Le rapport de l’ONU pour la Journée mondiale de la population exhorte les femmes des pays vieillissants à ne pas avoir d’autres enfants

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist
12 juillet 2023 (LifeSiteNews) — L’Organisation des Nations Unies (ONU) a publié un nouveau rapport sur l’état de la population mondiale qui préconise l’avortement et la contraception pour résoudre les « problèmes démographiques » du monde et affirme que les pays ne devraient pas essayer d’augmenter les taux de natalité bien qu’ils soient inférieurs au niveau de remplacement.
« La promotion de l’égalité des genres est une solution transversale à de nombreuses questions démographiques », a affirmé le Fonds des Nations unies pour la population dans un communiqué concernant la « Journée mondiale de la population 2023 ».
« La réalisation de la santé et des droits sexuels et reproductifs pour tous est le fondement de l’égalité des sexes, de la dignité et des opportunités », poursuit le communiqué.
Comme l’ONU l’a indiqué à plusieurs reprises dans ses documents, la principale solution pour parvenir à l’« égalité des sexes » consiste à renforcer les « droits et la santé en matière de sexualité et de procréation », c’est-à-dire l’avortement et la contraception.
Dans le rapport « État de la population mondiale 2023 » du Fonds des Nations unies pour la population, les auteurs affirment que « l’égalité des sexes », c’est-à-dire l’accès à l’avortement et à la contraception, est bénéfique pour tous les pays, et que même les nations dont les taux de fécondité sont inférieurs au seuil de remplacement ne devraient pas essayer d’augmenter les taux de natalité.
1 réaction Lire la suiteDrag-queen dans une église au Québec

Église Sacré-Cœur de Jésus.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : LostRen/Wikimedia
Pétition : Non aux drag-queens à l’église Sacré-Cœur-de-Jésus
Ceci n’est pas le titre d’une émission douteuse, c’est un simple fait, c’est un événement à venir. Un événement de drag-queen aura lieu dans l’église Sacré-Cœur-de-Jésus dans la municipalité de Sacré-Cœur-sur-Le-Fjord-Du-Saguenay. La fabrique de cette paroisse du diocèse de Baie-Comeau a accepté la tenue du Festival du Fjord dans l’église du 31 août au 3 septembre, chose déjà scandaleuse en soi, dont un spectacle de « drag-queen ».
Un spectacle familial, garantit l’un des membres organisateurs, selon Le Journal de Québec :
« C’est un spectacle pour toute la famille, assure le président du comité, Billy Hovington. On veut montrer c’est quoi l’art de la drag et dans le fond, l’art de la drag, c’est du transformisme. »
Mais qu’est-ce qu’un « drag-queen » ou « reine de la drague » ? Si l’on se fie au nom, il s’agit d’une entreprise de séduction à des fins très intéressées. D’ailleurs, ce genre de personnage et de spectacle correspondant se trouvaient dans les cabarets et autres lieux interdits aux mineurs. Ce n’est qu’assez récemment que les drag-queens sont sortis de leurs tavernes pour lire des histoires aux enfants dans les bibliothèques et les écoles, ou pour se trémousser devant eux de façon obscène... Tout cela dans le but avoué de changer leur vision du monde et de leur identité propre. Maintenant, apparemment, ils s’en viennent dans les églises, ce qui est doublement scandaleux.
1 réaction Lire la suiteFaire le mal pour qu'il en sorte le « bien »

Par Alan Fimister (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jiradet ponari/Adobe Stock
Il n’est pas difficile de démontrer l’immoralité de l’avortement. S’il existe un doute sur l’humanité du « fœtus », le fait de lui ôter la vie est moralement indissociable d’un meurtre, tout comme le serait le fait de tirer sur un buisson sans se soucier de savoir si c’est le garde-chasse ou un cerf qui l’a fait bruisser. C’est pourquoi les partisans les plus extrêmes de l’avortement réclament un droit à l’infanticide. Ils se rendent compte que la logique de leur position l’exige.
Souvent, lorsqu’on affirme l’immoralité absolue et sans exception de l’avortement provoqué, on est immédiatement confronté par son interlocuteur au cas de la « vie de la mère ». Il faut donc faire une distinction entre le double effet et le fait de faire le mal pour qu’il en résulte un bien. L’illustration la plus célèbre est celle des cas du train à la dérive et du randonneur inconscient.
Dans le cas du train à la dérive, un citoyen bien intentionné s’introduit dans un poste d’aiguillage pour découvrir que l’aiguilleur est mort d’une crise cardiaque et qu’un train à grande vitesse a déjà franchi les signaux. Il est trop tard pour arrêter le train, mais il peut encore changer les aiguillages. Si le train continue sur sa voie actuelle, il percutera cinq travailleurs sur la ligne d’en face, qui ont le dos tourné et un casque antibruit sur les oreilles. S’il change les aiguillages, il ne percutera qu’un seul travailleur. Il change les aiguillages afin de sauver les cinq travailleurs, prévoyant mais n’ayant pas l’intention de tuer le seul travailleur sur l’autre ligne. La permutation des aiguilles n’est pas un mal en soi. La mort du seul ouvrier ne sauve pas, en soi, la vie des cinq autres. La mort des cinq est clairement un résultat pire. Il s’agit d’un véritable cas de « double effet ».
1 réaction Lire la suiteUn juge du Kansas décide que les permis de conduire doivent mentionner le sexe réel et non l’« identité de genre »

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gecko Studio/Adobe Stock
12 juillet 2023, Topeca, Kansas (LifeSiteNews) — Un juge de l’État du Kansas a statué que les permis de conduire doivent indiquer le sexe réel du titulaire — et non le soi-disant « genre » auquel la personne s’identifie — conformément à la loi du Kansas, dans le cadre d’une action en justice intentée par le procureur général de l’État.
Cette décision a été prise trois jours après que le procureur général républicain, Kris Kobach, a poursuivi l’administration du gouverneur démocrate, Laura Kelly, pour avoir refusé de suivre et d’appliquer une loi de l’État qui est entrée en vigueur le 1er juillet. Avant l’entrée en vigueur de la loi, le gouverneur libéral avait annoncé que la division des véhicules automobiles de l’État ignorerait la loi et continuerait à changer les permis de conduire des personnes s’identifiant comme « transgenres », une décision que la juge de district Teresa Watson a jugée « préoccupante pour la sécurité publique ».
« Les permis de conduire sont utilisés par les forces de l’ordre pour identifier les suspects, les victimes, les personnes recherchées, les personnes disparues et d’autres personnes », a écrit Watson dans sa décision. « Le respect des exigences légales de l’État en matière d’identification des détenteurs de permis est une question de sécurité publique ».
La loi SB 180, appelée Charte des droits de la femme, a été adoptée au début de l’année. Elle établit une définition biologique de la « femme », empêche les hommes biologiques d’accéder aux toilettes et aux vestiaires des femmes et interdit aux personnes souffrant d’un trouble du genre de modifier leur sexe sur les documents officiels du gouvernement.
En juin, le bureau de M. Kobach a publié des orientations officielles sur l’interprétation juridique de la loi, affirmant qu’elle « exige du ministère des Finances du Kansas qu’il inscrive le sexe biologique des individus à la naissance sur les permis de conduire. Elle oblige le ministère de la Santé et de l’Environnement du Kansas à indiquer le sexe biologique d’une personne à la naissance sur les certificats de naissance, et elle exige que seules les femmes biologiques soient hébergées dans une partie spécifique du centre correctionnel de Topeka ».
1 réaction Lire la suiteLa plainte du Temple satanique contre les restrictions à l’avortement rejetée d’emblée au Texas

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Andy Dean/Adobe Stock
Le tribunal fédéral du district sud du Texas a rejeté, la semaine dernière, la demande d’ouverture de procès formulée par le groupe militant d’extrême gauche The Satanic Temple (TST), qui cherchait à faire juger que les restrictions légales à l’avortement dans cet Etat, dans la mesure où celles-ci violeraient la « liberté religieuse » des satanistes. Les arguments de l’association ont été rejetés comme « faibles » et « sibyllins », et elle ne pourra pas intenter une action sur le fond contre le commissaire exécutif des services de santé et des services sociaux du Texas, Cecile Young, du fait des « préjugés » de la « mauvaise foi » qui caractérisent la plainte.
L’affaire peut paraître saugrenue mais elle est très significative de l’inversion qui est propre aux esprits démoniaques, et ce même si les membres de leur « Temple » présentent leur secte de manière volontairement décalée.
Le TST se présente comme un groupe de gauche laïque et prétend avoir adopté le nom de Satan comme « symbole de l’éternel rebelle en opposition à l’autorité arbitraire », sans croire pour autant en Dieu ni même au le diable : aucun concept surnaturel n’existe littéralement, affirment ses membres, mais cela ne les empêche pas d’organiser des rituels sataniques. Chose éminemment délétère, et qui le resterait même si ces gens disaient vrai en suggérant que tout cela relève d’une espèce de jeu politique.
Le Temple satanique présente sans succès l’avortement comme une liberté religieuse au Texas
L’action en justice avait été intentée par le TST en 2021 en invoquant la liberté d’expression et la liberté religieuse, bien avant que la Cour suprême des Etats-Unis ne renverse l’arrêt Roe v. Wade et ne reconnaisse expressément la liberté des Etats de décider de leur propre législation en matière d’avortement. Le Texas venait alors d’imposer aux femmes cherchant à avorter de passer une échographie afin de pouvoir écouter battre le cœur de son enfant et voir son image avant de prendre la décision d’avorter, au nom de leur droit à l’information pertinente en vue du « consentement éclairé ».
1 réaction Lire la suiteUn homme se disant femme déclare vouloir être « la première femme transgenre à avorter »

M. Garrison de South Park semble être devenu un modèle pour certains...
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube/South Park
12 juillet 2023 (LifeSiteNews) — Le sinistre réalisateur John Waters, connu pour ses films cultes transgressifs, a un jour résumé la place centrale de l’avortement dans le progressisme en une seule citation. « Parfois, j’aimerais être une femme, a-t-il dit, juste pour pouvoir avorter ».
Ce genre de sentiment ouvertement pro-avortement n’est pas aussi rare que certains lecteurs pourraient le croire. En tant que militant pro-vie, j’ai entendu des féministes désinvoltes et des partisans de l’avortement en colère dire à maintes reprises qu’ils dédieraient leur « prochain avortement » aux pro-vie pour avoir eu l’audace de s’exprimer en faveur des enfants à naître.
À notre époque progressiste, l’avortement est considéré, à bien des égards, comme un élément central de l’identité féministe — et donc de ce que signifie être une femme post-moderne, libérée des contraintes de la famille, des enfants et de la nature elle-même. De nombreuses penseuses féministes, notamment Gloria Steinem, ont fait référence à leurs avortements comme à des moments cruciaux de leur libération et donc de leur identité, une sorte de baptême du sang pervers.
Il n’est donc pas surprenant qu’un homme s’identifiant à une femme puisse vouloir non seulement devenir enceint — et des chercheurs médicaux tentent déjà de mettre au point des procédures permettant de transplanter des utérus dans des hommes biologiques, dans le but évident (bien que probablement inatteignable) de faciliter la grossesse masculine — mais aussi se faire avorter. (Oui, je suis conscient du caractère insensé de cette phrase. Voilà où nous en sommes).
1 réaction Lire la suiteAu Canada, des personnes à la retraite, en bonne santé, reçoivent un courriel promouvant l’euthanasie

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Vadim Pastuh/Adobe Stock
Bienvenue en retraite ! Mais réfléchissez quand même… vous pouvez l’écourter, si besoin. C’est un peu le message reçu par toutes ces personnes âgées, avec le terrible diaporama envoyé par l’une des autorités de santé les plus importantes du Canada. Sous prétexte d’information, on promeut et on exploite les difficultés physiques ou mentales de chacun, existantes ou à venir — et il n’est plus question de mort « raisonnablement prévisible » comme cela était spécifié dans la loi originelle.
Le Canada est le théâtre d’une offensive radicale en vue de l’élargissement de l’euthanasie, y compris vers les enfants : les hôpitaux catholiques pourraient même se voir bientôt contraints de la proposer.
« Vouloir mourir » en un mois et demi ou moins, à l’âge de la retraite
Le diaporama PowerPoint dont il est question proviendrait de la Fraser Health Authority qui est l’une des autorités sanitaires les plus importantes du Canada : elle gère 12 hôpitaux en Colombie-Britannique et fournit des soins de santé à plus de 1,8 million de personnes. Insérées dans un bouquet d’informations sur le régime de retraite, ces images ont fait activement la promotion de l’euthanasie, auprès d’un groupe de patients en bonne santé. Le Daily Mail l’a obtenu et nous en a donné un rapport détaillé le 1er juillet.
Quels peuvent être leurs arguments ?! C’est toujours le même mirage qu’on fait miroiter : l’idée de liberté et de volonté personnelles. Le suicide médical peut « favoriser un sentiment de contrôle », peut-on lire. C’est une simple question de « vouloir mourir ».
Le courriel évoque un « système de suivi » qui énonce les options possibles pour l’euthanasie, lorsque la mort naturelle est « raisonnablement prévisible » ou même lorsqu’elle est « non raisonnablement prévisible ». Pour les personnes qui ne sont pas en fin de vie, mais souffrent de symptômes variés tels que douleur chronique et fibromyalgie, les patients ne subissent que 90 jours d’évaluations selon l’agence de santé. Pour les autres, il n’y a pas de période d’attente : il est indiqué que le processus de suicide « peut prendre un jour », une fois la demande déposée.
1 réaction Lire la suiteUne nageuse d’Illinois accusée de « discours de haine » pour avoir protesté contre la politique transgenre des vestiaires du YMCA
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie
12 juillet 2023, Springfield, Illinois (LifeSiteNews) — La famille d’une nageuse adolescente du YMCA de l’Illinois affirme que celle-ci a été empêchée de participer aux activités de son équipe pour avoir protesté contre la décision de laisser les garçons qui « s’identifient » comme des femmes entrer dans les vestiaires des filles.
Fox News rapporte qu’en avril, Abbigail Wheeler, 16 ans, de Springfield, est entrée dans le vestiaire de l’équipe de natation YMCA SPY locale où elle a rencontré deux hommes biologiques. Selon le père d’Abbigail Wheeler, les objections formulées auprès de l’entraîneur principal de natation, Alex Totura, puis auprès de la directrice générale de la section locale du YMCA, Angie Sowle, se sont heurtées à l’affirmation selon laquelle l’organisation ne pouvait rien faire, et le YMCA a également rejeté les demandes visant à au moins informer l’équipe de natation de la politique suivie.
« Après la réunion des parents, ma fille, sa mère et une autre mère de nageuse ont approché Mme Sowle et l’entraîneur Totura », explique le père. « Ma fille a dit qu’elle ne comprenait pas pourquoi cela se produisait et a demandé depuis combien de temps le YMCA était au courant. L’entraîneur Totura a ri et a déclaré : “Les transgenres existent depuis longtemps”. Ma fille a alors déclaré : “Ce n’est pas la question que j’ai posée”. Elle a reposé la question et Mme Sowle a répondu : “Nous le savons depuis un certain temps” ».
Wheeler et une coéquipière ont donc pris les choses en main en accrochant des panneaux dans le vestiaire des filles avec des messages tels que « Femmes biologiques uniquement ». Totura a ensuite accusé Wheeler d’avoir tenu un « discours de haine » et lui a interdit de participer aux activités avec le reste de l’équipe, selon le père.
1 réaction Lire la suiteUne vidéo satirique pro-vie souligne les véritables motivations des partisans de l’avortement

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie
11 juillet 2023 (LifeSiteNews) — Live Action a produit une vidéo pro-vie qui révèle de manière hilarante les véritables motivations derrière l’agenda pro-avortement.
Dans le sketch satirique, publié par l’organisation pro-vie Live Action, plusieurs acteurs jouant des défenseurs de l’avortement disent ce qu’ils pensent un an après que la Cour suprême des États-Unis a renversé Roe v. Wade.
« Cela fait un an que Roe v. Wade a été annulé, ce qui signifie qu’ils ont rendu l’avortement illégal partout » [ce qui est loin d'être vrai]*, disent deux personnes dans la vidéo.
Plusieurs acteurs déclarent de manière mélodramatique que « nous vivons une époque sombre ».
« Je me trouve dans un état vraiment bizarre où je pose des questions aux hommes sur des choses comme leurs valeurs et leur fiabilité avant de coucher avec eux », déclare l’une des femmes.
« Avant qu’une fille ne couche avec moi, elle me pose toutes ces questions stupides. Comme “Est-ce que tu m’aimes ?”, “Que se passera-t-il si je deviens enceinte ?” et “As-tu un travail ?” », se plaint l’un des hommes.
Si ces affirmations peuvent sembler absurdes à première vue, elles sont en fait très proches de la vérité pour de nombreuses personnes. Une enquête menée auprès de célibataires aux États-Unis a révélé que 80 % d’entre eux « ont déclaré que la décision Roe v. Wade avait eu un impact sur leur vie amoureuse ».
1 réaction Lire la suiteLes parents britanniques pourraient être poursuivis pour refus de payer le « changement de sexe » de leur enfant

Par Bob Unruh (WND News Center), repris par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : hin255/Adobe Stock
Un expert en droit qui a témoigné à plusieurs reprises devant le Congrès sur divers litiges juridiques affirme que le Royaume-Uni va maintenant jusqu’à l’extrême, transformant en abus le fait de ne PAS abuser d’un enfant.
Jonathan Turley, de l’Université George Washington, a écrit un article sur ce que le gouvernement britannique exige des parents lorsque leurs enfants disent qu’ils sont transgenres.
Selon lui, une interprétation mise de l’avant par la police britannique prévoit que « les parents qui refusent d’utiliser les pronoms alternatifs pour leurs enfants ou qui refusent de payer pour leur transition pourraient faire l’objet de poursuites pénales ».
Ces « traitements » de transition incluraient l’administration de produits chimiques pour stériliser un enfant à vie et même des mutilations corporelles chirurgicales.
« Alors que le débat fait rage aux États-Unis sur la notification et l’autorité parentale dans les cas impliquant des enfants transgenres, le Royaume-Uni est plongé dans une controverse au sujet d’une loi qui non seulement limiterait l’autorité parentale dans de tels cas, mais exigerait également des parents qu’ils paient pour cette transition », a-t-il expliqué.
« Selon le code britannique du Crown Prosecution Service (CPS), les comportements abusifs incluent désormais le fait de “retenir de l’argent pour la transition [et] de refuser d’utiliser le nom ou le pronom qu’ils préfèrent”. Ainsi, un parent ayant des objections familiales ou religieuses à la transition d’un enfant serait tenu par la loi de financer les opérations ou les traitements ».
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