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Diagnostic d’une psychose de foule : Pendant que le virus s’évanouit, la folie s’exacerbe

Par Chris Ferrara (The Fatima Center) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Alors même que le nombre de décès et d’hospitalisations attribuées au virus de Wuhan diminue à un niveau proche de zéro dans le monde entier, la panique politiquement opportune — un moyen sûr d’acquérir un pouvoir politique — s’élève progressivement au niveau de la folie permanente. Naturellement, les « chefs » de la hiérarchie catholique dominante ne sont que trop heureux de coopérer avec des politiciens corrompus afin de maintenir la manie virale longtemps après que le virus eût cessé de représenter une menace réelle pour la population générale.

Ainsi, nous apprenons ici que dans l’archidiocèse de Vienne, dirigé par le cardinal Schönborn, une « retraitée handicapée a été emportée de la cathédrale Saint-Étienne par la police le 17 mai » pour le délit de refus du port du masque « dans la cathédrale pratiquement vide et à une grande distance des autres... ». La pauvre femme avait osé s’opposer au nouveau Culte du Masque, qui a désormais la priorité sur tout autre culte, y compris le culte divinement établi de la religion catholique, dont le cœur vivant se trouve dans le tabernacle de chaque église, même dans la cathédrale de Schönborn.

La femme avait refusé à juste titre de porter un masque inutile (voir les études compilées ici) car, disait-elle, « je veux prier mon Père céleste sans masque, il y a un droit à la liberté de religion ». Confronté à cette dissidente du Culte du Masque, le superviseur de la cathédrale, dont la première loyauté est envers le Masque et non la Foi, a appelé la police, qui a escorté la femme hors de l’église alors qu’elle s’exclamait : « Jésus-Christ est le Seigneur de l’Église, que fait la police ici ? C’est comme le communisme ! »

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Abattre la famille normale, petits pas et gros mensonges

Par Pour une école libre au Québec — Photo : Freepik

Éric Zemmour : « ils veulent détruire la norme* hétérosexuelle », la technique est faite de petits pas et de gros mensonges. De « pieux mensonges » pour la cause LGBTQ2SAI+.

Éric Zemmour d’affirmer que « Le premier pas vers la GPA [gestation pour autrui, les mères porteuses] a été franchi quand on a voté le PACS ».

« Depuis il y a une stratégie de petits pas en petits pas, de gros mensonges en gros mensonges : à chaque fois, on nous dit qu’il n’y aura pas l’étape suivante alors qu’on sait qu’il y aura cette étape », d’ajouter le chroniqueur du Figaro et de CNews.

Le PACS (une union civile) fut voté par le gouvernement socialiste de Jospin dans le but de « prendre en compte une partie des revendications des couples de même sexe qui aspiraient à une reconnaissance globale de leur statut, alors que la jurisprudence de la Cour de cassation refusait de regarder leur union comme un concubinage ». [« Étude d’impact du projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe », sur Légifrance, novembre 2012, pp. 5-6.]

[Notez qu’Éric Zemmour, dans la vidéo, ne fait que présenter les plans des ennemis de la famille normale, aussi ajouterai-je à son propos que ce n’est pas parce qu’un vice est vieux de plusieurs millénaires (comme la contraception) qu’il est bon pour autant, même s’il concède que cela « a répondu à des désirs humains millénaires, à des besoins ; la technologie répond à ça ». À sa place, je n’aurais pas dit « besoins ». Je ne pense pas qu’il laissait entendre qu’il approuvait la contraception. — A. H.]


*Il vaudrait mieux employer le terme « nature » que « norme », autrement il y a un risque que l’on croit qu’il s’agit d’une convention. — A. H.

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Grande-Bretagne : Un homme non en fin de vie, gardé dans le coma et privé d’hydratation jusqu’à la mort

Par Wesley J. Smith (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : roungroat/Rawpixel

Mise à Jour : 12 juin 2020 ― Un homme de 34 ans, connu uniquement sous le nom de MSP, du Royaume-Uni, est mort après qu’un juge de la Haute Cour eût décidé qu’il pouvait être privé de nourriture dans son propre « intérêt ». L’homme était maintenu dans un coma artificiel induit pour son opération d'un problème intestinal chronique nécessitant une stomie.

Les parents de MSP craignaient qu’il ne se suicidât s’il sortait de l’hôpital avec une stomie permanente alors que celle-ci était initialement censée être temporaire. Il était incapable de parler pour lui-même parce qu’il était dans un coma artificiel. On a donc décidé pour lui qu’il valait mieux mourir que de vivre avec une stomie en raison de ses antécédents de dépression et de maladie mentale.

Le Dr Anthony McCarthy, du groupe pro-vie britannique Society for the Protection of Unborn Children (SPUC), déclara à LifeSiteNews que « de tels décès sont particulièrement tragiques car ils sont le résultat d’une culture et d’un système judiciaire qui agissent de manière irréfléchie, au grand détriment des patients, sur des préjugés sur ce qui fait que les vies humaines ont une valeur ».

7 juin 2020 (National Review) ― Au Royaume-Uni, un patient anonyme de 34 ans (MSP) a été diagnostiqué d’un grave problème intestinal cependant traitable. L’homme serait gardé dans un coma artificiel et on ne lui donne rien afin qu’il se déshydrate jusqu’à la mort. Voici où les choses se complique alors lisez attentivement. MSP a un passé de dépression grave, de maladie mentale et de problèmes intestinaux chroniques et les médecins durent lui faire une stomie temporaire afin de surmonter ses problèmes. Cependant, lors d’une opération de correction les médecins conclurent que la stomie devrait y rester de façon permanente.

MSP s’était exprimé à multiple reprise qu’il était horrifié par cette perspective. L’homme était inquiet d’être incapable de se trouver un travail ou une femme qui l’aimerait. C’est pourquoi, le patient a été gardé dans en état d’inconscience après l’opération car ses parents craignaient qu’il ne s’enlevât la vie si l’hôpital le relâchait avec une stomie. Ils étaient convaincus que selon la directive préalable de leur fils et les conversations qu’ils avaient eues avec lui, qu’en ce moment il préférerait mourir que de vivre.

L’hôpital s’informa ensuite devant la Cour d’appel afin de voir si et comment les médecins pouvaient procéder légalement. La cour déclara que l’hôpital pouvait procéder à la mise à mort du patient. Voici le plan approuvé selon les « meilleurs intérêts » du patient.

D’après le verdict :

Dr W considère que si la dernière volonté de MSP est mise en œuvre, il doit y avoir un retrait de la nutrition et de l’hydratation artificielle, avec sédation permanente. Ultimement, ceci compromettra sa respiration et entraînera à la mort de MSP.

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Trudeau voulait donner 900 millions de dollars à un organisme promouvant l’avortement et l’homosexualité


Justin Trudeau, (hélas) premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock

Le gouvernement canadien avait formé le projet de confier la gestion d’un programme destiné aux étudiants et nouveaux diplômés, ainsi que son coquet budget de 900 millions de dollars, et ce sans appel d’offre, à l’organisme WE Charity aussi appelé UNIS. Cependant, pour une raison que le gouvernement Trudeau n’a pas donnée, le contrat n’ira finalement pas à l’organisme, selon Le Journal de Montréal :

Le gouvernement et l’organisme WE Charity ou UNIS, qui avait obtenu le contrat sans appel d’offre, indiquent avoir convenu « mutuellement » que l’organisation proche de la famille Trudeau ne gérerait finalement pas le programme.

Destiné aux étudiants, d’après Le Journal de Montréal :

Le programme de 900 millions $ prévoit un versement de 1000 à 5000 $ aux étudiants qui feront du bénévolat au cours des quatre prochains mois.

Apparemment UNIS ferait l’objet d’accusations de racisme, rapporte Le Journal de Montréal :

WE Charity fait face à des allégations de racisme et de malversation qui ont visiblement résonné au sein du gouvernement.

Je ne sais trop quoi penser de ces accusations, vu qu’à notre époque on applique pour tout et rien cette étiquette. D’un autre côté, je ne serais pas surpris d’apprendre qu’un organisme gauchiste fût la proie à ce problème, tant il est vrai que ceux parmi les plus intolérants se trouvent parmi les promoteurs de la « tolérance », et qu’il y a souvent des racistes chez les « antiracistes ». Mais passons…

La méthode de recrutement qu’aurait suivi UNIS consistait à passer par les professeurs afin que ceux-ci recrutassent chacun 75 à 100 étudiants, 55 dans les régions rurales, pour la modique somme de 12 000 dollars ! Selon Radio-Canada :

Selon l’annonce du poste de « gestionnaire de volontaires » sur le site internet d’UNIS, les éducateurs devront recruter et gérer un nombre différent d’étudiants, selon qu’ils sont situés en zones rurales ou urbaines.

« Nous avons besoin d’éducateurs engagés comme vous pour recruter, diriger et encadrer un groupe de 75 à 100 étudiants admissibles de votre communauté dans le cadre de ce programme. En tant que responsable de groupe, vous recevrez une rémunération de 12 000 dollars », précise l’annonce.

Argent pour le recrutement

Les éducateurs en régions rurales doivent recruter et encadrer au moins 55 étudiants pour recevoir la même rémunération.

Ils doivent notamment être disponibles pour « recruter activement » des étudiants et aider à superviser la participation bénévole au programme pendant les mois de juillet et août.

Les étudiants eux-mêmes ont la possibilité de gagner entre 1 000 et 5 000 dollars, selon le nombre d’heures qu’ils effectuent auprès d’un organisme à but non lucratif.

D’après ce que je peux comprendre, des professeurs devaient être payés 12 000 dollars pour recruter 55 à 100 élèves afin de les envoyer travailler bénévolement dans des organismes à but non lucratif. Combien pariez-vous qu’UNIS aurait fait le tri parmi les organisations auxquelles les étudiants eussent été aller pour remplir leur tâche bénévole et recevoir le subside promis ? Certes, un certain tri est toujours nécessaire, mais UNIS est un organisme international qui propage l’idéologie pro-avortement et LGBT. Cela serait un peu revenu à envoyer de la main-d’œuvre à toutes sortes d’alliés de Trudeau.

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Un prêtre et des catholiques protègent la statue de saint Louis assiégée par les Black Lives Matter

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : Joel Currier/Twitter/capture d'écran vidéo

Etats-Unis – Un prêtre catholique du Missouri s’est adressé à des centaines de manifestants Black Lives Matter alors qu’il défendait une statue de Saint-Louis dans la ville américaine nommée d’après le saint roi français, entouré de catholiques priant autour de la statue et la protégeant du vandalisme des manifestants.

Le père Stephen Schumacher, prêtre de l’archidiocèse de Saint-Louis, a rejoint samedi les catholiques qui se sont placés entre la statue déjà vandalisée et des militants Black Lives Matter appelant à sa démolition.

Tentant d’informer les manifestants Black Lives Matter du caractère et de la vertu de Saint-Louis, le Père Schumacher a déclaré : « Saint Louis était un homme qui voulait utiliser sa royauté pour faire du bien à son peuple. »

Umar Lee, l’un des organisateurs des manifestations Black Lives Matter, avait annoncé plus tôt dans la journée que la statue « allait tomber », comme l’a rapporté Joel Currier du St. Louis Post-Dispatch.

Cet agitateur inculte avait prétendu que Saint Louis « représente la haine et nous essayons de créer une ville d’amour ».

« Nous essayons de créer une ville où la vie des Noirs compte », avait-il poursuivi. « Nous essayons de créer une ville où il n’y a ni antisémitisme ni islamophobie… ce n’est pas un symbole de notre ville en 2020. »

« C’est une révolution », avait ajouté un autre manifestant bien conscient de son acte, Moji Sidiqi du Regional Muslim Action Network, au journal local.

Ce révolutionnaire musulman revendiquait également que la ville de Saint-Louis soit renommée « pour célébrer la diversité raciale, ethnique et religieuse de la ville. »

Jusqu’à présent, les manifestants n’ont pas été en mesure de démolir la statue et les catholiques du groupe de la Coalition du chapelet pour Saint Louis ont nettoyé les graffitis qui recouvraient son socle et organisé des veillées de prière quotidiennes sur le site.

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Un chef d’orchestre apprit la musique dès le ventre de sa mère musicienne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Ou peu s’en faut, plus exactement, il connaissait sans le savoir des passages de musiques qu’il avait entendus depuis le ventre de sa mère. Un simple exemple qui montre encore une fois que l’enfant à naître n’est pas un bête « amas de cellules ». Selon LifeSiteNews :

Un chef d’orchestre canadien de renommée mondiale explique que sa carrière musicale commença « avant sa naissance » quand il entendait de la musique dans le ventre de sa mère.

Au cours d’une entrevue radiophonique, relatée dans le livre du Dr Thomas Verny, The Secret Life of the Unborn Child, il fut demandé à Boris Brott, chef d’orchestre du Hamilton Philharmonic Orchestra d’Ontario, comment il s’est passionné pour la musique.

« Vous savez, cela peut paraître étrange », répondit Brott, « mais la musique fait partie de moi avant ma naissance ».

« Quand j’étais jeune », poursuit-il, « j’étais mystifié par cette capacité inhabituelle que j’avais de jouer certains morceaux à vue. Je conduisais [l’orchestre en suivant] une partition que je voyais pour la première fois et, soudain, la ligne de violoncelle me sautait aux yeux ; je connaissais le déroulement du morceau avant même d’avoir tourné la page de la partition ».

« Un jour, j’en parlais à ma mère, qui est violoncelliste professionnelle. J’avais pensé qu’elle serait intriguée, parce que c’était toujours la ligne de violoncelle qui était si distincte dans mon esprit », se souvient Brott.

« Elle l’était ; mais quand elle a entendu les morceaux, le mystère s’est vite résolu. Toutes les partitions que je connaissais sans les avoir vues étaient celles qu’elle avait jouées quand elle me portait dans son ventre ».

Brott entendait de la musique alors qu’il était dans le ventre de sa mère et, fait remarquable, s’en est souvenu assez bien pour diriger un orchestre des années plus tard. L’histoire prénatale de Brott démontre l’intelligence des bébés dans le ventre de leur mère.

Un bébé commence à entendre des bruits extérieurs à 18 semaines. En plus d’identifier la voix de sa mère, un nouveau-né est souvent calmé par la voix de son père, ce qui démontre que l’enfant se souvient d’avoir entendu des sons apaisants dans l’utérus.

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Référendum russe : le mariage ne sera qu’entre un homme et une femme

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

« Mercredi, la Russie a adopté la grande révision constitutionnelle qui autorise » notamment « le président Poutine à rester en place au Kremlin jusqu’en 2036 », rapporte Le Point, mais aussi fera officiellement du mariage ce qu’il est en fait : l’union d’un homme et d’une femme. Seul l'union monogame entre homme et femme sera officiellement reconnue.

En février dernier, le président Poutine annonçait qu’il voulait mettre en place un référendum afin de faire reconnaître que « le mariage est l’union d’un homme et d’une femme » ; il disait aussi : « tant que je serai président, nous n’aurons pas les parents n° 1 et n° 2, nous aurons “papa” et “maman” », rapporte LifeSiteNews.

Le référendum gagné devrait faire rajouter les mots « foi en Dieu » dans la constitution russe.

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États-Unis : La Cour suprême rend l’enseignement scolaire religieux admissible à l’aide publique

Par Pour une école libre au Québec

Plus tôt ce mardi 30 juin, la Cour suprême des États-Unis a statué qu’un État ne pouvait pas exclure les écoles religieuses du financement mis à la disposition d’autres écoles privées. Ce faisant, la Cour a limité les « amendements Blaine » passés par des États fédérés et qui ont leur origine dans la discrimination anticatholique honteuse du XIXe siècle protestant. Ces amendements ont permis aux gouvernements locaux de discriminer contre les écoles catholiques pendant 145 ans.

C’est une énorme victoire pour tous les parents américains, souvent à faible revenu de toutes confessions* et races qui cherchent des alternatives aux écoles publiques défaillantes. Un véritable choix éducatif — notamment désormais la possibilité financière de fréquenter une école catholique — est une solution qui s’offre à elles et qui pourrait résoudre bon nombre des problèmes raciaux qui déchirent notre pays aujourd’hui.

Rappelons que les écoles catholiques sont parmi les plus « diverses » sur le plan ethnique contrairement aux écoles publiques qui le plus souvent recrutent dans un bassin géographique socialement et ethniquement homogène. Il en va de même en Grande-Bretagne : Les écoles catholiques les plus ethniquement diversifiées du pays.

Mme Kendra Espinoza, demanderesse principale dans l’affaire l’opposant au Montana, devant la Cour Suprême des États-Unis.

La Cour suprême a jugé à 5 contre 4 que les États offrant des bourses aux élèves des écoles privées ne pouvaient pas en exclure ceux inscrits dans des écoles confessionnelles. La décision a été rédigée par le juge en chef John Roberts qui, pourtant, avait rejoint la position des quatre juges de gauche dans trois autres décisions importantes ce mois-ci.

Le tribunal n’a pas exigé des États qu’ils financent l’enseignement religieux, jugeant seulement que les programmes ne pouvaient pas faire la différence entre les écoles privées religieuses et laïques.

« Un État n’a pas l’obligation de subventionner l’enseignement privé. Mais, si un État décide de le faire, il ne peut pas disqualifier certaines écoles privées uniquement parce qu’elles sont confessionnelles », a déclaré Roberts.

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Grande-Bretagne : l’avortement à domicile dans la balance de la justice

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pxfuel

La Cour d’appel de Grande-Bretagne a approuvé la demande de révision, portée devant son tribunal par le groupe Christian Concern, de la permission d’avorter à domicile jusqu’à dix semaines de grossesse accordée par le ministère de la Santé. Selon LifeSiteNews :

Un tribunal britannique a autorisé la révision d’une décision autorisant les avortements à domicile pendant le confinement du coronavirus.

Hier, la Cour d’appel a annulé la décision de la Haute Cour de rejeter le recours du groupe pro-vie Christian Concern contre les mesures du ministre de la Santé de Grande-Bretagne.

Les limites établies par la loi sur l’avortement de 1967 avaient été assouplies en mars dernier pour permettre les avortements précoces durant le confinement. Fin mars, le gouvernement britannique autorisa pour la première fois les femmes enceintes, jusqu’à dix semaines de grossesse au maximum, à recevoir des pilules abortives par la poste et à se les administrer à domicile sans la présence d’un médecin. Le ministère de la Santé a fait volte-face à deux reprises sur cette décision, concluant le 30 mars que les avortements à domicile pouvaient être pratiqués par des particuliers.

Dans sa décision d’autoriser Christian Concern à contester la légalité de l’avortement à domicile, lord-juge Lewison écrit qu’on peut « soutenir » que le ministre de la Santé Matt Hancock a outrepassé les pouvoirs que lui confère la loi sur l’avortement, en définissant « le domicile d’une femme enceinte » comme un lieu où les avortements peuvent être pratiqués légalement. Selon Christian Concern, Lewison déclare également que son argumentaire « a une réelle chance de succès ».

L’organisation a déclaré que la Cour d’appel tiendra une audience publique afin de décider si la décision du ministre de la Santé « doit être infirmée ».

Christian Concern a indiqué qu’il avancera deux arguments qui pourraient de facto renverser la régularisation de l’avortement à domicile. Le premier est que seul le Parlement, et certainement pas le ministre de la Santé, peut changer la loi. La loi sur l’avortement stipule que les avortements ne peuvent avoir lieu que dans les hôpitaux gérés par le National Health Service et dans les cliniques « approuvées ». La seconde est que permettre aux femmes d’avorter elles-mêmes est directement contraire aux objectifs de la loi sur l’avortement, « qui est d’empêcher les avortements clandestins et de garantir que les avortements se déroulent dans des conditions sécuritaires et hygiéniques ».

Il est intéressant (et affligeant) de noter que l’avortement est passé, aux yeux de ses promoteurs, de nécessité à liberté. Au début il s’agissait d’éviter les avortements aux cintres qui faisaient des hécatombes (ce qui est un mythe savamment entretenu), maintenant c’est le « droit » de la femme à « disposer de son corps », malgré le fait qu’il y a deux corps impliqués dans l’avortement : celui de la mère et celui de l’enfant ; sans compter la vie de l’innocent envoyé aux poubelles… ou aux égouts.

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Gabon : L’Archevêque de Libreville s’oppose à la dépénalisation de l’homosexualité

Par Nsango ya Bisu (Medias-Presse.info)

Gabon — L’Archevêque de Libreville a publié en date du 24 juin une lettre pour s’indigner du fait que le Gabon s’apprête à revenir sur une loi pénalisant l’homosexualité.

« Au nom de la sagesse de nos ancêtres, contenue dans nos diverses cultures, qui célèbrent la Vie, l’Amour, la Famille, Nous disons NON à la dépénalisation de l’homosexualité.

Au nom de notre Constitution qui proclame l’attachement à nos valeurs sociales profondes et traditionnelles, à notre patrimoine culturel, matériel et spirituel, Nous disons NON à la dépénalisation de l’homosexualité.

Au nom de la considération que nous avons pour la Famille définie comme cellule de base naturelle de la société et du mariage, union entre deux personnes de sexe différent, son support légitime, Nous disons NON à la dépénalisation de l’homosexualité. », écrit l’Archevêque.

Et l’Archevêque poursuit : « […] la Bible nous éclaire en affirmant que l’homosexualité n’est pas un droit humain mais une aliénation qui nuit gravement à l’humanité […] : “tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche une femme, c’est une abomination” (Lv 18, 22). Rejeter l’homosexualité est un devoir, une protection des valeurs millénaires de nos civilisations et non une discrimination. »

L’archevêque souligne les conséquences néfastes qu’une dépénalisation de l’homosexualité pourrait avoir sur les générations futures.

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