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Nouvelle case X sur les passeports américains

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Bits and Splits/Adobe Stock

La moralité, le respect de la loi naturelle, et la rectitude se dégradent-ils vraiment à une vitesse effrayante ?

Le 31 mars, lors de la journée internationale de la visibilité transgenre le département d’État a annoncé qu’à partir du 11 avril, toute personne demandant un passeport aux États-Unis pourra cocher la case « X », et non plus seulement choisir entre « homme » et « femme ».

Dès lors, « la définition du marqueur de genre X sur les formulaires publics du Département d’État sera “Non spécifié ou une autre identité de genre” ».

Mais cette case X ne représente-t-elle pas beaucoup plus qu’un genre flou et « non spécifié » ? Ne représente-t-elle pas le rejet inconditionnel de toute frontière morale ? Cette case X n’est-elle pas tout simplement le sceau de l’engagement de la société à propager le mensonge transgenre et à le proclamer haut et fort ?

Le secrétaire d’État a déclaré dans son communiqué de presse : « Nous réaffirmons notre engagement à promouvoir et à protéger la liberté, la dignité et l’égalité de toutes les personnes — y compris les personnes transgenres, non binaires et non conformes au genre dans le monde. »

L’engagement propose et promet plutôt de nier la réalité, de nier la réalité scientifique, de nier la loi morale, de nier le respect dû à la personne humaine.

Dans un communiqué, la Maison-Blanche affirme que « Les personnes transgenres sont parmi les plus courageuses de notre pays... » Les transgenres : voilà les personnes qu’on baptise les héros d’aujourd’hui. La faiblesse immorale : voilà la « vertu » qu’on nomme le courage d’aujourd’hui.

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Une mère a refusé d’avorter son bébé atteint de spina-bifida — « Pas une option, je l’aime déjà »

Par SPUC (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une mère qui a courageusement défié le conseil de son médecin d’avorter sa petite fille célèbre son petit miracle.

Michelle Bower et son mari, Michael, ont été incités à avorter après avoir reçu un diagnostic de spina bifida pour leur enfant à naître. Heureusement pour la petite Lacey Grace, ses parents se sont accrochés à sa vie et ont refusé de céder au défaitisme du personnel médical.

Mme Bower, originaire de l’Indiana, aux États-Unis, a déclaré : « Nous avons rencontré le médecin juste après l’échographie et avons entendu pour la première fois les mots “anomalie du tube neural”, “tête en forme de citron” et “spina bifida” pour décrire notre fille. »

« Nous étions complètement désemparés. Les larmes n’ont pas cessé de couler pendant quelques jours. »

Le spina bifida signifie que le canal rachidien du bébé ne se ferme pas complètement lors de son développement, ce qui entraîne de graves lésions des nerfs de la moitié inférieure du corps, pouvant conduire à un handicap.

« J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps »

Mme Bower a été orientée vers un médecin spécialiste qui lui a dit que l’état de Lacey Grace était grave, et lui a fortement conseillé d’avorter.

« J’ai pleuré à chaudes larmes à cette évocation. À travers mes larmes, j’ai dit : “Ce n’est pas une option, je l’aime déjà !” »

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Une femme qui a vécu comme «homme» explique comment l’internet pousse les adolescents à suivre l’idéologie transgenre


Helena Kerschner.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Michael Knowles/YouTube

28 mars 2022 (LifeSiteNews) — L’animateur du Daily Wire, Michael Knowles, a mis en lumière dans son émission l’histoire d’une femme nommée Helena Kerschner qui a « détransitionné » après avoir pris des hormones et vécu comme si elle était un homme pendant plusieurs années.

Elle a raconté à Knowles que des problèmes d’estime de soi à l’adolescence l’ont conduite sur Internet, où elle a commencé à s’informer sur le transgenrisme. Kerschner a pris des hormones à 18 ans, mais à 22 ans, elle a cessé de le faire et ne prétend plus être un homme. Elle a déclaré que la pression exercée par des groupes en ligne l’a amenée à croire à tort qu’elle devait effectuer une transition.

« Vers l’âge de 15 ans, je traversais une période de ma vie où je n’avais pas beaucoup d’amis, où je me sentais mal dans ma peau et cela me tourmentait, et cela m’a amenée à aller souvent sur Internet », a raconté Mme Kerschner.

Cela l’a conduite sur le site de blogues Tumblr, où, selon elle, l’« idéologie du genre » est omniprésente.

« L’idéologie du genre y est très présente », a-t-elle indiqué. Selon elle, il existe de nombreuses « incitations sociales » à changer ses pronoms et à adopter l’idéologie du genre pour rester dans ces communautés en ligne.

Elle a ajouté que ces types de « communautés Internet » peuvent « donner l’impression d’être acceptée » et jouer un rôle malsain dans la vie d’une jeune fille. « C’est grâce à elles que vous vous sentez acceptée et que vous voulez vous intégrer, alors vous êtes prête à faire presque n’importe quoi pour vous conformer à ce groupe social », a déclaré Mme Kerschner.

Les communautés en ligne de ce type encouragent les adolescents à explorer le transsexualisme et leur disent que les problèmes normaux d’estime de soi chez les adolescents sont en fait des signes de dysphorie de genre. « Il y a des gens dans ces communautés qui diront, si tu n’aimes pas ton corps, c’est un signe de dysphorie de genre, si tu ne t’intègres pas aux autres filles, c’est un signe de dysphorie de genre, si tu n’aimes pas la façon dont ta voix sonne dans un enregistrement, c’est un signe de dysphorie de genre. »

« En tant qu’adolescente, vous ne réalisez pas vraiment à quel point c’est universel [de ne pas aimer son corps ou sa voix] », a expliqué Kerschner à Knowles.

Les pairs ont « validé » la décision de Kerschner de commencer à prendre des hormones et à vivre comme un homme.

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Nouvelle législation pro-vie pour défendre les étudiantes enceintes

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

Le 30 mars 2022, le membre du Congrès républicain de l’Iowa Ashley Hinson a présenté la loi sur les droits des étudiantes enceintes, « visant à garantir que les femmes enceintes reçoivent des informations appropriées sur leurs droits et leurs ressources et qu’elles sont soutenues sur le campus. »

« Cette législation reconnaît que de nombreuses femmes d’âge universitaire choisissent l’avortement parce qu’elles ne sont pas au courant des logements pour étudiantes enceintes qui sont garantis par la loi fédérale », écrit Brooke Paz, coordonnatrice des affaires gouvernementales de Students for Life Action, un organisme pro-vie qui a aidé à conceptualiser cette législation.

Comme Mme Hinson explique, « Les étudiantes qui sont enceintes ou qui pourraient devenir enceintes de manière inattendue méritent de connaître toutes les ressources à leur disposition, et il est inacceptable que tant de personnes se fassent dire que l’avortement est leur seule option. Les jeunes femmes devraient se sentir habilitées à choisir la vie et à créer le meilleur avenir pour elles-mêmes et pour leur enfant. »

Trop souvent les militants pro-mort orientent les étudiantes enceintes vers l’avortement ; les étudiantes sont alors convaincues que la seule option est de tuer leur enfant à naître.

Alexandra DiFalco la cofondatrice du groupe pro-vie Abortion Resistance a déploré lors d’une entrevue avec LifeSiteNews que ces militants pro-avortement ont « imposé leurs revendications aux jeunes et ont ainsi réussi à reprendre le dessus sur la conversation, présentant aux gens une vision déformée de la réalité de l’avortement. »

L’avortement est présenté comme une libération, alors qu’au contraire, l’avortement limite les femmes à choisir la mort en excluant le choix libérant de la vie.

Avec sa nouvelle législation, Ashley Hinson tente de renverser cette attaque au droit à la vérité concernant l’avortement qu’ont les étudiantes et au droit à la vie qu’ont les enfants à naître.

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Banalisation et hausse de l’euthanasie au Québec

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Fxquadro/Adobe Stock

Depuis les dernières années, les demandes d’euthanasie ont visiblement augmenté au Canada, une augmentation qui trahit la baisse nationale de respect pour la vie. Un article de Radio-Canada indique qu’« en 2017, 2 838 personnes ont reçu l’aide médicale à mourir. » Tandis qu’« En 2020, ils étaient 7 383. »

Au Québec, le phénomène est visible. Selon le Quotidien numérique, « De plus en plus de demandes d’aide médicale à mourir sont formulées au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le nombre de personnes y faisant appel a plus que triplé dans les quatre dernières années. »

Pourquoi une telle augmentation ?

Selon Valérie Faucher, la gestionnaire médicale dans le dossier du Saguenay–Lac-Saint-Jean, « de nombreux facteurs expliqueraient cette augmentation, dont le fait que cette pratique est désormais acceptée par une plus grande partie de la population et moins taboue. »

L’euthanasie est moins taboue tout simplement parce que la vie est moins respectée. Maintenant, c’est la souffrance qui est devenue taboue.

Un article de Radio-Canada décrit le cadre dans lequel les personnes euthanasiées se trouvent. « Le grand départ est ainsi orchestré selon les souhaits de la personne qui a choisi de se prévaloir de l’aide médicale à mourir. Allongé dans son lit ou confortablement installé dans son fauteuil préféré, le patient amorce son périple vers le trépas entouré de ses proches, dans l’amour. Et si tel est son désir, il peut savourer un dernier verre de champagne. »

Pourtant, une personne interrogée par Radio-Canada a déclaré au sujet de l’euthanasie qu’« Accepter de partir, ça demande beaucoup de courage... »

Refuser de souffrir et s’enlever la vie un verre de champagne à la main requiert-il vraiment plus de courage que d’accepter la souffrance et respecter sa vie ?

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L’accès à l’avortement payé par les grandes entreprises

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : standret/Adobe Stock

Saviez-vous que « de grandes entreprises telles que Citigroup, Apple, Bumble et Hewlett Packard proposent à leurs employées de couvrir leurs frais de déplacement si elles souhaitent se rendre dans un autre État pour avorter (Généthique) » ?

En réaction aux nouvelles lois pro-vie aux États-Unis, certains « géants » américains ont lancé des programmes pour financer leurs employés qui veulent avorter. La cofondatrice de la start-up new-yorkaise Alloy, Laura Spiekerman « s’est déclarée “surprise” que davantage d’entreprises ne fassent pas de même. »

Los Angeles Times détaille que, « L’entreprise — qui compte une poignée d’employés dans des États dotés de lois restrictives sur l’avortement comme la Floride, l’Arizona et le Mississippi — a déclaré en janvier qu’elle paierait jusqu’à 1 500 $ pour les frais de déplacement des employés ou de leurs partenaires devant voyager hors de l’État pour des avortements. »

Non seulement de telles puissantes compagnies supportent l’avortement, mais elles le financent et encouragent leurs employés à y accéder. Alloy l’affirme ouvertement : « Alors que les droits reproductifs sont critiqués par notre gouvernement, l’équipe de direction d’Alloy estime qu’il est essentiel que nous adoptions une position plus explicite en faveur des droits reproductifs et que nous offrions à nos employés des directives plus complètes pour soutenir leur santé reproductive à l’avenir. »

Pendant que le droit des enfants à naître aux États-Unis avance lentement au plan légal, les entreprises influentes redoublent leurs efforts pour garantir l’avenir pro-mort de la société : raison de plus pour continuer à lutter pour la vie !

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En Finlande, un député pro-vie ayant cité la Bible au sujet de l’homosexualité est déclaré non-coupable de « discours haineux »


Päivi Räsänen.

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo officielle de Päivi Räsänen

Dans une grande victoire pour les chrétiens pro-vie et la liberté d’expression, un tribunal a décidé que Päivi Räsänen, membre du parlement finlandais, n’est pas coupable de discours haineux pour avoir cité la Bible afin de défendre ses opinions.

Päivi Räsänen aurait pu être condamnée à six ans de prison pour avoir exprimé publiquement ses convictions chrétiennes, après avoir été accusée de tenir un « discours de haine ». Elle est connue pour défendre des opinions chrétiennes conservatrices et s’être prononcée contre l’avortement et l’euthanasie.

Mme Räsänen faisait l’objet de trois chefs d’accusation pour « discours de haine » en raison de commentaires qu’elle avait faits lors d’interviews et sur Internet.

L’Alliance Defending Freedom (ADF) International, qui la représente, a déclaré que les autorités l’accusaient de « discours de haine » pour avoir exprimé publiquement son opinion sur le mariage et la sexualité humaine dans une brochure de 2004, des commentaires lors d’une émission de télévision de 2018 et un tweet de 2019 critiquant la décision des dirigeants de son église de soutenir une célébration de la « Fierté ». Elle est membre de l’Église évangélique luthérienne de Finlande.

« Bien que la police ait précédemment conclu qu’aucun crime n’avait été commis, le procureur général a rouvert le dossier », a réagi ADF International.

Ses avocats ont déclaré qu’elle avait participé en 2019 à plusieurs longs entretiens sur ses opinions avec la police, puis qu’elle avait attendu plus d’un an avant que le procureur général ne décide de continuer les poursuites.

Le 5 mars 2020, elle a appris que le procureur général avait lancé deux autres enquêtes à son encontre, ont indiqué ses avocats. L’une concerne ses commentaires discutant de sa foi et de questions religieuses dans une émission de télévision en 2018 intitulée « Yökylässä Maria Veitola ». L’autre concerne une entrevue radiophonique à laquelle elle a participé en décembre 2019 ; le sujet était « Que penserait Jésus des homosexuels ? »

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La Pologne et la Hongrie sanctionnées pour leurs politiques pro-vie — même si elles accueillent des Ukrainiens…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sara Kurfess/Usnplash

L’Union européenne ne semble pas faire de ses priorités l’aide aux Ukrainiens réfugiés de la guerre qui se déroule dans leur pays. En effets, la Pologne et la Hongrie, qui accueillent à elles seules deux millions et cinq cents milles réfugiés, continuent à faire l’objet de sanctions de l’UE qui retient la coquette somme de 45 milliards d’euros du fonds de relance économique. Quel est donc le crime effroyable qui devrait ainsi faire passer en seconde place le secours des Ukrainiens ? Rien moins que le « rejet des valeurs fondamentales de l’Union européenne » ; plus précisément, la Pologne a interdit l’avortement eugénique, une centaine de municipalités polonaises ont voté une résolution définissant le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, la Hongrie a interdit la propagande LGBT à l’école, et autres questions moins importantes qui ne relèvent du reste pas de la compétence de l’UE.

FSSPX.News dresse un bref portrait de la mesquinerie européenne :

La Commission européenne a décidé de retenir les fonds d’aide alloués à la Pologne et à la Hongrie l’année dernière : une enveloppe de 2000 milliards — sous forme de dette commune — avait été votée pour relancer les économies.

La raison invoquée pour justifier cette retenue est que la Pologne et la Hongrie ont rejeté les « valeurs fondamentales de l’Union européenne » en matière d’Etat de droit et de non-discrimination. Concrètement, c’est une sanction de leur gestion de l’avortement, des questions LGBT et de certaines réformes juridiques.

L’année dernière, la Hongrie a adopté une loi interdisant la diffusion de la propagande transgenre et homosexuelle aux enfants. Ces dernières années, près de 100 municipalités en Pologne ont adopté des résolutions définissant le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. En outre, la Cour suprême polonaise a interdit l’avortement pour des raisons eugéniques.

Il faut rappeler que la somme dont il s’agit n’est pas une bagatelle : le total se monte à 45 milliards d’euros.

La culture de mort n’admet aucune exception, aucun compromis, aucun « recul » et révèle par l’attitude intransigeante des gouvernements européens, le peu de cas que l’Union fait de l’Ukraine.

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Déclaration de Mgr Carlo Maria Viganò, archevêque et ancien Nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique, sur la crise russo-ukrainienne

Publié en français par Fabien Laurent sur Médias-Presse Info

Appel à la création d’une Alliance Anti-Mondialiste pour unir
les peuples en opposition à la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial

« Rien n’est perdu avec la paix. Tout peut l’être avec la guerre. Que les hommes recommencent à se comprendre. Qu’ils recommencent à négocier. En faisant ces pourparlers avec bonne volonté et dans le respect des droits réciproques, ils s’apercevront qu’un succès honorable n’est jamais exclu des négociations loyales et actives. Ils se sentiront grands — de la véritable grandeur — si, faisant taire les voix de la passion, aussi bien collective que privée, et faisant droit à la raison, ils épargnent le sang de leurs frères et soustraient leur Patrie a la ruine. »

Ainsi Pie XII s’adressa, le 24 août 1939, aux gouvernants et aux peuples dans l’imminence de la guerre. Ce n’étaient pas des paroles de pacifisme vide, ni de silence complice sur les nombreuses violations de la justice qui avaient lieu en de nombreux endroits. Dans ce message radio, qu’encore certains se souviennent d’avoir entendu, l’appel du Pontife romain invoquait le « respect des droits réciproques » comme prémisse à des négociations de paix fructueuses.

La narration médiatique

Si l’on observe ce qui se passe en Ukraine, sans se laisser abuser par les falsifications macroscopiques des grands médias, on se rend compte que le « respect des droits mutuels » a été complètement ignoré ; au contraire, on a l’impression que l’Administration Biden, l’OTAN et l’Union européenne veulent délibérément maintenir une situation de déséquilibre flagrant, précisément pour rendre impossible toute tentative de règlement pacifique de la crise ukrainienne, provoquant la Fédération de Russie pour déchaîner un conflit. Là réside la gravité du problème. C’est le piège tendu à la fois à la Russie et à l’Ukraine, les deux étant utilisées pour permettre à l’élite mondialiste de mener à bien son plan criminel.

Que l’on ne soit pas étonné si le pluralisme et la liberté d’expression, tant vantés dans les pays qui se prétendent démocratiques, soient quotidiennement désavoués par la censure et l’intolérance à l’égard des opinions qui ne sont pas conformes au récit officiel : les manipulations de ce type sont devenues la norme pendant la soi-disant pandémie, au détriment des médecins, des scientifiques et des journalistes dissidents, qui ont été discrédités et ostracisés simplement parce qu’ils ont osé remettre en question l’efficacité des sérums expérimentaux. Deux ans plus tard, la vérité sur les effets indésirables et la gestion peu judicieuse de l’urgence sanitaire leur donne raison, mais elle est obstinément ignorée parce qu’elle ne correspond pas à ce que le système voulait et veut encore aujourd’hui.

Si les médias du monde entier ont pu jusqu’à présent mentir sans aucune honte sur une question de stricte pertinence scientifique, en répandant des mensonges et en dissimulant la réalité, nous devrions nous demander pourquoi, dans la situation actuelle, ils devraient soudainement retrouver l’honnêteté intellectuelle et le respect du code de déontologie qu’ils ont largement répudiés avec la Covid.

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Une campagne pro-avortement en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Anne Richard/Adobe Stock

Ce billet a été revu et corrigé le 6 avril 2022

Sur leur page Facebook, la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (GÎM) et du CISSS de la Gaspésie a lancé une « campagne de sensibilisation et d’information » sur l’avortement pour le printemps 2022. Déjà la Table de concertation des groupes de femmes GÎM a créé une plateforme pour permettre aux femmes ayant vécu un avortement de partager leurs témoignages.

La Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine seraient ciblées, selon Radio-Canada, en raison du taux d’avortements plus bas par rapport à la moyenne provinciale, preuve selon eux d’un « manque d’informations » et d’accessibilité. Selon un document intitulé « L’état de santé et de bien-être de la population » publié en 2011 par l’Agence de la santé et des services sociaux de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine, le taux d’avortement des filles enceintes entre 14-19 est de 67 % au Québec tandis qu’il est de 45 % dans la région de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine.

De dire Léa Blouin-Rodrigue, agente de développement au sein de la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine en se référant à l’avortement en Gaspésie « Il y a un gros vide dans notre région. » Elle voulait dire, un vide « d’informations sur l’avortement ». Je dirais plutôt : une absence de propagande pro-avortement -- et ce vide sauve des vies.

Si la campagne du printemps 2022 réussit à combler ce « vide » en propageant l’avortement, un vide se fera certainement dans chaque maison où il y aurait pu avoir un enfant, un vide qui ne pourra être comblé que par la miséricorde de Dieu.

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