Un Canada pro-Vie a besoin d'un Québec pro-Vie
Samedi dernier, Campagne Québec-Vie était sur le terrain à Montréal, dans le parc de l'Est de la vie que les autorités municipales envisagent de renommer « parc Morgentaler », en l'honneur de l'avorteur le plus notoire du Canada.
Vous pouvez lire notre rapport de l'événement ici>>
Nous avons fait du porte-à-porte dans plus de 400 foyers pour distribuer nos dépliants et nos informations. Nous étions là pour dire "NON" à l'honneur d'un homme qui a tué chirurgicalement de ses propres mains gantées environ 80 000 bébés à naître au cours de sa vie et a formé des dizaines d'autres soi-disant médecins à faire de même.
Vous pouvez consulter notre page Facebook ICI pour des photos de l'événement.
Je tiens à remercier tous ceux et celles qui se sont joints à nous pour cet événement ainsi que tous ceux et celles qui ont prié pour nous. Vous avez tous contribué à bâtir une Culture de la vie au Québec.
Aujourd'hui, je veux vous demander une faveur spéciale. Nous commençons une collecte de fonds cet automne, comme nous le faisons chaque trimestre. Cependant, cette levée de fonds est particulièrement pressante, car nous avons toutes les raisons de croire que le Québec doit monter d'un cran si le Canada espère un jour devenir pro-Vie.
L'avortement a commencé au Canada avec Henry Morgentaler, un Québécois, qui a ouvert un centre d'avortement illégal à Montréal. Puis un premier ministre originaire du Québec, Pierre Elliot Trudeau, a légalisé l'avortement en 1969. Puis toutes les lois interdisant certains avortements ont été annulées en 1988 par la Cour suprême, grâce à Morgentaler. L'année suivante, une autre affaire de la Cour suprême, émanant du Québec, a décidé que les enfants à naître n'étaient pas des personnes en vertu de la loi (la célèbre affaire Daigle c. Tremblay). Ensuite, l'euthanasie a été légalisée pour la première fois à l'Assemblée nationale du Québec en 2014.
Voyez-vous un thème ici? Cela montre qu'un Canada pro-vie a besoin d'un Québec pro-vie !
Mais pour cela, nous avons besoin de votre aide. Et tout le monde, tant ceux qui vivent au Québec que ceux qui vivent à l'extérieur, ont intérêt à nous aider, en tant qu'organisation québécoise pro-vie, à croître encore plus vite et à devenir encore plus influente.
Campagne Québec-Vie se consacre à bâtir une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la Vie, de la conception jusqu'à la mort naturelle. Nous avons une équipe de 6 employés à temps plein qui travaillent pour y arriver. Mais nous pouvons et devons faire plus !
Car tel qu'il est, le Québec va encore dans la mauvaise direction. Et il entraîne le reste du Canada avec !
Pouvez-vous nous aider aujourd'hui avec un don sacrificiel, permettant à notre équipe de sillonner le Québec, de bâtir des réseaux pro-vie à travers la province, de renforcer notre province et d'empêcher qu'elle ne soit un poids mort entraînant le reste du Canada vers le bas, mais qu'au contraire, qu'il devienne un modèle pour le Canada, un défenseur des droits des enfants à naître ?
Notre collecte de fonds de deux semaines vise à amasser 15 000 $. Vous faites partie des milliers de personnes qui lisent ce courriel, qui se soucient de l'enfant à naître et qui veulent que le Canada protège la vie. Merci de donner aujourd'hui à CQV pour que cela se produise.
Parce qu'un Canada pro-vie a besoin d'un Québec pro-vie.
Merci pour votre générosité, et que Dieu vous bénisse,
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Fini « père » et « mère » au Connecticut
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Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock
13 septembre 2022, Hartford (LifeSiteNews) — Dans le Connecticut, les parents biologiques ne sont plus désignés comme « mère » ou « père » dans les documents officiels de naissance, selon les dernières directives du département de la Santé publique du Connecticut.
Comme l’a souligné le biologiste et journaliste Colin Wright, les documents de naissance tels que l’acte de naissance, les certificats de naissance et les documents de vaccination font maintenant référence aux mères en tant que « parents de naissance » et aux pères en tant que « parents non de naissance » [littéralement « birth parent » et « non-birth parent »].
Le Daily Caller ajoute que les documents de naissance en Ohio et en Pennsylvanie remplacent également le terme « mère » par celui de « parent donnant naissance ».
Ces changements visent à satisfaire l’un des articles les plus récents de la foi progressiste : le genre n’est rien de plus qu’une question de perception de soi que les individus sont libres de changer à leur guise, sans aucune corrélation avec le sexe biologique¹, qui est en réalité enraciné dans les chromosomes d’un individu et reflété par des centaines de caractéristiques génétiques.
Seules les femmes sont physiquement capables de porter des enfants, bien que les militants pro-LGBT qui pensent différemment aimeraient réorienter la compréhension du sexe dans la société pour qu’elle ne repose plus que sur la perception. À cette fin, les médias font souvent la promotion d’histoires d’« hommes transgenres enceints » (qui sont en fait des femmes confuses) et de recherches sur la transplantation d’utérus chez des hommes qui « s’identifient » comme femmes. En l’absence de telles manœuvres sémantiques ou de machinations artificielles, cependant, toutes les « personnes donnant naissance » sont en fait des mères.
Le militantisme transgenre a généré quelques divisions au sein du progressisme sur ce point, car certaines féministes de gauche², comme l’auteur J.K. Rowling, affirment que l’adhésion à de telles fictions entraîne l’effacement des femmes réelles, une position qui a suscité la haine de ceux qui adhèrent pleinement aux dernières tendances gauchistes.
Aujourd’hui, nous sommes soumis à des concepts comme « les hommes enceints existent », a déclaré la fin de semaine dernière le sénateur américain Marco Rubio (républicain-Floride), dans des remarques qualifiées de « transphobes » par ses adversaires politiques. « À presque 10 heures aujourd’hui — pour autant que je sache — chaque être humain qui est né est né d’une femme biologique. »
« Et pourtant nous n’avons pas seulement des commentateurs, pas seulement des professeurs, nous avons les Centers for Disease Control, nous avons l’agence de Santé publique la plus importante d’Amérique qui insiste pour utiliser le terme de personnes enceintes », a-t-il poursuivi. « Eh bien je peux vous assurer que cela n’a jamais existé ».
¹« Sexe biologique » est un terme redondant, en effet, le sexe est biologique ! — A.H.
²Parce qu’il y a des féministes « de droite » ? — A.H.
1 réactionEn Hongrie, désormais, les femmes songeant à avorter se feront montrer les battements de cœur de leur bébé

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Adobe Stock
14 septembre 2022 Budapest (LifeSiteNews) — Le gouvernement hongrois a publié un décret qui oblige les médecins à montrer aux femmes souhaitant avorter « les facteurs indiquant la présence des fonctions vitales de l’embryon. » Selon les articles rapportant la nouvelle, cela signifie que les femmes devront écouter le son des battements de cœur du bébé à naître.
Dans un communiqué publié lundi 12 septembre, le ministère de l’Intérieur a déclaré que « près de deux tiers des Hongrois associent le début de la vie d’un enfant aux premiers battements de cœur » et qu’avec l’équipement moderne on peut fournir des informations pertinentes aux femmes enceintes par la détection des battements de cœur au début de la grossesse. Le nouveau règlement devrait entrer en vigueur le 15 septembre.
Le fait de voir les signes vitaux d’un bébé à naître a, par le passé, fait changer d’avis des mères qui souhaitaient avorter. Un exemple récent : une femme du Texas qui a choisi de ne pas avorter après avoir vu ses jumeaux en par échographie.
Le gouvernement hongrois, dirigé par le Premier ministre Viktor Orbán, a proposé de nombreuses lois pro-famille, telles qu’allégements fiscaux et subventions pour les familles ayant plusieurs enfants. Le gouvernement a également inscrit la protection des enfants à naître dans la constitution hongroise en 2011, qui stipule que « la vie d’un fœtus sera protégée dès la conception. »
Cependant, même après que la nouvelle constitution eût promis la protection de la vie à naître, les lois hongroises sur l’avortement n’ont pas été modifiées jusqu’à présent. L’avortement est généralement légal jusqu’à la 12e semaine de grossesse et, dans certains cas, jusqu’à la 24e semaine.
Un membre du parti d’opposition de droite le Mouvement Notre Patrie s’est attribué le mérite de cette idée dans une publication sur Facebook, affirmant que le gouvernement avait adopté leur proposition. Elle l’a qualifié de « première mesure en faveur de la vie depuis la légifération de l’avortement en 1956 ».
Le nombre d’avortements pratiqués chaque année dans le pays est en baisse depuis que le parti Fidesz de Victor Orbán a pris le pouvoir en 2010. Cependant, environ 22 000 enfants à naître ont encore été tués par avortement en Hongrie en 2021.
1 réactionLeslyn Lewis qualifie Trudeau de « grand champion » du Great Reset dans un entretien avec Jordan Peterson

Le Dr Jordan B. Peterson (à gauche) et le député conservateur Leslyn Lewis (à droite).
Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
30 août 2022 (LifeSiteNews) — La candidate dans la course à chefferie du Parti conservateur du Canada (PCC) [maintenant terminée], Leslyn Lewis, a déclaré à Jordan Peterson que Justin Trudeau est « l’un des grands champions » de la théorie de la grande réinitialisation dans une entrevue où tous deux ont abordé un large éventail de sujets qui affectent la politique canadienne et internationale.
Les valeurs chrétiennes de Mme Lewis, sa formation unique en études environnementales, son point de vue sur les confinements et son engagement envers les principes conservateurs ont tous été abordés au cours de l’entrevue qui a duré près de deux heures et qui a été remplie de rhétorique passionnée de la part des deux participants.
Une éducation chrétienne traditionnelle
D’emblée, M. Peterson a interrogé Mme Lewis sur son éducation et sur la façon dont elle est devenue une chrétienne et une conservatrice au franc-parler exceptionnel en politique canadienne.
Mme Lewis a déclaré avoir « grandi dans une famille ultra, ultra conservatrice, sur le plan religieux, économique et fiscal… une famille d’immigrants traditionnelle ».
Paradoxalement, elle a dit que son éducation était conservatrice dans ses valeurs et pourtant « politiquement libérale ».
« Je ne pensais pas du tout à la politique », dit-elle. Et lorsqu’il a été temps de passer à l’enseignement supérieur, elle a déclaré qu’elle « voulait simplement faire des études ».
Son activité au sein de sa communauté chrétienne l’a amenée à se pencher sur les « dilemmes sociaux » dont elle a été témoin en faisant du « ministère dans les prisons » et en « travaillant avec des jeunes à risque ».
Elle a commencé à s’intéresser de plus près à la politique et a adhéré au Reform Party, qui était à l’époque le parti conservateur dominant au Canada. Par la suite, le parti a fusionné avec le Parti progressiste-conservateur et a été dirigé par l’ancien membre du Reform Party, plus tard premier ministre, Stephen Harper.
Elle a déclaré que les valeurs canadiennes traditionnelles du Reform party correspondaient à sa pensée.
1 réaction Lire la suiteMontréal : Je dis « Non au parc Morgentaler »

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-vie) — Photos : Joanne D’Arc
Le 10 septembre dernier, Campagne Québec-Vie a organisé un événement à Montréal, au parc de Beaujeu de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, pour protester contre le fait qu’il soit renommé d’après le Dr Henry Morgentaler. Ce dernier, décédé depuis 10 ans, était un médecin juif d’origine polonaise qui a consacré sa vie à promouvoir une culture de la mort après avoir ouvert sa première clinique d’avortement à Montréal en 1968, à quelques rues du parc de Beaujeu.
La Ville essaye d’obtenir un changement de nom depuis déjà quelque temps par l’intermédiaire du conseiller municipal Julien Hénault-Ratelle. La raison invoquée est le : « bien » qu’il a apporté aux femmes en leur proposant des avortements illégaux et le soi-disant « succès » en 1988 avec la décriminalisation de l’avortement par la Cour suprême.
Le nom d’un lieu ou d’un parc dans la ville peut sembler sans importance pour certains, mais il agit comme un témoin de l’histoire. L’étude des noms de lieux, également appelée toponymie, contribue à préserver le patrimoine et la culture locale de la ville. Le nom d’un parc communique aussi les valeurs de notre ville et, jusqu’à présent, le parc de Beaujeu communiquait l’histoire de l’honorable Jacques-Philippe Saveuse de Beaujeu.
Ce dernier était le seigneur de Soulanges et de Nouvelle-Longueuil, officier militaire pendant la guerre de 1812 et député du Parlement en 1814. Ce serait une insulte à sa mémoire que de supprimer son nom de ce parc. Quant au Dr Henry Morgentaler, il est responsable d’au moins 80 000 avortements au cours de sa carrière. C’est ce genre d’héritage qui est sur le point d’être célébré si le parc est renommé par la Ville.
1 réaction Lire la suiteLa CEDH confirme la censure de la vidéo « Dear Future Mom » mettant en valeur les personnes atteintes de trisomie 21

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Dear Future Mom/YouTube
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a rendu une décision défavorable au groupe qui avait fait la promotion d’une vidéo contenant un message d’encouragement sur la vie pleine et enrichissante que peuvent mener les personnes atteintes de trisomie 21 (syndrome de Down). Cet arrêt constitue un coup dur pour la liberté d’expression.
Intitulée « Dear Future Mom », la vidéo est un message réconfortant adressé aux mères qui apprennent que leur enfant à naître est peut-être atteint de trisomie 21. Elle commence par le courriel d’une mère enceinte. « J’attends un bébé », écrit-elle. « J’ai découvert qu’il est atteint du syndrome de Down. J’ai peur : quel genre de vie mon enfant aura-t-il ? »
Suivent les mots d’encouragement de 15 personnes atteintes de trisomie 21, qui rassurent la mère en lui disant que les trisomiques peuvent aller à l’école, trouver un emploi, vivre seuls et avoir une vie heureuse et épanouie.
Malgré le message d’encouragement contenu dans la vidéo, la France en a interdit la diffusion [dans un cadre publicitaire] parce qu’elle était susceptible « troubler la conscience des femmes qui, dans le respect de la loi, avaient fait des choix de vie personnelle différents ». En bref, la vidéo a été interdite parce qu’elle peut donner mauvaise conscience aux femmes qui choisissent d’avorter. En France, on estime que 68 % des enfants à naître atteints de trisomie 21 sont avortés.
Après que plusieurs tribunaux français eussent confirmé l’interdiction de 2016, l’organisation française de recherche et de soins sur la trisomie 21, la Fondation Jérôme Lejeune, a déposé une pétition demandant à la CEDH d’annuler la décision du tribunal. La Fondation Jérôme Lejeune était représentée par Alliance Defending Freedom (ADF) International, qui a fait valoir que la liberté d’expression de la Fondation avait été violée. Le jugement de la CEDH, rendu après plusieurs années d’attente, a rejeté la requête, décidant que la décision du tribunal n’était pas une « censure injuste ».
Malgré la censure répétée, la vidéo a été saluée au niveau international, obtenant plusieurs prix du Festival international de la créativité de Cannes et de l’Art Directors Club of Europe. Elle compte également près de 8,5 millions de vues sur YouTube.
« Le gouvernement ne devrait jamais exercer de pression pour faire taire les voix pacifiques de ses citoyens. Il est particulièrement flagrant que les voix censurées, dans ce cas, soient celles de personnes atteintes de trisomie 21. Ce résultat laisse entendre que les personnes handicapées sont en quelque sorte moins dignes d’être vues et entendues sur la place publique », a déclaré Elyssa Koren, directrice des communications juridiques d’ADF International. « Ce qui est impliqué ici est que les voix des défenseurs des trisomiques ne sont pas d’ » intérêt général », ce qui ne fait que contribuer à une culture de la discrimination. »
1 réaction« Trahison » : Le chemin synodal allemand est furieux du blocage de quelques évêques au document sur la modification de l’enseignement de l’Église
Par Maike Hickson — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 septembre 2022, Francfort-sur-le-Main, Allemagne (LifeSiteNews) — Après un revers, les progressistes qui dominent la Voie synodale allemande sont choqués, parlent de « désastre » et de « trahison », et déplorent que certains évêques soient des « bloqueurs secrets » qui « ne disent pas ouvertement ce qu’ils pensent ».
Hier, en la fête de la Nativité de la Vierge, le monde catholique tout entier a été surpris lorsqu’au cours de la quatrième assemblée de la Voie synodale, 21 évêques allemands ont voté à bulletin secret contre un document visant à modifier l’enseignement moral de l’Église sur l’homosexualité, la contraception et l’identité de genre. 31 des 60 évêques présents ont approuvé ce document, tandis que 21 ont voté contre. D’autres se sont abstenus. Le document avait besoin du vote des deux tiers des évêques pour être adopté, et la minorité a donc pu le bloquer en tant que document officiel de la voie synodale allemande.
Le cardinal Reinhard Marx, ancien chef des évêques allemands et membre du Conseil des cardinaux du pape, s’est dit « très déçu » par le résultat du vote.
La Voie synodale allemande, une association de laïcs et d’évêques, a été lancé en 2019 sous la direction du cardinal Marx, alors à la tête de la Conférence épiscopale allemande. Son successeur à ce poste, Georg Bätzing, a été choqué par le vote d’hier, mais a insisté pour que le texte soit tout de même envoyé à Rome lors de la prochaine visite ad limina des évêques allemands avec le pape et soumis au prochain Synode sur la synodalité à Rome. Surtout, il a annoncé que, dorénavant, le vote se fera à main levée, ce qui signifie que tout évêque qui souhaite défendre la doctrine traditionnelle de l’Église sera mis sous pression publique.
Quatre-vingts pour cent de l’ensemble des participants à l’assemblée synodale ont voté en faveur du texte révolutionnaire qui approuvait l’homosexualité, la contraception et l’affirmation selon laquelle les gens peuvent avoir une identité binaire. Depuis le début, l’aile conservatrice de l’Église catholique en Allemagne a été intimidée, ce qui est devenu évident après le vote de celle-ci, hier, contre le document de libéralisation de la sexualité. Le site web du chemin synodal allemand a publié de nombreux commentaires de participants à l’assemblée exprimant leur indignation face à la résistance d’un tiers des évêques allemands qui sont restés fidèles aux enseignements de l’Église.
En ce qui concerne le document, leur fidélité a été vaine. Comme les dirigeants des évêques allemands souhaitent poursuivre leur « chemin de destruction » (selon les termes de l’évêque Rudolf Voderholzer), ils ont décidé d’utiliser quand même le texte synodal rejeté et de l’envoyer à Rome.
1 réaction Lire la suiteLes Canadiennes qui prennent la pilule abortive peuvent maintenant faire marche arrière et choisir la vie

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
2 septembre 2022 (Campaign Life Coalition) — L’avortement chimique est en train de rapidement devenir la méthode privilégiée pour mettre fin à la vie d’un enfant à naître, tant ici au Canada que dans le monde entier. Mifegymiso, la version canadienne de l’avortement chimique, est disponible depuis 2017.
La combinaison de deux médicaments utilisée dans un avortement chimique doit être administrée à la femme dans les neuf premières semaines de la grossesse. Tout d’abord, la mifépristone, un stéroïde synthétique, est utilisée pour bloquer l’hormone appelée progestérone. Cela désactive le système de maintien de la grossesse de la femme, affamant le bébé et le faisant se séparer de la paroi utérine. Ensuite, le misoprostol (le second médicament) est administré 24 à 48 heures plus tard pour provoquer de fortes contractions utérines qui amènent la mère à expulser son bébé mort.
Il y a de bonnes nouvelles sur ce front. Les femmes qui ont entamé un avortement chimique ont une seconde chance de choisir la vie. Mais elles doivent agir rapidement. Le temps est essentiel.
Si des suppléments de progestérone sont pris peu de temps après que la femme a ingéré la première pilule d’avortement, ces suppléments peuvent annuler les effets de la mifépristone et maintenir la vie du bébé. Dans le cas d’une inversion d’avortement chimique, l’objectif est de commencer le protocole dans les 24 heures suivant la prise de la première pilule d’avortement. Cependant, des inversions ont même été réussies lorsque le traitement a commencé dans les 72 heures suivant la prise de la première pilule d’avortement.
Ce protocole d’inversion de l’avortement chimique, que les médecins qualifient de « sûr et efficace », est largement disponible aux États-Unis, mais il ne l’est que depuis peu au Canada. Alliance For Life Ontario a créé un site Internet très efficace, abortionpillreversal.ca, où les femmes canadiennes qui ont commencé la procédure d’avortement chimique ont une seconde chance de choisir la vie. Les femmes qui visitent le site, soit en le trouvant sur Google, soit en y étant dirigées par un membre de la famille ou une amie, peuvent être mises en contact avec un médecin pro-vie capable de prescrire les pilules d’inversion qui sauvent la vie.
Jakki Jeffs, directrice générale d’Alliance For Life et fondatrice d’abortionpillreversal.ca, affirme que des femmes canadiennes ont déjà commencé à utiliser le site pour sauver la vie de leur bébé. « Nous connaissons environ 15 mères canadiennes qui ont entamé la procédure pour sauver la vie de leur enfant », a-t-elle déclaré à Campaign Life Coalition. Mme Jeffs s’attend à ce que le trafic sur le site Internet d’inversion de l’avortement ne fasse qu’augmenter, car le taux d’avortements chimiques ne cesse de croître. « Nous avons été ravis de la réponse à notre site », a-t-elle déclaré. « Notre service de conversation en ligne a permis d’entrer en contact avec des femmes qui ne savent vraiment pas quoi faire dans les circonstances difficiles dans lesquelles elles se trouvent souvent. »
Il est important que les pro-vie soient armés de cette ressource étonnante qui peut potentiellement sauver des vies et éviter aux femmes une vie de regrets. Chaque militant pro-vie devrait ajouter le site www.abortionpillreversal.ca à son navigateur et avoir cette ressource à portée de main pour la donner aux femmes qui cherchent une seconde chance. Armés de cette information, les militants pro-vie peuvent contribuer à sauver des vies et à changer ce monde pour le rendre meilleur.
1 réactionCharles III est l’un est instigateurs de la réunion pour le Great Reset au Forum économique mondial pendant le covid

Charles III (alors prince de Galles) en 2012.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Dan Marsh/Flickr/Wikimedia Commons
9 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Le fils de la reine Elizabeth II, Charles, qui est monté sur le trône de Grande-Bretagne à la suite du décès de la reine jeudi, est l’organisateur avec le président du FEM Klaus Schwab de la réunion originale pour le Great Reset, une initiative totalitaire du Forum économique mondial.
Dans une vidéo publiée à l’occasion du lancement du Great Reset, le prince Charles d’alors avait prévenu que le plan du Great Reset, lequel comprend des politiques « vertes » qui étoufferaient les entreprises et les libertés individuelles dans le monde entier, était une question d’urgence.
« Nous n’avons pas d’alternative, car sinon, à moins que nous ne prenions les mesures nécessaires et que nous reconstruisions d’une manière plus verte, plus durable et plus inclusive, nous finirons par avoir [plus] de pandémies et [plus] de catastrophes accélérant le réchauffement de la planète et le changement climatique », avait déclaré le prince Charles, reprenant le refrain du FEM selon lequel des interventions mondiales majeures dans les pratiques commerciales et les habitudes de consommation sont nécessaires pour éviter une « catastrophe imminente ».
Le prince Charles avait suggéré que le monde « saisisse » l’occasion — pour créer « une bioéconomie plus circulaire qui rend à la nature autant que nous prenons ».
Il avait noté que cela impliquerait des émissions nettes de carbone nulles et l’utilisation d’une tarification du carbone pour atteindre cet objectif, système dans lequel les « coûts externes » des émissions de gaz à effet de serre, généralement le dioxyde de carbone, sont liés dès leurs sources à un prix. Ces coûts peuvent être conçus comme la prise en compte de conséquences présumées du changement climatique, très éloignées des émissions elles-mêmes, telles que les dommages causés aux cultures et les pertes de biens dues aux inondations.
En 2019, le Royaume-Uni est devenu la première grande économie à fixer un objectif d’émissions nettes de dioxyde de carbone nulles pour 2050, le même proposé par le FEM dans un défi lancé aux participants commerciaux mondiaux avant leur réunion annuelle de 2020.
Pour atteindre cet objectif, le principal conseiller scientifique du gouvernement britannique a encouragé les Britanniques à réduire leur consommation de viande et à prendre moins souvent l’avion afin de réduire les émissions nationales de carbone. Le comité britannique sur le changement climatique est allé jusqu’à critiquer le gouvernement pour avoir omis de demander des restrictions en matière de régime alimentaire et de déplacements dans le cadre de sa stratégie 2030 sur le changement climatique.
1 réaction Lire la suitePierre Poilievre doit promouvoir l’adoption et défendre les associations caritatives pro-vie

Pierre Poilievre, nouveau chef du Parti conservateur du Canada.
Par Pete Baklinski (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Pierre Poilievre
Campaign Life Coalition (CLC) est encouragée par le fort soutien que la candidate pro-vie à la direction du parti, le député Leslyn Lewis, a reçu des membres votants du Parti conservateur du Canada (PCC). Bien que le député Pierre Poilievre ait remporté la course, les résultats montrent que les conservateurs pro-vie continuent de représenter une partie importante et irremplaçable de la base du PCC.
Poilievre a gagné avec 68 % des voix. Lewis est arrivé en troisième position avec 9,7 %.
« Les résultats de ce soir prouvent une fois de plus que les candidats socialement conservateurs tels que Lewis, qui défendent sans crainte les valeurs pro-vie et pro-famille, continuent de bénéficier d’un fort soutien de la part de la base conservatrice », a déclaré Jeff Gunnarson, président national de Campaign Life Coalition.
M. Gunnarson demande à M. Poilievre de respecter l’aile conservatrice sociale du PCC qui a fait une si belle démonstration ce soir, en donnant à Mme Lewis un poste important dans son cabinet fantôme, par exemple dans le domaine des affaires étrangères.
« Le Parti conservateur a besoin d’un ministre des Affaires étrangères qui cesserait d’envoyer à l’étranger des millions de dollars d’aide destinés à tuer par avortement des enfants à naître dans les pays en développement. C’est le comble de la colonisation idéologique. Mme Lewis serait parfaite pour ce poste ».
M. Gunnarson demande également à M. Poilievre de tenir les promesses de campagne qu’il a faites à plusieurs reprises aux membres conservateurs sociaux du parti tout au long de la course à la direction, promesses qu’il a écrites dans des courriels à ceux qui le lui ont demandé.
« M. Poilievre, bien qu’il continue à soutenir l’avortement, a promis le vote libre pour les députés sur les questions de conscience, de promouvoir le choix de l’adoption et de défendre les centres de crise de grossesse pro-vie contre les attaques des libéraux », a-t-il déclaré.
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