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Une directrice d’école interdit les cannes de Noël à cause de « leur forme en “J” pour Jésus »

Par Dorothy Cummings Maclean — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : tOrange.biz

Omaha, Nebraska, 7 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Une directrice d’école élémentaire est en congé administratif après avoir interdit les cannes de Noël qui, selon elle, sont un symbole chrétien.

Selon Liberty Counsel, la directrice de l’école élémentaire de Manchester dans l’Omaha, Jennifer Sinclair, a écrit une note aux enseignants, en novembre, interdisant toute décoration et tout devoir faisant référence à Noël, y compris les couleurs rouges et vertes.

« Veuillez rappeler que nous ne réaliserons aucune activité de Noël ou du temps des fêtes avec les élèves, » écrit-elle. « Le père Noël et les objets de Noël ne figureront pas dans les activités ou documents. Nous avons plusieurs croyances religieuses à notre école et il est donc de notre devoir d’être inclusif. »

Sinclair fut si décidée dans son inclusivité qu’elle interdit les cannes de Noël, expliquant que leur forme en « “J” était pour Jésus ».

« Historiquement, la forme était un “J” pour Jésus, » soutient-elle. « Le rouge est pour le sang du Christ et le blanc est un symbole de sa résurrection. »

La directrice interdit aussi les cannes en sucre candi de différentes couleurs.

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Grande-Bretagne : les avortements de bébés trisomiques ont augmenté de 50 % en 10 ans

Billet de blog d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il ne fait pas bon d’avoir un chromosome en triple exemplaire dans notre société actuelle. Extrait de Gènéthique :

En 2017, 655 bébés porteurs de trisomie ont été avortés au Royaume-Uni, soit 218 de plus qu’en 2007. Cela représente une augmentation de 50 % en dix ans, imputable principalement à l’usage du DPNI. Le DPNI est un test jugé fiable à 99 % qui ne nécessite qu’une simple prise de sang de la mère. Actuellement, il n’est disponible que dans les structures privées, mais à partir de l’année prochaine, le NHS va le proposer à toutes les femmes enceintes présentant un risque de trisomie supérieur à 1/150.

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Des enfants de huit ans se font dire que « tous les sexes ont leurs règles »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixnio

La théorie du genre ne tient pas compte de la biologie et est complètement hors du réel. Extrait du Daily Mail :

Les cours d’éducation sexuelle dans le cadre desquels des élèves d’à peine huit ans se voient dire que « tous les sexes ont leurs règles » ont été condamnés hier comme source de confusion inutile pour les jeunes enfants.

Les cours suivent les directives qui ont été données aux enseignants pour les aider à éviter d’offenser les filles qui s’identifient comme des garçons.

Mais des gens ont dénoncé les lignes directrices comme inappropriées et comme autre exemple de politiquement correct devenu fou.

Le guide de l’enseignant, du conseil municipal de Brighton & Hove, déclare : « Les garçons trans, les hommes et les personnes non binaires peuvent avoir leurs règles. […]

L’émergence de l’orientation survient après qu’est été signalé le fait qu’un établissement secondaire de Brighton comptait 40 élèves qui “ne s’identifient pas au genre présenté à la naissance”.

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« C’est mon corps » : voici en quoi l’avortement est l’opposé de l’Eucharistie

Par Kristina Sinishtaj (Church Pop) — traduit par Campagne Québec-Vie

« L’avortement est une parodie démoniaque de l’Eucharistie. C’est pourquoi il utilise les mêmes mots saints : “Ceci est mon corps”, avec un sens opposé blasphématoire. » — Dr Peter Kreeft.

Des millions d’enfants sont avortés chaque année, et nombre de politiciens et de gens continuent à le soutenir. La société dit clairement « c’est votre corps », alors pourquoi ne pourriez-vous pas en faire ce que vous voulez ?

Mais nous sommes-nous jamais arrêtés, politiciens, partisans et tous, pour regarder le grand mérite du corps ? Les Écritures nous disent ceci : « vous n’êtes plus à vous-mêmes… Car vous avez été achetés à grand prix. » (1 Corinthiens 6) Il est intéressant de voir comment les Écritures nous disent quelque chose de controversé et complètement différent de ce que le monde dit.

« Nous déclarons » disent-ils, « qu’il serait injuste pour une femme de subir neuf mois de tensions physiques et émotionnelles pour un enfant qu’elle ne veut même pas vraiment ».

Mais n’aurait-il pas été facile pour Jésus de dire quelque chose de similaire : « Pourquoi dois-je être battu et fouetté et subir autant de souffrances physiques pour sauver votre peuple, Père ? Puis-je simplement mourir de causes naturelles puis ressusciter trois jours plus tard ? »Après tout, c’était son corps.

Mais ce n’est pas ce que Jésus a fait. Il nous a donné tout son corps. Aujourd’hui, une mère peut décider si son enfant vit ou meurt. Le Christ devait décider si nous vivions ou mourions aussi. Mais Jésus a choisi la vie. Il a choisi la vie à travers la mort. L’acte désintéressé de sa mort pour nous, afin que nous puissions vivre de sa chair et de son sang. Il nous offre tout son corps à travers la très sainte Eucharistie, pour que nous puissions avoir la vie. Nous ne nous appartenons pas. Nous avons été achetés à prix. Grâce au sacrifice ultime du Christ, nous pouvons avoir la vie et l’avoir en abondance. Aussi, par conséquent, glorifiez donc Dieu dans votre corps.

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Une diminution des soins palliatifs au profit de l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : geralt/Pixabay

Les soins palliatifs risquent de diminuer fortement au Québec. Et selon un député de Québec solidaire (pour une fois qu’une remarque intelligente sort de ce parti), des patients se tournent déjà vers l’euthanasie, faute de soins palliatifs… Extrait de Vatican News :

… « d’ici cinq ans, 50 % des médecins pratiquant en soins palliatifs à temps plein auront pris leur retraite », affirme le député solidaire Sol Zanetti, très investi dans ce combat à l’origine de la conférence de presse.

Selon lui, des patients se tournent aujourd’hui vers l’aide médicale à mourir [euthanasie], faute de possibilité d’être suivi en soins palliatifs. « Un choix que nul ne devrait être obligé de faire » estime le député.

Je rajouterais même : Une décision que nul ne devrait prendre. Vatican News continue plus loin :

[…] la loi 20 adoptée par l’ancien gouvernement libéral notamment […] oriente les nouveaux médecins vers un secteur précis et les oblige à prendre en charge un certain nombre de patients en cabinet. Cela ne leur permet plus de se dédier à plein temps aux personnes en grande souffrance, souvent en fin de vie.

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Un obstétricien-gynécologue : « J’ai vu de première main comment “l’accès à l’avortement” aide les hommes qui profitent des femmes »

Par Steven Braatz — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Juan Paul Arenas/Pixnio

Analyse

12 Décembre 2018 (LifeSiteNews) — Lorsque le gouverneur de Californie Jerry Brown a opposé son veto à un projet de loi exigeant que la pilule abortive soit offerte dans les cliniques publiques universitaires en septembre dernier, la sénatrice Connie Leyva, qui a présenté le projet de loi, a déclaré : « C’est extrêmement important pour la santé des femmes, c’est extrêmement important pour leur choix et, que lui, un homme, décide ce que les femmes peuvent faire avec leur corps était très décevant ». Le sénateur Leyva prévoit de présenter à nouveau le projet de loi lorsque le gouverneur Newsom entrera en fonction, selon un article paru dans le Daily Californian.

Sénateur Leyva, je m’inquiète au sujet d’un autre genre d’homme qui sera ravi de la réintroduction de ce projet de loi. L’homme auquel je pense sera très heureux de voir votre projet de loi signé par le gouverneur Newsom. L’homme auquel je pense est celui qui profite des femmes.

Nous connaissons tous la sorte d’homme que je décris, l’homme qui utilise tout simplement les femmes pour le sexe et se soustrait aux conséquences. Au nom de tous les hommes, je vous demande pardon, mais nous ne sommes pas tous comme ça, je vous l’assure. Malheureusement, certains hommes, conditionnés par la pornographie et une culture hypersexualisant nos jeunes, profitent des femmes et ne se sentent pas responsables de prendre soin d’elle, de sa grossesse ou de son enfant.

Je sais que c’est vrai parce que je suis un obstétricien-gynécologue. J’entends des histoires de femmes.

En parlant d’un avortement antérieur, les femmes expriment presque toujours des remords et confient souvent quelque chose sur les raisons pour lesquelles elles ont subi cet avortement. Le petit ami qui exerce des pressions, la menace de partir ou de la faire partir semblent avoir une influence puissante sur la prise de décision d’une jeune femme. Il lui est plus facile de lui faire prendre une pilule que de lui faire subir un avortement chirurgical. Avec l’aide de la sénatrice Leyva, elle n’aura même pas besoin d’aller dans une clinique d’avortement. Il [l’homme] lui fera traverser le campus et ensemble, ils demanderont cette pilule. Ils diront : « Ouf, c’était pas loin, mais c’est fini maintenant. » Alors qu’ils sont sur le point de quitter la clinique, il demandera : « Pourra-t-on bientôt recommencer ? »

L’avortement tue des êtres humains, mais ici en Californie, beaucoup de nos législateurs ne semblent pas s’en soucier. Ils ne semblent pas non plus être préoccupés par les conséquences de l’avortement. Des femmes sont mortes après avoir pris la pilule abortive « extrêmement sûre ». Étant donné leur ambition sans bornes de faciliter l’accès à l’avortement à tout prix, je ne peux qu’espérer qu’ils se rendront compte que la pilule abortive ne profite qu’à ceux qui en bénéficient le plus : les hommes qui profitent des femmes.

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Censure de la page Facebook de Media-Presse.info

Par Pierre-Alain Depauw (Media-Presse.info)

Le site catholique et français Media-Presse.info, bonne source d’information, se voit encore une fois bloquer sa page Facebook. Ce site traite de divers sujets, dont l’avortement, le LGBTQIsme, la PMA, la GPA, etc. — CQV

Alors que Medias-Presse Info connaissait depuis quinze jours une progression fulgurante de partages d’informations via Facebook, notre page Facebook se trouve une fois de plus bloquée depuis ce matin, ne permettant momentanément plus d’y ajouter les nouveaux articles.

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Les évêques canadiens continuent la révision de l'organisme de charité D&P : il a dû laisser tomber 52 partenaires problématiques


Cardinal Thomas Collins de Toronto.

Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Ottawa, Canada, 22 Novembre (LifeSiteNews) — La Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC) continuera d'examiner les partenaires de Développement et Paix (D&P), l'agence d'aide qu'elle chapeaute, malgré les assurances prodiguées par l'organisme de charité qu'il a laissé tomber 52 partenaires problématiques.

Selon un site internet de Montréal « Présence: Information Religieuse », l'organisation Développement et Paix a annoncé qu'elle suspendait temporairement son financement de 52 de ses partenaires après qu'il ait été déterminé par une investigation à l'interne qu'ils n'avaient pas adhéré « aux valeurs et enseignements de l'Église catholique. » Les dons faits durant la Campagne de partage du Carême en 2018 ne serviront pas à ces organisations.

Ces groupes représentent le quart des 180 partenaires de D&P.

La décision de D&P s'aligne sur l'examen mené par les évêques sur leur organisme de charité après qu'il eut été révélé qu'il était en partenariat avec au moins quarante groupes de pays en développement qui se sont avérés être pro-avortement et pro-homosexualité.

Depuis avril 2018, 12 diocèses canadiens ont retenu les fonds récoltés pour D&P parce que les « actions et affirmations » de certains des partenaires, des pays du sud, de l'organisme de charité soulevaient « certaines questions concernant leur respect des enseignements de l'Église. »

Ces diocèses sont dirigés par l'archevêque Richard Smith d'Edmonton ; l'évêque Gary Gordon de Victoria ; l'évêque Joseph Phuong Nguyen de Kamloops en Colombie Britannique ; le cardinal Thomas Collins de Toronto ; l'archevêque Richard Gagnon de Winnipeg ; l'archevêque Michael Miller de Vancouver ; l'évêque Hector Vila de Whitehorse ; l'évêque Gregory Bittman de Nelson ; l'évêque Gerard Bergie de St. Catharines ; l'évêque Paul Terrio de St-Paul ; l'évêque William McGratten de Calgary, en Alberta et l'évêque Mark Hagemoen de Saskatoon.

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Les enfants se tournent vers le marché noir des hormones de changement de sexe pour « transiter »

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie

5 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Alors que le nombre d'enfants s'identifiant comme transgenres grimpe en flèche — plus de 4000% au Royaume-Uni — les experts commencent à souligner le fait que la promotion et l'intégration constante de la théorie de l'identité du genre déclenchent un phénomène social. En fait, de nombreux enfants ne sont même pas prêts à attendre qu'une clinique d'identité du genre veuillent les prendre en charge — une enquête menée par le Daily Mail a révélé qu'un marché noir de drogues pour changer de sexe a fait son apparition sur Internet.

Le Daily Mail a découvert lors de l'enquête, publiée le 4 décembre, qu'ils pouvaient très facilement acheter une « gamme de médicaments transgenres », sans qu'aucune question ne soit posée, pour aussi peu que vingt-cinq livres sterling. Il n'y a pas de vérification de l'âge des personnes qui tentent d'acheter des médicaments hormonaux en ligne, et il y a apparemment un grand nombre de forums en ligne où les enfants peuvent s'expliquer mutuellement comment commander les médicaments et quels sites pharmaceutiques sont les meilleurs à utiliser.

Dans leur enquête, par exemple, le Daily Mail a découvert qu'il pouvait acheter un paquet de « bloqueurs d'hormones mâles », avec une « carte bancaire ordinaire », d'une pharmacie en Thaïlande au prix de seulement trente-quatre livres sterling, port compris. Les pilules étaient étiquetées comme contenant « des œstrogènes naturels pour favoriser la croissance des seins transgenres ». Il a fallu moins d'une minute à l'enquêteur pour trouver les pilules en ligne, et il n'y avait aucune condition d'âge ou d'ordonnance nécessaire pour les commander.

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La rectitude politique n'en finit plus de massacrer Noël

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Nectarine, Times Colonist, CTV News/ Voici la source de la photo : ExposureToday/Pixabay

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La logique veut que la période des Fêtes soit réjouissante, mais elle vient pourtant avec son lot de boycottages et de mises à l'index d'éléments ou d'événements rattachés à Noël. Que ce soit un CIUSS qui renie le sapin de Noël, ou encore des classiques rejetés par des stations de radio pour des raisons XYZ, Noël, en ces temps où le mot d'ordre est la diversité, est attaqué de tous bords tous côtés.

Dernière manifestation de ce mépris dirigé à l'endroit de cette fête traditionnelle : le conseil de ville de Victoria, en Colombie-Britannique, a décidé de remanier les décorations pour les rendre plus « laïques ». Un conseiller, Ben Isitt, l'a avoué publiquement : les décorations de Noël ont une connotation trop religieuse. « Je ne veux pas de poinsettias. C'est un symbole de la foi chrétienne », a-t-il déclaré, lui qui a également remis en question l'éclairage du séquoia géant à la place du Centenaire, à l'extérieur de l'hôtel de ville.

Que le Canada se soit bâti sur le socle de la chrétienté n'a aucune importance pour Isitt. « Les musulmans, à moins d'être de familles mixtes, n'ont pas d'arbres de Noël chez eux. Les Juifs, comme moi, n'ont pas d'arbres de Noël [non plus] », a-t-il lancé, rappelant le principe [laïciste*] de la séparation de l'Église et de l'État.

La ville, selon lui, doit donc s'assurer que les décorations soient « inclusives ». Ses collègues du conseil se sont rangés à ses arguments.

Chez nos voisins ontariens, c'est Jésus qui a mauvaise presse. Du moins à Kitchener, plus précisément au Marché Christkindl. Malgré son nom, ce marché ne reflète aucunement l'homme dont Noël tire son origine. Le 6 décembre dernier, un pasteur, Jacob Reaume, n'a pu livrer un message sur Jésus lors de la soirée d'ouverture du marché parce que des employés de la ville ont coupé le son de son micro.

« Je pensais que c'était probablement un accident, une sorte de difficulté technique, mais j'ai ensuite regardé autour de moi et j'ai réalisé que, non, c'était intentionnel », a relaté M. Reaume, qui s'est par la suite emparé de deux autres micros sur scène, avec les mêmes résultats. La foule, voyant que les choses ne tournaient pas rond, s'est avancée pour écouter ce qu'il avait à dire.

Sur Twitter, le pasteur s'est permis une remarque sarcastique : « Dire que vous ne pouvez pas lire l'histoire de Noël dans un marché de Noël, c'est comme dire que vous ne pouvez pas cuisiner des côtes levées lors d'un un ribfest ».

[...]

Sur ce, joyeux Noël.


*CQV

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