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Ignoble blasphème contre le Christ sur France Inter

Par Léo Kersauzie (Medias-Presse.info)

Nous recevons ce communiqué de CIVITAS :

Un ignoble blasphème public a été commis contre Notre-Seigneur Jésus-Christ et ne peut rester sans réaction.

Le vendredi 10 janvier, sur les ondes de la radio France Inter, une « chanson » ordurière intitulée « Jésus est pédé » a été diffusée, entonnée par le soi-disant « humoriste » Frédéric Fromet.

Pour que chacun mesure la gravité du blasphème, voici quelques extraits de ce qui a été diffusé par une radio du service public.

« Jésus est pédé, membre de la LGBT [… etc.] »

Ce « chanteur humoriste » Frédéric Fromet n’en est pas à sa première provocation foncièrement antichrétienne. Il s’était déjà illustré sur cette même radio France Inter en chantant « elle a cramé la cathédrale » — aux paroles également ignobles — quelques jours seulement après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le blasphème public diffusé par France Inter vendredi dernier a entraîné l’hilarité des animateurs présents sur le plateau radio.

Il est bien évident qu’il serait inconcevable que France Inter diffuse une chanson qui se moquerait de façon équivalente du judaïsme ou de l’islam. Sous couvert d’humour, c’est le christianisme qu’ils haïssent publiquement.

CIVITAS appelle tous les catholiques à réagir massivement. Non pas par une pétition mais en protestant directement à France Inter. Nous devons exiger des excuses publiques et des sanctions à l’égard des responsables récidivistes d’actes antichrétiens.

Par mail : [email protected]
Par téléphone : 01.45.24.70.00/01.56.40.22.22
Par courrier postal : Maison de la Radio – France Inter, 116 avenue du Président Kennedy, 75220 Paris Cedex 16

Notre silence serait impardonnable. L’antichristianisme qui sévit en ce moment ne se résume ni à des paroles ni à des dessins immondes. Il se traduit aussi, en France, par de très nombreuses profanations de lieux de culte et même parfois des tentatives d’incendie de lieux de culte.

Cela doit cesser !

Alain Escada,
président de CIVITAS

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Abolition ou modification du cours d’éthique et de culture religieuse ?

Par Pour une école libre au Québec

Le gouvernement Legault abolirait le controversé cours d’éthique et de culture religieuse (ECR), dont le titre accorderait une « importance démesurée » aux religions, pour le remplacer dès la rentrée scolaire 2022-2023 par un nouveau programme dont le contenu resterait à définir.

Le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge (ci-dessous), affirme que « la place de la religion » était trop importante dans ce cours, mis en place en 2007 par le gouvernement libéral de Jean Charest.

« On l’abolit pour le remplacer par quelque chose de neuf. Mais comme il va y avoir des éléments du cours actuel qui vont rester, comme l’éthique, la pratique du dialogue, le respect de soi et des autres, la lutte contre les stéréotypes. On appelle ça une réforme en profondeur », a-t-il dit en entrevue avec La Presse.

« Si on veut comprendre la carte géopolitique du monde, la religion est un élément qui permet de comprendre les actions de certains pays », a ajouté l’ancien instituteur.

La question de l’éducation à la sexualité, qui a fait couler beaucoup d’encre ces dernières années, doit également être intégrée dans le nouveau cours. Les questions de sexualité sont toutefois déjà abordées en ECR.

Pour le ministre Roberge, « C’est incontournable de parler de l’athéisme comme étant une des façons d’envisager le monde. Il y a énormément de Québécois qui se disent athées. » C’est possible, mais quel sera donc le but du cours ? De comprendre la carte géopolitique du monde comme lorsque Monsieur justifie l’enseignement des religions ou un cours de philosophie ? En quoi l’athéisme explique-t-il la géopolitique du monde ? Ajoutons qu’il est faux de dire que l’athéisme n’est pas enseigné en ECR, il était simplement réservé, officiellement, aux dernières années du secondaire (voir extrait du programme ci-dessous, p. 45 [543], chapitre 9).

Les élèves apprendront également des notions d’éducation à la démocratie, à l’environnement et au droit du numérique. L’environnement, cœur d’une nouvelle spiritualité universaliste, était déjà abordé dans les manuels ECR dès le primaire (voir analyse de trois manuels et Spiritualité autochtone, écologie et norme universelle moderne).

Consultation d’experts et du public

Les thèmes du nouveau cours que doit élaborer Québec seront soumis les 7, 14 et 21 février prochains à des experts et à des partenaires du milieu de l’éducation dans trois forums qui se dérouleront respectivement à Trois-Rivières, Québec et Montréal. Un rapport final sera ensuite soumis au printemps afin qu’un nouveau cours soit mis à l’essai dans certaines écoles dès la rentrée scolaire 2021-2022, avant de faire officiellement son entrée dans le programme d’études l’année suivante.

Le gouvernement Legault a également mis en ligne jeudi sur le site internet du ministère de l’Éducation une consultation publique qui permet aux citoyens de transmettre leurs opinions.

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« Je ne peux pas me taire » : Benoît XVI et le Cardinal Robert Sarah défendent le célibat sacerdotal dans un nouveau livre cosigné

Par LifeSiteNews — Traduit par Pierre et les Loups — Image (montage)

Benoît XVI et le cardinal Robert Sarah ont coécrit un nouveau livre sur le célibat sacerdotal, prenant fermement position contre l’ordination sacerdotale des hommes mariés dans l’Église latine.

Le timing du nouvel ouvrage est important. Il précède l’exhortation apostolique post-synodale très attendue du Pape François sur le récent Synode des évêques pour l’Amazonie. Le synode, qui s’est tenu en octobre dernier au Vatican, a proposé de créer une exception au célibat pour les prêtres d’Amérique latine.

Intitulé « Des profondeurs de nos cœurs », le nouveau livre du Pape émérite et du préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements sortira en français le 15 janvier prochain.

« La capacité de renoncer au mariage pour se mettre totalement à la disposition du Seigneur est un critère essentiel du ministère sacerdotal », écrit Benoît XVI dans ce nouveau livre. « Quant à la forme concrète que prend le célibat dans l’Église primitive, il faut aussi souligner que les hommes mariés ne pouvaient recevoir le sacrement de l’Ordre que s’ils s’engageaient à l’abstinence sexuelle, c’est-à-dire dans un mariage joséphite (pratique à motivation religieuse dans laquelle un homme et une femme se marient et vivent ensemble sans se livrer à une activité sexuelle. Ce fut le cas de l’union entre Marie et Joseph. Ndtr). Une telle situation semble avoir été tout à fait normale au cours des premiers siècles. »

Lors du Synode pour l’Amazonie d’octobre dernier, les pères synodaux ont discuté de la possibilité d’ordonner des hommes mariés (viri probati) dans la région à titre exceptionnel.

Dans le sillage du synode, des membres clés de la hiérarchie allemande ont déclaré ouvertement que si une telle exception était créée, eux aussi feraient pression pour que des hommes mariés puissent être ordonnés prêtres en Allemagne.

On ne sait pas exactement où se situe le Pape François sur la question de l’ouverture d’une exception pour le clergé marié dans l’Église latine. Le 27 janvier 2019, lors d’une conférence de presse dans l’avion de retour du Panama, François a déclaré qu’il pensait « personnellement » que « le célibat est un don pour l’Église » et qu’il n’était « pas d’accord pour permettre le célibat comme option ». Mais il a ajouté qu’il pourrait envisager « quelques possibilités dans des lieux très éloignés », comme les îles du Pacifique... « lorsqu’il y a une nécessité pastorale ».

Cette position s’est reflétée dans le document final du Synode pour l’Amazonie. Dans la section 111 du document, adopté à la majorité des deux tiers, les auteurs déclarent : « Nous valorisons le célibat comme don de Dieu (cf. Sacerdotalis Caelibatus, 1) dans la mesure où ce don permet au disciple missionnaire, ordonné prêtre, de se consacrer pleinement au service du Peuple saint de Dieu. »

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Un candidat pro-vie pour la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (côtés flous rajoutés) : MikePatton38/Wikimedia Commons

Depuis la démission d’Andrew Scheer en décembre dernier, la place de chef du Parti conservateur est libre, position que beaucoup convoite, comme Peter MacKay, Gérard Deltell, en passant par Vincenzo Guzzo, ou même Jean Charest. Ce qu’il nous faut, pour diriger ce parti influent, c’est un vrai pro-vie qui ne craint pas de soutenir ses positions face aux médias et aux partis adverses.

Dans cette course qui s’annonce chaude, quelques noms pro-vie ont été murmurés aux oreilles, plus ou moins distinctement, comme possible candidats. Parmi ceux-ci, Richard Décarie, Québécois pro-vie et catholique, ainsi que membre du parti de longue date, songe à se lancer dans la course à la chefferie, surtout si Jean Charest y embarque, afin de combattre ce conservateur rouge qui représente un danger pour l’orientation du parti conservateur. Dans un courriel, l’un de ses nombreux messages qu’il envoie à des connaissances et amis, il explique les raisons de cet engagement :

Chers fidèles lecteurs,

Vous savez probablement maintenant que j’ai annoncé ma candidature à la chefferie du Parti conservateurs du Canada (PCC) si le libéral Jean Charest présentait officiellement la sienne. Pour moi et pour une imposante organisation à l’échelle canadienne, il est impératif qu’un Québécois véritablement conservateur (pro-décentralisation, pro-vie, pro-famille traditionnelle…) et capable de tenir tête à des adversaires aguerris en débat, fasse partie de la prochaine campagne.

Si j’ai ainsi annoncé ma candidature, c’est que j’ai besoin de bâtir de solides appuis au Québec, alors qu’une équipe de soutien est déjà active au sein du Rest of Canada (RoC). Plusieurs d’entre vous m’ont déjà offert leur soutien et je les en remercie.

[…]

M. Décarie a créé un site de campagne encore en élaboration, richarddecarie.ca, dans lequel il se présente :

Richard Décarie entrepreneur

Issu du milieu des affaires et fort d’une vaste expérience professionnelle en communication stratégique, relations publiques et gouvernementales et développement organisationnel, Richard Décarie a notamment occupé les fonctions de Directeur de cabinet adjoint au Cabinet du chef de l’opposition officielle de Stephen Harper alors qu’il était chef de l’Alliance canadienne et du nouveau Parti conservateur, et Organisateur en chef de la campagne du Québec pour leadership gagnant du Parti conservateur du Canada (PCC).

Auparavant, Richard Décarie a occupé diverses fonctions au sein de cabinets politiques du gouvernement du Québec, notamment à titre de Directeur de cabinet du Ministère de l’Industrie et du Commerce, ainsi que coprésident de la campagne au leadership gagnante de l’Honorable Daniel Johnson – Premier ministre du Québec 1994.

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Québec abolit le cours d’éthique et culture religieuse

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : pressfoto/freepik

Selon Jean-François Roberge, ancien champion du cours d’ECR et actuel ministre de l’Éducation, celui-ci contiendrait trop d’élément religieux à son goût, comme à celui du PQ, qui, l’hiver dernier, protestait que ce cours véhiculait entre autres des stéréotypes et des dogmes religieux. Des stéréotypes peut-être, mais surtout des caricatures de religions, quant aux dogmes, il aurait fallu qu’ils fussent présents dans le cours pour pouvoir récriminer contre eux, celui-ci mettant toutes religions dans le même panier et n’en présentant surtout que leurs aspects culturels et rituels, et surtout pas leur doctrine, principe même de leur compréhension. Aussi, le gouvernement caquiste abolit-il le cours… pour le remplacer par autre chose, encore non défini. D’après La Presse :

« On l’abolit pour le remplacer par quelque chose de neuf. Mais comme il va y avoir des éléments du cours actuel qui vont rester, comme l’éthique, la pratique du dialogue, le respect de soi et des autres, la lutte contre les stéréotypes. On appelle ça une réforme en profondeur », a-t-il dit [M. Roberge] en entrevue avec La Presse.

Huit thèmes sont déjà en place pour le futur cours indéfini et laïciste. La Presse rapporte :

Le ministre de l’Éducation a déjà déterminé huit thèmes qui guideront l’élaboration du cours devant remplacer le programme d’éthique et culture religieuse au primaire et au secondaire. Il s’agit de la participation citoyenne et la démocratie, de l’éducation juridique, de l’écocitoyenneté, de l’éducation à la sexualité, du développement de soi et des relations interpersonnelles, de l’éthique, de la citoyenneté numérique et de la culture des sociétés.

Mais puisqu’il faut bien continuer à démolir la religion catholique et assoir l’athéisme, il restera donc une place pour la religion en générale, plus restreinte, donc plus stéréotypique que jamais, M. Roberge affirmant que pour la religion : « Il faudra un espace beaucoup plus petit que celui que l’on a actuellement, mais un espace quand même. »

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Le 1er « non-binaire » officiel des États-Unis récupère son identité masculine légale


James Clifford Shupe.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Jamie Shupe/Wikimedia Commons

Le premier Américain à se faire reconnaître officiellement comme « non-binaire » aux États-Unis a repris son identité première, véritable et légale, la veille de Noël. James Shupe, qui avait d’abord voulu être femme il y a quatre ans, puis s’était fait reconnaître par un juge d’Oregon comme « non-binaire », pour réaliser ensuite la profondeur des erreurs qu’il avait commises, à causes des problèmes mentaux qui le tenait à l’époque de sa « transition », et pour enfin recouvrer son identité masculine légale. Quand il se disait « non-binaire » il voulait même qu’on l’appelle « Jamie ». Selon CBN News :

L'Américain, qui s'était identifié auparavant comme transsexuel et qui a été le premier à obtenir le statut de non binaire aux yeux de la loi, dit qu'il a fait une erreur.

Jamie Shupe, un vétéran de l'armée américaine à la retraite, avait fait la une des journaux il y a quatre ans lorsqu'il raconta son passage [fictif]¹ d'homme à femme dans le New York Times. Un an plus tard, Shupe se présenta devant un juge d'Oregon qui accepta de le laisser s'identifier selon un troisième sexe, ni homme ni femme.

Basic Rights Oregon proclama alors que c'était « un jour important pour les Orégoniens non-binaires. »

Maintenant, Shupe, qui est né homme [qui donc a toujours été homme]², dit qu'il regrette ce qu'il a fait et que c'était une profonde erreur. À la veille de Noël, un juge d'Oregon lui redonna son sexe masculin légal et son nom, James Shupe. Il a également reçu depuis peu un nouveau permis de conduire pour faire valoir son identité retrouvée.

Shupe a déclaré lundi au journal The Star-Banner d'Ocala, en Floride, qu'il attribue son erreur à la maladie mentale, mais aussi au système de santé mentale actuel.

Car les praticiens, les thérapeutes, les infirmières et autres craignent de se faire accuser de discrimination, de transphobie, etc. :

M. Shupe dit que la communauté médicale est tellement effrayée par l'activisme transgenre, que les infirmières, les médecins et même les thérapeutes craignent beaucoup de dire non à un patient.

Il explique que les professionnels de la santé « ignoraient que je souffrais de trouble de stress post-traumatique chronique, ayant servi dans l'armée pendant près de 18 ans ». Tous mes médecins sont d'accord là-dessus. D'autres croient que j'ai un trouble bipolaire et peut-être un trouble de la personnalité limite ».


¹Fictif puisqu'il est impossible de changer de sexe.

²Commentaire d'A. H.

 

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Un juge brésilien ordonne à Netflix de retirer un film qui dépeint le Christ comme homosexuel

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Signez la pétition : Netflix, retirez le film « La première tentation du Christ »

Mise à jour (10 janvier 2020) : « Comme prévu par la source de renseignements LifeSite, la Cour suprême du Brésil vient d'annuler la décision du juge Benedicto Abicair, permettant ainsi à Netflix de laisser le film blasphématoire La première tentation du Christ disponible au Brésil », rapporte LifeSiteNews.

Un juge brésilien a ordonné à la branche brésilienne de Netflix de retirer le film blasphématoire La première tentation du Christ qui montre le Christ en homosexuel ayant un amant. Ceci est assurément une bonne nouvelle, bien qu’il y ait de forts risques que ce jugement soit cassé en de plus hautes instances, dans ce pays qui a eu deux décades de socialistes au pouvoir, et qui a, par conséquent, de mauvais juges. Selon LifeSiteNews :

Un juge a ordonné à Netflix de retirer un film blasphématoire de son service. 

Le juge, Benedicto Abicair, a rendu son jugement mercredi dernier à Rio de Janeiro. La décision fait suite à une pétition signée par plus de deux millions de Brésiliens qui affirment que le film humoristique, intitulé La première tentation du Christ, a enfreint la loi et « a gravement offensé les chrétiens ». Dans le film, le Christ est représenté comme homosexuel.

Ricardo German, étudiant brésilien basé à Édimbourg, a déclaré à LifeSiteNews qu’il était enchanté de cette décision.

« Je pense que c’est génial », déclara-t-il via les médias sociaux, et il a expliqué que le juge s’appuyait sur une base juridique solide. Selon l’article 208 du Code pénal brésilien, « dénigrer publiquement un acte ou un objet de culte religieux » est un crime passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an ».

« Le juge Abicair n’a fait qu’ordonner la suspension provisoire d’une œuvre en violation flagrante de cette interdiction juridique », déclara German. Le juge, selon German, peut interdire à la succursale brésilienne de Netflix, officiellement une « personne morale » aux fins de la procédure judiciaire, de mettre le film à disposition pour le visionner. Il peut également interdire à Porta dos Fundos [le producteur] de faire de la publicité pour le film dans tout endroit accessible depuis le Brésil, « ce qui techniquement inclurait l’Internet dans son ensemble (du moins en langue portugaise, pourraient dire certains juristes) ».

Signez la pétition : Netflix, retirez le film « La première tentation du Christ »
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Une mère perd son procès contre l’école qui avait soumis ses enfants à un rite amérindien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

C’est arrivé en Colombie-Britannique, comme quoi là-bas ils auraient aussi leur cours d’ÉCR (cours d’éthique et culture religieuse, dispensé au Québec) à eux. Mme Servatius, appuyé par le Justice Centre for Constitutional Freedoms, se pourvoira peut-être en une instance plus haute. Cependant, je doute qu’il y ait de l’espoir dans une telle poursuite, vu que la Cour suprême du Canada a donné tort aux parents qui voulaient retirer leurs enfants du désastreux cours d’ÉCR québécois, prétextant qu’il fallait que ceux-ci démontrassent le côté préjudiciable du cours pour leurs enfants, démettant ainsi les parents de leurs rôles de premiers éducateurs et leur donnant la charge de la preuve. D’après LifeSiteNews :

Le plus haut tribunal de la Colombie-Britannique a statué hier que les écoles pouvaient exiger que les enfants participassent à des rituels religieux ou spirituels — comme les cérémonies de purification de la culture des Premières nations — malgré les objections des parents devant l’aspect explicitement religieux de la « purification » de l’esprit des enfants.

En 2015, une école de Port Alberni exigeait que les enfants participassent à une cérémonie de purification au cours de laquelle de la fumée de sauge brûlée était répandue dans la salle de classe, autour des meubles et dans l’espace occupé par les enfants. Dans une lettre aux parents, l’école a affirmé que ce rituel avait lieu dans le but exprès de purifier les esprits des enfants de toute énergie négative. Plus tard dans l’année scolaire, une prière a été exécutée lors d’une assemblée obligatoire des élèves.

« Nous examinons la décision en vue des prochaines étapes », a déclaré Jay Cameron, avocat de Candice Servatius et gestionnaire des litiges au Justice Centre for Constitutional Freedoms au sujet de la décision de la Cour suprême de la Colombie-Britannique rendue le 8 janvier 2020 [...]

Ce casier, qui a duré toute une semaine, contre le District scolaire 70 a été entendu en novembre 2019 à Nanaimo, en Colombie-Britannique. Le Justice Centre a représenté la mère, Candice Servatius, dont les deux enfants ont été soumis à un rituel religieux ou spirituel à l’école élémentaire John Howitt à son insu et sans son consentement.

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Le discours pro-avortement de l’actrice Michelle Williams lors de la remise des Golden Globes

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

L’actrice Michelle Williams a laissé entendre lors de son discours à la remise des Golden Globes qu’elle n’aurait pas pu gagner son prix si elle n’avait pas avorté son bébé des années auparavant.

Eden Linton, responsable de la jeunesse et de l’éducation de la SPUC, a réagi : « Bienvenue en 2020, où un trophée a plus de valeur que la vie humaine et les femmes doivent tuer leurs enfants pour réaliser leurs rêves. »

La cérémonie de remise des prix du cinéma américain a vu Michelle Williams recevoir un prix pour son rôle dans la série télévisée Fosse/Verdon.

Après avoir reçu son prix, l’actrice a utilisé son discours pour promouvoir un programme pro-avortement, où elle a laissé entendre au public que l’avortement de son bébé lui avait permis de réussir.

Saisissant son prix, Michelle Williams a déclaré : « Je n’aurais pas été en mesure de le faire sans exercer le droit d’une femme de choisir, de choisir quand avoir mes enfants et avec qui. »

Le discours de l’actrice a été accueilli par les applaudissements des stars d’Hollywood et a rapidement été diffusé sur les réseaux sociaux par le géant de l’avortement Planned Parenthood.

Mlle Linton a dénoncé cette attitude : « Mme Williams a envoyé le message aux jeunes filles impressionnables du monde entier que leurs rêves et leurs ambitions ne peuvent se réaliser sans avortement et que les femmes doivent sacrifier leurs enfants pour réussir.

En 2020, aucune femme ne devrait avoir à sacrifier son enfant pour réaliser ses rêves. Le message de Mme William dégrade les femmes et leurs capacités. Dans une société où les célébrités sont si glorifiées, il est extrêmement préoccupant de voir des déclarations comme celles-ci émaner d’événements de grande envergure avec la capacité d’influencer les autres. »

Hollywood pro-avortement Le discours de Michelle Williams n’est pas le premier tenu par des célébrités hollywoodiennes utilisant leur notoriété pour promouvoir une idéologie pro-avortement. En 2019, un groupe de plus de 40 célébrités hollywoodiennes a exprimé son indignation collective face à la perspective de protections légales dans l’État de Géorgie, qui protégeraient les enfants à naître de l’avortement. Les célébrités, qui comprenaient Ben Stiller, Amy Schumer et Alec Baldwin, ont écrit une lettre au gouverneur de Géorgie, menaçant de boycotter l’État si des protections juridiques pour les enfants à naître étaient introduites, et ont qualifié les garanties de « mal ».

Les géants du divertissement Netflix et Disney, qui vendent souvent leur programme pour un public de très jeunes enfants, ont protesté contre la perspective de protéger les enfants à naître de l’avortement. Les deux sociétés ont menacé de boycotter l’État de Géorgie si des protections légales étaient accordées aux enfants à naître.

C’est aussi ça Hollywood

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Un évêque sanctionne l’un de ses prêtres pour avoir « béni » une union homosexuelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Au Brésil, l’évêque Argemiro de Azevedo a suspendu de ses fonctions le P. Gomes, celui-ci ayant « béni » un couple d’homosexuels et approuvé leur « union », selon LifeSiteNews :

La vidéo d’une cérémonie tenue le 7 décembre montrait le père Vicente Paula Gomes (âgé 56 ans) déclarant avec humour qu’il « tremblait un peu », étant donné qu’il donnait une telle bénédiction à des homosexuels pour la première fois. Le Père Gomes ne portait pas de vêtements liturgiques pendant la cérémonie, mais il était entièrement vêtu de blanc comme le reste des participants à la fête. Aucun objet liturgique n’était apparent dans la vidéo.

Une suspension selon le Code de droit canonique :

Un document de l’évêque Argemiro de Azevedo fait référence à ce qu’il appelle de « graves accusations » contre le Père Gomes, qui le mois dernier a « célébré l’union homo-affective » de deux hommes, Luis Carlos dos Santos et Claudinei Batista de Almeida, à Assis, une ville proche de la métropole de São Paulo au Brésil.

La lettre citait le Code de droit canonique de l’Eglise catholique, qui sanctionne les clercs qui scandalisent les fidèles. L’évêque a suspendu Gomes de ses fonctions de pasteur d’une paroisse. Il devait, lundi, devenir vicaire paroissial d’une église du diocèse. Cependant, on ne sait pas exactement quelle aura été la décision par rapport à cette nomination suite à la sanction.

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