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Une mère québécoise veut obtenir l’euthanasie pour son fils handicapé de 4 ans

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

La communauté des personnes handicapées s’inquiète, à juste titre, des attitudes culturelles à l’égard des personnes handicapées. Cette histoire nous met clairement en garde contre la pression exercée pour étendre l’euthanasie aux enfants, mais aussi contre la croyance qu’il est acceptable de tuer des enfants handicapés.

Un article de Fabienne Tercaefs du 12 août 2021 sur Radio-Canada concerne Karie-Lyn Pelletier, de la région de L’Islet au Québec, qui souhaite que son fils, Abel, atteint du syndrome de Mednik, meure par euthanasie (AMM).

Selon l’article, Abel est gravement handicapé : il est atteint d’une déficience intellectuelle sévère et de surdité, éprouve des désordres intestinaux quotidiens et a déjà frisé la mort à plusieurs reprises. Sa mère a déclaré :

« Il n’y a aucune possibilité que mon fils guérisse de sa maladie. Aucune possibilité que sa qualité de vie augmente ».

La loi canadienne sur l’euthanasie autorise l’euthanasie (AMM) pour les personnes âgées d’au moins 18 ans et capables de consentir, ou qui ont été approuvées pour l’euthanasie, alors qu’elles étaient capables de consentir. Il est clair que Karie-Lyn conteste la loi.

Selon l’article, Karie-Lyn veut que l’euthanasie soit étendue aux enfants. Le 11 août, elle a invité son député Bernard Généreux (PCC) et le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu à son domicile pour discuter de l’extension de l’euthanasie à son fils de quatre ans, Abel.

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Voici l'enjeu principal de l'élection fédérale 2021


La Chaîne de la vie à Montréal

Une campagne électorale fédérale est en cours au Canada. En dehors des questions particulières, quel est l’enjeu principal de cette joute électorale ?

Pour répondre à cette question, il faut bien comprendre notre situation actuelle : nous sommes un peuple qui, tout en faisant partie d’une grande tradition occidentale et chrétienne, fait tout en son pouvoir pour s’affranchir de cette tradition, pour s’insérer dans un nouveau cadre athée et matérialiste.

Bref, nos sociétés occidentales sont essentiellement chrétiennes, mais leurs élites culturelles et politiques travaillent avec acharnement diabolique à la déchristianisation de toutes les facettes de la vie en société. Avec cette déchristianisation, s’ensuit nécessairement la déshumanisation, car le christianisme n’est que l’obéissance, de l’individu et de la société, au plan de Dieu. Lorsque la société refuse la souveraineté de Dieu, c’est-à-dire, refuse d’obéir au plan du Créateur qui, plus que quiconque, connaît l’homme et ses besoins, cette société opérera de façon contre-nature, contre le plan pour l’homme établi par le Créateur de l’homme, et donc contre l’homme lui-même.

La société athée, érigée contre Dieu, niera la réalité de l’existence de l’enfant à naître en tant que personne, et permettra le meurtre de ces touts petits. Elle niera la saine sexualité et la vraie vie de famille, pour encourager la perversion sous toutes ses formes ; elle niera la primauté parentale, pour donner à l’État la responsabilité de l’éducation des enfants. Aussi, elle ira jusqu’à carrément abolir la famille, confiant du même coup à l’État la charge de la reproduction de l’espèce, ne permettant à l’humain qu’une subsistance d’animal castré dans un grand parc zoologique, où chacun, branché continuellement sur Internet, vivra sa vie sans foi ni liberté, ses gestes scrutés à la loupe et récompensés ou punis selon des normes aussi arbitraires qu’implacablement imposées.

L’enjeu principal de cette joute électorale est donc éminemment spirituel et peut être décrit par l’alternative suivante : l’abolition de l’homme ou le retour à Dieu.

Au risque de court-circuiter votre réflexion, je vais passer de ces considérations importantes pour arriver au questions qui s’imposent alors que nous sommes en pleine période électorale et que nous nous demandons pour qui nous apposerons notre « X ».

Premièrement, il me semble que les partis suivants : Libéral, Néo-démocrate, Bloc québécois ainsi que le Parti Vert, sont essentiellement anti-Dieu. Ils sont essentiellement en faveur du rejet de la société chrétienne et pour la création d’une société post-chrétienne et athée, fondée sur les sables mouvants d’une opinion publique manipulée par les médias de masse contrôlés. De plus, ces partis bloquent systématiquement tout candidat voulant présenter des projets de loi allant dans le sens du plan de Dieu pour la société, la famille et la vie. Il me semble donc qu’un vote pour ces partis soit moralement impossible.

En ce qui a trait au Parti conservateur, il est également « post-chrétien », dans la mesure où il ne prône pas la nécessité du respect de Dieu et de son plan pour les individus et la société. Aussi, son chef, Erin O’Toole, est « pro-choix » et contre la famille traditionnelle, par son appui aux « parades gaies » et son vote pour rendre illégale toute thérapie réparatrice de l’homosexualité. Or, ce parti bien établi au Canada, qui a de réelles chances d’emporter des sièges à la Chambre des communes, présente à chaque élection un nombre considérable de candidats de bonne foi, y compris au Québec. Cela veut dire, pour moi, qu’il est possible de voter pour ce parti, dans la mesure où le candidat pour lequel nous votons est pro-Vie.

Restent les plus petits partis, tels : le Parti populaire de Maxime Bernier et le Parti Héritage chrétien. (En passant, les rumeurs abondaient ces dernières semaines que Derek Sloan, l’héroïque député pro-vie et ex-conservateur, allait fonder un parti. L’aval d’élections Canada pour l’inscription officielle de son parti au nombre de ceux qui figureront sur le bulletin de vote n’a pas été donné au moment d’écrire ces lignes.)

Je sais que plusieurs personnes pro-Vie et de bonne foi se présentent comme candidats pour le parti populaire du Canada. Bien que Maxime Bernier lui-même laisse à désirer quant à sa volonté d’orienter la société vers Dieu, il est néanmoins ouvert à des candidatures allant en ce sens, puisqu’il prône un maximum de liberté d’expression, liberté qu’il serait incohérent pour lui d’entraver au sein même de son parti. Le Parti de l’héritage chrétien, pour sa part, est le seul qui affirme l’importance du respect de Dieu et de ses lois, et ses candidats sont ordinairement irréprochables à tous les niveaux qui nous importent. Je vous recommande donc chaleureusement de voter pour ce parti dès lors qu’il n’y a pas d’autres candidats moralement viables dans votre circonscription.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

Cette semaine, sur notre Web-télé :


Y a-t-il eu une pandémie au Canada? Les décès en 2020 ont-ils plutôt été causés par les mesures sanitaires?
Il n'y a pas eu de «pandémie» au Canada en 2020 : les décès (surtout d'aînés isolés, apeurés, négligés, confinés et euthanasiés à la douce avec de la morphine ou d'autres produits) ont été causés *par* les mesures sanitaires. C'est ce qu'affirme la dernière étude de Marine Baudin, Docteur en sciences (PhD) en microbiologie de La Centralesupélec.

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Nous allons la défendre : ayant reçu un diagnostic d’anencéphalie pour leur fille, les parents d’Angela ont choisi la vie


Famille Morales.

Par Samantha Kamman (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Les enfants comme Angela, la fille de Sonia Morales, prouvent que tous les bébés sont des miracles, quelle que soit la durée de leur vie.

En 2014, Angela, encore dans le sein de sa mère, a reçu un diagnostic d’anencéphalie, une anomalie du tube neural qui peut entraîner l’absence de certaines parties du cerveau et du crâne chez le bébé. De nombreux nourrissons anencéphales meurent peu après leur naissance, mais dans une interview accordée à Live Action News, Sonia a expliqué que la tête d’Angela n’était pas complètement ouverte comme dans certains cas d’anencéphalie, et que seule une partie de son cerveau était exposée. Angela a vécu hors de l’utérus pendant près de quatre ans après sa naissance.

Selon WJAR-TV, Angela est malheureusement décédée en 2017, à quelques mois de son quatrième anniversaire. Bien que la vie de sa fille ait été brève, Sonia a déclaré qu’elle se considère « bénie » d’avoir eu « plus de temps » que prévu avec Angela. Toute vie ayant un but, Sonia pense que celui de sa fille est d’apporter de l’« espoir » aux parents qui ont reçu un diagnostic similaire.

Grâce à la page Baby Angela : A Miraculous Journey with Anencephaly sur Facebook, Sonia partage l’histoire d’Angela ainsi que des informations sur l’anencéphalie. Elle publie également des photos de sa fille, montrant aux autres l’amour inconditionnel dont Angela a bénéficié pendant son séjour.

Refuser l’avortement

Sonia a reçu le diagnostic d’anencéphalie lors d’une échographie à 16 semaines, au cours de laquelle un médecin l’a informée qu’Angela était « incompatible avec la vie ». En entendant la nouvelle, Sonia a pleuré, car dit-elle : « j’aimais déjà cet enfant » et « l’attendais ».

Après qu’une autre échographie ait confirmé le diagnostic, on a demandé à Sonia de parler à des conseillers de l’hôpital qui l’ont informée que la plupart des parents confrontés à ce scénario choisissent l’avortement. Lorsque les conseillers ont demandé à Sonia ce qu’elle voulait faire, elle a répondu : « Je veux garder ce bébé ».

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Trudeau déclenche des élections fédérales au Canada pour le 20 septembre

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Après que le déclenchement possible d’élections fédérales ait fait l’objet de nombreuses spéculations, le premier ministre canadien Justin Trudeau a annoncé dimanche que les Canadiens se rendront aux urnes le 20 septembre 2021.

« Après avoir traversé 17 mois comme nous n’en avons jamais connu, les Canadiens méritent de choisir à quoi ressembleront les 17 prochains mois, les 17 prochaines années et au-delà », a déclaré Trudeau.

Le gouverneur général du Canada, Mary Simon, a accédé à la demande de Trudeau de dissoudre le Parlement.

Le déclenchement des élections par M. Trudeau ne laisse que 36 jours aux partis pour faire campagne, soit le délai le plus court autorisé par la loi.

Au Canada, bien que les élections soient fixées et organisées tous les quatre ans, le parti au pouvoir peut à tout moment demander au chef d’État officiel du Canada, le Gouverneur général, de dissoudre le Parlement. Si le Gouverneur général accepte, ce qui est la coutume, une élection doit être organisée.

Lors d’un entretien avec les médias dimanche, M. Trudeau a affirmé qu’une élection était maintenant nécessaire, car « en ce moment crucial et lourd de conséquences, qui ne voudrait pas avoir son mot à dire ».

Le député Erin O’Toole, chef du Parti conservateur du Canada (PCC) et catholique pro-avortement, a déclaré à plusieurs reprises qu’il ne voulait pas d’élections pour le moment. De nombreux sondages le montrent à la traîne derrière Trudeau.

O’Toole a ouvertement déclaré à plusieurs reprises qu’il est « pro-choix ».

Le député canadien indépendant Derek Sloan, qui a été évincé du PCC début janvier, a récemment annoncé qu’il allait créer son propre parti fédéral pour « reconquérir le Canada ».

« Le parti sera explicitement pro-vie. La façon dont nous y parviendrons sera discutée, mais l’avortement ne sera pas une idée neutre dans le parti », a déclaré Sloan à LifeSiteNews.

Le PCC permet toujours aux candidats d’avoir des opinions pro-vie. Le Parti populaire du Canada, dirigé par l’ancien député du PCC Maxime Bernier, permet également à ses candidats d’exprimer des opinions pro-vie.

Bernier est le seul chef de parti fédéral qui s’est prononcé fermement contre les vaccins obligatoires COVID-19 et les passeports vaccinaux.

À l’heure actuelle, M. Trudeau détient un gouvernement minoritaire avec 155 sièges, tandis que le PCC de M. O’Toole détient 119 sièges. Le parti séparatiste Bloc Québécois détient 32 sièges, et le NPD en a 24. Il y a cinq députés indépendants, deux députés verts et un siège vacant.

La Chambre des communes du Canada compte 338 sièges au total. Pour qu’un parti forme un gouvernement majoritaire, il lui faut au moins 170 sièges.

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Entretien de Tucker Carlson avec Viktor Orbán sur Fox News, le 6 août 2021


Viktor Orbán accordant une entrevue à Tucker Carlson pour Fox News, le 6 août 2021.

Par le Visegrád Post — Photo : capture d'écran vidéo

Hongrie – Le présentateur, journaliste et éditorialiste star de la chaîne états-unienne Fox News a passé une semaine en Hongrie. Il a réalisé un entretien de vingt minutes avec le Premier ministre conservateur hongrois Viktor Orbán, dont voici la retranscription et la traduction en français :

Tucker Carlson : Monsieur le Premier Ministre, merci beaucoup de nous recevoir. Revenons en 2015 : des centaines de milliers de migrants apparaissent à la frontière sud de votre pays, comme dans tout le reste de l’Europe : ils confluent vers l’Allemagne, et les autres pays de l’UE leur disent « Soyez les bienvenus, veuillez entrer, nous pouvons y arriver, nous sommes assez forts pour cela ». Seule contre tous, la Hongrie dit non. Pourquoi ? Pourquoi avez-vous adopté sur l’immigration une position différente de celle d’autres pays européens ?

Viktor Orbán : C’était la seule attitude raisonnable. Quand quelqu’un franchit nos frontières sans avoir obtenu pour cela aucune autorisation de l’État hongrois, nous devons défendre notre pays et leur dire « Eh les gars, arrêtez-vous ! Si vous voulez franchir cette frontière ou vous installer chez nous, il y a une procédure réglementaire, elle doit être respectée. Mais vous ne pouvez pas, juste comme ça, entrer sans aucune sorte de restrictions, sans obtenir le moindre permis, sans demander son avis à l’État hongrois, sans aucun contrôle. » C’est dangereux. Nous devons défendre notre peuple de tous les dangers, quels qu’ils soient.

Tucker Carlson : Et vous pensez en avoir le droit ?

Viktor Orbán : Bien entendu. C’est un droit qui nous est conféré par Dieu, par la nature, [nous avons] tous les arguments de notre côté. Parce qu’ici, c’est notre pays. C’est notre population, notre histoire, notre langue. Et nous avons donc le devoir de le faire. Bien entendu, quand vous êtes en difficulté, et qu’aux alentours personne n’est plus près de vous que les Hongrois, il faut bien s’entraider. Mais vous ne pouvez pas dire, juste comme ça : « Ah tiens, c’est un beau pays, j’aimerais bien venir m’y installer, comme ça j’aurai une vie meilleure ». Venir en Hongrie n’est pas un droit de l’homme. Pas possible. C’est notre pays. C’est une nation, c’est une communauté, des familles, une histoire, des traditions, une langue.

Tucker Carlson : Dire ce que vous venez de dire — même si je pense que cela paraît être une évidence pour beaucoup de nos téléspectateurs — a profondément offensé divers pays d’Europe de l’Ouest — ou du moins, leurs dirigeants.

Viktor Orbán : C’est parce que beaucoup de pays européens ont décidé d’ouvrir un nouveau chapitre dans leur histoire nationale. Ils appellent cela la nouvelle société : c’est une société post-chrétienne et post-nationale. Ils croient dur comme fer qu’un mélange entre des communautés différentes — entre des autochtones (disons, par exemple : des chrétiens) et des nouveaux venus, même en grand nombre (disons, par exemple : des musulmans) — produira de bons résultats. Le résultat sera-t-il bon ou mauvais ? Nous n’avons pas la réponse, mais je pense que c’est très risqué, et il est évident qu’il n’est pas impossible, non seulement que ça ne tourne pas bien, mais même que ça tourne très mal. Et chaque pays a le droit d’accepter ce risque ou de le refuser. Nous autres, Hongrois, avons décidé de ne pas prendre ce risque du mélange. Voilà pourquoi la Hongrie subit des attaques si dures, et voilà pourquoi on m’a forgé une si mauvaise réputation. Vous savez, on me traite personnellement comme la brebis galeuse de l’Union européenne, et malheureusement, ce traitement est parfois étendu à la Hongrie tout entière.

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Le Texas déclare maltraitances les opérations transgenres pratiquées sur des enfants

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rawpixel.com/Freepik

Vendredi 13 août 2021, Austin, Texas (LifeSiteNews) — Le Département des services familiaux et de protection du Texas (DFPS) a déclaré que la réalisation de chirurgies transgenres sur des enfants constitue un abus d’enfant et pourrait entraîner des poursuites.

« La mutilation génitale d’un enfant par une chirurgie de réassignation constitue un abus d’enfant, soumis à toutes les règles et procédures relatives à l’abus d’enfant », a écrit mercredi le commissaire du DFPS, Jaime Masters, dans une lettre adressée au Gouverneur républicain Greg Abbott. Le gouverneur avait demandé à Masters la semaine dernière d’examiner si les chirurgies transgenres pouvaient être classées comme des abus contre les mineurs.

« Comme vous l’avez décrit, cette procédure chirurgicale modifie physiquement les organes génitaux d’un enfant à des fins non médicales, infligeant potentiellement des dommages irréversibles au corps des enfants », a écrit Masters à Abbott. « En général, les enfants sous la garde et les soins d’un parent n’ont pas la capacité juridique de consentir à des traitements chirurgicaux, ce qui les rend plus vulnérables. »

Les professionnels ayant « des raisons de croire » qu’un enfant a été victime d’abus sont obligés par la loi texane de contacter le DFPS dans les deux jours suivant le premier soupçon d’abus, a poursuivi Masters. « Le défaut de signalement est un délit de classe A passible d’un an de prison, d’une amende pouvant atteindre 4 000 dollars, ou des deux », a-t-il dit, ajoutant que le fait de dissimuler intentionnellement un abus sur un enfant est un crime passible de prison.

« Enfin, les allégations de mutilation génitale d’un enfant par une chirurgie de réaffectation feront l’objet d’une enquête rapide et approfondie et toutes les mesures appropriées seront prises », a déclaré Masters.

Le gouverneur Abbott a déclaré mercredi sur Twitter que la directive du DFPS et son « application subséquente » sont « effectives immédiatement ».

Dans une lettre vendredi dernier, Abbott a demandé au DFPS de déterminer si « la mutilation génitale d’un enfant à des fins de transition de genre » constitue un abus d’enfant. « Soumettre un enfant à une mutilation génitale par le biais d’une chirurgie de réaffectation “crée une menace réelle de préjudice substantiel de blessure physique pour l’enfant” », a-t-il écrit.

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Idéologie LGBT : Bruxelles supprime les subventions à une région polonaise


Cracovie, capitale régionale de la voïvodie de la Petite-Pologne.

Par le Visegrád Post — Photo : DzidekLasek/Pixabay

Pologne — La Petite-Pologne (Małopolska) est une voïvodie du sud de la Pologne, dont la capitale régionale est Cracovie. C’est aussi l’une des régions polonaises dont les représentants — majoritairement membre du PiS — ont adopté en 2019 une résolution déclarant la région « libre d’idéologie LGBT ». En conséquence, la Commission européenne refuse désormais de discuter de l’attribution de subventions européennes avec cette collectivité.

Résolution « anti-LGBT » ou subventions européennes, il faut choisir…

Le message de Bruxelles est on ne peut plus clair : ou bien le sejmik (conseil régional) abroge sa résolution — que les instances européennes considèrent, à tort, comme discriminatoire vis-à-vis des homosexuels et autres individus LGBT — ou bien il fait une croix sur 2,5 milliards d’euros de subventions annuelles.

« L’Union européenne ne voit aucune justification pour de nouveaux investissements dans la promotion du patrimoine culturel et du tourisme… puisque les autorités locales contribuent elles-mêmes à créer une image négative de la Petite-Pologne », explique la Commission dans un courrier adressé aux autorités de cette région polonaise.

« La Commission européenne vient d’informer le Conseil de la Voïvodie de Petite-Pologne que les discussions sur REACT-UE (fonds pour les soins de santé et l’économie) sont suspendues », explique le vice-président de la région, Tomasz Urynowicz (Porozumienie), dans un tweet publié ce vendredi 13 août, dans lequel il exhorte ses collègues de la majorité régionale de se plier à l’oukase bruxellois, une démarche soutenue par les maires de trois grandes villes de la région — Cracovie, Tarnów et Oświęcim (Auschwitz).

Un chantage identique pour lesdites subventions norvégiennes

L’an passé, d’autres collectivités locales polonaises s’étaient vu supprimer les subventions de l’Espace économique européen (EEE), appelées aussi couramment subventions norvégiennes, pour des raisons similaires. Ce fut notamment le cas pour la ville de Tuchów, une petite ville de Petite-Pologne, à laquelle le ministère polonais de la Justice, dirigé par Zbigniew Ziobro (Solidarna Polska), avait alors accordé une subvention compensatoire trois fois plus élevée. D’autres villes, telles Kraśnik (voïvodie de Lublin) ou (Basses-Carpates), avaient cependant renoncé à leur résolution litigieuse.

Quatre autres voïvodies dans le collimateur bruxellois

Selon les dires du député Iza Leszczyna (PO), quatre autres voïvodies (Łódź, Sainte-Croix, Lublin et Basses-Carpates) pourraient également faire l’objet du même chantage aux subventions de la part de Bruxelles.

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Une députée pro-famille de l’État de Querétaro au Mexique a été acquittée d’accusations d’« homophobie »


Elsa Adané Méndez Álvarez, député au Parlement de Querétaro.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Facebook

La députée au Parlement de Querétaro au Mexique, Elsa Méndez, a été acquittée le 11 août d’accusations d’« homophobie » portées contre elle par des militants LGBT, qui se sont plaints d’avoir été traumatisés par ses déclarations politiques — visiblement un manœuvre pour la bloquer dans son activité pro-vie et pro-famille, selon la FSSPX.News :

Elsa Méndez, députée de l’État de Querétaro, au Mexique, a été acquittée de tout délit d’« homophobie », le juge n’ayant pas admis la plainte des militants LGBT qui l’ont dénoncée, et qui voulaient lui faire payer des thérapies psychologiques pour les homosexuels « traumatisés » par son activité politique.

Depuis quelque temps, certains militants de LGBT la harcelaient sur les réseaux sociaux et la menaçaient, essayant d’empêcher Elsa de poursuivre son discours pro-vie ou de continuer son travail législatif au parlement de Querétaro. Ils sont même allés jusqu’à la dénoncer à la justice, et le procureur de la République a admis la plainte il y a quelques semaines.

Cette tentative des lobbyistes LGBT, caractéristique de la gauche féministe et radicale, a tourné court aujourd’hui, le juge ayant décidé que Mme Méndez était exonérée de toute accusation.

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Mgr Schneider : Le sang des enfants à naître crie vers Dieu depuis les vaccins et les médicaments liés à l’avortement


Mgr Athanasius Schneider.

Par Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sainte-Marie à Astana (Gloria.tv) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

Les vaccins contaminés par l’avortement et la culture de la mort

Les puissances mondiales antichrétiennes qui font la promotion de la culture de mort cherchent à imposer à la population mondiale une collaboration implicite — bien que lointaine et passive — avec l’avortement. Cette collaboration éloignée, en soi, est également un mal en raison des circonstances historiques extraordinaires dans lesquelles ces mêmes puissances mondiales encouragent le meurtre d’enfants à naître et l’exploitation de leurs restes. Lorsque nous utilisons des vaccins ou des médicaments qui utilisent des lignées cellulaires provenant de bébés avortés, nous bénéficions physiquement des « fruits » de l’un des plus grands maux de l’humanité — le cruel génocide des enfants à naître. Car si un enfant innocent n’avait pas été cruellement assassiné, nous n’aurions pas ces vaccins ou médicaments concrets. Nous ne devrions pas être naïfs au point de ne pas voir que ces vaccins et médicaments n’offrent pas seulement un avantage pour la santé, mais qu’ils promettent également de promouvoir la culture de mort. Bien sûr, certains affirment que même si les gens ne prennent pas ces vaccins, l’industrie de l’avortement continuera à exister. Il se peut que nous ne réduisions pas le nombre d’avortements si nous cessons de prendre ces vaccins ou ces médicaments, mais là n’est pas la question. Le problème réside dans l’affaiblissement moral de notre résistance au crime de l’avortement, et au crime du trafic, de l’exploitation et de la commercialisation des parties du corps des enfants à naître assassinés. L’utilisation de ces vaccins et médicaments soutient d’une certaine manière moralement — bien qu’indirectement — cette horrible situation. En observant la réponse de l’Église catholique, les avorteurs et les responsables de la recherche biomédicale concluront que la hiérarchie a donné son accord à cette situation, qui comprend toute une chaîne de crimes contre la vie et peut être décrite à juste titre comme une « chaîne de mort ». Nous devons nous éveiller aux dangers réels, aux conséquences et aux circonstances de la situation actuelle.

Théories justifiant l’utilisation de vaccins contaminés par l’avortement

Les documents du Saint-Siège (de 2005, 2008 et 2020) qui traitent des vaccins développés à partir de lignées cellulaires provenant d’enfants à naître assassinés ne sont pas des décisions infaillibles du Magistère. Les arguments avancés dans les documents susmentionnés concernant la licéité morale de l’utilisation de vaccins contaminés par l’avortement sont finalement trop abstraits. Nous devons aborder ce problème de manière plus profonde, et ne pas rester dans un positivisme juridique et un formalisme de théories abstraites de coopération avec le mal, de bénéfice des mauvaises actions d’autrui, de double effet ou de tout ce que l’on veut appeler de telles théories justificatives.

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Un des plus grands groupes protestants des États-Unis s’oppose à tout avortement

Par Campaign Life Coalition — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : alice photo/AdobeStock

La Convention baptiste du Sud (SBC) a adopté le mois dernier une résolution très ferme appelant à « l’abolition immédiate de l’avortement sans exception ni compromis ».

La convention a également demandé le maintien de l’amendement Hyde (menacé par l’administration Biden) qui interdit le financement fédéral de l’avortement. Le Convention baptiste du Sud a déclaré que l’amendement Hyde était nécessaire « pour empêcher les contribuables d’être complices du mal moral qu’est l’avortement ».

La résolution exhorte également les baptistes du Sud à « travailler par tous les moyens culturels et législatifs disponibles pour mettre fin au fléau moral de l’avortement, tout en cherchant à aimer, soigner et aider les femmes qui sont victimes de l’industrie injuste de l’avortement ».

Ne serait-ce pas merveilleux de voir les dirigeants spirituels du Canada, en particulier la Conférence des évêques catholiques du Canada, publier une déclaration similaire sans équivoque appelant à « l’abolition immédiate de l’avortement sans exception ni compromis » ?

Nous espérons que les chefs spirituels des États-Unis et du Canada seront inspirés par le courage et l’audace de la SBC en adoptant cette résolution et qu’ils s’efforceront d’adopter leurs propres résolutions appelant à la fin « immédiate » du meurtre des enfants à naître.

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