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L'avenir de Campagne Québec-Vie


Photo : Academia Christiana

L’autre jour je me suis entretenu pour une heure avec une jeune étudiante désirant travailler à Campagne Québec-Vie pour l’été et même l’année suivante. En fait, il existe un programme gouvernemental servant à financer au complet ou en partie le salaire de jeunes étudiants travaillant durant l’été (le programme « Emploi d’été Canada »). Mais, comme vous le savez peut-être, ce genre de subvention est désormais, grâce au gouvernement Trudeau, interdit aux groupes de défense de la vie, de la conception à la mort naturelle. Seuls les groupes « pro-choix » (c’est à dire, pro-choix-de-la-mise-à-mort-d’un-enfant-à-naître) ou bien les groupes qui ne font pas de la Vie leur principal cheval de bataille, peuvent recevoir du financement pour engager des étudiants.

Vous voyez bien toute la malice derrière cette politique gouvernementale : en coupant des groupes chrétiens pro-vie les ressources dont elles ont besoin pour intégrer les jeunes dans leur mission, elles espèrent mettre un terme à l’activité chrétienne et pro-vie au Canada. En outre, c’est l’avenir même de Campagne Québec-Vie qui est menacé : comment intégrer au sein de notre équipe la nouvelle génération de personnes pro-Dieu, pro-famille et pro-vie, si nous n’avons pas les moyens de les payer pour leur travail d’été? 

Mais en fait, comme nous le rappelle le Seigneur qui nous donne son « pain de chaque jour » quand nous lui en demandons avec foi, nous avons ces moyens. Ces moyens sont toujours et encore, vous. Vous, membres de l’Église, vous les croyants, vous les personnes de bonne volonté, vous qui n’avez pas besoin, pour susciter votre générosité, d’un gouvernement envahissant qui pige dans la poche des contribuables pour redistribuer l’argent uniquement aux groupes s’alignant sur son idéologie mortifère. S’il y avait alors une raison pour vous de donner (si ce n’est pas déjà fait) lors de notre campagne de financement pour l’été, vous l’avez : avec votre généreux don, vous permettrez à ce qu’un ou plusieurs étudiants, hommes et femmes, fassent leur entrée dans l’arène du combat pour la culture chrétienne, la Culture de Vie. 

Donner maintenant >>

À Campagne Québec-Vie, ces jeunes gens sauront profiter de nos formations pro-vie, pro-famille et pro-Dieu (voir ici pour un exemple), toujours ponctuées de prière, ainsi que de visites auprès de nos collaborateurs dans le reste du Canada, où ils pourront puiser auprès de ces personnes de grande expérience les connaissances nécessaires à leur épanouissement en tant que personnes chrétiennes et pro-vie. Ces jeunes gens pourront également participer à l’organisation de notre Chaîne de la vie annuelle et de nos campagnes 40 jours pour la Vie. Certaines d’entre elles pourront répondre, après la formation requise, aux appels à notre service téléphonique Enceinte et inquiète. Elles seront également initiées à la participation en politique, aux niveaux municipal, provincial et fédéral. Finalement, elles nous aideront à promouvoir la Vie sur les réseaux sociaux et sur Internet, en animant blogues, comptes Instagram, groupes Facebook, etc.

Si ce n’est pas déjà fait, pouvez-vous nous démontrer dès aujourd’hui par un don que vous êtes d’accord qu’il nous faut engager autant de jeunes possibles pour assurer l’avenir, non seulement de CQV, mais de la société entière ?

Merci de votre générosité, car vous assurez ainsi un avenir pour CQV, la société en général, et une multitude d’enfants à naître !

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Nous sommes à seulement 5 jours de la fin de notre campagne de financement pour l’été 2021. Il nous reste près de 5 000 $ à recueillir. Merci de votre soutien !

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Bonne Saint-Jean

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Art UK/Wikimedia Commons

Bonne Saint-Jean à tous les lecteurs de CQV. Qu'il intercède pour nous afin que nous ayons le même courage !

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Le Vatican s’oppose à un projet de loi italien pro-LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Needpix

La Secrétairerie d’État du Vatican a envoyé une « note verbale » (communication formelle à la 3e personne et non signée) à l’ambassade d’Italie auprès du Saint-Siège, soulignant les préoccupations du Vatican par rapport aux éléments d’un projet de loi italien contre l’« homophobie », adopté par la Chambre des députés.

Le projet de loi Zan contre l’ellegébétophobie, selon la FSSPX.News :

Le DDL Zan — pour Disegno di Legge, ou projet de loi, nommé d’après le député Alessandro Zan, un activiste LGBT — réunit plusieurs propositions antérieures. Il a été discuté depuis plus d’un an et approuvé par la Chambre le 4 novembre 2020.

Il porte sur les « mesures visant à prévenir et à combattre la discrimination et la violence fondées sur le sexe, le genre, l’orientation sexuelle, l’identité de genre et le handicap ». Il a été présenté pour discussion au Sénat.

L’épiscopat italien avait dénoncé en novembre ledit projet de loi pour ce qu’il pourrait criminaliser l'affirmation selon laquelle la famille exige un père et une mère (ce qui représente une critique de la « famille » homosexuelle), rapporte Le Salon Beige :

« Soumettre par exemple à une procédure pénale ceux qui estiment que la famille exige un père et une mère, et non la duplication de la même figure, reviendrait à introduire un délit d’opinion. Cela limite de fait la liberté personnelle, les choix éducatifs, la façon de penser et d’être, l’exercice de la critique et de la dissidence ».

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Neuvaine de réparation pour l’avortement et l’utilisation de fœtus avortés dans la recherche médicale

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo (rognée) : Wikimedia Commons

A la suite de l’appel de Human Life International à participer à une Journée internationale de prière de réparation pour le meurtre et l’exploitation des enfants à naître par l’avortement et l’utilisation de leur corps pour diverses industries, en particulier l’industrie pharmaceutique le 31 mai, fête de la Visitation selon le nouveau calendrier liturgique, la Confrérie Marie Corédemptrice propose aux catholiques attachés au rite traditionnel romain de participer à une neuvaine aux mêmes intentions qui s’achèvera le 2 juillet, fête de la Visitation dans l’ancien calendrier.

« Puissions-nous, par notre prière, faire acte de réparation pour l’esprit profondément anti-marial qui règne dans le monde d’aujourd’hui, spécialement pour tous les péchés de notre société contre la maternité et contre les enfants à naître, pour l’abominable crime de l’avortement, du meurtre des enfants dans le sein maternel, et pour tous les crimes associés, spécialement la récolte d’organes d’enfants avortés à des fins de recherche médicale et de production de médicaments. »

C’est une très belle neuvaine qui est proposée, avec un texte de méditation pour chaque jour, inspiré notamment par des paroles de Mgr Athanasius Schneider.

La neuvaine, magnifiquement illustrée, est disponible pour le téléchargement en format pdf : cliquez ici. Elle permet notamment de découvrir le traditionnel chapelet des Sept Joies de Notre Dame.

Vous y trouverez également informations et contacts pour la Confrérie Marie Corédemptrice, fondée à l’initiative de Karen Darantière et ayant pour aumônier l’abbé Gabriel Grodziski, de la paroisse Saint-Eugène—Sainte-Cécile à Paris.

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La Chambre des communes du Canada adopte le projet de loi C-6 qui interdit la « thérapie de conversion »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Ottawa, Ontario, 22 juin 2021 (LifeSiteNews) — Un projet de loi controversé qui punirait d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans les personnes qui aident les enfants souffrant de confusion de genre ou d’attirance indésirable pour le même sexe a été adopté aujourd’hui en troisième lecture par la Chambre des communes du Canada.

Dirigé par le premier ministre Justin Trudeau, le projet de loi C-6 de son gouvernement, souvent appelé Interdiction de la « thérapie de conversion », va maintenant être examiné par le Sénat du Canada.

Le projet de loi C-6 a été adopté par 263 voix en faveur et 63 voix contre. Le projet de loi a reçu l’appui des députés libéraux, néo-démocrates, verts et du Bloc québécois.

De nombreux députés du Parti conservateur (PCC) ont voté contre le projet de loi, notamment l’ancien chef du parti, le député Andrew Scheer, ainsi que le député Garnett Genuis. Le député indépendant Derek Sloan a également voté contre le projet de loi, mais l’actuel chef du PCC, le député Erin O’Toole, a voté en faveur.

Comme il ne reste que quelques jours avant la pause estivale du Sénat, il est peu probable que le projet de loi C-6 soit examiné ou voté par la Chambre haute avant la séance d’automne. Néanmoins, le Sénat a déjà annoncé qu’il a été présenté en première lecture.

Le projet de loi C-6 a été présenté par le ministre de la Justice David Lametti le 1er octobre 2020. Il définit la « thérapie de conversion » comme tout « pratique, traitement ou service visant à changer l’orientation sexuelle d’une personne en hétérosexuelle ou son identité de genre en cisgenre, ou à réprimer ou réduire une attirance ou un comportement sexuel non hétérosexuel. »

Le projet de loi a été qualifié d’attaque « scandaleuse » contre les libertés parentales par les groupes pour la famille.

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Notre plus grand succès

Hier, dans le contexte d’un tournage d’une émission (qui paraîtra demain, le 24 juin, sur la chaîne Théovox) on m’a demandé quel était, selon moi, le plus grand moment de « succès » pour Campagne Québec-Vie.

La question était tout à fait légitime. J’aurais pu parler de la fois que nous avions pu accueillir le Cardinal Marc Ouellet pour une conférence à Québec qui a valu à notre cause énormément de couverture médiatique et qui a fait parler d’avortement la province du Québec pour plusieurs jours, voire des semaines. Ou bien, de la fois où un article que nous avions traduit pour notre service de nouvelles avait été « aimé » sur Facebook plus de 110 000 fois, notre site Web s’étant fait inonder, à cause de cet article, par plus de 1 300 000 de visiteurs en une seule semaine. Ou j’aurais pu parler de la fois où une vidéo que nous avions tournée d’une contre-manifestation pro-avortement lors d’un événement pro-vie organisé à l’Université McGill à Montréal (vidéo depuis effacée par YouTube) était devenue virale et a valu beaucoup de mauvaise publicité pour le mouvement soi-disant « pro-choix ». 

Mais finalement, je n’ai parlé d’aucun de ces « succès ». La raison est simple, car comme l’aurait dit mère Térésa, cette défenderesse des enfants à naître et des personnes délaissées de Calcutta, Dieu ne nous demande pas le succès, mais la fidélité.

Si nous avions à nous enorgueillir de ce que nous avions fait, ce serait le simple fait d’être restés, par la grâce de Dieu, fidèles à notre mission, pour maintenant plus de 30 ans, dans le désert spirituel du Québec et du Canada d’aujourd’hui. Toutes ces années, nous avons fourni, à nos lecteurs, auditeurs, participants à nos événements, et toute autre personne que nous rencontrions, telle une source d’eau limpide, des informations et des arguments qui servent et protègent la Vie. De plus, nous sommes parmi les seuls à rappeler qu’une société qui protège la vie est une société à l’écoute de Dieu, l’auteur de la Vie, et qu’une société a besoin du Christ, de ses lumières et de ses grâces, sans lesquels le fardeau de respecter la vie et la famille devient trop lourd à porter. 

Cela fera bientôt 12 ans que j’ai l’honneur d’être président de Campagne Québec-Vie, cette association mystérieuse pour la défense de la foi, la famille et la vie, de la conception naturelle. Sa survie, pour moi, relève du miracle, car tous les jours nous recevons cette « manne » du ciel nous permettant de continuer à rémunérer nos 5 employés œuvrant à communiquer les vérités qui donnent vie aux individus et à la société. 

En ce temps de campagne financière pour l’été, je vous invite à participer à votre façon à cette aventure qu’est Campagne Québec-Vie. Plus de 40 personnes l’ont déjà fait durant la dernière semaine. Si vous êtes parmi celles-là, je vous remercie du fond du cœur. Si ce n’est pas encore fait, merci de donner généreusement dès aujourd’hui pour nous permettre de continuer à œuvrer dans la fidélité !

Pour la Vie,


Georges Buscemi

P.S. Nous sommes à seulement une semaine de la fin de notre campagne de financement pour l’été 2021. Il nous reste 6 843 $ à recueillir. Merci de votre soutien !

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Un premier « transgenre » à participer aux Jeux olympiques de Tokyo dans la section féminine

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info) — Photo : Piqsels

Nouvelle-Zélande – L’haltérophile néo-zélandais Gavin « Laurel » Hubbard, un homme qui prétend être une femme, sera le premier haltérophile « transgenre » à participer aux Jeux olympiques dans la catégorie des super-lourds féminins.

L’athlète né à Auckland prétend être une femme depuis l’âge de 35 ans. Il a maintenant été sélectionné pour participer aux Jeux olympiques de Tokyo le mois prochain après avoir satisfait aux qualifications pour les athlètes transgenres, avec des niveaux de testostérone inférieurs à un seuil fixé par le Comité international olympique.

« Nous reconnaissons que l’identité de genre dans le sport est une question très sensible et complexe nécessitant un équilibre entre les droits de l’homme et l’équité sur le terrain de jeu », a déclaré Kereyn Smith, chef du Comité olympique néo-zélandais.

« En tant qu’équipe néo-zélandaise, nous avons une forte culture de manaaki (attention) et d’inclusion et de respect pour tous », a-t-elle déclaré.

Hubbard, qui est le fils de l’ancien maire d’Auckland Dick Hubbard, est devenu éligible pour participer aux Jeux olympiques après que le Comité international olympique a modifié ses règles en 2015, permettant aux personnes qui se disent transgenres de concourir contre des athlètes du sexe opposé.

Hubbard a longtemps affirmé qu’il n’avait aucun avantage sur les concurrentes féminines.

« Écoutez, j’ai entendu cela et je pense que c’est incroyablement irrespectueux envers les autres concurrents », a-t-il déclaré en 2017.

« Je ne pense pas qu’il y ait de différence fondamentale entre moi et les autres athlètes, et suggérer cela est légèrement humiliant pour elles », a-t-il ajouté.

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Les lignées cellulaires issues de bébés avortés… employées pour les vaccins covid-19 actuels

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Infos) — Photo : Freepik

En quoi les vaccins contre la Covid 19 sont-ils liés à l’avortement ?
(Docteur Eva-Maria Hobiger)

Source : Fraternité Saint Pie X, district d’Autriche. Avril 2021.

Aux États-Unis d’Amérique, l’utilisation de cellules fœtales humaines dans le domaine pharmaceutique, mais aussi dans les cosmétiques et autres secteurs industriels est, depuis des décennies, l’objet de débat et de dénonciation publique par les mouvements pro-vie. En revanche dans la zone germanophone, ce sujet est peu connu, même parmi les professionnels de santé, et peu de gens savent dans quelles circonstances sont obtenues les lignées de cellules fœtales nécessaires à la production de vaccins.

Beaucoup pensent que si l’avortement est un mal on peut toutefois, dans le cas où il est déjà survenu, utiliser le fœtus mort pour la recherche. Mais peu de gens savent qu’afin de produire des cellules aptes à des mises en culture, les avortements nécessaires doivent être ciblés et planifiés ; que la grossesse doit déjà avoir atteint une certaine durée ; que l’interruption de cette grossesse se fait souvent par césarienne et que bien souvent le cœur bat encore lorsque l’embryon arrive au laboratoire pour le prélèvement de ses organes. Des informations comme celles-ci ne sont pas relayées par les médias et vous ne pouvez pas les trouver sur Google ; ces faits dérangeants, vous préférez les tenir éloignés du grand public.

Il serait également souhaitable que le débat actuel sur la vaccination contre la Covid-19 nous éclaire sur les raisons de la récupération d’organes fœtaux, en particulier pour le motif que dans TOUS les vaccins actuellement disponibles, des lignées cellulaires fœtales ont été utilisées à un certain moment, dans la recherche, le développement, la production ou l’expérimentation.

Cela a commencé voici 85 ans.

Dès le XXème siècle, dans les années 30, des expériences ont commencé par des mises en culture à partir de tissus fœtaux. À l’époque, le mobile était la recherche d’un vaccin contre la poliomyélite, qui finalement fut mis sur le marché à la fin des années 50. Dans un article médical de 1936, nous lisons : « Une nouvelle approche a été obtenue grâce à l’utilisation d’embryons humains âgés de 3 à 4 mois, obtenus stérilement par césarienne. » [i]

En 1952, nous lisons dans un journal médical au sujet de la production de cultures tissulaires : « Les embryons humains de 2,5 à 5 mois de grossesse ont été admis dans les services gynécologiques des hôpitaux. Ils ont été placés dans un récipient stérile et immédiatement transportés dans le laboratoire de virologie de l’hôpital pour enfants voisin. Les échantillons morts n’ont pas été utilisés, et pour certains des embryons, le cœur battait encore au moment où ils sont arrivés au laboratoire de virologie. » [ii] Et dans un autre travail de la même année, il est écrit : « Tissu embryonnaire humain : ce matériel a été utilisé dans la plupart des expériences. Il a été obtenu dans des conditions stériles par césarienne. Des embryons de 12 à 18 semaines de grossesse ont été utilisés. » [iii]

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Un bébé né pendant un avortement raté, laissé à mourir

Par Right to Life UK (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (couleurs modifiées) : jcomp/Freepik

Un bébé né vivant après un avortement raté a été « abandonné sans assistance médicale pendant deux heures à suffoquer avant de mourir » dans un hôpital de Nouvelle-Zélande.

L’incident fait suite à l’adoption du projet de loi sur l’avortement présenté par le gouvernement du Premier ministre Jacinda Ardern en 2020, qui a introduit en Nouvelle-Zélande la loi sur l’avortement la plus extrême au monde*.

Jacinda Ardern s’est attribué le mérite de l’introduction de la nouvelle loi, déclarant aux médias locaux en novembre 2020 qu’en ce qui concerne le changement de loi, « non seulement j’ai pris une position, mais je l’ai poursuivie et j’ai changé la loi au Parlement ».

Ardern a également voté contre l’amendement sur les soins aux enfants nés après un avortement, qui aurait exigé que des « soins et traitements médicaux appropriés » fussent donnés à un bébé né vivant après un avortement raté.

Un bébé « laissé pour mort »

(Les dates et les noms exacts n’ont pas été divulgués pour protéger la vie privée.)

L’incident, au cours duquel l’enfant a été laissé sans soins médicaux pendant deux heures après un avortement raté, s’est déroulé dans un hôpital de Nouvelle-Zélande et a été observé par une étudiante en soins de santé qui a depuis été traumatisée par cette épreuve.

Nicole (nom fictif), étudiante en soins de santé, a déclaré que la mère était enceinte de plus de 21 semaines au moment de l’avortement.

« Ordinairement, un avortement tardif est pratiqué sur des bébés qui ont des problèmes médicaux, mais ce bébé était en parfaite santé — donc au lieu d’utiliser une injection infanticide pour arrêter le cœur de battre avant d’expulser le bébé de l’utérus, la mère a simplement été induite en travail ».

« Comme on n’a pas mis fin à la vie du bébé avant la naissance en recourant à un fœticide, il était plus probable qu’à 21 semaines, le bébé survive à l’avortement ». Nicole révèle que cela n’était pas rare et que « dans ces situations, on laisse simplement le bébé mourir ».

« Nous ne ferions pas cela à un animal. J’étais horrifiée », déclare-t-elle.

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Professeur d'université : le véritable enjeu de la lutte autour du covid est spirituel

Par Edward Curtin (Edward Curtin) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Edward Curtin, trouvée sur transcend.org

Après quinze mois de lectures assidues, d’études, d’observations et de recherches, je suis parvenu à certaines conclusions au sujet de ce qu’on appelle le COVID-19. Je tiens à souligner que j’ai fait ce travail de manière obsessionnelle tant il me semblait important. J’ai consulté des informations et des arguments dans tous les médias, qu’ils soient corporatifs ou alternatifs, universitaires, médicaux, tirés de livres, etc. J’ai consulté des chercheurs du monde entier. J’ai lu les sites Web du CDC, de l’Organisation mondiale de la santé et des organisations de santé gouvernementales et non gouvernementales. En d’autres termes, je n’ai négligé aucune piste, malgré les tendances politiques manifestes ou cachées des sources. Je l’ai fait en tant que sociologue et écrivain, et non en tant que médecin, bien que nombre de mes sources soient des médecins et des études médicales.

Mes conclusions succinctes suivent, sans liens vers les sources, car je n’essaie pas de persuader qui que ce soit de quoi que ce soit, mais simplement d’énoncer pour le public ce que j’ai conclu. La vie est courte. Je vais le dire maintenant.

  • Je sais qu’un grand nombre de personnes ont été hypnotisées par la peur, les menaces et les pots-de-vin pour accepter la version du COVID-19 présentée par les médias corporatifs. J’en ai conclu que des millions de personnes sont en état de transe et ne le savent pas. Elles ont été mises dans cet état par une campagne de propagande bien organisée et très sophistiquée qui s’est appuyée sur la peur humaine de la mort et de la maladie. Ceux qui sont à l’origine de cette campagne ont sans doute étudié la forte incidence de l’hypocondrie dans la population générale et la peur d’un « virus » invisible dans les sociétés où la croyance en Dieu et en l’invisible spirituel a été remplacée par la foi en la science. Connaissant bien leur public, ils ont concocté une campagne de peur et de confusion pour susciter l’obéissance.
  • Je ne sais pas mais je soupçonne que ceux qui ont été ainsi hypnotisés ont tendance à être principalement des membres des classes moyenne et supérieure, c’est-à-dire ceux qui ont si profondément cru au système. Cela inclut des personnes hautement scolarisées.
  • Je sais que le fait d’enfermer des centaines de millions de personnes en bonne santé, d’insister pour qu’elles portent des masques inutiles, de leur dire d’éviter les contacts humains, de détruire la vie économique des gens ordinaires a créé une vaste souffrance qui était censée donner une leçon aux gens sur qui contrôlait la situation et leur imposer de revoir leur conception des relations humaines pour s’adapter à la nouvelle irréalité numérique que les producteurs de cette mascarade tentent de substituer à la réalité humaine en chair et en os, en face à face.
  • Je sais que le test PCR inventé par Kary Mullis ne peut pas détecter le prétendu virus ou tout autre virus et que, par conséquent, tous ces nombres de cas et de décès ne sont basés sur rien. Ils sont apparus, hors de nulle part, dans un acte massif de magie. Je sais que la croyance que l’on peut ainsi tester a commencé avec le protocole non scientifique PCR Corona créé par Christian Drosten en Allemagne en janvier 2020 qui est devenu la méthode standard pour tester le SRAS-CoV-2 dans le monde entier. Je suis sûr que cela était planifié et faisait partie d’une conspiration de haut niveau. Ce protocole fixait le seuil de cycle (amplification) à 45, ce qui ne pouvait donner que des résultats faussement positifs. On les appelait alors des cas : il s’agit d’un acte de fraude à grande échelle.
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