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Mémoire de Campagne Québec-Vie au Comité mixte spécial sur l’« aide médicale à mourir »

Mémoire envoyé par courriel par Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, au Comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir — Photo : stokkete/Adobe Stock

+JMJ+

6 mai 2022

PAR COURRIEL : [email protected]

Comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir

Parlement du Canada

Chers membres du comité:

Campagne Québec-Vie est heureuse de livrer les commentaires suivants au Comité mixte spécial afin d’aider les membres à s’acquitter de leur mandat de procéder à un examen complet des dispositions sur « l’aide médicale à mourir » (AMM) du Code criminel telles qu’énoncées dans le projet de loi C-7.

Nous sommes foncièrement opposés à l’introduction et à tout élargissement de l’AMM, notamment parce que l’AMM viole l’esprit du préambule de la Constitution canadienne : « Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit. » Nous sommes d’avis que ce préambule doit être remis en valeur dans nos facultés de droit en particulier et dans la culture en général, afin que notre société puisse renverser cette tendance lourde voulant que les lois de notre pays soient de plus en plus le reflet des intérêts des puissants plutôt que l’expression de la vérité, de la justice et de la défense des plus faibles.

Campagne Québec-Vie est une association québécoise qui travaille de concert avec tout individu ou association de bonne volonté, à l’établissement d’une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Comme les rédacteurs de la Loi constitutionnelle de 1982, nous reconnaissons en tant qu’organisme qu’une société juste requiert la reconnaissance — par les individus comme par les autorités responsables du bien commun — de Dieu comme auteur ultime et garant des lois.

Malheureusement, le préambule de la Loi constitutionnelle de 1982 est aujourd’hui considéré comme désuet par certains, à une époque dite de plus en plus « laïque ». Madame la juge Southin, dans sa décision de 1999 dans l’affaire R. v. Sharpe, avait caractérisé ce préambule de « lettre morte ». Un appel de cette décision et son jugement en cour suprême n’a jamais remis en question cette caractérisation. La décision O’Sullivan v. Canada (M.N.R.) de 1991 affaiblit la signification de ce préambule en expliquant qu’il n’a aujourd’hui qu’une fonction : empêcher le Canada de devenir officiellement athée, comme l’était l’URSS et l’est aujourd’hui la Chine communiste.

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Des pro-avortement manifestent devant la maison du juge Alito

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

10 mai 2022, Alexandria, Virginie (LifeSiteNews) — Des militants pro-avortement sont descendus hier soir au domicile du juge Alito de la Cour suprême, scandant des slogans et prononçant des discours.

Lundi en début de soirée, une foule d’environ 200 personnes a défilé dans la rue en direction de la maison du juge de la Cour suprême Samuel Alito. Certains ont utilisé des mégaphones pour entraîner la foule à crier des slogans comme « Vous ne vous souciez pas de la mort des gens » et « Mon corps, mon choix ». Cette manifestation s’inscrivait dans le cadre d’une vague de protestations publiques contre une éventuelle annulation de l’arrêt Roe v. Wade, un événement suscité par une fuite du projet d’opinion majoritaire de la Cour suprême.

Criant « justice », la foule a menacé : « Si nous ne l’obtenons pas, brûlez tout ». Les manifestants pro-avortement se sont rassemblés en réponse à la fuite d’un projet d’opinion du juge Alito, qui indique qu’une majorité de juges la Cour suprême pourrait être prête à annuler la décision Roe v. Wade, vieille de près de 50 ans, qui a imposé l’avortement sur demande dans les 50 États.

« Lorsque le droit à l’avortement est attaqué, que faisons-nous ? Levez-vous, ripostez », a scandé la foule, dont la plupart portaient des masques. La manifestation était menée par le groupe anti-établissement « ShutDownDC », qui a accusé Alito de vouloir « supprimer nos droits. Mais nos droits sont à nous, fondamentalement. Nous nous montrons pour le lui dire en personne ».

Après avoir demandé à Alito de « garder l’avortement sûr et légal », la foule s’est rassemblée devant sa maison pour prononcer des discours préparés. Un orateur a affirmé que « forcer les gens à mener à terme des grossesses non désirées causera des morts inutiles et des blessures à vie, tant physiques que mentales ».

Margaret Mary Olahan, du Daily Wire, a enregistré de brèves images de quelques manifestants entièrement vêtus de noir, portant des cagoules et des casquettes de baseball, qui dénonçaient ce qu’ils décrivaient comme de la « torture » fournie par les centres de grossesse pro-vie.

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L’opposition officielle de Montréal veut renommer un parc au nom de Morgentaler

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : natara/Adobe Stock

L’opposition officielle à la mairie de Montréal a ressuscité un projet de rebaptiser un parc en l’honneur du Dr Henry Morgentaler, projet qui s’était perdu dans les méandres administratifs depuis son premier dépôt en automne dernier.

Le Dr Morgentaler était un avorteur clandestin et un promoteur acharné de l’avortement, remportant devant la Cour suprême du Canada un procès en janvier 1988 à la suite duquel l’avortement est tombé dans un vide juridique. C’était aussi un individu qui a tué, selon ses propres dires, 100 000 enfants à naître, ainsi qu’avoir formé cent médecins à pratiquer l’« avortement thérapeutique ». Et c’est cet homme-là que l’on veut honorer !

Est-ce à cause du remous médiatique entourant la fuite d’un document de la Cour suprême des États-Unis au sujet d’un possible renversement de la décision Roe vs Wade qui inciterait un conseiller municipal de Montréal a dépoussiérer un projet oublié ? Selon le conseiller municipal Julien Hénault-Ratelle, il n’y aurait aucun lieu portant le nom du Dr Morgentaler, rapporte TVA Nouvelles :

« En faisant nos recherches, on s’était rendu compte qu’il n’y a aucun lieu à Montréal, et dans le reste du Canada, où le Dr Morgentaler était représenté dans la toponymie », a expliqué Julien Hénault-Ratelle, conseiller de Ville dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.

[…]

L’opposition officielle à Montréal propose de renommer le parc de Beaujeu à son honneur, ayant déjà obtenu l’appui des héritiers du défunt docteur.

« C’est à une rue d’où se situait [sa] première clinique », a souligné M. Hénault-Ratelle.

Le parc en question porte le nom de Jacques-Philippe Saveuse de Beaujeu, Seigneur de Soulanges et de la Nouvelle-Loungueuil, officier de milice durant la guerre de 1812, député en 1814. Est-ce à la mémoire de ce personnage que l’on veut faire affront en retirant son nom du parc qui le porte — surtout pour le remplacer par celui du Dr Morgentaler ?

La Ville de Montréal affirme pour sa part que le projet est à l’étude, d’après TVA Nouvelles :

À la Ville de Montréal, on assure que la recommandation « suit son cours » et qu’elle est présentement à l’étude.

Tant qu’à renommer un parc en l’honneur d'un personnage aussi douteux que celui du Dr Morgentaler, pourquoi ne pas lui dédier une statue ? Un parc est, après tout, un apanage bien piètre pour une célébrité aussi illustre. Je recommanderais qu’on le représentât avec les attributs de sa gloire, comme il est d’usage : avec dans une main des forceps et dans l’autre un plat contenant un bébé démembré… N’est-ce pas pour l’avortement qu’on le loue ?

Je suggérerais également une inscription sur son piédestal dans ce style :

Souviens-toi, passant,
Si tu lis ces mots,
Tu n’es pas passé
Entre mes mains.

Il faudra bien sûr la mettre en vers.

Peut-être qu’un cimetière conviendrait mieux à la profession de l’illustre docteur… mais il n’est pas d’usage de donner à ce genre de lieu le nom de celui qui a tué ceux qui ne peuvent y reposer.

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Attentat contre l’établissement d’un groupe pro-vie du Wisconsin

Par Gontran Paume (Médias Presse Info) — Photo : FOX6 News Milwaukee/YouTube

Le quartier général d’un groupe pro-vie du Wisconsin (Etat industriel du nord des Etats-Unis) a été fortement endommagé par un attentat terroriste probablement lié à la fuite d’un projet d’arrêt de la Cour Suprême des Etats-Unis visant à renverser l’horrible arrêt Roe contre Wade (1973) ayant interdit aux 50 Etats d’interdire ou même de limiter l’avortement.

Le nom de ce groupe pro-vie est « Wisconsin Family Action ».

En 1992, l’arrêt « Casey » avait permis des limitations de l’avortement, mais uniquement quand le fœtus est viable en dehors du corps de la mère (environ 6 mois selon la jurisprudence actuelle des Etats-Unis).

Une loi fédérale, votée sous la présidence de George Bush fils (2001-2009), a interdit les avortements par naissance partielle (réalisés en général après six mois de grossesse). Ces derniers, toutefois, ne représentaient que 1 % du total des avortements.

Les possibilités qu’ont les Etats de limiter l’avortement sont aujourd’hui très réduites. Ils ne peuvent le faire que lorsque le fœtus est viable ou en contrôlant plus strictement les normes de sécurité des lieux où des avortements sont commis. Mais ces normes ne visent qu’à garantir la protection des mères enceintes et des « employés », et non la vie des enfants qu’elles portent.

La Cour Suprême a toutefois récemment refusé de censurer une loi du Texas de 2021 interdisant tout avortement après que les battements de cœur de l’embryon soient perceptibles avec les moyens techniques modernes, soit environ 1 mois et demi de grossesse.

Le projet actuel de la Cour Suprême qui a fuité (sans doute à l’initiative d’un pro-avortement) prévoit de transférer la possibilité de légiférer sans restriction, y compris donc par une interdiction totale de l’avortement, à chacun des 50 Etats. Les spécialistes de la question prévoient que 15 à 28 Etats pourraient fortement limiter ou interdire l’avortement. Deux d’entre eux, la Louisiane et le Dakota du Nord, ont déjà voté des lois interdisant l’avortement dès que l’arrêt Roe contre Wade serait révoqué.

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Le mois de mai : un mois d’espoir pour l’enfant à naître

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

Le mois de mai, c’est le mois de celle qui a changé le cours de l’histoire par son oui à la volonté de Dieu, son oui à la vie. Au lieu de crier hystériquement « Mon corps, mon choix » comme tant de femmes pro-avortement le font, la Sainte Vierge a humblement et pleinement accepté sa maternité et la noble mission que Dieu lui donnait.

Si les pro-mort s’attaquent avec tant de haine aux vies que Dieu a créées, leur combat n’est pas seulement un combat contre la dignité de la personne humaine, mais aussi un combat contre Dieu. Nous l’avons bien vu avec la dégradation des églises aux États-Unis en réponse au possible renversement de Roe vs Wade, le combat pour la vie est inséparable du combat pour la Foi.

Ainsi, puisque le combat pour la vie n’est pas simplement un combat contre l’avortement, mais aussi un combat contre le mal, le mois de Marie, de celle qui « écrase le serpent », est un mois particulier pour le mouvement pro-vie.

Comme le disait Zacharie King, un ancien sataniste, « Pourquoi le diable tente-t-il de tuer l’enfant à naître ? Satan a peur de certaines choses. L’innocence en est une. Vous ne pouvez atteindre plus innocent que le bébé dans le ventre de sa mère. »

Mais Notre-Dame nous a donné une arme puissante pour vaincre le mal, et cette arme c’est le chapelet. « La prière la plus forte que je puisse dire est le chapelet », assurait King.

En ce mois de Marie, demandons-lui de protéger les plus faibles et les plus innocents menacés par l’injustice de l’avortement. Nous pouvons faire autant de manifestations, de marches pour la vie, de pétitions, de procédures légales que possible pour combattre l’avortement, mais si nous ne prions pas, notre combat sera vain.

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Un couple irlandais refuse de payer une amende pour avoir assisté à la messe pendant le confinement

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Catholic Arena/Twitter

5 mai 2022, Donamon, Irlande (LifeSiteNews) — Un couple catholique a déclaré qu’il préférait aller en prison plutôt que de payer une amende pour avoir enfreint les restrictions COVID-19 en allant à la messe.

Le couple catholique Jim Ryan, 64 ans, et sa femme Ann, 59 ans, ont enfreint la réglementation COVID-19 le dimanche des Rameaux 28 mars 2021, en conduisant à plus de 5 km de leur domicile.

En avril, le couple a été inculpé pour cette infraction présumée par le juge Raymond Finnegan au tribunal de district de Cavan. Selon le site Independant.ie, le juge a décidé qu’ils devaient payer chacun une amende de 300 €.

« J’irai en prison avant de la payer. Je préfère aller en prison, sans l’ombre d’un doute », a rapporté Jim, un pompier à la retraite. « Je n’ai pas l’intention de leur payer une amende parce que je vais à la messe ─ pour avoir fait ce que j’ai fait toute ma vie ».

Jusqu’à présent, le couple a mené une vie tranquille et respectueuse des lois dans son cottage en pierre bordant une voie ferrée à Donamon.

« Nous avons 64 et 59 ans », a déclaré Ann, une infirmière à la retraite, et « nous n’avons jamais eu de condamnation, nous sommes des gens qui vivent tranquillement et nous ne sommes affiliés à aucune organisation ».

« Nous sommes des Joe Soap ordinaires, mais avec une différence, nous honorons Dieu et nous croyons en Dieu », a poursuivi Ann.

Le couple a lutté pour pouvoir assister à la messe en personne en raison des restrictions du COVID-19. « À une occasion, nous sommes allés dans une église près d’ici et nous avons été mis à la porte », a déclaré Jim.

« Le prêtre filmait une messe pour la mettre sur Facebook et quand nous avons vu qu’elle était en cours, nous sommes entrés », se souvient-il. « Mais le prêtre est descendu vers moi et m’a dit que nous devions sortir de l’église ».

« Pour le bien du maintien de la paix, j’ai quitté l’église, mais telle était notre situation », a poursuivi Jim.

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Un projet de loi louisianais déclarant les enfants à naître des personnes au sens de la loi

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressmaster/Adobe Stock

En Louisiane, un projet de loi qui ferait de l’avortement d’un bébé à naître un acte d’homicide a progressé mercredi à la Chambre d’État.

Forbes rapporte que le projet de loi controversé a été adopté par le Comité d’approbation de la Chambre des représentants par un vote de 7 contre 2 et qu’il est maintenant soumis à l’examen de toute la Chambre des représentants.

La loi sur l’abolition de l’avortement en Louisiane (projet de loi 813), parrainée par le représentant d’État Danny McCormick (républicain-Oil City), reconnaît « le statut de personne humaine d’un enfant à naître à tous les stades de la vie » et garantit que tous les droits et toutes les lois qui s’appliquent aux autres êtres humains s’appliquent aux bébés à naître. Cela signifie que l’avortement d’un bébé à naître serait un acte d’homicide en vertu de la loi.

Le projet de loi tente également de contourner d’éventuelles poursuites judiciaires en stipulant qu’un juge devra être destitué ou révoqué s’il empêche l’État d’appliquer une partie de la loi. Si elle est adoptée, la loi entrera en vigueur immédiatement.

« La suppression d’une vie est un meurtre et est illégale. La loi de la Louisiane n’assure pas actuellement une protection égale de la vie humaine. Des personnes sont jugées indignes de protection juridique pour la seule raison qu’elles ne sont pas encore nées », a déclaré McCormick, rapporte BProud News. « Nous ne pouvons pas attendre la Cour suprême ».

La Louisiane a déjà une loi de déclenchement qui protégera les bébés à naître en interdisant les avortements dès que Roe v. Wade sera annulé. En raison de la décision de la Cour suprême des États-Unis, il est interdit aux États d’interdire les avortements avant que les bébés à naître soient viables.

Tant les défenseurs de la vie que les militants de l’avortement ont exprimé des inquiétudes au sujet du projet de loi de McCormick.

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Trudeau projette de créer une loi sur l’avortement

Par Campaign Life Coalition — Traduit par Campagne Québec-Vie

Campaign Life Coalition (CLC) dénonce fermement le projet du premier ministre Trudeau de légiférer pour consacrer l’avortement sur demande au Canada.

« Nous demandons à M. Trudeau de reconnaître l’humanité des enfants à naître dans le ventre de leur mère et de travailler à leur protection, et non à leur destruction », a déclaré le président national de CLC, Jeff Gunnarson.

Suite à la fuite d’un document de la Cour suprême des États-Unis indiquant un renversement de la décision historique de 1973 sur l’avortement, Roe v. Wade, M. Trudeau a annoncé que son cabinet envisageait de présenter un projet de loi sur l’avortement.

M. Gunnarson a qualifié la destruction d’enfants dans l’utérus par l’avortement de « plus grande question de droits de l’homme de notre époque », déclarant que « les droits de l’homme nous sont donnés par Dieu et doivent être respectés ─ le premier d’entre eux étant le droit à la vie ».

« Les sciences, en particulier dans le domaine de la biologie, s’accordent unanimement à dire qu’une vie humaine unique, qui ne peut être répétée, existe dans le ventre d’une mère enceinte, et que sa vie commence dès la conception », a-t-il déclaré.

« Il est temps pour les politiciens de se mettre au diapason de ce que les experts savent réellement aujourd’hui de la vie dans l’utérus, d’avancer et de renoncer à créer des lois basées sur des informations erronées et dépassées issues de l’idéologie de l’avortement des années 1960, avant l’avènement de la vidéographie in utero et de l’échographie 4D », a-t-il ajouté.

M. Gunnarson a souligné que, pendant la majeure partie de sa carrière politique, M. Trudeau a « répandu de la désinformation et des informations erronées sur l’avortement ».

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Bonne fête à toutes les Mères !

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adobe Stock

Quelle que soit notre position par rapport à l’avortement, nous ne pouvons pas nier que nous devons tous notre vie à une femme qui a dit oui. Même si avorter semblait plus facile, plus économique, plus sécuritaire, ou plus prudent, nos mères ont dit oui à la vie et non à la mort.

À toutes celles qui ont assumé leur maternité dans des conditions difficiles,

À toutes celles qui ont surmonté des obstacles pour pouvoir choisir la vie pour leurs enfants,

À toutes celles qui se sont données et qui ont affronté l’égoïsme en devenant mères,

À toutes celles qui ont accepté le don précieux de la vie avec ses joies et ses souffrances,

À toutes celles qui ont tenu tête sous la pression d’avorter et qui ont tenu bon pour le bien de leurs enfants,

Et à toutes celles qui regrettent leur avortement et qui réalisent maintenant le prix inestimable de la vie.

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Une Canadienne handicapée demande l’euthanasie, n’ayant pu trouver un logement abordable et adapté

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : wernerimages/Adobe Stock

Toronto (LifeSiteNews) — Une femme de 31 ans de Toronto se rapproche de « l’approbation finale » pour la mort médicalement assistée qu’elle a demandée après avoir été incapable de trouver un appartement abordable adapté à ses handicaps.

Selon CTV News, la femme handicapée, qui est appelée Denise dans l'article, dit qu’elle a fait une demande d’« aide médicale à mourir » (AMM) parce qu’elle n’a pas réussi à trouver un appartement adapté à sa condition et à son budget.

Denise se dit « soulagée », car il semble qu’elle obtiendra l’autorisation, ajoutant qu’elle « avait peur qu’ils ne disent pas “oui” ».

L’article explique que Denise souffre de sensibilités chimiques multiples (MCS), ce qui lui fait courir le risque de faire un choc anaphylactique potentiellement mortel à cause d’une variété de produits chimiques couramment utilisés, en plus d’avoir une lésion de la moelle épinière qui la confine dans un fauteuil roulant.

Bien que toutes les réactions aux irritants chimiques ne provoquent pas de choc anaphylactique, Denise affirme que même une exposition légère à des produits comme la fumée de cigarette, les produits chimiques de blanchisserie et les désodorisants d’ambiance déclenchent « des éruptions cutanées, des difficultés respiratoires et des maux de tête aveuglants appelés migraines hémiplégiques qui entraînent une paralysie temporaire ».

En raison du revenu restrictif d’environ 1 200 $ qui lui est fourni chaque mois par le Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées (POSPH), elle n’a pas été en mesure de trouver un appartement abordable qui répondrait à ses besoins complexes, ce qui l’a amenée à penser que le programme d’AMM était la seule solution.

« J’ai fait une demande d’AMM essentiellement [...] en raison de ma pauvreté abjecte », a déclaré la femme à CTV News.

Il s’agit du second cas en un mois où une femme d’Ontario a demandé l’AMM parce qu’elle n’avait pas les moyens de vivre avec un handicap complexe.

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