homme riche dans l’Évangile de Marc, dans laquelle il « exige du jeune homme le choix radical de le suivre », mais lui permet de refuser. « En outre, Jésus définit ce qu’il en coûte de devenir disciple : renoncer à soi-même, et même à sa famille, au nom de l’Évangile (cf. Lc 9, 23-26 ; Mt 16, 24-25 ; Lc 14, 25-27) », a-t-il noté.
« Jésus n’édulcore jamais son enseignement, ni ne fait appel à la conscience ; il rend témoignage à la vérité », a-t-il souligné. L’appel du Seigneur est en effet « radical, il s’adresse à tous, mais n’est pas reçu par tous en raison de ce qu’il en coûte de devenir disciple ».
Ceux qui rejettent le Christ par le péché mortel et se séparent de Lui ne peuvent donc pas recevoir la Communion, a affirmé Mgr Aquila, réitérant l’enseignement catholique immuable.
1 réaction Lire la suiteSœur Deirdre Byrne : la bataille pour la vie doit être menée en état de grâce pour « voir plus facilement la volonté de Dieu »

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : EWTN/YouTube
27 janvier 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Une religieuse, colonel vétéran de l’armée américaine, connue pour son témoignage audacieux en faveur de la vie, appelle les chrétiens à mieux discerner et mener la bataille pour la vie en restant en état de grâce.
Sœur Deirdre Byrne, de l’Ordre des Petites ouvrières des Sacrés-Cœurs (P.O.S.C.), a exhorté samedi les auditeurs du bureau de l’American Society for the Defense of Tradition, Family and Property (TFP) à Washington à suivre l’exemple de sainte Jeanne d’Arc, qui veillait en priorité à ce que ses soldats « conservent leur pureté, ce qui signifie être en état de grâce », a-t-elle déclaré.
Elle a raconté comment sainte Jeanne cherchait à obtenir « la confession et la Sainte Communion » pour ses soldats, et voulait qu'ils n'aient « aucune petite amie », « au cas où ils seraient tués au combat, que cette épée s’enfoncerait dans leur poitrine… Jeanne avait alors le sentiment que ses soldats s’en allaient vers notre Seigneur ».
Lors de son procès, à un avocat anglais, spécialiste des questions canoniques, qui lui demandait, dans le but de trouver des fautes à lui reprocher : « Croyez-vous être en état de grâce ? », Jeanne d’Arc a répondu : « Si je n’y suis, Dieu m’y mette. Et si j’y suis, Dieu m’y garde », rappela Sœur Deirdre.
Sœur Deirdre a souligné l’importance d’aspirer à cette pureté d’âme « avant d’aider les autres », en comparant les raisons de cette démarche à celles des compagnies aériennes qui conseillent aux gens de mettre d’abord leur propre masque à oxygène.
Elle a raconté que lorsqu’elle a entendu ce conseil pour la première fois de la part d’une hôtesse de l’air, elle a pensé que c’était « un peu égoïste », mais elle a ensuite réalisé que c’était « la chose la plus importante que vous puissiez faire », car « ensuite vous pouvez aider tout le monde du fait que vous pouvez respirer ».
« Cela est semblable dans notre vie spirituelle. Nous devons, de la même manière, rechercher la sainteté avec humilité », a-t-elle poursuivi.
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement Trudeau reculant devant un tollé général repousse l’expansion de l’euthanasie à 2024

David Lametti.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CPAC
2 février 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Le ministre de la Justice, David Lametti, a déposé aujourd’hui un projet de loi qui retardera l’élargissement des lois canadiennes sur l’euthanasie afin d’inclure les personnes souffrant uniquement de maladie mentale, après un intense mouvement de protestation de la part des groupes pro-vie et de protection des personnes ayant des problèmes de santé mentale.
« J’ai déposé le projet de loi C-39 à @NosCommunes, qui vise à retarder l’expansion de l’Aide médicale à mourir (AMM) pour les personnes dont la seule condition sous-jacente est la maladie mentale jusqu’au 17 mars 2024 », a écrit Lametti sur les médias sociaux jeudi.
À l’instant, j’ai déposé le projet de loi C-39 à @NosCommunes, qui vise à retarder l’expansion de l’AMM pour les personnes dont la seule condition sous-jacente est la maladie mentale jusqu’au 17 mars 2024. J’aurai plus à dire lors de notre conférence de presse à 11 h 45 avec la ministre Carolyn_Bennett.
— David Lametti (@DavidLametti) 2 février 2023
Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue ce matin, David Lametti a déclaré aux journalistes qu’il était « clair » que plus de « temps » était « nécessaire pour faire les choses correctement ».
« L’extension d’un an proposée est nécessaire pour s’assurer que nous avançons sur cette question sensible et complexe d’une manière prudente et mesurée », a-t-il déclaré.
Le projet de loi C-39, intitulé Loi modifiant la Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir), a été adopté en première lecture ce matin.
Le texte du projet de loi stipule simplement que les règles élargies du Canada en matière d’aide médicale à mourir (AMM), qui permettent aux personnes atteintes de maladie mentale d’obtenir l’euthanasie, entreront désormais en vigueur le « 17 mars 2024 » au lieu de ce mois-ci.
Juste avant Noël, M. Lametti a déclaré que le gouvernement chercherait à retarder l’extension des lois sur l’AMM, après de nombreuses critiques de la part des groupes pro-vie, des associations de santé mentale et des politiciens conservateurs.
1 réaction Lire la suiteL’Utah interdit les « transitions de genre » pour les mineurs et limite les bloqueurs de puberté

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Natali/Adobe Stock
30 janvier 2023, Salt Lake City (LifeSiteNews) — Le gouverneur de l’Utah a signé la semaine dernière un projet de loi qui empêche réellement les mineurs souffrant de confusion de genre d’accéder à des opérations mutilantes et aux bloqueurs de puberté et hormones transsexuelles.
Le gouverneur républicain Spencer Cox, qui soutient ouvertement le programme LGBT, a signé la loi SB 16, qui protège les mineurs victimes du mensonge selon lequel ils peuvent « passer » au sexe opposé.
Le projet de loi, intitulé « Transgender [sic] Medical Treatments and Procedures Amendments », a été parrainé par le sénateur républicain Michael Kennedy et prend effet immédiatement.
Le SB 16 « interdit à un prestataire de soins de santé de fournir un traitement hormonal transgenre [sic] à de nouveaux patients qui n’ont pas reçu de diagnostic de dysphorie de genre avant une certaine date » et « interdit de pratiquer des procédures chirurgicales portant sur les caractéristiques sexuelles d’un mineur dans le but d’effectuer un changement de sexe [sic] ». La loi impose un moratoire indéfini sur les médicaments hormonaux.
Les personnes « peuvent intenter une action pour faute professionnelle médicale » en réponse à des procédures qui altèrent leur vie et « désavouer leur consentement » aux opérations chirurgicales et aux hormones mutilantes.
La législation insiste également pour qu’un « examen systématique des preuves médicales concernant les traitements hormonaux des transsexuels » soit effectué par le ministère de la Santé et des Services sociaux afin de proposer d’autres « recommandations à la législature ».
1 réaction Lire la suiteLe Sénat français adopte un projet de loi visant à inscrire l'accès à l'avortement dans la Constitution

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/Adobe Stock
Paris (LifeSiteNews) — Le Sénat français a voté en faveur d'un amendement constitutionnel dont le but est d’inscrire l'accès à l'avortement dans la constitution du pays.
La législation a été adoptée par 166 voix contre 152 le 1er février à la chambre haute du parlement français, rapporte le journal français Le Monde.
L'amendement a pour objet d’insérer « la liberté de la femme de mettre fin à sa grossesse » dans la Constitution française. Il s'agit d'un changement par rapport au projet de loi adopté par l'Assemblée nationale française (chambre basse du parlement français) en novembre 2022. Le texte original de la proposition de loi cherchait à introduire un « droit à l’interruption volontaire de grossesse » alors que le nouveau texte ne parle que de la « liberté » d'avorter. La proposition de loi a été adoptée par un amendement proposé par le sénateur Philippe Bas, du parti conservateur Les Républicains, qui l'a présenté comme un compromis.
En raison de la modification du texte, le projet de loi doit maintenant retourner à l'Assemblée nationale. S'il est adopté par l'Assemblée, un référendum sera organisé pour décider si la législation fera partie ou non de la Constitution française.
Les remarques de la sénatrice socialiste Laurence Rossignol ont montré que la législation était destinée à protéger le « droit à l'avortement » au cas où un gouvernement moins favorable à l'avortement arriverait au pouvoir en France.
« Ravier [membre du parti de droite Reconquête ! d'Eric Zemmour] représente un courant politique dont nous savons très bien qu'il peut un jour gouverner ce pays, et notre vote d'aujourd'hui [...] montrera à qui nous parlons, aux opposants à l'avortement ou aux promoteurs des droits des femmes », a déclaré Laurence Rossignol lors de l'audition au Sénat.
L'inscription de l'accès à l'avortement dans la Constitution est considérée par beaucoup comme un acte symbolique et une réponse à l'annulation de l'arrêt Roe v. Wade aux États-Unis d'Amérique.
1 réaction Lire la suiteL’Alberta est la première province à s’opposer publiquement à l’élargissement de l’euthanasie au Canada

Danielle Smith, premier ministre d'Alberta.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CBC News/YouTube
31 janvier 2023, Edmonton, Alberta (LifeSiteNews) — Le premier ministre de l’Alberta, Danielle Smith, a déclaré que sa province « s’oppose » à l’élargissement des lois canadiennes sur l’euthanasie aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale et a promis que son gouvernement examinerait sur la question.
« Nous consultons des experts en droit et en santé mentale au sujet de la législation proposée et de son impact sur les personnes ayant des problèmes de santé mentale », peut-on lire dans une déclaration envoyée hier aux médias par le cabinet du premier ministre.
La déclaration de Mme Smith indique également que, compte tenu de la « responsabilité du gouvernement de l’Alberta de fournir des services de soins de santé et de réglementer la profession de la santé », la province s’oppose catégoriquement à ce que « le gouvernement fédéral aille de l’avant avec l’élargissement de l’admissibilité au programme d’AMM sans l’accord de la province ».
La déclaration du bureau de Mme Smith fait de l’Alberta la seule province canadienne à s’opposer publiquement à la nouvelle loi sur l’aide médicale à mourir (AMM), qui doit entrer en vigueur plus tard cette année.
Bien que Mme Smith elle-même ait un bilan mitigé en ce qui concerne les questions de vie telles que l’avortement, le Parti conservateur uni (PCU), sous sa direction et celle de son prédécesseur, Jason Kenney, a alloué des millions de dollars à des programmes de soins palliatifs favorables à la vie.
Au niveau national cependant, les défenseurs de la vie ont tiré la sonnette d’alarme sur le programme d’euthanasie du gouvernement Trudeau, dont la permissivité n’a cessé de croître.
Jusqu’à ce qu’un report de dernière minute soit annoncé par le ministre de la Justice de Trudeau, David Lametti, à la suite d’une vive opposition des groupes pro-vie, des associations de santé mentale et des politiciens conservateurs, les lois sur l’AMM du Canada devaient être étendues en mars 2023 pour s’appliquer aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale et même aux enfants considérés comme des « mineurs matures ».
1 réaction Lire la suiteLa pilule abortive tue une Canadienne de 19 ans

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Impact Photography/Adobe Stock
31 janvier 2023 (Campaign Life Coalition) — Une jeune Canadienne de 19 ans est morte après avoir pris la pilule abortive.
Le système en ligne du gouvernement canadien qui suit les effets indésirables des médicaments pharmaceutiques révèle qu’un hôpital a signalé le 4 juillet 2022 le décès d’une jeune femme de 19 ans qui avait utilisé la pilule abortive Mifegymiso pour tuer son enfant à naître (lire le rapport complet des effets indésirables ici). Cette information a été remarquée pour la première fois par Patricia Maloney, chercheuse pro-vie, qui l’a publiée sur son blogue Run With Life.
Tragiquement, l’adolescente est morte d’un « choc septique », un risque connu de la pilule chimique abortive.
La documentation sur le produit d’avortement chimique (également appelé RU-486) figurant sur le site internet de Santé Canada indique qu’il existe un risque de préjudice grave et même de décès pour les femmes qui l’utilisent.
La monographie du produit Mifegymiso indique qu’il existe un « risque d’infection et de septicémie » pour les utilisatrices. « Des cas d’infection bactérienne grave, y compris de très rares cas de choc septique mortel, ont été signalés après l’utilisation de Mifegymiso ».
« Une infection à Clostridium sordellii a été observée chez certaines femmes sans douleur abdominale ni fièvre, qui a rapidement évolué vers une défaillance multiorganique et la mort », indique la monographie du produit.
La pilule abortive a été approuvée par Santé Canada le 29 juillet 2015 pour sa « sécurité, son efficacité et sa qualité », même si Santé Canada connaissait son risque de provoquer la mort par choc septique, exactement ce qui est arrivé à cette jeune fille de 19 ans. Le médicament est devenu disponible en 2017. Des groupes de défense des droits ont récemment soulevé de sérieuses inquiétudes quant à sa sécurité.
1 réaction Lire la suiteCathay Wagantall dépose un projet de loi pour protéger davantage les femmes enceintes

Cathay Wagantall, député conservateur à la Chambre des communes.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : parlvu.parl.gc.ca
Le député conservateur, Cathay Wagantall, a déposé le projet de loi C-311, Loi modifiant le Code criminel (violence envers les femmes enceintes), le 31 janvier 2023 à la Chambre des communes du Canada.
Mme Wagantall déclare dans un communiqué de presse vouloir protéger les femmes enceintes, et leur enfant à naître, des violences conjugales dont un certain nombre d’entre elles ont été victimes récemment au Canada, selon le site du député Cathay Wagantall :
1 réaction Lire la suite« C’est un honneur de présenter un projet de loi qui contribuera grandement à lutter contre la violence à l’égard de certaines des personnes les plus vulnérables de notre société : les femmes enceintes et les enfants qu’elles portent à terme », a déclaré Mme Wagantall. « Les femmes sont plus exposées à la violence de leur partenaire intime lorsqu’elles sont enceintes, mais les conséquences auxquelles leurs agresseurs font actuellement face ne répondent pertinemment pas aux crimes commis. »
Une fois adopté, le projet de loi C-311 ajoutera deux nouvelles circonstances aggravantes au Code criminel du Canada. Les crimes consistant à agresser sciemment une femme enceinte et à causer des dommages physiques ou émotionnels à une femme enceinte seront pris en compte par les juges en fonction de leur gravité au cours du processus de détermination de la peine.
La Loi sur la violence envers les femmes enceintes intervient à la suite de plus de quatre-vingts cas récents au Canada de femmes qui ont été tuées, alors qu’elles étaient enceintes, par des hommes qui savaient qu’elles l’étaient. Selon Mme Wagantall, les meurtriers ont intentionnellement cherché à faire du mal à la mère ou, dans de nombreux cas, à mettre fin à la grossesse.
« Le Canada laisse tomber ses femmes enceintes et leurs enfants à naître », a poursuivi Mme Wagantall. « Les peines prononcées par nos tribunaux devraient être proportionnelles au crime. Notre pays a besoin de cette loi pour garantir que les criminels qui attaquent ou tuent une femme enceinte soient condamnés de manière appropriée par nos tribunaux. »
Les démocrates du Minnesota adoptent une loi légalisant l’avortement jusqu’à la naissance
![]()
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
30 janvier 2023 St. Paul, Minnesota (LifeSiteNews) — Le Sénat du Minnesota a adopté samedi un projet de loi qui autorisera l’avortement pour n’importe quelle raison jusqu’à la naissance, plaçant l’État au même niveau que « la Chine et la Corée du Nord », souligne un dirigeant pro-vie.
On s’attend maintenant à ce que le gouverneur démocrate Tim Walz — qui a reçu une note de 100 % de Planned Parenthood — signe cette loi, appelée « Protect Reproductive Options » (PRO), qui affirme le « droit fondamental » des femmes à « obtenir un avortement ».
Le projet de loi interdit en outre aux collectivités locales du Minnesota d’adopter des mesures de protection de l’enfant à naître qui imposeraient des limites « plus restrictives » à l’avortement, c’est-à-dire toute mesure qui interdirait même l’avortement par naissance partielle, comme les législateurs l’avaient décidé précédemment.
Au début du mois, les républicains ont proposé des amendements à la loi PRO qui auraient limité les avortements tardifs et les avortements par naissance partielle, mais ils ont été rejetés par la Commission des finances et des politiques de santé de la Chambre du Minnesota, contrôlée par les démocrates.
Les sénateurs ont approuvé le projet de loi par une seule voix d’écart, 34-33, selon LifeNews, alors qu’il a été adopté par la Chambre du Minnesota 69-65, un vote pratiquement conforme à la ligne du parti.
Tim Miller, directeur général de Pro-Life Action Ministries Action, a averti qu’une fois le projet de loi adopté, cela signifie qu’« un enfant à naître peut être assassiné jusqu’à la dernière seconde avant qu’il ne quitte le canal de naissance de sa mère ».
1 réaction Lire la suite