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François Legault, réinstituez l’événement pro-vie au Centre des Congrès !

Le vendredi 2 juin, la nouvelle tomba comme une bombe: La ministre du tourisme Caroline Proulx est intervenue directement pour faire annuler un événement de prière à teneur pro-vie devant avoir lieu au Centre des congrès de Québec ! J'étais simplement abasourdi d'entendre cette preuve de dureté envers les personnes pro-vie. 

J'ai donc cru important que nous fassions connaître à la Ministre (et à son patron, François Legault) ce qui nous pensions de cette gaffe injurieuse à l'encontre du bon sens et des pro-vie. Nous avons donc créé cette pétition que nous vous invitons à signer:

Cet événement devait avoir lieu du 23 juin (veille de la Saint-Jean) au 2 juillet. Avec suffisamment de signatures, peut-être penserons-ils à corriger le tir et réinstituer cet événement, ne serait-ce que pour demeurer cohérent avec leur supposé engagement en faveur de la « liberté d'expression ».

Merci de votre précieuse collaboration. Aussi, n'oubliez pas à faire suivre cette pétition à vos amis et connaissances!

Pour la Vie,


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie

***

Durant le mois de juin, nous tiendrons notre annuel Pèlerinage pour la vie, le samedi 17 juin, sur les pas de la vénérable Rosalie Cadron-Jetté (1794-1864), fondatrice des Sœurs de la Miséricorde de Montréal, un ordre qui s’occupe des filles-mères.

Programme :

7 h 30 Messe, Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, Montréal, suivie d’un temps de prière à la tombe de la vénérable Rosalie Cadron-Jetté.

9 h Pèlerinage au centre-ville de Montréal, visite de sanctuaires et centres d’avortement.

12 h 30 Fin du pèlerinage.

Renseignement : 438 930 8643

***

Aussi, Avez-vous entendu parler du colloque « La laïcité où on ne la voit pas. Regards québécois et internationaux. », organisé par le Centre de recherche Société, Droit et Religions de l’Université de Sherbrooke (SoDRUS), qui doit avoir lieu au Campus de Longueuil le 9 et 10 juin 2023 ? C’est un événement qui, comme son nom l’indique, porte sur la notion de « laïcité » et tout ce qu’elle implique. L’annonce de cette conférence donne déjà un aperçu de son contenu à venir, elle explique en quoi la laïcité, l’avortement, l’euthanasie, le « mariage » homosexuel et autres sujets connexes reposent sur les mêmes principes erronés.

Nous invitons ceux de nos lecteurs qui seraient intéressés à questionner les principes de l’idéologie « pro-choix » d’assister à ce colloque. Faites-nous part de vos réflexions sur cette conférence.

La laïcité où on ne la voit pas. Regards québécois et internationaux.
Campus de Longueuil | Salle des grandes portées (LI-2610)
9 et 10 juin 2023
==> Pour inscription, suivez ce lien.

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Édition canadienne du 25e gala d’anniversaire de LifeSiteNews


Steve Jalsevac et John-Henry Westen.

Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jim Hale/LifeSiteNews

Markham, Ontario — Les lecteurs de LifeSiteNews auront une rare opportunité de rencontrer toute l’équipe cet été.

LifeSiteNews poursuit les célébrations de son 25e anniversaire au Canada cette année avec un gala au nord-est de Toronto le mardi 18 juillet. Toute l’équipe de LifeSite, composée de 70 personnes venues en voiture ou en avion de tout le Canada, des États-Unis et d’ailleurs, ainsi que certaines personnalités du journal seront présentes. Environ 200 sympathisants de LifeSiteNews sont attendus.

L’année dernière a marqué les 25 ans de reportages sur la vie, la famille, la foi et la liberté de LifeSiteNews. En raison des restrictions de voyage imposées par le covid aux États-Unis et au Canada, les sympathisants canadiens n’ont pas pu participer à l’événement de l’été dernier en Floride. LifeSite a décidé qu’il était juste de permettre cette année aux lecteurs canadiens, dont certains soutiennent le site depuis ses débuts, de vivre « la même incroyable unité d’esprit et de joie que celle rencontrée en Floride ».

Le gala aura lieu le premier jour de la retraite annuelle de l’équipe de LifeSite. Occasion privilégiée de l’année de travail, elle sera particulièrement spéciale en 2023 car, pour la première fois depuis trois ans, tous les membres de l’équipe qui vivent au Canada et outre-Atlantique pourront se joindre à leurs collègues américains.

L’événement débutera par un cocktail, suivi d’un dîner, d’entretiens avec Jim Hughes, membre du conseil d’administration de LifeSite et ancien président de Campaign Life Coalition, l’organisation au sein de laquelle LifeSiteNews a été fondée, Jim Hale, membre de LifeSite, et l’activiste étudiant Josh Alexander. Il y aura également une projection en direct de Faith & Reason avec le père James Altman et Liz Yore. Le maître de cérémonie invité sera Jonathon Van Maren, collaborateur de LifeSiteNews et animateur de baladodiffusion.

Les billets et autres informations sur le gala sont disponibles à l’adresse suivante : https://gala25can.lifesitenews.com/.

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L’ONU veut imposer l’éducation sexuelle obligatoire pour tous les enfants, et aussi leur droit de refuser l’éducation religieuse

Par reinformation.tv — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

Le comité des droits de l’enfant de l’ONU a enjoint vendredi dernier au Royaume-Uni d’intégrer à tous les niveaux des cours d’éducation sexuelle « adaptés à l’âge », y compris « sur la diversité sexuelle », sans laisser « la possibilité pour les écoles religieuses ou les parents de se soustraire par choix à une telle éducation ». L’ONU impose donc sa version arc-en-ciel de l’éducation sexuelle à tous les établissements, parents et enfants, sans faire droit à l’objection de conscience. En même temps, le comité des droits de l’enfant invite enseignants et responsables à « s’assurer des droits de tous les enfants, y compris au-dessous de 16 ans, de se retirer des classes de religion sans le consentement des parents ». Voilà qui est triplement clair : sous couleur de « droits de l’enfant » l’ONU entend soustraire les enfants à l’autorité parentale, les soumettre à sa vision de l’homme, les inciter à s’éloigner de Dieu. Rien d’absolument nouveau, mais un discours et une action assumés contre la religion chrétienne et pour l’instauration d’un totalitarisme « laïc » et « humaniste ».

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Le documentaire What Is a Woman? de Matt Walsh atteint 177 millions de vues sur Twitter


Matt Walsh.

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : The Daily Wire/YouTube

3 juin 2023 (LifeSiteNew) — Après une journée et demie chaotique de suppression et de victoires de la liberté d’expression, le documentaire révolutionnaire What Is a Woman? (Qu’est-ce qu’une femme ?) a atteint plus de 177 millions de vues (mardi 14 h 30) sur Twitter. Le Daily Wire a laissé le film en libre accès sur la plateforme pendant la fin de semaine.

Matt Walsh, animateur du Daily Wire et vedette du film, a indiqué samedi matin qu’en plus des 110 millions de vues, le film avait reçu « 120 000 retweets », des chiffres qu’il a qualifiés d’« incroyables ».

Tôt ce matin, le Daily Wire, basé à Nashville, a annoncé que « le film qu’ils ne veulent vraiment pas que vous voyiez » avait « officiellement atteint les 100 millions de vues sur Twitter ».

Cette étape a été franchie quelques heures après la mise à jour vendredi soir du Daily Wire, qui indiquait que le film avait « accumulé plus de 78 millions de vues » en seulement 24 heures. Avec ce chiffre, le média « a décidé de le laisser en ligne le reste du week-end, alors le ciel est le plafond ».

La diffusion rapide de ce documentaire dénonciateur de l’idéologie du genre fait suite à son blocage par les dirigeants de Twitter, une décision qui, selon son propriétaire Elon Musk, était « une erreur ». La censure temporaire a eu lieu après que le Daily Wire eût conclu un accord avec la plateforme pour diffuser le film gratuitement en l’honneur de son premier anniversaire. Twitter se serait retiré de l’accord en raison de certaines scènes dans lesquelles des personnages « mégenraient » les autres.

Musk a ensuite résolu le problème et fait la promotion du film sur sa propre page Twitter, critiquant la mutilation des enfants et déclarant que « tous les parents devraient regarder » le documentaire. Ce message est désormais épinglé sur son compte.

Walsh a souligné aujourd’hui que si « le film a été vu par des millions de personnes [...] seuls six critiques de cinéma ont osé le commenter. Et aucun d’entre eux n’est issu d’une publication grand public ».

Les évaluations qu’il mentionne sont publiées sur Rotten Tomatoes, un site internet conçu pour informer le public de la qualité des films et des émissions de télévision sur la base de critiques écrites et d’évaluations du public. Elles datent toutes de l’été 2022, lorsque le documentaire a été diffusé pour la première fois, mais aucune nouvelle critique n’a été ajoutée depuis son visionnage massif au cours des deux derniers jours.

Selon le site internet, plus de 60 % des quelques critiques du film sont positives, ce qui lui confère un taux de qualité de 83 %. Sur la base de plus de 5 000 évaluations du public, la moyenne est de 4,8 sur 5, ce qui donne au documentaire une note de qualité de 96 % de la part des spectateurs.

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Un événement tenu par des pro-vie interdit au Centre des congrès de Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Renaudp10/Wikimedia Commons

Le ministre du Tourisme, Caroline Proulx, a fait annuler un événement privé devant avoir lieu au Centre des congrès de Québec, société d’État. La raison invoquée pour ce geste inusité était que le site de l’organisateur de l’événement, Harvest Ministries International (HMI), mène entre autres, vers le site Muraille de feu Canada (MFC) qui exprime des opinions allant à l’encontre de l’avortement. Le site MFC appartient à HMI ; en bref, les organisateurs de l’événement annulé sont pro-vie.

Le gouvernement Legault est « pro-choix » (pro-avortement), clame Mme Proulx, et ne saurait donc autoriser un événement tenu par des gens s’opposant à l’avortement. Selon Radio-Canada :

Informée de la tenue de l’événement, la ministre Proulx a conclu qu’il n’était pas le bienvenu dans une institution gouvernementale. « Notre gouvernement est résolument pro-choix. Et c’est un sujet qui fait largement consensus au Québec », nous a écrit son cabinet dans un échange de courriels.

Mme Proulx affirme même que l’avortement fait partie des « principes fondamentaux du Québec », rapporte TVA Nouvelles :

« Parce que c’est contre les principes fondamentaux du Québec, [...] ce type d’événement-là n’aura pas lieu chez nous, a signalé Mme Proulx. Et j’ai avisé le PDG (du Centre des congrès de Québec) ce matin qu’il n’y aura pas d’accompagnement de l’entreprise qui doit se relocaliser. Elle devra le faire toute seule. »

Ne pas accompagner l’entreprise ainsi jetée à la porte ? Cela sonne bizarre pour un gouvernement qui se dit « pro-choix », il me semblait que les « pro-choix »  se targuaient de savoir accompagner...

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1500 bébés canadiens sont nés à la suite d’un avortement raté — la police doit enquêter sur la façon dont ils sont morts

Par Pete Baklinski (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Irina Schmidt/Adobe Stock

Lorsqu’un bébé vient de naître, il est naturel que les parents l’accueillent en lui donnant immédiatement amour, chaleur et protection. Parfois, ils versent des larmes de bonheur en embrassant et en câlinant cette merveilleuse nouvelle vie. Malheureusement, plus de 1 500 bébés nés au Canada au cours des 23 dernières années ont vécu l’expérience inverse. Ils sont nés vivants après un avortement raté, puis auraient été laissés à l’abandon, dans le froid, la solitude et le manque d’amour, leur étant refusé leur droit légal à des soins médicaux nécessaires à leur survie.

Des données fiables de Statistique Canada et de l’Institut canadien d’information sur la santé, un organisme de notification contrôlé par le gouvernement, montrent que des tentatives d’avortement ont été faites contre ces bébés dans des établissements médicaux réglementés. Les données montrent que ces bébés ont survécu à ces agressions, qu’ils sont nés vivants, puis qu’ils sont morts. Patricia Maloney, chercheuse canadienne pro-vie, suit ces chiffres depuis 2012 sur les bases de données gouvernementales susmentionnées. Elle a compilé toutes les preuves sur son site internet.

Des données récentes révèlent une augmentation significative du nombre de bébés canadiens nés vivants après avortement tardif raté, le nombre étant passé de 127 l’année précédente à 149 cette année, soit une augmentation de 22 cas. Les données indiquent que sur les 149 avortements qui ont abouti à des naissances vivantes, six sont nés à un âge gestationnel supérieur à 29 semaines. Beaucoup étaient nés après 24 semaines, âge auquel les experts médicaux considèrent généralement qu’un bébé est « viable » et peut survivre hors de l’utérus avec intervention médicale.

On ne sait toujours pas ce qu’il est advenu de ces bébés après leur naissance à la suite d’un avortement raté, ni comment ils sont morts. La seule preuve de leur courte existence en ce monde sont les codes du système de santé comme « P96.4 » et les mots « Interruption de grossesse, affectant les fœtus et les nouveau-nés ». Ces bébés sont-ils venus au monde après avoir survécu à un avortement pour être ensuite abandonnés sans soins médicaux appropriés ? Certains d’entre eux ont-ils été précipités dans la mort par l’avorteur, comme dans le cas de l’avorteur américain condamné Kermit Gosnell qui utilisait des ciseaux pour sectionner la moelle épinière de bébés nés vivants après un avortement raté ?

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Le Québec reconnaît la GPA

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

L’Assemblée nationale du Québec a adopté le 31 mai le projet de loi 12 relatif, entre autres, à la pratique de la gestation pour autrui (GPA).

La Loi 12, déposée par le ministre de la Justice du Québec Simon Jolin-Barrette, établit quant à la GPA les critères suivants, selon La Presse :

  • la femme qui porte l’enfant conserve l’entière autonomie de disposer de son corps comme elle l’entend ;
  • elle peut résilier la convention de grossesse pour autrui unilatéralement en tout temps ;
  • la rémunération est interdite, mais le remboursement de certaines dépenses est admissible ;
  • les parents d’intention qui changeraient d’idée en cours de route ne peuvent pas abandonner l’enfant.

Les ententes conclues jusqu’à maintenant en matière de GPA n’avaient aucune valeur légale au Québec.

Le Québec aurait mieux fait de continuer à ne donner aucune valeur légale à ces contrats monstrueux, où une femme procrée un enfant par des moyens artificiels dans le but de le remettre à des étrangers...

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Un ex-homosexuel maltais est accusé de « thérapie de conversion » pour avoir prêché les valeurs bibliques

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie

1er juin 2023 (LifeSiteNews) — Il peut être embarrassant pour certains d’entre nous de défendre le mariage et d’autres questions pro-vie lors d’une réunion de famille, parfois avec des accusations de haine et autres. Imaginez, cependant, que le simple fait de promouvoir la vision biblique du mariage vous expose à une peine de prison.

Mon invité aujourd’hui est Matthew Grech, chrétien maltais et ancien homosexuel qui fait aujourd’hui l’objet de poursuites pénales pour avoir partagé son histoire de conversion et son point de vue sur la soi-disant « thérapie de conversion » à la télévision maltaise.

En janvier dernier, Matthew Grech et les animateurs d’une émission télévisée à laquelle il participait ont été convoqués par la police maltaise pour avoir enfreint l’interdiction de promouvoir les thérapies de conversion dans le pays.

« J’ai dû me présenter au poste de police. J’étais accompagné de mon avocat et on nous a donné les noms des personnes qui nous avaient dénoncés », raconte M. Grech.

« L’un d’entre eux a retenu mon attention, car j’ai reconnu son nom et son prénom », a poursuivi M. Grech. « Après un certain temps, nous avons découvert que ces trois personnes [qui nous avaient accusés]... étaient liées au gouvernement maltais, au mouvement maltais de défense des droits des homosexuels et à l’Union européenne. Nous nous sommes donc dit que nous avions affaire à des autorités haut placées qui s’en prenaient à un citoyen, un citoyen chrétien ».

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Une femme conçue lors d’un viol déclare qu’il est « insultant » de l’appeler « le bébé du violeur »

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : akachai studio/Adobe Stock

Une femme conçue lors d’un viol s’est élevée contre le discours pro-avortement dans une lettre au rédacteur en chef du Times-Picayune/The New Orleans Advocate.

Amber Dubois est une épouse et une enseignante dont la mère a été violée pendant son adolescence. Sa mère ne vivait pas près de sa famille et n’était pas croyante, mais elle n’a pas avorté — ce que beaucoup d’autres auraient pu envisager, selon Amber Dubois.

« Au lieu de cela, elle me dit encore aujourd’hui que je suis la meilleure décision qu’elle ait jamais prise », écrit-elle. « Elle m’a dit qu’elle savait que j’étais une vie humaine et que le cadeau d’une belle vie l’emporterait sur le cauchemar d’être violée. Elle a convenu que je ne devais pas être tuée à cause du crime horrible de mon père biologique. Elle a décidé que je serais son enfant, quoi qu’il arrive ».

Nombreux sont ceux, même parmi ceux qui se disent pro-vie, qui affirment que des exceptions aux lois protégeant les enfants à naître devraient être prévues pour les femmes violées. Mais, selon Mme Dubois, les enfants conçus lors d’un viol ne méritent pas d’être condamnés à mort pour les crimes de leurs parents.

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De jeunes parents refusent l’avortement pour leur fils privé de bras


Le petite Hendré Strauss.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une femme de 25 ans et son mari ont été critiqués pour avoir refusé d'avorter leur fils parce qu'il n'a pas de bras. Elle dit qu'elle aime son fils tel qu'il est — « parfait ».

Selon The Mirror, Mariaan Strauss et son mari Hendrick, originaires d'Afrique du Sud, ont expliqué qu'ils avaient appris lors d'une échographie à 13 semaines que leur fils n'avait pas de bras. Le médecin a conseillé aux parents d'avorter. Bien que l'idée d'élever un enfant doté de capacités différentes ait semblé décourageante au couple, ils n'ont pas voulu mettre fin à sa vie.

Qualifié d'« égoïste » pour cette décision, le couple affirme aujourd'hui qu'Hendré, âgé de 11 mois, est « le plus beau cadeau que nous ayons pu recevoir ». Il ne pesait qu'un peu plus de deux kilos à la naissance et Mariaan a déclaré que son mari et elle avaient pleuré « parce que c'était un si beau moment ».

Pourtant, dit-elle, « la grande et sombre dépression m'a frappée ».

La société est cruelle et je me suis dit : « Notre enfant sera-t-il un jour accepté ? Va-t-il faire l'objet de moqueries et de brimades ? »

Elle a ajouté : « Les mots de mon spécialiste me revenaient sans cesse à l'esprit : "Tu es égoïste si tu n'avortes pas. Vous devez penser à l'enfant. Il ne pourra jamais avoir une qualité de vie normale" ».

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