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Une femme handicapée: mon avortement n'a jamais été mis en question, garder mon bébé l'était

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) ― Photo : freepik

Ce que ce récit montre, c’est l’esprit abortif, sinon eugénique (mais la mentalité abortive est eugénique en soi, puisque ce qui est avorté n’est généralement pas considéré comme être humain par les pro-avortement), qui règne dans la société. ― A. H.

Une avocate des droits des personnes handicapées explique comment les gens l'ont traitée différemment pendant sa grossesse, selon qu'elle envisageât de garder son bébé ou de se faire avorter. Écrivant pour Quartz, Nicole Lee a expliqué que personne n’avait remis en question sa décision ou tenté de l'en dissuader lorsqu'elle avait avorté. Mais lorsqu'elle a décidé de donner naissance à son bébé, c'est exactement l'inverse qui s'est passé.

Lee utilise un fauteuil roulant en raison d'une blessure à la colonne vertébrale, qu'elle a subie dans son enfance, et a décidé d’avorter à l’âge de 22 ans. « J’avais déjà un enfant, donc c'était une décision difficile à prendre », a-t-elle déclaré. « Je m'attendais à recevoir des conseils et à être traitée avec empathie et compréhension. Mais curieusement, personne ne s'en préoccupa. Pas de conseil. Pas de questions. De plus, aucun soutien n'a été offert par la suite. » Elle a expliqué que, lorsqu'il s’agit d'une femme handicapée, l'avortement était considéré comme la « bonne » décision à prendre, quelque chose que Lee croit être basé sur l'eugénisme. Elle a affirmé que personne au centre d'avortement ne lui offrait d'autres options, ressources ou soutien :

Les gens semblent penser que le fait d'être enceinte allait être trop difficile pour moi. Je ne comprends toujours pas pourquoi cela éliminerait le besoin de soutien, et à ce moment-là je me sentais seule et confuse; Honnêtement, je ne pouvais digérer ce résonnement.

Cependant, j'y réfléchis maintenant et je réalise à quel point je me trouvais sans soutien contrairement aux autres femmes non handicapées de la clinique. Mon avortement a été considéré comme simple et sans émotion par rapport aux autres. Je sentais que cela n’était pas important, que mon choix n’était pas aussi difficile que celui des autres femmes autour de moi. Pas de mots gentils de la part des infirmières, pas de visites pour voir comment je me débrouillais. Rien. Silence.

Après quelques années, Lee est à nouveau devenue enceinte et s'est sentie capable d'élever un deuxième enfant, expliquant qu'elle s'était déjà révélée être un « parent compétent ». Mais les gens ont constamment remis en question sa décision de garder son bébé. « Ma maternité était maintenant dans la ligne de mire », a-t-elle déclaré. « Imaginez que vous êtes sur le point d’accueillir votre deuxième enfant dans le monde et que tout le monde s’attende à ce que vous échouiez. Ceci est très différent de la façon dont les autres femmes sont traitées. C’était certainement très différent de la façon dont ma sœur aînée avait été traitée alors qu’elle était enceinte : je n’ai pas reçu de félicitations de la part des vendeuses lorsque j’ai acheté des vêtements pour bébés comme ma sœur. »

Elle a ajouté : « C’était aussi très différent de la façon dont j’ai été traitée lors de mon interruption de grossesse. Pourquoi ne m'a-t-on pas posé des questions sur ma capacité à faire face à la réalité après un avortement ? Pourquoi personne ne se souciait-il alors de mon bien-être ? » Et partout dans le monde, comme le souligne Lee, les femmes handicapées sont forcées d'avorter ou stérilisées contre leur volonté, même aujourd'hui. Une histoire horrible raconte l'histoire d'une fille handicapée à qui on a enlevé l'utérus, s’est fait administrer des hormones pour empêcher [la puberté et s’est fait opérer …] les seins, à l'âge de six ans. D'autres ont répondu à un tweet de Lee, affirmant avoir subi un traitement inégal similaire au sien, remettant en question l'idée que l'industrie de l'avortement soit une question de « choix ».

Est-ce vraiment un choix si la décision est née de la discrimination, de la pression et de la peur ? [Mais là n’est pas la question la plus importante. ― A. H.]

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Un projet de loi visant à protéger les médecins pro-vie ne sera probablement pas voté


Parlement albertain à Edmonton.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WinterforceMedia/Wikimedia Commons

Le projet de loi albertain visant à protéger les médecins et autres soignants pro-vie ne sera très probablement pas voté, pour raisons de suicide, de vacances de Noël et de renouvellement annuel de l’ordre du jour, motifs disparates il est vrai mais aboutissant à ce résultat.

Le projet de loi 207, du député provincial Dan Williams du United Conservative Party, avait cela de bon qu’il protégeait les médecins et autres soignants pro-vie de devoir pratiquer l’avortement, la procuration de contraceptifs, l’euthanasie ou la « transition », ou de renvoyer le patient à un autre praticien pour ces diverses pratiques, malgré le fait qu’il invoquât les « droits de conscience ». Selon LifeSiteNews :

Toutefois, lorsque Willams proposa ses amendements au comité des projets de loi d'initiative parlementaire, dominé par l'UCP, il refusa de les étudier. Il vota par huit contre deux voici quinze jours pour déconseiller le passage du projet de loi 207 en deuxième lecture.

Puis, lundi, vint un étrange accident, Williams était en train de demander un débat sur la décision du comité lorsque le président ajourna brusquement l'assemblée vers 15 h, après avoir appris qu'un homme s'était suicidé avec une arme de poing sur les marches du parlement.

L’accident a laissé le projet de loi 207 dans les limbes procéduraux, car Williams n'aura probablement pas la chance de demander un débat sur le sort de celui-ci avant l'ajournement de l'assemblée législative jeudi pour cause de vacances de Noël.

De plus, si le gouvernement UCP, qui est au pouvoir depuis sept mois, suit la tradition albertaine et proroge la session législative jusqu'à l'an prochain, tous les projets de loi disparaîtront de l'ordre du jour.

Toutefois, cela n'empêchera pas Williams de présenter à nouveau un projet de loi semblable à l'avenir.

Franchement, je ne vois pas ce qui empêchait l’Assemblée albertaine de continuer sa journée de débats. Quant au suicidé, il aurait pu choisir un autre moment et un autre endroit… bien qu’il eût été largement préférable qu’il ne se suicidât point.

Je prends au passage l’exemple de ce suicide, pour montrer à ceux qui aimeraient pouvoir choisir le suicide assister, pensant être un possible fardeau pour sa famille, la société ou bêtement pour le « climat », que la mort d’une personne n’arrive jamais sans conséquences, surtout quand elle est provoquée, sur les marches d'un parlement en débat ou dans une chambre d'hôpital au son des violons...

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Des parents rejettent l’« éducation sexuelle » de Planned Parenthood

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock

Planned Parenthood ne s’occupe pas seulement d’exécuter des avortements, de distribuer de la contraception ou des bloqueurs de puberté (eh oui ! PP verse dans le transgenrisme aussi), mais de rédiger des cours d’« éducation sexuelle ». Mais vu ce qui y est mis et ce qui en résulte, on peut avoir quelques doutes sur les bonnes intentions de Planned Parenthood. Extrait de Church Militant :

Planned Parenthood redéfinit l’« abstinence » pour y inclure l’activité sexuelle explicite.

Worcester, la deuxième plus grande ville du Massachusetts, profondément bleu (démocrate), a été le théâtre d’une épreuve de force entre Planned Parenthood et les parents et chefs religieux sur la question de l’éducation sexuelle. En février dernier, plus de 75 de ces parents et dirigeants d’église se sont levés aux côtés du Massachusetts Family Institute, surpassant en nombre les voix en faveur de Planned Parenthood lors d’une réunion d’un comité scolaire local.

Les parents, les dirigeants d’églises et les représentants du Massachusetts Family Institute étaient là pour poser une question : que gagnerait Planned Parenthood à enseigner aux élèves des pratiques sexuelles sans risque qui réduiraient à la fois le nombre de grossesses et le nombre d’avortements ? En quoi cela profiterait-il à une entreprise qui dépend beaucoup des revenus tirés de l’avortement ?

Planned Parenthood ne voulait pas seulement redéfinir l’abstinence, il voulait introduire [dans les cours] une éducation sexuelle complète, dont un programme sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

Les défenseurs de Planned Parenthood ont fait valoir que leur programme d’études était adapté à l’âge, médicalement pertinent et fondé sur des données probantes. Mais lorsqu’il est lu à haute voix, comme je le fis lors de la réunion, le contenu du programme d’études paraît clairement ni adapté à l’âge ni médicalement exact.

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Quand elle décida de ne pas avorter ses jumeaux, l’avortoir la retint et ne la remboursa qu’à moitié

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

Sidewalk Advocates for Life a diffusé une vidéo racontant l’histoire récente d’une femme enceinte de jumeaux qui a décidé de ne pas avorter. Lorsque la femme a essayé de quitter le centre d’avortement, les travailleurs ont refusé de déverrouiller les portes et de la laisser partir.

En se rendant au centre d’avortement, la femme, dont le nom n’a pas été révélé, était incertaine. Elle fit une promesse silencieuse à Dieu dans sa voiture : si elle était enceinte de jumeaux, elle ne se ferait pas avorter.

Lauren Muzyka, avocate et directrice générale de Sidewalk Advocates for Life, raconte ce qui s’est passé :

Alors elle alla au centre d’avortement, elle paya pour son avortement, ils la prirent en charge, elle alla dans la salle des échographes avec le soi-disant « conseiller », et le conseiller dit, « c’est deux sacs [amniotiques] ». Et elle en sauta presque de la table, disant même au soi-disant « conseiller en avortement » le pacte qu’elle avait fait avec Dieu. Et ce travailleur en avortement la regarda et lui dit : « Si tu pensais que tu ne pouvais pas t’en occuper d’une, comment pourrais-tu t’en occuper de deux ? » la pressant de se faire avorter. Et la femme disait : « Je ne sais pas, je ne sais pas maintenant. » Sa tête lui tournait.

Le préposé de l’établissement d’avortement dit à la femme qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas avec l’un des bébés. Le travailleur lui dit que le battement du cœur d’un jumeau était très faible, voire inexistant. Elle affirma à la mère enceinte qu’une fausse couche d’un jumeau ou des deux était probable.

Néanmoins, la femme enceinte voulait quitter l’établissement et laisser ses bébés vivre. Les questions et les doutes émis par le travailleur ne l’ont pas influencée. Elle se rendit à la réception pour récupérer son argent et quitter l’établissement.

Muzyka dit :

Alors elle quitte la pièce, et on lui dit qu’elle devait aller à la réception pour récupérer son argent. Elle se présenta à l’accueil où on lui dit : « Tu vas devoir attendre avant qu’on puisse rembourser l’argent. Les portes sont fermées maintenant, alors tu vas devoir t’asseoir dans la salle d’attente jusqu’à ce qu’on s’en occupe. »

Pour faire court, ils n’ont remboursé que la moitié de son argent. J’écoutais cette histoire et, en tant qu’avocate, c’était sidérant, bon sang ! ils ont retenu cette femme là contre son gré. Elle a dit qu’ils lui avaient dit que pour récupérer son argent, elle devait rester dans le centre d’avortement et ils lui ont dit : « Tu sais, tu pourrais changer d’avis de toute façon. »

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Des transgenres dans les prisons pour femmes… au Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Et plusieurs de ces criminels auraient déjà importuné des détenues, harcèlement et agressions sexuels. Et c’est grâce aux libéraux, qui ont adopté la loi C-16 rajoutant au Code des droits de l’homme du Canada « l’identité de genre » et « l’expression de genre », que l’on place des transgenres (des hommes qui se prétendent femmes dans ce cas) dans les prisons pour femmes. Selon LifeSiteNews :

Le Service correctionnel du Canada (SCC) transfère tranquillement certains des criminels les plus notoires et les plus violents du pays dans les prisons pour femmes parce qu’ils prétendent être « femmes ».

L’ancienne détenue et défenseur des droits des détenus, Heather Mason, a déclaré la semaine dernière à Brad Hunter du Toronto Sun que les criminels logés avec des femmes comprennent le pédophile en série Matthew « Madilyn » Harks (qui serait apparemment libéré) ; le tueur à gages Fallon Aubee ; le meurtrier et violeur d’enfants « Tara » Desousa (autrefois Adam Laboucane) ; John « Jamie » Boulachanis, meurtrier ; et Patrick « Tara » Pearsall, coupable de crimes sexuels en série.

De plus, sur Facebook en juin 2019, Mason révèle que le SCC est implicitement conscient du danger que ces hommes représentent pour les détenues, rapporte Karen Finlay dans womenarehuman.com en octobre 2019.

Mason écrivait qu’une détenue du Grand Valley Institute en Ontario, l’un des six pénitenciers fédéraux pour femmes du Canada, lui a dit au téléphone que le personnel médical « distribuait la pilule du lendemain » aux détenues.

« Ils ont actuellement trois détenues transgenres ici et j’utilise le terme trans de façon laxiste parce qu’ils disent ouvertement aux détenues qu’ils ne sont pas vraiment trans. Ils ne sont à GVI que pour avoir des rapports sexuels avec les femmes », soulignait-elle.

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Ikea renomme la fête de Noël en Festival de l’hiver

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : mastrminda/Pixabay — Mise à jour, 6 décembre 2019 : Si IKEA utilise encore le mot Noël, c'est pour renvoyer à la collection « Vinterfest » ou Winterfest (Fête de l'hiver). Il y a donc une volonté de remplacer, du moins partiellement, Noël.

On trouve tout chez Ikea dit la pub sauf… les boules du sapin de Noël, les guirlandes et autres lampions qui marquent le temps festif de la naissance du Christ.

Fini Noël chez Ikea, pour ne pas offenser les nouveaux arrivants dans les pays scandinaves, place à la Fête de l’hiver. Dorénavant, novlangue de soumission oblige, ce sera donc boules de la Fête de l’hiver, guirlandes et sapin de la fête de l’hiver, etc. Pour rester « neutres » ! Et tous ces objets de décoration du temps de Noël se trouveront au rayon Winterfest. [Les Soviétiques, eux, dans leur plan d’éradication du christianisme avaient remplacé saint Nicolas par « Did Moroz », ou Grand-père Froid…]

Le chef du Parti populaire danois, Peter Skaarup, a critiqué cette décision sur Facebook  :

Alors que la grande majorité des Danois attendent avec impatience de célébrer le traditionnel Noël danois, IKEA a commencé à préparer ses décorations pour un festival de l’hiver. J’aime beaucoup la Suède et les Suédois, mais ce politiquement correct devient un peu accablant.

Ikea prétend que ce changement est dans un but uniquement commercial. Le géant suédois nous permettra d’en douter…

Le grand remplacement passe aussi par cette disparition des traditions religieuses occidentales.

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États-Unis : des homosexuels se repentent publiquement

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Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture) — Photo : Douw Mainwaring/LifeSiteNews

On ne verrait malheureusement pas ce genre de choses en France… Le 30 octobre dernier, un groupe d’homosexuels et de lesbiennes repentis a demandé publiquement pardon à Dieu dans l’enceinte du Capitole, siège de la Chambre des représentants (l’équivalent de notre Assemblée nationale).

Ces hommes et ces femmes étaient venus à Washington afin d’exhorter les parlementaires à s’opposer à la loi sur l’égalité et la fraude thérapeutique qui vise à empêcher les homosexuels à rechercher de l’aide pour se convertir. Pour cela, ils ont témoigné de leur recherche de guérison et des mensonges du lobby LGBT dont ils ont été victimes.

Arrivés sous la coupole du Capitole, après une visite guidée des lieux, ils ont élevé vers Dieu une prière spontanée.

« Nous nous repentons au nom de notre pays pour les péchés que nous avons commis », a prié un homme. « Nous demandons à Dieu de pardonner à notre nation pour cela. Nous Vous demandons, Seigneur, de retenir tout jugement, d’entendre nos prières et de nous faire miséricorde. »

« Vous nous avez créés homme et femme. Vous nous avez créés à Votre image. Vous avez créé l’homme pour trouver une femme et c’est une bonne chose », a prié une ancienne lesbienne.

Espérons que le courage de ces hommes et de ces femmes inspire ceux qui dans certains milieux ecclésiastiques n’osent plus appeler les homosexuels à la conversion…

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Trump contre Satan

Par Church Militant — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Une grande guerre spirituelle.

C’est incroyable quand vous regardez combien tant d’évêques catholiques américains sont tout simplement surpassés par des ministres protestants lorsqu’il s’agit d’annoncer la vérité.

Dans l’ensemble, les évêques américains ont essentiellement déserté les batailles de l’avortement. Une poignée d’entre eux, peut-être, se présentent à la Marche annuelle pour la vie à Washington. Il est rare que l’inutile conférence des évêques fasse une déclaration sur le massacre sans fin.

En 40 années, ils n’ont jamais même accepté une seule collecte nationale pour la cause pro-vie, par contre ils font tourner leurs roues chaque année, ramassant des millions de dollars au profit des guerriers de la justice sociale pour la cause des animaux, comme nous l’avons détaillé dans le Vortex de vendredi dernier — comme si l’avortement n’était pas la principale question sociale et juridique de notre époque. [C’est plutôt la foi qui est la question la plus importante de notre époque.]*

Mais bon sang, 69 évêques [une minorité], lors de leur réunion bisannuelle il y a quelques semaines, ont voté que ce n’était en fait pas la question prééminente. Le changement climatique l’est, ou l’immigration, ou quoi que ce soit d’autre, parce que ces questions pourraient peut-être un jour se traduire par des décès réels, contrairement à l’avortement, qui se traduit par des décès actuels.

Les évêques gardent aussi le silence sur l’avortement, même lorsque le président Trump fait jouer ses muscles pro-vie. Malgré toutes ses faiblesses personnelles dont la gauche aime parler sans cesse (comme si OBummer était l’homme parfait et n’avait aucune faiblesse), Trump s’est révélé être le président le plus pro-vie que la nation ait jamais vu.

En fait, quand tout fut dissipé, l’idiotie de la destitution, la Russie, les Trump Tower Meetings, le rapport Mueller, Comey, tout cela — quand tout fut ramené à l’essentiel, il s’agit de ça [la Cour suprême des États-Unis]. C’est ce qui a rendu la gauche folle de rage : la menace contre le soi-disant droit à l’avortement.

Pour la première fois depuis l’affaire Roe c. Wade, son existence même est maintenant gravement menacée. Bien qu’il y ait une majorité dite conservatrice à la Cour pour la première fois depuis des décennies, il s’agit au mieux d’un bloc conservateur fragile. Il a besoin d’un juriste conservateur de plus.

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Euthanasie et nihilisme

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : freepik

Matthieu Bock-Côté a écrit ce matin un article fort intéressant, dans lequel il dénonce la dérive de l’euthanasie (qui est en elle-même un problème) au Canada.

Il écrit, dans Le Journal de Montréal, qu’au moment où l’on allait adopter la loi sur le suicide assisté (que j’appellerais plutôt pour ma part suicide secondé), il avait été présenté comme encadré de solides balises et uniquement réservé aux malades incurables, en fin de vie et souffrant atrocement. Ce qui fait dire à Bock-Côté :

Il s’agissait, en d’autres mots, d’une mesure se présentant comme un geste nécessaire d’empathie lorsque la vie devient tout simplement insupportable. Notre société reconnaissait peut-être un droit nouveau, mais elle en savait la gravité et le voulait exceptionnel. Il ne fallait aucunement évoluer vers le modèle de l’euthanasie libre-service.

Je ne pense pas que la société qui a légalisé l’euthanasie sût bien la gravité de la légalisation d’un tel geste. Il va sans dire, devrais-je ajouter, que l’euthanasie en son état actuel n’est pas anodine, tuer une personne innocente en raison de ses souffrances, ce qui constitue déjà un abus, mènera forcément à d’autres abus du même type, car si la vie innocente n’est pas inviolable, qu’est-ce qui empêche de la tuer pour d’autres raisons ? Combien même cela serait-il le choix d’une personne de mourir qu’une telle décision ne peux être vue comme bonne, car demandant l’autodestruction de soi, ce qui est une forme de haine de soi, et que détruire un être innocent n’est jamais bon.

Bock-Côté souligne que les réserves dont on entourait le suicide assisté sont vite tombées, une fois celui-ci mis en loi, rien n’a paru plus pressant à ses promoteurs que d’ôter les limites dont ils avaient d’abord encadré la pratique. Ce qui, dit-il, était facile à prévoir. Une fois ce droit reconnu (prétendu droit), il fallait le rendre de plus en plus accessible sans barrière ni obstacle, rapidement décrétés injustes, pour l’entraver. Toute la prudence (déjà téméraire) des premiers jours de cette loi a été bientôt abandonnée.

L’homme, seul maître de lui-même :

L’homme de notre temps se veut absolument maître de lui-même. Il pousse jusqu’à son point extrême le principe d’autodétermination. Et à défaut de décider lui-même de sa naissance (même s’il rêve de façonner toutes les dimensions de son existence, et parmi celles-là, son identité sexuelle), il veut décider de sa propre mort et du moment où il quittera ce monde, selon son désir et à ses conditions. Qui sont les autres pour en décider à sa place ? Mourir doit devenir un acte volontaire, et le système de santé, dans la mesure du possible, doit aider l’individu à réaliser ses volontés.

Évidemment, me permettrais-je de commenter, quand on place la liberté d’action (qui réside dans l’agir, à ne pas confondre avec le libre arbitre qui réside dans l’être) au-dessus du bien, alors que la première devrait être subordonnée au second, toutes sortes de folies se répandent dans la société.

Bock-Côté se demande jusqu’où nous étendrons ce droit, dénonçant la révolution philosophique qui a eu lieu, car c’est moins le suicide assisté qui révolte maintenant les gens que l’idée qu’on puisse le réglementer. Ne faut-il pas l’ouvrir à la démocratie et varier les raisons de son application, motifs qui semblaient inconcevables tout récemment ?

C’est, indique Bock-Côté, ce que suggère Luc Fernandez quand il s’interroge sur la possibilité de recevoir le suicide assisté pour raisons environnementales, sociales ou économiques, afin de ne pas constituer un fardeau pour nos proches et la société. Aussi, fait remarquer Bock-Côté, ne suffira-t-il pas qu’un individu ait perdu le goût de vivre pour demander à l’État de l’exécuter ? Suffira-t-il de se présenter un jour à une clinique et de remplir un formulaire, si seulement on exigera la raison du suicide, comme : pour ne pas nuire plus longtemps à l’environnement ?

Le règne du nihilisme :

Je me demande comment ne pas voir dans cette simple possibilité le basculement de notre société dans un univers démentiel. Comment ne pas y voir le triomphe d’un nihilisme ayant en plus le culot de se présenter comme l’ultime accomplissement de la démocratie et de l’humanisme ?

Dans un avenir plus ou moins lointain où l'on euthanasiera sur demande, si seulement on vous demande votre avis, j’espère pour ma part avoir assez de dignité pour ne pas céder à la souffrance et ne pas demander l’euthanasie, encore que je compte plutôt sur la grâce de Dieu, quand ma tête sera couronnée de blanc.

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Jonathan « Jessica » Yaniv récidive

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le transgenre Jonathan « Jessica » Yaniv, homme se prétendant femme, connu pour avoir tenté d’organiser une fête-baignade pour 12 ans et plus, mais à laquelle les parents n’étaient pas admis… Il s’était aussi illustré dans un procès, qu’il a par ailleurs perdu, dans lequel il se plaignait que des esthéticiennes eussent refusé d’épiler ses parties masculines intimes. Entre autres... Maintenant, cet infatigable transgenre a tenté de se faire servir comme patiente à un cabinet de gynécologie, lui qui n’est en rien une femme et qui a tous les organes qui caractérisent un homme (sans compter la génétique), pour être refusé, et pour cause ! ce dont il se plaint. D’après Summit News :

Maintenant, l’activiste trans est excédée de ce que les gynécologues refusent de servir les patientes transgenres.

« Ainsi, un cabinet de gynécologie auquel j’ai été référé m’a littéralement dit aujourd’hui : » nous ne servons pas les patients transgenres », disait Yaniv sur Twitter.

« Et moi, étant moi, je suis choquée... et troublée... et blessée. Ont-ils le droit de le faire, légalement ? N’est-ce pas contre les pratiques du collège [des médecins] ? demanda-t-elle.

Y aura-t-il un autre procès ?

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