Le mythe d’Antigone

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Metropolitan Museum of Art/Wikimedia Commons
Les élèves de l’école Notre-Dame du Mont-Carmel (Ottawa) ont récemment joué avec brio la pièce de théâtre Antigone, de Jean Anouilh. Belle initiative qui rappelle l’importance de la littérature classique dans notre combat pour la civilisation, c’est-à-dire pour la vie humaine dans ce qu’elle a de plus noble.
Antigone est une pièce de théâtre grecque écrite par Sophocle, en 441 av. J.-C. Elle pose la question du devoir de désobéissance envers les lois injustes et, surtout, impies. Le tyran de Thèbes, Créon, avait interdit, sous peine de mort, de rendre les honneurs funèbres à Polynice, qui avait pris les armes contre sa propre cité. La sœur de Polynice, Antigone, répand néanmoins de la terre sur le cadavre pour éviter que l’âme de son frère ne soit condamnée à errer éternellement. Antigone défie la loi civile pour respecter la loi religieuse. Elle préfère obéir aux dieux plutôt qu’aux hommes.
Sophocle défendait, avant l’heure, un principe chrétien : « Pierre et les Apôtres répondirent [au Sanhédrin] : il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. » (Actes 5 : 29) La Sagesse païenne préfigure souvent la Révélation divine, comme l’affirme le Dies iræ, que l’on chante à la messe des funérailles : « David l’atteste, et la Sibylle. »
Au fil des siècles, le mythe d’Antigone a été interprété de différentes manières. Aux yeux de Sophocle, Antigone restait fidèle à la religion traditionnelle de la Grèce archaïque, fondée sur le culte de la famille, contre la nouvelle religion qui se répandait dans l’Athènes de son temps : le culte de la cité. Sophocle était du parti des Anciens contre le parti des Modernes. Dans la Thébaïde du poète latin Stace (90 apr. J.-C.), Créon est puni par le roi d’Athènes, Thésée. On peut y voir une apologie de la « Paix romaine ». Le Roman de Thèbes (1150), rédigé par un clerc anonyme de la cour des Plantagenets, se rattache à l’esprit des croisades. Il défend la « Paix de Dieu », que l’Église voulait instaurer en Europe. L’Antigone de Robert Garnier (1580) est une « sainte chrétienne réformée » : le tyran Créon représente le pape. Celle de Jean Rotrou (1637) insiste sur la subordination du Trône à l’Autel. Celle de Jean Racine (1662) est d’abord amoureuse d’Hémon, le fils de Créon. L’Antigone de Vittorio Alfieri (1776) prépare la Révolution française en dénonçant la tyrannie des rois. Friedrich Hölderlin (1804) en fait une « superfemme » nietzschéenne, qui sera célébrée dans l’Allemagne nazie. Paul Bourget (1897) l’assimile à Jeanne d’Arc. Jean Cocteau (1922) la présente comme une anarchiste, et Bertolt Brecht (1948) comme une révolutionnaire prolétarienne.
L’Antigone de Jean Anouilh a été jouée à Paris sous l’Occupation allemande, en février 1944, et après la Libération, en septembre 1944. Certains l’ont interprétée comme une défense de la Collaboration pétainiste, d’autres comme un appel à la Résistance gaulliste. C’est surtout une « pièce noire » qui dénonce l’absurdité de la condition humaine. La rébellion d’Antigone ne repose plus tellement sur le respect des lois divines, mais plutôt sur l’affirmation de sa personnalité. Lorsque Créon lui demande pourquoi elle a défié son diktat, elle répond : « Pour moi. »
Le mérite des œuvres classiques, c’est de pouvoir être relues à la lumière des préoccupations contemporaines pour montrer ce qu’il y a d’éternel dans l’esprit humain.
Aurons-nous bientôt une Antigone québécoise qui s’élèvera contre la Loi 21 ?
« Ce n’est pas Zeus qui l’a promulguée, dira-t-elle à notre Créon local, et la Justice qui siège auprès des dieux de sous terre n’en a point tracé de telles parmi les hommes. »
Laissez un commentaireDécès du Dr Russel Sacco, photographe des « Petits pieds »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le Dr Russel Sacco, pro-vie notoire d’Oregon, est décédé en ce mois de juin, d'après Oregon Right to Life. Il était l’un des membres fondateurs du groupe Oregon Right to Life, mais il est plus connu pour avoir été l’auteur des photos d’enfants à naître avortés, à l’origine des « Petits pieds », ces petites épinglettes représentant les pieds d’un enfant à naître de dix semaines.

Dr Russel Sacco (à droite).
Une enfant de six ans se fait dire qu'il n'y a ni fille ni garçon

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial, The Toronto Sun, The National Post et LEGISInfo / Voici la source de la photo : Alexas_Fotos/Pixabay
Un enfant de six ans s’est fait expliquer, à l’école, que les « filles » et les « garçons » n’existaient pas.
La théorie des genres gagne du terrain dans les écoles canadiennes : deux parents ontariens l’ont malheureusement appris à leurs dépens lorsque leur fille de six ans a commencé à se questionner sur son identité sexuelle. Plus particulièrement, cette dernière a été troublée qu’on lui enseigne que les concepts de « filles » et de « garçons » n’existaient pas.
Le père et la mère de l’enfant se sont inquiétés puisque leur fille n’avait jamais exprimé de doute à l’égard de son identité avant de se faire enseigner la théorie des genres à l’école. La situation était devenue telle que l’enfant voulait consulter le docteur au sujet du fait qu’elle était une fille. Les parents se sont donc efforcés de communiquer leurs craintes à l’enseignante, à la direction, ainsi qu’au Commissaire de la commission scolaire et à la personne chargée de valider le contenu des cours. Sans exception, tous ont refusé de donner suite aux requêtes des parents.
Se sentant impuissant face à la situation, le couple a pris la décision de retirer leur fille de l’établissement et de porter plainte devant le Tribunal des droits de la personne de l’Ontario (TPDO). Selon eux, leur fille a subi de la discrimination en recevant des leçons contredisant l’existence du sexe féminin et la réalité biologique de la gent féminine. De plus, ils estiment que la Commission scolaire et la directrice de l’école ont participé à cette discrimination en omettant de rectifier ce qui était enseigné à leur enfant.
Cette nouvelle a poussé le psychologue clinicien et professeur Jordan Peterson à commenter la situation par un article d’opinion dans le quotidien The National Post. Déplorant que des enfants aussi jeunes puissent être appelés à remettre en question leur identité sexuelle, il a souligné qu’il ne fallait pas sous-estimer les répercussions potentielles de ce type d’exercice intellectuel. Selon lui, demeurer silencieux face à ce phénomène causera un lot de problèmes qui devront être assumés par les prochaines générations.
Rappelons que M. Peterson est devenu célèbre après avoir publiquement refusé de se conformer à la loi fédérale C-16, laquelle ouvre la porte à l’imposition de pronoms neutres pour inclure les personnes transgenres, en remplacement des pronoms traditionnels « il » ou « elle ».
Le fait d'être homme ou femme ne pouvant changer, il est tout à fait inutile de le remettre en question. — A. H.
Laissez un commentaireCardinal Robert Sarah : « Soyons des bâtisseurs de cathédrales »

Cathédrale Notre-Dame de Paris.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay
Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, a donné une conférence à Paris le 25 mai 2019, dans l’église Saint-François-Xavier. Le cardinal y a présenté son livre Le soir approche et déjà le jour baisse, comparant la situation du monde, de l’Occident et de l’Église à celle de la cathédrale Notre-Dame de Paris, dévorée par les flammes le Lundi Saint 2019 (15 avril). Le texte intégral de la conférence, dont voici des extraits, est disponible sur La Nef :
Je voudrais ce soir vous redire ces convictions profondes qui m’habitent en les mettant en perspective avec l’émouvante visite que j’ai faite hier. Il y a quelques heures j’étais à la cathédrale Notre-Dame de Paris. En entrant dans cette église éventrée, en contemplant ses voûtes effondrées, je n’ai pu m’empêcher d’y voir un symbole de la situation de la civilisation occidentale et de l’Église en Europe.
Oui, aujourd’hui de tout côté, l’Église semble être en flamme. Elle semble ravagée par un incendie bien plus destructeur que celui de la cathédrale Notre-Dame. Quel est ce feu ? Il faut avoir le courage de lui donner son nom. Car, « mal nommer les choses, c’est augmenter le malheur du monde. »
Ce feu, cet incendie qui ravage l’Église tout particulièrement en Europe, c’est la confusion intellectuelle, doctrinale et morale, c’est la couardise de proclamer la vérité sur Dieu et sur l’homme et de défendre et transmettre les valeurs morales et éthiques de la tradition chrétienne, c’est la perte de la foi, de l’esprit de foi, la perte du sens de l’objectivité de la foi et donc la perte du sens de Dieu.
La flèche maintenant abattue de la cathédrale montrait le ciel aux hommes, ciel vers lequel tous doivent se tourner, vers lequel l’Occident doit se tourner, ou se tourner vers la ruine, vers lequel doit rester orientée l’Église. La seule raison d’être de l’Église d’ailleurs est de nous conduire vers Dieu, rappelle Mgr Sarah.
Laissez un commentaire Lire la suiteAppel réussi contre l’avortement forcé d’une handicapée mentale au Royaume-Uni

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : PxHere
Miracle… Une cour d’appel du Royaume-Uni a entendu l’appel de la mère de la jeune femme handicapée, enceinte de 22 semaines, qu’une juge de la soi-disant Court of Protection avait dédidé de contraindre à avorter malgré son propre désir de garder son enfant et l’accord sur ce point de sa propre mère, des services sociaux, et de l’avocat chargé de la défense des incapables majeurs.
C’est la NHS (service de santé socialisé britannique) qui réclamait l’avortement pour la patiente.
La juge, Justice Nathalie Lieven, avait estimé vendredi que la jeune handicapée mentale souffrirait davantage de devoir être séparée de son enfant si celui-ci devait être confié à l’adoption que de l’avortement tardif (l’avortement est légal jusqu’à 24 semaines en Grande-Bretagne).
On a appris grâce à une militante pro-vie nigériane que Lieven avait elle-même travaillé plusieurs années au service du lobby britannique de l’avortement, plaidant pour des associations de Planning familial et impliquée dans les affaires d’avortement les plus connues passées dans les cours britanniques. Elle a été nommée juge à la fin de 2018.
La mère, une Nigériane catholique, sage-femme à la retraite, était disposée à s’occuper de l’enfant de sa fille.
La décision des juges McCombe, King et Jackson a été rendue dans des délais très courts ; ils ont d’ailleurs indiqué qu’ils la motiveront plus tard.
C’est une nouvelle magnifique… une vie sauvée. A moins que, comme pour Vincent Lambert, cette affaire ne reçoive une suite judiciaire.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes idées antiscientifiques de la gauche sur le LGBTisme et sur l'avortement nous ramènent aux temps primitifs

Par William Kilpatrick (LifeSiteNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Wikimedia Commons
14 Juin 2019 (Turning Point Project) ― Quand un homme cesse de croire en Dieu, observe Chesterton, il devient capable de croire en n’importe quoi. Il semble que nous ayons maintenant atteint l’étape du « n’importe quoi » de l’histoire de l’humanité.
Alors que la foi dans le christianisme recule en Occident, une chose étrange se produit. Après s’être débarrassés de leur croyance en Dieu, les gens ne deviennent pas plus rationnels ; ils deviennent plus crédules. Ils croient que les bébés in utero ne sont pas vraiment des êtres humains, que le « mariage » homosexuel est l’équivalent du vrai mariage, qu’il existe environ 52 variétés de genres, que les garçons peuvent devenir des filles, et vice versa. En général, ils croient que de simplement souhaiter fait les choses.
Le rejet de Dieu ne conduit pas à un épanouissement de la civilisation, mais plutôt à une primitivisation. Bon nombre des idées qui sont maintenant d’actualité sont préscientifiques et même antiscientifiques. La science est solidement assise du côté de ceux qui disent que les bébés sont des bébés et que les garçons ne peuvent pas devenir des filles, mais quand la science entre en conflit avec les croyances magiques actuelles, elle est rejetée d’emblée. Pour beaucoup, la source ultime de vérité n’est pas la raison, ou la science, ou Dieu, mais les sentiments.
C’est la croyance en un Dieu rationnel qui a créé un univers rationnel et ordonné qui a donné l’impulsion principale à l’étude scientifique il y a des siècles. Les érudits chrétiens et juifs pensaient qu’il valait la peine d’étudier la nature des choses parce que la nature des choses était considérée comme étant rationnelle et découvrable. Ainsi, la révolution scientifique était un produit du monde judéo-chrétien.
Mais tout d’un coup, tous les paris sont ouverts. Pour beaucoup, la croyance dans le soi impérieux a supplanté la croyance en Dieu et en un monde rationnel. Les envies et les désirs de l’individu sont primordiaux. Si votre fille de 12 ans décide qu’elle est un garçon, vous feriez mieux d’accepter ses désirs, parce que la doctrine en vigueur veut que son sexe soit une question qui doit être tranchée uniquement par elle et son médecin.
Laissez un commentaire Lire la suiteUne collégienne porte plainte : des garçons concourent comme « filles »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Encore une fois des hommes prétendant être femmes excluent des femmes de leur propre compétition. Au passage, il est absurde de parler d’« homme » biologique, comme s’il y avait d’autres sortes d’hommes, alors que la notion d’homme est bien physique, reposant jusque sur l’ADN, et ne saurait être attribuée pour d’autre raison que celle physique, raison pour laquelle il est tout à fait aberrant de prétendre qu’il y ait des « hommes transgenres » quand celles-ci sont en fait des femmes, ou qu’il y ait des « femmes transgenres » quand ceux-ci sont des hommes. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireUne athlète du secondaire qui ne s'est pas qualifiée pour une épreuve d'athlétisme, parce que deux garçons qui s'identifient comme filles ont couru plus vite, a déposé une plainte lundi auprès du Department of Education's Office for Civil Rights (Bureau des droits civils du ministère de l'Éducation).
« Personne dans l'état du Connecticut n'est heureux de cela, mais personne n'a le courage de parler à voix haute», a déclaré Selina Soule lors d'un entretien avec Tucker Carlson qui a été diffusée lundi soir sur son émission Fox News Channel.
Selina participe à des compétitions d'athlétisme au collège Bloomfield à Bloomfield, au Connecticut. Elle n'a pas pu se qualifier pour l'épreuve du 55 mètres dans les régionales de la Nouvelle-Angleterre parce que deux places ont été prises par des garçons biologiques, comme Kelsey Bolar du Daily Signal l'a documenté dans un récent reportage vidéo sur la situation du cette jeune fille de seize ans.
Elle est loin d'être la seule athlète désavantagée par les politiques qui permettent aux filles transgenres de rivaliser avec les filles biologiques, a déclaré Selina à Carlson dans l'émission « Tucker Carlson Tonight. »
« Je n'ai pas été la seule touchée par ça, » dit-elle. « Il y a aussi d'innombrables autres athlètes féminins dans l'État du Connecticut, ainsi que toute mon équipe de piste intérieure. On a raté le championnat ouvert de l'état à cause de l'équipe dans laquelle l'athlète transgenre était. »
[...]
Si les deux garçons qui s'identifient comme filles n'avaient pas été autorisés à concourir en tant que filles, dit Selina, elle se serait classée sixième et aurait eu l'occasion de courir le 55e devant les entraîneurs collégiaux lors des régionales de la Nouvelle-Angleterre.
Bonne Saint-Jean, bonne fête des Canadiens Français

Baptème de Jésus dans le Jourdain par Jean le Baptiste.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pierre Poschadel/Wikimedia Commons
Le 24 juin, jour de la fête de la Nativité de Saint Jean-Baptiste, souvenons-nous de ce grand saint, précurseur du Christ que le Pape saint Pie X nous donna comme modèle et comme patron en 1908, d'après Vers demain :
Depuis 1624, saint Joseph est le patron du Canada. Cependant, les Canadiens français ont un patron spécial, saint Jean-Baptiste. En effet, le 10 mai 1908, le pape Pie X déclarait: « Nous établissons, nous constituons et nous proclamons, saint Jean-Baptiste patron spécial auprès de Dieu des fidèles franco-canadiens, tant de ceux qui sont au Canada que ceux qui vivent sur une terre étrangère. »
Souvenons-nous également que notre nation était autrefois un modèle tant dans ses familles nombreuses que par ses nombreux missionnaires.
Puissent les Canadiens Français avoir le même courage que leur saint patron, qui alla dire à Hérode qu'il n'avait pas le droit de prendre la femme de son frère. Puissent-ils avoir la même ardeur que le Baptiste à répandre le royaume du Christ, lui qui l'avait annoncé.
Saint Jean-Baptiste, priez pour nous.
Laissez un commentaireLes femmes pilotes se font dire « Mettez fin à votre grossesse ou à votre emploi »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : DanilosBueno/Pixabay
Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec
L’un des résultats de la dépénalisation de l’avortement, ou de sa légalisation, est que des employeurs contraignent leur employées à choisir entre l’avortement et leur emploi, entre la vie de leur enfant et un salaire, comme c’est le cas dans des compagnies aériennes en Irlande. Là où l'avortement est permis ou toléré, il devient vite obligatoire. Extrait du The Irish Times :
Laissez un commentaireSelon le président de l'Irish Air Line Pilots' Association (IALPA), certaines femmes pilotes de compagnies aériennes enregistrées en Irlande se font dire qu'elles ont le choix entre mettre fin à leur grossesse [avortement] ou à leur emploi [renvoi].
Le Capitaine Evan Cullen a déclaré lors d'une enquête d'un Comité de l'Oireachtas sur le faux travail indépendant qui concerne environ la moitié des pilotes, travaillant dans des compagnies aériennes immatriculées en Irlande, ayant été engagés comme travailleurs indépendants.
Il a déclaré que toutes les compagnies aériennes immatriculées en Irlande participaient dans une certaine mesure à l'emploi de travailleurs en tant que travailleurs indépendants pour de nombreuses compagnies aériennes internationales, qui n'avaient "pas de noms connus", des entreprises s'implantant ici et s'enregistrant pour tirer profit de la loi sur le travail en Irlande.
Pour les pilotes, il y a eu des répercussions sur les salaires, les indemnités de maladie, la couverture de maternité et les pensions, ainsi que sur les négociations collectives et autres droits.
Le Capitaine Cullen a déclaré à la commission de l'emploi et de la protection sociale que de nombreux pilotes avaient peur de s'exprimer.
Il a déclaré qu'on disait aux femmes pilotes de ne pas tomber enceintes et qu'on disait aux femmes pilotes qui se présentaient étant enceintes : « vous avez le choix, vous mettez fin à votre emploi ou à votre grossesse ».
L’oubli flagrant des médias à signaler les violences pro-avortement

Par Carole Novielli (LiveActionNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie — Tookapic/Pexels
Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec
La violence à l'encontre de groupes et personnes pro-vie a été sous-reportée par les principaux médias, même si elle se produit de manière assez régulière et ce depuis des décennies. Alors que les activistes et les organisations pro-vie ont reçu leur part de menaces (appels téléphoniques, courriers, menaces personnelles, en ligne, etc.), des attaques plus graves de vandalisme et même d'agression violente sont perpétrées contre les groupes pro-vie sans que la presse en parle.
La fausse image dépeignant les groupes pro-vie comme haineux et violents a même conduit un homme armé et dérangé à vouloir tirer sur le personnel du Family Research Council. En 2009, Harlan Drake a tué le militan pro-vie James Pouillon, qui exposait des images de bébés devant une école du Michigan. Récemment, un homme a été inculpé par le gouvernement fédéral après avoir menacé de tuer ou de violer des membres d’Operation Rescue. D'autres menaces impliquant des armes à feu, dont une de la part d'un avorteur, n’ont jusqu’à présent pas eu de suite.
Live Action News avait précédemment documenté un incendie criminel commis contre Janet Folger Porter, qui avait relaté l'incident dans son livre, True to Life, dans lequel elle avait publié une image de sa voiture qui avait été brûlée.

Le monde de l'avortement, avec l'aide de médias complices favorables à l'avortement, dépeint les groupes pro-vie comme « violents » régulièrement. L’effort est entre autres mené par la National Abortion Federation (NAF), qui recueille les allégations de « violence et de perturbation », les publiant chaque année. Bien que des incidents graves aient été répertoriés, le rapport ne dispose d'aucune preuve indiquant que chaque acte présumé est commis par des défenseurs de la vie et non par un employé mécontent, un membre de la famille en colère ou un criminel quelconque. En outre, la NAF rehausse ses chiffres en incluant les incidents de désobéissance civile non violente et les manifestations.
Laissez un commentaire Lire la suite