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Une école qui met le Christ au centre de sa vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Captures d'écran du reportage de Radio-Canada

Pour une fois, Radio-Canada a diffusé le 11 décembre un petit reportage qui n’est pas si mal sur l’école primaire et secondaire privée Sainte-Famille, située à Lévis, proche de Québec, et tenue par la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. L’on peut voir les quelques 85 enfants qui la fréquentent, la religieuse qui leur enseigne, les prêtres qui s’occupent de l’établissement, les professeurs. Ils y chantent le Ô Canada et prient avant de commencer les classes, ils assistent à la messe, le catéchisme y est enseigné. Bref une belle école comme nous en voudrions.

Le reportage de Radio-Canada qui rapporte toutes ces choses peut émettre quelques commentaires erronés.

Chœur chantant du grégorien.

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É.-U. : les médecins engagés par des hôpitaux catholiques peuvent se voir interdire la pratique d’avortements en-dehors de leur travail

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : skeeze/Pixabay

Bonne nouvelle, excellent ! Ainsi cela fait moins d’avortement, moins d’enfants à naître assassinés. Et non la liberté de conscience ne peut permettre à quelqu’un d’aller tuer son prochain. Extrait du National Public Radio :

Les médecins qui s’opposent à l’avortement ne sont pas obligés de le faire. Depuis les années 1970, une série de lois fédérales ont fourni aux praticiens des « protections de conscience » qui les aident à garder leur emploi s’ils ne veulent pas exécuter la procédure ou y assister.

Les hôpitaux religieux sont également protégés. Les systèmes de soins de santé catholiques, par exemple, sont protégés s’ils choisissent de ne pas pratiquer d’avortements ou de stérilisations. Les médecins qui travaillent pour des hôpitaux religieux signent généralement des contrats dans lesquels ils s’engagent à respecter les valeurs religieuses dans leur travail.

Mais à mesure que la portée des soins de santé sous affiliation catholique s’accroît, ces protections commencent à avoir des conséquences pour les médecins qui veulent pratiquer des avortements — même à titre d’activité secondaire.

Les hôpitaux religieux interdisent souvent à leurs médecins de pratiquer des avortements — même s’ils le font dans des cliniques non affiliées, explique Noel León, avocate au National Women’s Law Center. León a été engagée il y a environ deux ans pour aider les médecins qui veulent devenir fournisseurs d’avortement. Ils ont peu de protection juridique, dit-elle.

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Amnistie internationale Canada francophone renomme la place des Festivals de Montréal


Place des Festivals de Montréal.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : art inthecity/Flickr/Wikimedia Commons

Amnistie internationale Canada francophone (AICF) a obtenu que la place des Festivals de Montréal soit renommée « place des Droits humains » pour une semaine. Rappelons que pour Amnistie internationale, bien fournie en argent par George Soros, l’avortement est un droit humain. Extrait du Journal Metro :

Pour souligner le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la place des Festivals sera renommée pendant une semaine la « place des Droits humains ».

[…]

C’est Amnistie internationale Canada francophone (AICF) qui est derrière cette initiative. […] la directrice mobilisation et impact d’AICF, Andréanne Paquette, mentionne que […] si l’Irlande a voté cette année en faveur de l’avortement, une démarche similaire a échoué en Argentine. Pas moins de 40 % des femmes vivent dans des pays soumis à de fortes restrictions en matière d’interruption volontaire de grossesse...

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Un conseiller municipal veut ôter les décorations de Noël pour ne pas offenser les musulmans

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Lisa Zins/Flickr

Encore un épisode de la Guerre Contre Les Lumières De Noël Et Les Pains D’Épices En Forme De Bonshommes De Neige… qui a pour cible réelle l’enfant Jésus. C’est une curieuse façon d’attaquer Noël que d’affronter courageusement des pots à fleurs associées à Noël. Une curieuse attaque que celle qui consiste à combattre des choses qui ne sont pas essentiellement attachées à Noël, comme : sapin de Noël, poinsettia, houx, lumières de Noël, sucre candi ; Don Quichotte n’aurait pas fait mieux. Peut-être que ce conseiller municipal n’a pas une crèche de Noël à laïciser.

En tout cas, le prétexte est que cela risque d’offenser les musulmans, bien que certains s’en accommodent. Il y a pourtant un élément que ce conseiller devrait retenir, c’est qu’il est impossible de plaire à tout le monde. Toujours est-il que je ne défends pas les poinsettias comme partie intégrante de la Nativité du Christ, mais parce qu’ils sont attaqués en fonction du Christ. Extrait de Infowars :

Un conseiller municipal de Victoria, au Canada, a réussi à obtenir un examen des décorations de Noël de la ville après qu’il eut exprimé ses préoccupations devant le fait que des choses comme les arbres de Noël ne sont pas assez laïques et doivent être plus « diverses », car elles peuvent offenser les musulmans.

[…]

« Je ne veux pas de poinsettia. C’est un symbole de la foi chrétienne », s’est-il plaint, ajoutant que le séquoia principal de la ville ne devrait pas être illuminé et transformé en arbre de Noël, car ce n’est pas assez « inclusif » et peut choquer les musulmans.

[…]

Cependant, le conseiller Sharmarke Dubow, qui est musulman, a dit qu’il n’avait pas de problème avec l’arbre de Noël...

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Notre-Dame de Guadalupe, celle qui mit fin aux sacrifice humains


Notre-Dame de Guadalupe, Reine du Mexique et Impératrice des Amériques.

Billet de blogue d’Augustin (Campagne Québec-Vie) — Photos : Lyricmac/Wikimedia Commons, Missa Tridentina em Brasília/Wikimedia Commons et Nueva Basílica de Nuestra Señora de Guadalupe/Wikimedia Commons

L’image Notre-Dame de Guadalupe est, entre autres, un symbole de l’Apocalypse : la femme enveloppée de soleil, la lune sous les pieds, couronnée d’étoiles. La nature miraculeuse de l’image et tous les signes qui y sont présents ont fortement touché les Indiens. Extrait de Vers demain :

Lorsque les Indiens eurent appris la nouvelle des apparitions de Notre-Dame, un enthousiasme et une joie jamais connus se répandirent parmi eux. Renonçant à leurs idoles, à leurs superstitions, à leurs sacrifices humains et à la polygamie, beaucoup demandèrent le Baptême. Neuf ans après les apparitions, neuf millions d’entre eux se sont convertis à la foi chrétienne, soit presque 3000 par jour! Les détails de l’Image de Marie touchent profondément ces Indiens : cette femme est plus grande que le dieu-soleil puisqu’elle apparaît debout devant le soleil; elle surpasse le dieu-lune puisqu’elle tient la lune sous ses pieds; elle n’est plus de ce monde puisqu’elle est entourée de nuages et tenue au-dessus du monde par un ange; ses mains jointes la montrent en prière, ce qui signifie qu’il y a quelqu’un de plus grand qu’elle.

Au passage, pour ceux qui pourraient craindre que les Indiens ne se soient portés à quelques idolâtries envers Notre-Dame de Guadalupe, ils peuvent se rassurer, car l’Église ne les aurait sûrement pas baptisés sans leur avoir bien enseigné le catéchisme.

Notre-Dame_de_Guadalupe-Missa_Tridentina_em_Brasília-Wikimedia_Commons.jpgJuan Diego, dévoilant à toutes les personnes
présente et à lui-même l’image de Notre-Dame
de Guadalupe, le 12 décembre 1531.

L’image de Notre-Dame de Guadalupe

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Le nombre de décès par euthanasie au Québec augmente rapidement

Par Michael Cook (Bioedge) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere

Et de rappeler, à l’instar de Caton l’ancien qui lançait à la fin de ses discours « delenda Carthago » (il faut détruire Carthage), il faut interdire l’euthanasie, car celui-ci est intrinsèquement mauvais. Peut-être réussirais-je à faire comprendre aux gens que c’est une nécessité. — CQV

La loi du Québec sur l’euthanasie est entrée en vigueur il y a trois ans, en décembre 2015. Depuis, 1 664 Québécois ont été euthanasiés, selon un rapport déposé à l'Assemblée nationale du Québec. Au total, 845 personnes ont été euthanasiées entre juillet 2017 et mars 2018, contre 638 entre juillet 2016 et juin 2017.

Curieusement, les durées des périodes d’enregistrées dans les rapports sont très différentes. Une meilleure façon de les comparer (dans l’attente d’une clarification) est donc de le faire par mois. Sur une base mensuelle, le nombre de personnes ayant reçu une « aide médicale à mourir » [euthanasie] au Québec est passé de 53 par mois en 2017 à 93 en 2018, soit une augmentation de 75 %.

Le dernier rapport indique que 10 % des décès par euthanasie signalés n’ont pas été administrés conformément à la loi. Soit la paperasse était incomplète, soit la loi avait apparemment été enfreinte. La proportion pour la période précédente était de 8 %. Le rapport souligne cependant que la « grande majorité » des décès par euthanasie ont été administrés conformément à la loi.

D’autres informations, provenant du Journal of Medical Ethics, nous dévoilent la façon dont les médecins québécois observent la loi provinciale sur l’aide médicale à mourir (AMM). Dans un article paru en ligne le 22 novembre dernier, trois bioéthiciens du Québec rapportent que l’AMM devient une première, plutôt qu’un dernier recours pour les patients :

Malgré les lignes directrices de pratique professionnelle stipulant que l’AMM devrait être traitée comme une option de dernier recours, dans certains cas, les demandes d’AMM servent plutôt d’amorces de discussions sur les soins de fin de vie, dont la discussion et le commencement des limites des traitements et l’approche des soins palliatifs. Les demandes de AMM et la prestation de l’AMM telle que documentée dans le dossier peuvent survenir brusquement et sans évolution documentée des objectifs de soins, ce qui peut impliquer que les demandes d’AMM ne sont pas traitées avec des considérations morales particulières mais simplement administratives ou juridiques.

[…]

Ils disent que les demandes de AMM doivent faire l’objet d’une enquête.

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Le Manitoba rejette un projet de loi qui aurait empêché les manifestations pacifiques pro-vie devant les avortoirs

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : Indi Samarajiva/Wikimedia Commons

Manitoba, 10 décembre 2018 (LifeSiteNews) — L’Assemblée législative du Manitoba a rejeté jeudi un projet de loi qui aurait établi des « zones bulles » interdisant aux militants pro-vie de manifester ou de faire du conseil de trottoir à proximité de tout avortoir dans la province.

Introduite en novembre par le chef de l’opposition, Nahanni Fontaine, le soi-disant projet de loi Safe Access to Abortion Services Act aurait interdit toute expression « orale, écrite ou graphique » de « désapprobation concernant les questions relatives aux services d’avortement » à moins de 150 mètres d’un centre d’avortement, notamment toute tentative de dissuader les femmes d’entrer dans le bâtiment. Il aurait également interdit de filmer, de photographier, de dessiner ou même d’observer « répétitivement » quiconque entre dans l’immeuble.

« Je comprends la nécessité et le droit des individus de protester pour quelque chose qu’ils jugent important pour eux. Je comprends cela, je le soutiens », a affirmé Mme  Fontaine. « Ce que je veux dire, c’est que les manifestations ne devraient pas avoir d’impact sur les droits des femmes et des filles du Manitoba. C’est un droit humain d’accéder à la santé reproductive. »

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La Révolution industrielle du Moyen Âge

Par l'historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo (rognée) : Stefdn/Wikimedia Commons

Georges Orwell écrivait : « Il contrôle le présent celui qui contrôle l’histoire. » Les régimes totalitaires ont toujours cherché à réécrire l’histoire pour justifier leur idéologie. Un « monde nouveau » commençait avec eux : 1789, 1917 ou 1933 devenait l’An Un de l’Humanité. N’a-t-on pas fait un peu la même chose avec l’année 1960, au Québec ?

Notre société, soi-disant libérale, devient de plus en plus totalitaire. La désinformation historique y est omniprésente, et elle vise presque toujours la même cible : l’Église catholique.

L’un des thèmes de la légende noire anticatholique est l’idée que l’Église aurait freiné le progrès de la science et de la technique. Cette calomnie circule depuis le Siècle des Lumières. On nous ressort constamment le mythe de l’Affaire Galilée, qui a pourtant été réfuté par les études historico-scientifiques les plus sérieuses. L’ouvrage de Jean Gimpel, La Révolution industrielle du Moyen Âge (1975) ébranle les préjugés sur le prétendu « obscurantisme clérical ». L’auteur démontre que la Chrétienté médiévale a été une brillante époque de découvertes et d’innovations.

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Forte opposition à la légalisation de l’euthanasie en Nouvelle-Zélande

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Des dizaines de soumissions, requêtes et propositions ont été faites dernièrement sur le site du Parlement de Nouvelle-Zélande et la grande majorité d’entre elles s’opposent à l’euthanasie. Espérons que le gouvernement néo-zélandais écoutera son peuple. Extrait de Scoop Independent News :

Selon Peter Thirkell, secrétaire de l’organisme Care Alliance, l’opposition à la légalisation de l’euthanasie s’est considérablement accrue.

« Sur les 21 277 requêtes soumises à l’enquête du Comité spécial de la santé sur les questions de fin de vie, 77 pour cent étaient opposées à la légalisation », a déclaré le Dr Thirkell. « En revanche, plus de 36 000 requêtes ont été soumises au Comité spécial de la justice au sujet du projet de loi sur les choix de fin de vie, et l’analyse préliminaire montre que l’opposition s’élève à 92 pour cent. »

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Irlande : la loi sur l’avortement votée à la Chambre basse


Leinster House où siège l'Oireachtas, Assemblée nationale d'Irlande.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Clem/Flickr

Si le projet de loi passe la Chambre haute, le Seanad Éireann, il obligera les médecins généralistes à informer les patientes au sujet de l’avortement, de sorte qu’elles puissent s’en procurer un, s’ils refusent de l'accomplir ; le projet de loi permettra aux mineures de se faire avorter sans le consentement de leurs parents, et il autorisera l’expérimentation et la manipulation des bébés avortés. Le contribuable paiera bien sûr. Extrait de FSSPX.News :

La légalisation de l’avortement a franchi une nouvelle étape en République d’Irlande, avec le vote d’un projet de loi à la Chambre basse le 5 décembre 2018, sans que soient pris en compte les nombreux amendements déposés en faveur de la protection de la vie.

Les députés du Dáil Éireann — la chambre basse de l’Oireachtas, le parlement national — ont voté à 90 contre 15 et 12 abstentions le projet de régulation d’interruption de grossesse, c’est-à-dire l’avortement ou meurtre de l’enfant à naître.

Le texte approuvé ouvre l’accès à un avortement « sur demande » jusqu’à la 12e semaine de grossesse, en cas d’anomalie importante du fœtus ou en cas de danger pour la santé physique ou mentale de la mère. C’est une première conséquence du référendum du 25 mai 2018 ayant abrogé le 8e amendement de la Constitution.

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