Une mère et son fils ont eu une seconde chance grâce au protocole de renversement de la pilule abortive

Par Lisa Bourne (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Trendsetter Images/Adobe Stock
(Pregnancy Help News) Une maman qui a pris la pilule abortive et qui a regretté ce choix est « éternellement reconnaissante » à l’Abortion Pill Rescue® Network (APRN), car c’est grâce à l’aide cruciale de l’APRN qu’elle a pu inverser avec succès son avortement chimique et donner naissance à un petit garçon en bonne santé au début du mois.
Comme beaucoup de mamans, Judith n’était pas sûre de sa décision d’avorter son enfant et comme beaucoup de mamans, elle a eu des regrets juste après avoir entamé le processus d’avortement chimique.
Mais elle a trouvé l’APRN et une organisation d’aide aux femmes enceintes (PHO) et a reçu des deux ce qu’elle dit être exactement ce dont les femmes dans cette situation ont besoin ─ de l’aide et des encouragements positifs. Et maintenant, Judith dit à d’autres mamans qui ont commencé un avortement chimique et qui ont des regrets, de s’arrêter et de chercher de l’aide ─ il y a de l’espoir pour une autre chance de sauver votre enfant.
« Je regarde mon bébé et je me dis : “Wow, quand je pense que j’allais mettre fin à sa vie” », dit-elle, « mais heureusement, je ne l’ai pas fait et on m’a donné une seconde chance ».
« Je suis si heureuse et éternellement reconnaissante pour ce site internet (APRN) car il a sauvé la vie de mon bébé et la mienne », a déclaré Judith.
« Donc, si vous vous demandez si vous devez poursuivre le processus d’avortement, ne le faites pas », a-t-elle ajouté. « Cherchez de l’aide ».
L’avortement chimique, également connu sous le nom d’avortement médical ou médicamenteux, est un traitement à base de deux médicaments, la mifépristone et le misoprostol. La mifépristone, le premier médicament, bloque la progestérone, l’hormone naturelle de l’organisme de la femme nécessaire au maintien de la grossesse.
1 réaction Lire la suiteUne cour statue en faveur d’une infirmière pro-vie de l’Illinois qui a été licenciée pour son objection à l’avortement

Par Amanda Vicinanzo (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Minerva Studio/Adobe Stock
C’est une grande victoire pro-vie : un tribunal a déterminé qu’une infirmière de l’Illinois avait été licenciée à tort après avoir été forcée de participer à des avortements et d’orienter des femmes vers des centres d’avortement, en violation de sa foi catholique.
La semaine dernière, la 17e Cour de circuit judiciaire du comté de Winnebago a statué en faveur de Sandra Mendoza Rojas, qui a intenté un procès en 2016 contre le Département de la santé du comté de Winnebago pour avoir violé ses croyances religieuses et sa conscience.
Rojas a été embauchée par le Département de la santé en tant qu’infirmière pédiatrique à temps partiel en 1996. Au cours de son emploi, la clinique de santé des femmes et la clinique pédiatrique ont été regroupées ; par conséquent, son poste concernait les questions de santé des femmes dans la clinique regroupée. L’une après l’autre, trois infirmières, dont Rojas, ont refusé de participer à l’orientation des patientes vers l’avortement et la contraception.
Le Directeur de la santé a écrit une lettre dans laquelle il acceptait de tenir compte temporairement des objections de Mme Rojas et lui donnait 14 jours pour « examiner ses options ». Dans sa lettre, le Directeur de la santé a déclaré qu’ils ne pouvaient plus accueillir Rojas dans la clinique regroupée, mais qu’elle pouvait travailler comme inspectrice des aliments à temps partiel ou comme infirmière dans une maison de retraite. En réponse, en juillet 2015, Rojas a présenté une lettre de démission, ce qui lui a coûté 18 000 $ de salaire et 213 000 $ de prestations de retraite.
En 2016, elle a intenté une action en justice en affirmant que le ministère avait violé la loi sur les droits de conscience en matière de soins de santé de l’Illinois, qui protège les travailleurs médicaux qui s’opposent à l’avortement. Les avocats d’Alliance Defending Freedom ont été les avocats associés de Rojas aux côtés de l’avocat principal Noel Sterett de Dalton & Tomich.
1 réaction Lire la suiteDes études montrent que les complications liées à l’avortement sont fréquentes

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/Adobe Stock
Dans ses mémoires, l’ancienne avorteuse Dr Patti Giebink, parle des complications de l’avortement. Elle décrit les répercussions de l’avortement sur les organes reproducteurs de la femme, ce qui révèle à quel point il est vraiment facile de blesser une femme :
Le premier passage avec la canule d’aspiration permet idéalement de recueillir tous les tissus ─ la plupart, sinon tous. Une curette (un instrument en forme de cuillère [dont les bords sont tranchants]) est utilisée après l’aspiration... Un grattage trop fort laisse des cicatrices. Si l’on gratte trop doucement, les tissus laissés derrière peuvent provoquer une infection et des saignements...
Une fois que la cavité utérine est propre et que tous les instruments chirurgicaux ont été retirés de la patiente, l’utérus devrait visiblement se contracter pour retrouver sa taille normale. Si ce n’est pas le cas, il y aura des saignements, ce qui signifie que des tissus sont restés en place ou, pire, que l’utérus pourrait être perforé. [1]
Tissus retenus, infection et hémorragie
Dans son rapport de 2018 sur la sécurité de l’avortement, l’Académie nationale des sciences, de l’ingénierie et de la médecine a déclaré que 8 % des avortements par aspiration laissent des tissus derrière eux. Selon elle, ce chiffre est « lié à la gestation, à l’expérience du médecin et à l’utilisation ─ ou non ─ d’un guidage par ultrasons ». [2]
Les tissus retenus peuvent provoquer une infection. L’étude intitulée « Prevention of infection after induced abortion » (Prévention de l’infection après un avortement provoqué), publiée dans la revue « Contraception », indique que 30 % des décès liés à un avortement sont dus à des infections. Une étude a révélé que le taux d’infection après un avortement était de 5,8 % si la femme recevait des antibiotiques et de 9,4 % si elle n’en recevait pas. [3] Une étude britannique intitulée « A randomised comparison of strategies for reducing infective complications of induced abortion » [Comparaison randomisée de stratégies visant à réduire les complications infectieuses de l’avortement induit] a révélé un taux d’infection de 5-10 %.
1 réaction Lire la suiteLa Pologne injustement attaquée par les partisans de l’avortement après le décès d’une femme enceinte

Manifestation le 4 novembre 2020 à Bielsko-Biała contre la décision du Tribunal constitutionnel interdisant l'avortement eugénique. C'est toujours contre cette décision que les pro-avortement manifestent maintenant en novembre 2021.
Par Olivier Bault (Visegrád Post) — Photo : Silar/Wikimedia Commons
Pologne — Les partisans d’une libéralisation de l’avortement en Pologne étaient à nouveau dans la rue dans de nombreuses villes de Pologne le samedi 6 novembre. La plus grosse manifestation s’est déroulée à Varsovie devant le siège du Tribunal constitutionnel qui, il y a maintenant un an, a jugé contraire à la constitution la clause de la loi polonaise de 1993 qui autorisait l’avortement jusqu’à la 24e semaine de grossesse en cas de diagnostic médical laissant apparaître la probabilité d’une anomalie ou maladie incurable de l’enfant à naître. Plutôt que cet anniversaire, c’est la nouvelle du décès d’une femme enceinte dans un hôpital de Pszczyna, en Silésie, qui a déclenché ces manifestations auxquelles plusieurs personnalités politiques libérales et de gauche ont participé. Ainsi, Donald Tusk y était « non pas en tant qu’homme politique ni en tant que chef de parti d’opposition, mais en tant que personne, en tant que mari, en tant que père et en tant que grand-père ». « Pas une de plus », scandaient les manifestants en brandissant les portraits d’Izabela, la femme de 30 ans morte le 22 septembre 2021 d’une septicémie dans les 24 heures qui ont suivi son hospitalisation après qu’elle eut perdu ses eaux à la 22e semaine de sa grossesse. Son bébé avait été diagnostiqué avec une anomalie qui aurait permis une interruption médicale de grossesse avant le jugement du Tribunal constitutionnel polonais du 22 octobre 2020 (entré en vigueur le 30 janvier 2021, au lendemain de sa publication au Journal officiel).
La Grève des femmes (Strajk Kobiet) à l’origine des manifestations de l’automne 2020, mais aussi les médias et hommes et femmes politiques favorables à une libéralisation de l’avortement ont été prompts à se saisir de cette triste affaire quand elle a été portée à la connaissance du public par un tweet de l’avocate de la famille le vendredi 29 octobre, à son retour de sa déposition au parquet qui avait ouvert une enquête sur ce décès.
« Les médecins attendaient la mort du fœtus. Le fœtus est mort, la patiente est morte. Choc septicémique. J’ai passé mon vendredi au bureau du procureur », a écrit la juriste Jolanta Buzdowska. Quelques jours plus tard, à la télévision TVN, la représentante légale de la famille de la défunte, qui laisse derrière elle un mari et une fillette, affirmait : « Je pense personnellement que dans cette affaire ce sont des gens faibles, agissant sous la pression du droit, d’un mauvais droit, qui ont failli. »
1 réaction Lire la suite11 novembre — Jour du Souvenir

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pellinni/Adobe Stock
Aujourd’hui nous nous rappelons la fin de la Première Guerre Mondiale marquée par la signature de l’Armistice de 1918, au jour de saint Martin, patron des armées. Appelé Jour du Souvenir, ce jour est dédié à la mémoire des soldats décédés.
Ces hommes courageux ont placé la survie et la défense de leur pays avant leurs propres vies. Face aux dangers menaçants, ils ont su choisir un plus grand bien, le bien de mourir pour une noble cause par-dessus leur propre sécurité.
Et nous, sommes-nous prêts à nous oublier pour choisir le plus grand bien ?
Trop souvent nous sommes trop centrés sur nous-mêmes, sur notre propre vie. Trop souvent nous nous choisissons plutôt que de nous sacrifier. Chaque jour, des femmes choisissent leur propre confort par-dessus la vie de leur enfant. Chaque jour, des enfants sans défense meurent victimes de l’égoïsme.
« Pendant la plus grande partie des années 1920… Les anciens combattants et leurs familles se rassemblaient à l’église et autour de monuments commémoratifs locaux... » rapporte le Musée canadien de la guerre. À leur exemple, n’oublions pas de prier pour ces soldats qui se sont entièrement donnés, mais aussi pour tous les enfants qui sont tués parce trop peu de personnes sont prêtes à entièrement se donner.
Qu’en ce Jour du Souvenir, le sacrifice de ces héros puisse nous donner un exemple de courage et d’oubli de soi.
Qu’en ce jour, leur exemple nous inspire à choisir le plus grand bien par-dessus nous-mêmes, à toujours chercher à nous dépasser, et à nous oublier pour une noble cause.
1 réactionDes médecins parlent -- grande première au Québec
Je vous encourage tous et toutes à visionner cette importante conférence de presse de médecins contestant les mesures anti-covid, dont la vaccination quasi obligatoire, mesure qui nous dérange particulièrement à Campagne Québec-Vie, étant donné que tous les soi-disant vaccins disponibles sont teintés par l’avortement.
En toute simplicité, et avec rigueur, ces médecins courageux posent les bonnes questions, et mettent les pendules à l’heure quant à l’état d’urgence actuelle, artificiellement gonflée par nos dirigeants, pour des raisons pour le moins obscures.

Conférence de presse du 3 novembre 2021
Aussi, je tiens à vous rappeler de signer, et de faire signer notre pétition pour sauver les centres de grossesse du Canada.
Lors de la dernière élection, le Parti libéral s’était engagé à faire la chasse aux organismes pro-vie qui véhiculeraient, selon eux, des faussetés au sujet de l’avortement. Ils visent en particulier les centres pro-vie pour femmes enceintes en difficulté, menaçant de retirer leur capacité d’émettre des reçus pour fins d’impôt.
Pour bien des centres, cela les forcerait à fermer leurs portes, et ainsi priverait des femmes enceintes en difficulté du soutien de ces centres, souvent chrétiens et soucieux du bien-être intégral de la femme et de son enfant.
N’hésitez pas à partager ce courriel pour faire signer vos proches !
Pour la foi, la famille et la Vie,

Georges Buscemi, président
Cette semaine, sur le Web :

Conférence de presse du 3 novembre 2021
GRANDE PREMIÈRE AU QUÉBEC : Après l’Europe, les États-Unis et le Canada, un groupe de médecins accompagné de pharmaciens s’est manifesté publiquement le 3 novembre 2021 lors d’une conférence de presse tenue à Longueuil. Cinq des professionnels présents ont exprimé leur point de vue sur des enjeux liés à la gestion de la crise sanitaire, appuyés par cinq de leurs collègues.
Rejoignez le collectif Réinfo Covid Québec sur le www.reinfocovid.ca
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Un tribunal canadien condamne un restaurateur qui n’utilisait pas les pronoms « transgenres » de son employée…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : lightfield studio/Adobe Stock
Ils l’ont plus précisément condamné à cause du renvoi de ladite employée qui a été mise à la porte du restaurant parce que ses exigences en matière de pronoms transgenres — auxquelles l’employeur refusait de se plier — rendaient pénible l’atmosphère entre eux deux ; chose impardonnable pour les juges ! iFamNews rapporte :
Malgré les demandes de l’employé d’être appelé par les pronoms « non binaires », le propriétaire du restaurant avait l’habitude de s’adresser à l’employé par un pronom féminin, étant donné que la personne en question est une femme biologique*. La confrontation entre les deux est devenue telle que le restaurant a licencié l’employé. Pour les juges, il s’agit d’un geste qui « s’apparente à de la discrimination ».
Les magistrats ont décidé que l’employée prétendument lésée aurait droit à une indemnité de 30 000 $ ! Tandis qu’ils ont condamné le restaurateur à inscrire dans ses politiques relatives aux employés l’assurance que ces derniers se verront nommer conformément à leurs noms et pronoms choisis, ainsi qu’à leur donner un cours d’au moins deux heures sur les droits de l’homme sur les lieux du travail…
Il est une chose que je tiens à souligner dans le jugement inique de ces juges, c’est que certaines parties, prises littéralement, semblent retourner du simple bon sens — mais elles sont encastrées dans une logique perverse :
« Comme le nom, les pronoms sont une partie fondamentale de l’identité d’une personne. Ils sont un moyen principal pour les gens de s’identifier les uns les autres. L’utilisation de pronoms corrects indique que nous voyons et respectons une personne pour ce qu’elle est. »
Et si précisément nous voulons respecter la personne en utilisant les pronoms corrects en rapport de ce que nous voyons qu’elle est, nous utiliserons précisément les pronoms qui correspondent à la réalité, à ce qu’elle est, c’est-à-dire en se fiant aux faits, et aux faits biologiques mêmes qui définissent qu’une personne est un homme ou une femme. Nous ne nous fierons pas aux élucubrations subjectives de l’individu sur sa propre personne, invérifiables pour le reste de l’humanité.
Cet étrange état de choses, qui a donné un jugement tel, remonte à 2016 où la loi C-16, qui a introduit le concept d’« identité de genre » dans la loi canadienne, a été adoptée sous l’égide de Trudeau fils. Selon iFamNews :
En 2016, [... le Canada] a adopté une loi — connue sous le nom de C-16 — qui a ajouté le concept d’ » identité de genre » à la race, la religion, l’âge, le sexe et l’orientation sexuelle à la clause de protection d’une autre loi, celle qui protège les droits de l’homme. La loi en question prévoit l’emprisonnement de ceux qui incitent à la haine contre une personne précisément en raison de son « identité ou expression de genre » et, selon certaines lectures qui ont circulé dans les médias, elle peut même servir de motif pour condamner à la prison ceux qui « abusent » du pronom d’une personne.
*Remarquez que puisqu’une femme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, elle ne peut donc pas devenir homme, d’où il est absurde de parler de « femme biologique » quand on veut mentionner une vraie femme, car en fait de femme, il n’y a que des femmes biologiques. La même chose est vraie pour les « hommes biologiques ». — A. H.
1 réactionEst-ce vrai que l'ivermectine et l'hydroxychloroquine sont entachées d'avortement, tout comme les vaccins covid ?

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : LifeSiteNews/Rumble
15 octobre 2021 (LifeSiteNews) — Comme vous le savez tous, LifeSiteNews a pris une position très claire sur l’utilisation de vaccins contaminés par l’avortement, c’est-à-dire les vaccins qui ont employé des cellules fœtales avortées dans leur production, ou leurs tests ou les deux.
Cette position perdure depuis des années et nous l’avons maintenue récemment encore concernant les soi-disant « vaccins » contaminés par l’avortement. Nous avons également produit des articles sur l’utilisation de l’ivermectine comme traitement au COVID-19 et des complications liées aux vaccins.
Mais ces dernières semaines, nous avons vu une liste circuler parmi les catholiques; une liste de produits médicaux qui sont soi-disant contaminés par le mal de l’avortement, tout comme ces vaccins COVID — en particulier par la lignée cellulaire fœtale HEK-293, qui est dérivée d’un avortement pratiqué en 1973.
Cette liste comprend divers médicaments communs, ainsi que des traitements pour la COVID tels que l’ivermectine et l’hydroxychloroquine.
1 réaction Lire la suiteÀ la conférence sur le « changement climatique » (COP26), des organisations féministes prônent l’avortement et la contraception

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : liderina/Adobe Stock
Prenant pour acquis que le « changement climatique » doit bouleverser la vie de tous et particulièrement des femmes, des organisations féministes pour la réduction de la famille demandent aux représentants des gouvernements à la 26e Conférence des Parties des Nations Unies sur le changement climatique (COP26) de promouvoir « la planification familiale volontaire » — ou l’avortement et la contraception — comme « solution efficace » à la croissance démographique (on peut bien le croire, vu l’état de nos pays occidentaux…) et aux effets du « changement climatique ».
Car, pour ces organisations, Women and Gender Constituency, Women Deliver, le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) et d’autres, le fait de donner accès à des femmes à la contraception ou à l’avortement est censé alléger leur vie devant devenir plus pénible avec le climat.
Et la croissance démographique devant, selon ces pythies, se traduire par une augmentation dans le « changement climatique », il y aurait tout avantage à en réduire l’expansion. Selon la FSSPX.News :
Avant la conférence, Women Deliver a affirmé l’existence d’un lien « clair et quantifiable » entre la croissance démographique et le changement climatique. Le groupe affirme que « la planification familiale volontaire visant à freiner la croissance démographique », qui est « mise en œuvre de manière culturellement appropriée, est une solution rentable pour réduire les gaz à effet de serre ».
Le FNUAP, quant à lui, semble oublier que c’est plutôt d’éléments de base comme l’eau potable que les gens devant être gravement touchés par le « changement climatique » ont besoin, recommandant d’augmenter le financement des méthodes antinatales :
Le FNUAP affirme que la sécheresse et le changement climatique perturbent les moyens de subsistance, en particulier dans les communautés agricoles, ce qui accroît l’incertitude économique des personnes et des familles déjà appauvries.
Cependant, au lieu de fournir des fonds pour améliorer l’accès à la nourriture et à l’eau, ainsi que les infrastructures de santé, le FNUAP propose d’augmenter le financement du planning familial pour lutter contre les effets du changement climatique.
Dans ses propos, le FNUAP s’écarte également de précédentes déclarations émanant de l’ONU qui rejettent la théorie selon laquelle les politiques visant la population résultent en changements notables du climat :
1 réactionIl faut remarquer que ces affirmations du FNUAP s’écartent des publications précédentes des Nations unies, qui ont constaté que les politiques démographiques ont peu d’impact sur les émissions de carbone […] En effet, John Wilmoth, directeur de la Division de la population des Nations unies, a critiqué les défenseurs du changement climatique qui s’appuient sur des données scientifiques erronées, pour établir un lien entre la population et le réchauffement climatique anthropique.
Le chauffeur de camion qui a battu le sénateur démocrate est pro-vie: «L’avortement est une erreur et doit être arrêté»

Edward Durr.
Par Maria Gallagher (LifeNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook
Il s’agit d’une histoire classique digne de David et Goliath : un candidat étranger au monde politique, doté d’un trésor de campagne de la taille d’un petit porte-monnaie, bat le titulaire du deuxième poste le plus puissant du gouvernement du New Jersey.
Le vainqueur, dans ce cas, est Edward Durr, 58 ans, camionneur, grand-père de six enfants et fervent défenseur de la vie.
Les rapports publiés indiquent que Durr a battu le président du Sénat du New Jersey, Steve Sweeney, pour obtenir un siège à l’Assemblée législative du « Garden State » [L’État jardin]. Sweeney a fixé l’ordre du jour législatif pendant près de 12 ans et semblait avoir une « emprise » sur son district.
Un article du New York Times rapporte que, plutôt que d’investir des millions dans la course, le modeste Durr a dépensé 153 dollars pour sa campagne primaire et environ 2 200 dollars pour l’élection générale ─ une somme dérisoire au regard des normes politiques modernes. « Sa vidéo de campagne a été tournée sur un cellulaire », selon le New York Times.
ABC7 New York rapporte :
Je plaisantais avec les gens et je disais : « Je vais choquer le monde, je vais battre cet homme », a déclaré M. Durr mercredi après-midi. « Je le disais, mais en réalité, je plaisantais. Car quelle chance une personne comme moi avait-elle vraiment contre cet homme ? C’est littéralement la deuxième personne la plus puissante de l’État du New Jersey. »
Se présentant comme un conservateur constitutionnel, M. Durr a été cité comme ayant déclaré que « l’avortement est une mauvaise chose et qu’il faut y mettre fin ».
Le candidat à la candidature improbable s’est présenté sans succès à l’assemblée en 2019 et n’a jamais occupé de fonction publique auparavant.
Mais dans une année où le conservatisme de bon sens compte plus que l’expérience législative, Durr a apparemment chevauché la vague rouge vers la victoire.
Il y a fort à parier que les politologues étudieront sa course dans les années à venir. Mais pour sa part, Durr est tout simplement impatient de s’occuper des affaires du peuple, sans jamais oublier ses racines de col bleu ou son statut de nouveau venu en politique.
Note de LifeNews.com : Maria Gallagher est la directrice législative et la directrice du comité d’action politique de la Pennsylvania Pro-Life Federation. Elle a écrit et réalisé des reportages pour divers médias audiovisuels et imprimés, dont National Public Radio, CBS Radio et AP Radio.
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