Lancement aujourd'hui de « L'émission pro-Vie »
Je suis fier de vous annoncer le lancement aujourd'hui de «L'émission pro-Vie». Celle-ci sera diffusée, entre autres, sur YouTube, Facebook, et Twitter, les mardis, mercredis et jeudis à partir de 12h05 jusqu'à 13h00 environ.
Le but de l’émission : équiper les chrétiens à bâtir autour d’eux une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Parfois je parlerai de la vie politique et sociale, d’autres fois, de vie personnelle et familiale.
C'est donc un rendez-vous les mardis, mercredis et jeudis à chaque semaine, un sujet par jour, avec parfois quelques annonces d’événements ou autres moyens de s’impliquer, et du courrier des téléspectateurs et des lecteurs de notre site. Voici la première émission, diffusée aujourd'hui :
Comment la Hongrie est devenue un bastion des valeurs conservatrices et chrétiennes en Europe
Pétition : Non à un « parc Morgentaler » ! Petition: No to a “Morgentaler park!”
Merci aux 500+ personnes qui ont signé cette pétition contre le projet de renommer un parc à Montréal « Parc Morgentaler », en l’honneur de celui qui de son propre aveu a tué 100 000 enfants à naître par avortement. J'aimerais bien que ce total se rende à 1000. Nous pourrions ensuite présenter la pétition à l'hôtel de ville de Montréal.
Si ce n'est pas déjà fait, merci de signer la pétition, et également : partagez-la avec vos ami(e)s et connaissances.
Dernièrement, j'aimerais diriger votre attention sur deux choses importantes, portant sur la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada. La première est un excellent article de Jack Fonseca sur les conséquences de ne pas choisir la candidate pro-vie Leslyn Lewis comme futur chef du parti Conservateur du Canada, et possible future première ministre.
La deuxième chose est un entretien tourné aux studios Théovox, de Leslyn Lewis, qui démontre tout le progrès de celle-ci à apprendre la langue de Molière.
Merci de continuer à nous aider à bâtir une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.
Pour la Vie,

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Pourquoi nous devons voter pour Leslyn Lewis comme future cheffe du Parti conservateur du Canada

Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Nina/Adobe Stock
Ce que le pape Jean-Paul II a décrit de manière célèbre comme « la culture de mort » a maintenant complètement enveloppé notre nation autrefois chrétienne.
Quoique le déclin ait commencé bien avant, avec l’expulsion de Dieu de nombreux aspects de la société, la détérioration du tissu moral au Canada s’est véritablement accélérée ces 54 dernières années, depuis que Pierre Elliot Trudeau est devenu premier ministre en 1968.
Cet homme, reniant sa foi catholique, a commis l’action monstrueuse d’ouvrir la voie au meurtre d’enfants en légalisant l’avortement dès l’année suivant son élection.
Depuis lors, tous les premiers ministres, qu’ils soient libéraux ou conservateurs, ont été des partisans du meurtre prénatal, jusqu’au fils de Pierre, Justin Trudeau.
En une sorte de soif de sang insatiable, le fils a même surpassé le père pour favoriser les meurtres d’enfants.
Non seulement le Canada extermine 100 000 bébés par an sur son propre sol, mais à chaque budget fédéral, Justin Trudeau verse de plus en plus d’argent des contribuables dans les comptes bancaires d’organisations internationales pro-avortement, pour s’assurer qu’elles assassinent des enfants à naître sur tout le continent africain et dans d’autres nations étrangères.
Ici, chez nous, Trudeau Jr utilise le budget comme une caisse noire pour fourrer des millions de dollars dans les poches des groupes canadiens de défense de l’avortement afin d’« accroître l’accès à l’avortement », un euphémisme pour « tuer plus de bébés ».
Il fait également déborder d’argent d’innombrables organisations de défense des droits des LGBT qui continuent à corrompre moralement ─ et à mutiler physiquement (dans les cas de normalisation de la « transition ») ─ les enfants qui parviennent à échapper aux instruments des avorteurs.
Mais grâce à Dieu, une occasion favorable s’est présentée, et pourrait nous permettre d’arracher le poing serré et sanglant de la culture de mort des leviers du pouvoir dans notre nation.
Mme Leslyn Lewis, députée pro-vie de la circonscription de Haldimand-Norfolk, figurera sur le bulletin de vote de la prochaine course à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC).
Des six candidats en lice, Leslyn est la seule pro-vie, et elle fait campagne sans réserve sur une plateforme pro-vie.
1 réaction Lire la suitePourquoi voter pour Leslyn Lewis ? Une entrevue de Théovox creuse la question de l’avortement avec la candidate à la course à la chefferie du PCC

Leslyn Lewis.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/ThéoVox Actualités
À l’approche de l’élection du chef du Parti conservateur du Canada, les membres du parti se demandent pour qui voter. Voter pour un candidat parce qu’il a plus de chances de gagner mais en sacrifiant ses propres valeurs ? Voter pour un candidat qui respecte ses valeurs mais qui a moins de chances ? Ou simplement ne pas voter du tout ?
Une entrevue récente avec l’une des candidates par le média indépendant Théovox a apporté un rayon d’espoir pour notre Canada, pour les enfants à naître Canadiens, et pour le respect de nos valeurs pro-vie à la lumière de la course à la chefferie.
Alors que la culture de mort s’installe confortablement dans nos sièges parlementaires, alors qu’elle ronge tout vestige de respect pour la dignité humaine, la candidate pro-vie que Théovox interviewait porte un regard nouveau et droit sur le sujet de l’avortement, un sujet malheureusement devenu tabou.
Déclarant clairement, « Je crois au caractère sacré de la vie, donc je crois au respect et la dignité de la vie. La vie commence à la conception. Je suis pro-vie. » Leslyn Lewis a affirmé une réalité que si peu de politiciens ont le courage d’affirmer.
Mais parler ne suffit pas. Il faut agir. Et c’est dans cet élan que madame Lewis a évoqué le besoin crucial de comprendre, d’analyser, et de prendre en main la situation des nombreuses femmes canadiennes qui ont recours à l’avortement.
« Je veux avoir et engager une conversation avec ces femmes-là. Je ne veux pas les aliéner. Je veux qu’elles puissent savoir qu’elles sont aimées. Je veux aussi comprendre ce qui manque dans notre société que nous ne supportons pas les femmes. »
Dans la lutte pro-vie, rappelons-nous que l’objectif n’est pas de juger les femmes elles-mêmes qui avortent. Juger ne nous amènerait nulle part. La lutte pro-vie tend vers la défense de vie humaine dès la conception en raison de son caractère sacré, et conséquemment vers l’élimination de l’acte de l’avortement.
Si l’on veut éliminer l’avortement, nous devons chercher les alternatives qui aideront les femmes à se respecter et à respecter la vie de leur enfant à naître. Voilà ce que Leslyn Lewis désire faire à la lumière de l’avortement. « Je veux comprendre et supporter les politiques pour les femmes. »
Même si Leslyn Lewis ne répond peut-être pas à tous les critères personnels de tous les Canadiens pour un candidat idéal, au moins elle croit à une valeur qui est indispensable pour notre pays : la valeur intrinsèque de la vie des êtres humains dès les premiers instants de leur existence.
Rappel : la date limite pour devenir membre du Parti conservateur du Canada pour pouvoir voter pour Leslyn Lewis est le 3 juin.
1 réactionDr Grazie Christie : les femmes n’ont pas besoin d’avortement, « Les centres de grossesse offrent de réelles alternatives »
Par le Dr Grazie Christie (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Grâce aux progrès de la médecine et de la technologie, nous en savons beaucoup plus sur le développement du fœtus qu’au moment de la décision Roe v. Wade en 1973. Nous sommes également beaucoup plus conscients de l’humanité vivante des enfants à naître. Ces changements me sont apparus clairement dans mon travail de radiologue, où certains de mes patients sont des femmes enceintes et leurs enfants. C’est pour cette raison que je me suis jointe à deux autres femmes médecins pour soumettre un mémoire d’ami de la Cour dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization, l’affaire de la Cour suprême qui pourrait bientôt renverser le droit illimité à l’avortement garanti par Roe.
Quelque chose d’autre a changé au cours du dernier demi-siècle, quelque chose que je constate dans mon travail bénévole. La communauté pro-vie a construit, à force de travail et de sacrifices, un réseau national florissant de centres d’aide aux femmes enceintes qui se consacrent à aider les mères à risque et leurs bébés.
Ces centres d’aide aux femmes enceintes existent pour offrir de réelles alternatives aux femmes qui pensent trop souvent que leur seul choix est l’avortement. Les bénévoles et les sympathisants comprennent qu’il serait erroné de défendre la vie d’enfants à naître vulnérables contre l’avortement volontaire tout en ignorant les véritables défis auxquels sont confrontés leurs mères et leurs pères. Les centres d’aide aux femmes enceintes réfutent l’accusation infondée portée contre les pro-vie, à savoir qu’ils se soucient uniquement de sauver ces bébés, mais qu’ils ne se soucient pas du tout de ces bébés ou de leur famille une fois l’enfant né.
Jour après jour, les bénévoles et le personnel de ces centres s’attaquent aux obstacles auxquels est confrontée chaque future mère. Ces obstacles sont souvent considérables : pauvreté, accès insuffisant aux soins de maternité, situations de vie et d’emploi précaires, manque de formation professionnelle et de compétences relationnelles. Les personnes travaillant dans ces centres tentent d’aider les femmes qui viennent les voir à surmonter ces obstacles, et elles le font avec beaucoup d’enthousiasme et d’amour.
1 réaction Lire la suiteUne femme retrouve sa fille placée en adoption il y a 80 ans
Par Tori Shaw (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
En 1939, à seulement 15 ans, Gerda Cole s’est enfuie en Angleterre parce que les Juifs étaient persécutés à Vienne, en Autriche, pendant la Seconde Guerre mondiale. À 18 ans, elle a donné naissance à une fille qui a été placée en adoption, et elles se sont finalement retrouvées 80 ans plus tard.
Cole avait été envoyée seule dans un transport d’enfants vers l’Angleterre pour échapper aux prémices de ce qui allait devenir l’Holocauste. Quelques années plus tard, en 1942, alors que Cole était une réfugiée de 18 ans, elle a donné naissance à une fille. Le comité de réfugiés lui a conseillé de placer son bébé en adoption en raison de sa situation financière. On lui a également dit de ne pas maintenir de contact avec l’enfant, et elle a fait ce qu’on lui a demandé.
Cole a fêté son 98e anniversaire le 7 mai 2022, et elle ne se doutait pas qu’elle allait recevoir le plus beau cadeau de fête des mères et d’anniversaire qu’elle aurait pu imaginer. Lors de sa fête d’anniversaire ce jour-là, elle a retrouvé sa fille, Sonya Grist. Elle a également pu rencontrer son petit-fils, Stephen Grist, pour la première fois. Alors que la famille s’embrassait, Cole a répété les mots « 80 ans ». Sonya a dit en plaisantant : « N’insiste pas sur mon âge ».
Stephen avait aidé sa mère à retracer sa généalogie, comme il l’a expliqué au Toronto Sun. « Le gouvernement autrichien autorisait toute personne pouvant retracer son ascendance jusqu’à des personnes ayant quitté l’Autriche au début des années 1930 ─ à demander la citoyenneté autrichienne », a-t-il dit, ajoutant : « Finalement, je découvre que Gerda, la mère biologique de ma mère, a un beau-fils et je contacte le beau-fils sur Facebook et je lui dis : “Il me manque une dernière information. J’ai juste besoin du certificat de décès de Gerda pour pouvoir terminer la demande de citoyenneté autrichienne, pouvez-vous m’aider ?” Il m’a répondu : “Vous ne trouverez pas son certificat de décès, car elle est toujours en vie et demeure dans une maison de retraite au Canada”. Et je me suis dit : “Oh, mon Dieu ! La mère de ma mère est toujours en vie, elle a 97 ans et va avoir 98 ans (samedi) !” »
Grist a contacté sa mère à Kennedy Lodge, puis a fait le voyage depuis l’Angleterre pour aider sa mère à célébrer son anniversaire.
« Merci à tous d’être venus et de partager cette merveilleuse expérience avec moi », a déclaré Cole lors de la fête. « Je suis si ravie de pouvoir dire “ma fille”. Cela signifie tellement de pouvoir vivre ces jours. »
Gerda et Sonya ont passé la journée ensemble, à fêter et à parler pour la première fois en 80 ans. Mme Cole a eu quelques mots sages pour sa fille et son petit-fils. « N’attendez pas à demain car il pourrait être trop tard », a-t-elle dit. « Si vous voulez vivre, vivez maintenant, pas demain ou après-demain. Voilà le conseil que j’ai à donner ».
1 réaction« L’aide médicale à mourir est fondamentalement un mensonge, une chose fausse »

Laurence Godin-Tremblay.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Église catholique à Montréal/YouTube
Témoignage de Laurence Godin-Tremblay sur l’euthanasie de sa grand-mère
C’est facile de parler d’euthanasie à l’abstrait et de critiquer sa propagation, mais concrètement que signifie la perte d’un être cher par le moyen de l’aide médicale à mourir ?
Dans son témoignage sur la mort de sa grand-mère par euthanasie, une mère et doctorante en philosophie, Laurence Godin-Tremblay, révèle la réalité déchirante de cette pratique qui est considérée « libératrice » aujourd’hui mais qu’elle appelle à juste titre, « une pratique qui n’est ni vraie, ni charitable, qui ne conduit pas à l’amour ».
Au cours de son témoignage, Mme Godin-Tremblay s’appuie sur des principes philosophiques, sur des raisonnements logiques pour conclure que « L’aide médicale à mourir est fondamentalement un mensonge, une chose fausse. »
« Le médecin s’est présenté vraiment comme un humaniste et nous disait que c’était un acte d’humanité. Mais il n’y a rien de plus mensonger selon moi parce que cette pratique ce qu’elle dit, ce qu’elle sous-entend, c’est que l’être humain n’est qu’un animal, c’est-à-dire que les souffrances physiques font en sorte que sa vie n’a plus de sens... Cette vie spirituelle, cette vie rationnelle, n’existe pas dans l’euthanasie donc ce qui est vraiment humain en nous est éliminé... c’est un peu paradoxal d’appeler cela un acte d’humanité », rappelle-t-elle.
La jeune mère soulève aussi l’incohérence d’appeler l’euthanasie un « acte de compassion ». « On sait que compatir ce n’est pas encourager la personne à se suicider mais c’est de lui dire : “Je vais t’accompagner dans ce que tu traverses, je vais t’accompagner dans les épreuves.” Il y a là une contradiction patente dans notre société. »
Une autre contradiction de l’euthanasie que la doctorante développe est celle du courage qu’on attribue à ceux qui choisissent de se faire tuer.
« On a dit que ma grand-mère était courageuse de demander l’AMM... pourtant le médecin nous a dit : “Étant donné la peur de la souffrance de votre grand-mère, on a accéléré le processus.” La similarité ici c’est que on trouve courageux les gens qui vont au-devant de la mort. On trouve courageux le soldat qui accepte de mourir pour sauver sa patrie. Mais un soldat qui accepte de mourir pour sa patrie le fait pour un plus grand bien... Dans l’euthanasie les gens acceptent de mourir pas pour un plus grand bien ; il n’y a rien à sauver, il n’y a personne à délivrer. Je pense que c’est un choix essentiellement motivé par la peur, par l’impression que les gens ne seront pas là, que la souffrance va être insurmontable. »
Voilà une triste réalité qui démontre à quel point la souffrance est devenue taboue, alors que selon cette femme témoin dans une lettre écrite à sa grand-mère « La souffrance donne l’impression d’un océan sans fin. Et pourtant, au bout de cet océan se trouve comme un nouveau continent. Plus beau, plus grand, plus vaste. » Elle affirme sincèrement : « J’aurais voulu te témoigner de mon espérance. J’aurais voulu te dire que, pour moi, la souffrance ne rend pas nos vies indignes. » Et pourtant l’euthanasie est faussement appelée une mort « digne ».
1 réactionL’Oklahoma bannira quasi complètement l’avortement si Roe vs Wade est annulé

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : yanadjan/Adobe Stock
« Nous assistons au début d’un effet domino qui se propagera dans tout le Sud et le Midwest si Roe tombe », affirme Nancy Northup, présidente-directrice générale du Center for Reproductive Rights. Et l’un des premiers États américains à avoir déclenché cet effet domino, c’est l’État d’Oklahoma.
Le 25 mai, le gouverneur de l’État Kevin Stitt a signé la loi la plus limitative du pays pour l’accès à l’avortement. Dans un communiqué il a déclaré, « J’avais promis aux habitants de l’Oklahoma qu’en tant que gouverneur, je signerais toute loi pro-vie qui se présenterait à moi, et je suis fier d’avoir tenu cette promesse aujourd’hui ».
En bannissant presque complètement une pratique qui est, il faut le dire, barbare, ce gouverneur américain respecte fièrement et réellement ses citoyens. Pour reprendre les paroles du Professeur Lejeune, « la qualité d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles de ses membres » et lorsque ce respect est piétiné et rendu inexistant par le meurtre des plus faibles, la civilisation se qualifie de barbare.
La loi nouvellement signée bannit tous les avortements dès la fécondation, avec « Les seules exceptions... de sauver la vie d’une femme enceinte ou si la grossesse est le résultat d’un viol ou d’un inceste qui a été signalé aux forces de l’ordre », précise L’Écho de la Tuque. Ces exceptions ne sont malheureusement pas cohérentes avec le respect dû à la vie des enfants à naître* et devraient être inexistantes dans un état qui se dit pro-vie.
L’effet domino bien commencé par cette loi récente, espérons que les législations américaines continueront à avoir un impact tangible sur la protection de l’enfant à naître, cet être humain qui se trouve à un stade si peu avancé de sa vie, mais un stade auquel nous avons tous été, sans exception.
*Voir l’explication CQV du cas où la vie de la mère est en danger
1 réactionLa femme qui voulait se faire euthanasier, manque d’un logement adapté à son handicap, a trouvé un endroit propre où vivre

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kittiphan/Adobe Stock
J’ai une excellente nouvelle.
Une femme de 31 ans, dont la demande d’euthanasie (Aide médicale à mourir AMM) avait été approuvée en raison de sa maladie qui la rend très sensible aux produits chimiques, a été aidée par des donateurs individuels qui lui ont permis de déménager dans un endroit qui ne déclenche pas ses sensibilités allergiques.
Le 30 avril, Avis Favaro, correspondante médicale de CTV National News, avait rapporté qu’une femme de 31 ans de l’Ontario se qualifiait pour une euthanasie (AMM) en raison de fortes et multiples sensibilités chimiques.
Mme Favaro relatait que Denise (nom fictif) souffre de polysensibilité chimique (PSC), qui déclenche des éruptions cutanées, des difficultés respiratoires et des maux de tête aveuglants appelés migraines hémiplégiques qui entraînent une paralysie temporaire. Favaro ajoutait :
Elle veut désespérément déménager dans un appartement accessible en fauteuil roulant et où l’air est plus pur. Mais son seul revenu provient du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées (POSPH). Elle reçoit un total de 1 169 $ par mois, plus 50 $ pour un régime alimentaire spécial. « J’ai fait une demande d’Aide médicale à mourir essentiellement … à cause de ma pauvreté abjecte », dit-elle.
Favaro a suivi de cette histoire et le 28 mai elle raconte :
Elle avait déclaré à CTV News à l’époque qu’elle avait passé des mois à essayer de trouver un logement où l’air était plus pur et qu’elle avait essentiellement abandonné. Deux médecins l’ont déclarée admissible à une mort assistée.
Mais maintenant qu’elle a trouvé un logement temporaire, qu’elle ne lutte plus pour chaque respiration et que sa souffrance extrême a diminué, sa demande d’AMM est en pause. Cependant, Denise dit qu’elle n’a pas annulé sa demande d’euthanasie car elle a encore plusieurs autres problèmes de santé chroniques qui provoquent des douleurs et qui n’ont pas été correctement traités.
C’est ce que rapporte Favaro :
Après que l’histoire ait attiré l’attention du monde entier, des sympathisants ont lancé une campagne GoFundMe qui a maintenant recueilli plus de 65 000 dollars de dons d’environ 1 000 personnes, ainsi que d’innombrables courriels d’encouragement.
La Coalition pour la prévention de l’euthanasie a fait la promotion de la campagne GoFundMe et a contribué à réunir les 65 000 dollars. Mais nous reconnaissons que « Denise » n’a pas encore décidé de vivre, elle n’a que temporairement mis sa mort en attente. Le problème de la mort considérée comme une réponse aux problèmes humains reste entier.
Nous croyons en une société qui prend soin des personnes comme « Denise » et ne les abandonne pas à la mort.
1 réactionLa contagion du suicide

Par Wesley Smith (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/Adobe Stock
Cet article a été publié par First Things le 19 mai 2022.
Wesley Smith examine trois études portant sur la corrélation possible entre la légalisation du suicide assisté et la hausse des taux de suicide.
J’ai souvent soutenu que, d’un point de vue logique et intuitif, la légalisation généralisée du suicide assisté augmentera à la fois le taux de suicides assistés et le taux de suicides non assistés. Après tout, beaucoup de gens confondent ce qui est « légal » avec ce qui est « bien ». Dès lors qu’un État donne son imprimatur au suicide assisté comme moyen de soulager la souffrance et de fournir une « aide médicale à mourir », comme on l’appelle par euphémisme, un nombre toujours plus grand de personnes auront recours à ce moyen pour mettre fin à leur vie. Et en effet, certaines études récentes suggèrent que dans les endroits où le suicide assisté est légal, les suicides assistés et les suicides non assistés augmentent.
Les partisans du suicide assisté ne sont pas d’accord, bien sûr. L’un de leurs arguments ─ que les médias reprennent souvent à leur compte ─ est que les personnes ayant des idées suicidaires non causées par une maladie terminale ne risquent pas d’être influencées par la légalisation du suicide assisté, car l’« aide médicale à mourir » est un traitement et non un « suicide ». Cet argument ne s’est jamais vérifié pour moi. Ce n’est tout simplement pas comme cela que fonctionne l’esprit humain, en particulier lorsque nous sommes in extremis. Il m’a toujours semblé que les personnes suicidaires sont susceptibles de penser que l’approbation par la société des suicides pour les malades en phase terminale s’applique également à elles, même si la cause de leur crise existentielle et de leur misère se situe en dehors des paramètres actuels de la légalisation.
Même si le taux global de suicide a considérablement augmenté en Occident ces dernières années, peu d’études ont été menées pour déterminer si la légalisation du suicide assisté a eu un effet sur cette tendance inquiétante. Cette situation commence lentement à changer. En 2015, une étude publiée dans le Southern Medical Law Journal a appliqué les données du CDC sur le suicide dans les États où le suicide assisté était légal (Oregon, Washington, Vermont et Montana, où la légalité reste un sujet de controverse). Les auteurs ont rapporté que « le Physician Assisted Suicide (PAS) [suicide médicalement assisté] est associé à une augmentation de 8,9 % du taux de suicide total » (y compris les suicides assistés), et lorsque les « tendances temporelles spécifiques à l’État » sont incluses, « l’augmentation estimée est de 6,3 % ». Les auteurs concluent : « L’introduction du PAS semble induire plus de décès auto-in fl igés qu’elle n’en empêche. »
1 réaction Lire la suiteLes pro-vie canadiens s'investissent dans la course à la direction du parti conservateur
Par Irene Grace Bom — Traduit par Campagne Québec-Vie
28 mai 2022 (LifeSiteNews) — L’annonce récente des libéraux d’augmenter l’accès à l’avortement ─ à hauteur de 3,5 millions de dollars ─ est le dernier d’une série d’événements mettant les questions de vie au premier plan au Canada.
Cette annonce survient à la suite d’une fuite d’un projet de décision de la Cour suprême des États-Unis qui supprimerait la protection fédérale de l’avortement et entraînerait la réduction de l’avortement légal dans près de la moitié des États américains. Pete Baklinski, directeur des communications de Campaign Life Coalition (CLC), une organisation pro-vie canadienne, a déclaré aux journalistes le 11 mai, veille de la Marche pour la Vie à Ottawa, que la fuite du document a fait « exploser » la question de l’avortement au Canada.
Doug Sharpe, fondateur de l’Action familiale canadienne (AFC), un groupe non à but non lucratif, non partisan, qui forme les chrétiens à « faire avancer leurs dossiers » dans la sphère publique, suit ces événements depuis les lignes de front.
Bien que M. Sharpe ne se réjouisse pas de l’annonce des libéraux, il se réjouit du moment choisi.
« Chaque fois qu’une annonce comme celle-ci survient au cours d’une course [par exemple, l’actuelle course à la direction du Parti conservateur du Canada], c’est l’occasion pour les candidats de se définir », a-t-il déclaré. « Certains saisissent cette opportunité, d’autres la fuient ».
Sharpe a ajouté : « Nous devons faire pression pour que les candidats se définissent eux-mêmes. »
Les questions de vie sont maintenant au centre des préoccupations
Beaucoup voient dans cette annonce une tentative des libéraux de discréditer les conservateurs, qui refusent depuis longtemps d’aborder la question. Les libéraux ont fait cette annonce quelques heures avant que le PCC ne tienne son premier débat à la direction.
L’éléphant dans la chambre du Parti conservateur depuis des décennies, les questions de vie prennent soudainement le devant de la scène.
Au début de la course à la direction du PCC, dans un billet de blogue intitulé « No Hidden Agenda (Aucun agenda caché) », la candidate Leslyn Lewis a fait part publiquement de son histoire et de sa politique de protection de la vie. Elle écrit : « Je sais exactement ce que c’est que de regarder l’avenir pour lequel vous avez travaillé si dur et de découvrir soudainement que vous êtes enceinte. » Elle décrit les pressions exercées sur elle pour qu’elle avorte, déclarant : « Les unes après les autres, toutes les personnes m’ont dit que je devais choisir : mon bébé ou ma carrière. » Mme Lewis écrit qu’elle est « reconnaissante chaque jour » d’avoir gardé et élevé sa fille tout en développant sa carrière juridique.
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