Elon Musk accuse une école californienne d’avoir provoqué la confusion sexuelle de son fils

Elon Musk.
Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
1er septembre 2023 (LifeSiteNews) — L’entrepreneur milliardaire Elon Musk accuse les écoles californiennes de gauche d’être à l’origine de la confusion de genre de son fils avec des idéologies qu’il qualifie de « virus de l’esprit éveillé (wokisme) » et pense qu’il s’agit d’une menace sérieuse pour la civilisation, selon un extrait d’une nouvelle biographie.
Walter Isaacson est l’auteur d’une biographie de près de 700 pages intitulée Elon Musk, dont la sortie est prévue le 12 septembre. Jeudi, M. Isaacson a rendu public un extrait du manuscrit qui révèle le scepticisme de Musk à l’égard des idéologies de gauche, dont certaines seraient à l’origine de l’adoption par son fils aîné d’une identité « transgenre » et communiste.
Le propriétaire de X, anciennement Twitter, et PDG de Tesla est « extrêmement préoccupé par les dangers de ce qu’il appelle le “virus de l’esprit éveillé” qui, selon lui, infecte l’Amérique », écrit M. Isaacson dans l’extrait obtenu par le Wall Street Journal. « À moins que le virus de l’esprit éveillé, qui est fondamentalement anti-science, anti-mérite et anti-humain en général, ne soit stoppé, la civilisation ne deviendra jamais multiplanétaire », m’a-t-il dit gravement.
L’auteur poursuit en expliquant que « les sentiments anti-woke de Musk ont été en partie déclenchés » par la décision de son fils Xavier de « s’identifier » en tant que fille à l’âge de 16 ans. Le garçon aurait envoyé un SMS à la belle-sœur de Musk pour lui dire « je m’appelle maintenant Jenna » et lui aurait précisé : « Ne le dis pas à mon père ».
Au départ, Musk « était généralement optimiste ». Cependant, son état d’esprit a changé lorsque « Jenna a dépassé le stade du socialisme pour devenir totalement communiste et se mettre à penser que tous les riches sont mauvais ». M. Musk a ajouté : « j’ai fait de nombreuses ouvertures, mais elle [sic] ne veut pas passer de temps avec moi ».
1 réaction Lire la suiteAprès 100 jours de soins intensifs néonataux, Henry, né à 24 semaines, est rentré à la maison

Henry Morris.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Daily Motion
Henry Morris et sa mère Della Shiel ont tous deux surmonté d’innombrables obstacles avant que bébé Henry ne puisse enfin rentrer chez lui après son séjour à l’hôpital. Né à 24 semaines de grossesse, Henry a passé 100 jours dans l’unité de soins intensifs néonatals (USIN).
Shiel et son partenaire Joe Morris essayaient d’avoir un bébé depuis un an avant que Shiel ne prenne la décision de perdre du poids pour l’aider à concevoir. Elle a perdu plus de 120 livres et a finalement appris qu’elle était enceinte en octobre 2022. Ensuite, elle a lutté contre l’hyperémèse, de graves nausées matinales qui n’ont pas cessé au fur et à mesure que la grossesse avançait.
Puis, en mars 2023, Shiel s’est rendue à l’hôpital général de Rotherham après avoir eu un « jet » de sang. Elle explique : « Le 23 mars 2023, j’étais assise sur le canapé et j’ai senti un jaillissement. J’ai regardé et c’était du sang. Je ne me suis pas inquiétée — j’ai eu quelques saignements au début ». Mais elle s’est rendue à l’hôpital où elle a été choquée d’apprendre qu’elle était en train d’accoucher.
Selon le Yorkshire Post, elle était dilatée de cinq centimètres et il était trop tard pour faire une suture du col de l’utérus afin d’essayer d’arrêter le travail. Deux jours plus tard, elle a dû subir un accouchement prématuré d’urgence (et non un avortement provoqué) après avoir perdu les eaux et souffert d’un prolapsus ombilical. Le cordon était tombé devant le bébé, provoquant une situation d’urgence pour le petit Henry qui risquait d’être privé d’oxygène et de nutriments. Il a dû être mis au monde.
1 réaction Lire la suite« Nous n’avons pas permis que les mots “quelque chose ne va pas avec son cerveau” fassent avorter un miracle »
Par Rich Seiber — Traduit par Campagne Québec-Vie
30 août 2023, Marysville, Californie (Spécial LifeSiteNews) — « Il y a quelque chose qui ne va pas avec son cerveau ».
Ce sont les mots que ma femme a partagés avec moi au téléphone il y a plus de dix-sept ans. Son médecin l’avait appelée deux jours après une échographie de routine pour lui annoncer la mauvaise nouvelle. En fait, il y avait un tas de choses qui n’allaient pas dans son cerveau. Ma femme m’a courageusement transmis les informations médicales. Mais bien sûr, tout ce que j’ai retenu, c’est « SON CERVEAU EST MAL EN POINT ».
J’ai essayé de rester calme et rassurant, en lui rappelant que les gens allaient prier. Dieu contrôlait la situation. Mais dès qu’elle a raccroché, j’ai surpris mes collègues par mes sanglots. Je ne pouvais pas parler, j’étais tellement accablée. Tout ce que j’ai pu dire, c’est : « Il y a quelque chose qui ne va pas dans son cerveau ».
J’avais 38 ans et c’était ma seule chance d’être parent. Ma femme avait déjà fait une fausse couche et le médecin nous avait dit qu’il serait difficile de concevoir à nouveau. Et puis, miracle numéro un, notre fils a été conçu. Maintenant, il me semblait que tout nous échappait. Mais ce n’était pas le cas, les choses sont devenues plus difficiles. La plupart des choses qui valent la peine d’être défendues dans la vie sont plus difficiles.
1 réaction Lire la suiteAu Québec la mort naturelle est remplacée par la mort assistée

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock
Scott Norvell, dans un article paru dans le New York Sun le 15 août 2023, explique comment, au Canada, la mort naturelle est remplacée par une mort assistée. Norvell commente la lettre du Dr Michel Bureau, président de la Commission québécoise sur les soins de fin de vie, qui a récemment demandé aux médecins québécois de cesser de tuer des personnes par euthanasie pour des situations « non conformes à la loi ». M. Bureau a déclaré que, d’ici à la fin de 2023, il est probable que 7 % de tous les décès au Québec seront dus à l’euthanasie. Norvell cite les propos de M. Bureau :
1 réaction Lire la suite« Nous constatons, de plus en plus, que les cas d’aide médicale à mourir se rapprochent des limites de la loi », a déclaré le président de la commission, Michel Bureau, à la Canadian Broadcasting Corporation. « Il ne s’agit plus d’un traitement exceptionnel, mais d’un traitement très fréquent ».
Si les taux actuels se maintiennent, plus d’un décès sur 14 au Québec sera assisté par un médecin d’ici la fin de l’année. Le Dr Bureau note que ce taux est plus élevé que dans tous les autres pays qui autorisent cette pratique : il est 4,5 fois plus élevé qu’en Suisse et trois fois plus élevé qu’en Belgique. Le taux est deux fois plus élevé que dans la province voisine de l’Ontario.
Naomi Wolf : les documents de Pfizer montrent que le vaccin COVID « tue les bébés dans l’utérus »
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie
18 août 2023 (LifeSiteNews) — L’auteure et journaliste féministe Naomi Wolf a renouvelé l’affirmation selon laquelle l’injection d’ARNm contre le COVID de Pfizer était connue pour être mortelle pour les bébés à naître avant d’être déployée, déclarant que les propres documents de la compagnie Pfizer montrent que l’injection « assassine des bébés dans l’utérus ».
Mme Wolf, une démocrate qui, il y a plusieurs décennies, a affirmé de manière controversée que l’avortement était un « mal nécessaire », a fait part de ses sombres conclusions sur l’injection dans l’émission War Room de Steve Bannon au début du mois. Lorsque M. Bannon lui a demandé de justifier son utilisation du mot « meurtre », qui, selon lui, suggère l’existence d’« éléments criminels » impliqués dans la diffusion de l’injection COVID, Mme Wolf a affirmé que les preuves étayaient ce terme.
« Oui, nous avons apporté les preuves », a déclaré Mme Wolf, indiquant aux auditeurs l’analyse des rapports Pfizer qu’elle a partagée sur son site internet, y compris le rapport Pfizer 69, publié en avril 2023 par la Food and Drug Administration (FDA) sur ordre du tribunal.
Amy Kelly, directrice du projet d’analyse des documents Pfizer de War Room/DailyClout, a qualifié les informations contenues dans ce lot de documents cliniques de Pfizer, qui comprenaient un « examen cumulatif de la grossesse et de l’allaitement », de « parmi les plus horribles » à avoir été rendues publiques.
Le document de Pfizer révèle que dans ses essais cliniques, des « effets indésirables » se sont produits dans plus de 54 % des cas d’« exposition maternelle » au vaccin (y compris lors de rapports sexuels, par inhalation et par contact cutané) ; 53 femmes (21 %) ont subi des avortements spontanés « à la suite de la vaccination par le BNT162b2 (ARNm de Pfizer) » ; et six cas d’accouchement prématuré ont entraîné la mort de deux nouveau-nés.
1 réaction Lire la suiteArgentine : un candidat à la présidence s’oppose à la loi sur l’avortement qui « va à l’encontre du droit à la vie »

Javier Milei.
Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
1er septembre 2023 (LifeSiteNews) — Un candidat conservateur à la présidence de l’Argentine a récemment émis des critiques radicales sur l’avortement, annonçant qu’il offrirait aux citoyens la possibilité de renverser la permission d’avorter jusqu’à 14 semaines pour mieux protéger les enfants à naître, s’il était élu.
Javier Milei, qui a fondé la coalition politique de droite La Libertad Avanza (La liberté avance), a fait ces remarques dans une interview le lendemain de sa victoire aux élections primaires du 13 août. Les élections générales auront lieu le 22 octobre. Le président sortant, Alberto Fernandez, ne se représente pas.
S’adressant au journaliste Alejandro Fantino de Neura Media, Milei a déclaré que ce n’est pas parce que « quelque chose est légal qu’il est légitime », arguant que de nombreuses lois ne le sont pas. Lorsque Fantino a évoqué l’exemple de la loi argentine sur l’avortement — qui autorise le meurtre des enfants à naître jusqu’à 14 semaines de gestation —, le candidat a déclaré qu’il « s’opposait » à cette loi, car « elle va à l’encontre du droit à la vie ».
À la question de savoir s’il allait « revoir » la législation, M. Milei a répondu qu’il ferait « au moins un plébiscite » qui, s’il était approuvé par l’électorat, conduirait à « l’élimination » de la loi.
Il a insisté sur la nécessité de « laisser les Argentins choisir », reconnaissant qu’ils peuvent être en désaccord avec lui s’ils « croient en l’assassinat d’un être humain sans défense dans le ventre de sa mère ».
1 réaction Lire la suiteUn « donneur de sperme » ayant une descendance de 96 enfants souligne les problèmes majeurs de la Fécondation in vitro

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Inna Dodor/Adobe Stock
30 août 2023 (LifeSiteNews) — Un article du Wall Street Journal sur un « donneur de sperme » qui voyage à travers les États-Unis et le Canada pour rencontrer ses 96 enfants confirmés souligne les problèmes de la FIV et de l’avortement.
L’article montre comment la reproduction sexuelle est devenue un commerce. Un groupe Facebook de femmes ayant acheté le sperme de Dylan Stone-Miller est composé principalement de « couples de femmes ou de femmes seules », ce que le WSJ qualifie de « tendance dans l’industrie des banques de sperme ».
Ainsi, malgré les preuves établies montrant que les enfants bénéficient de la présence d’un père et d’une mère à la maison, la société continue d’autoriser des personnes à vendre du sperme pour créer intentionnellement des foyers sans père.
L’article décrit le désarroi dans lequel se trouve Stone-Miller, confronté au fait qu’il est responsable d’au moins 96 enfants avec lesquels il n’a pas de relations claires. Le suivi de la descendance d’un donneur n’étant pas toujours fiable, « je ne saurai jamais avec certitude combien j’ai d’enfants », a-t-il déclaré.
Ses problèmes s’inscrivent dans une série de tragédies pour Stone-Miller, dont certaines ont conduit à cette situation. L’article du Journal rapporte qu’une petite amie de Stone-Miller a avorté de leur enfant, bien que l’histoire tourne autour du pot en disant que sa partenaire enceinte « a changé d’avis » sur le fait d’avoir le bébé.
1 réaction Lire la suiteL’OMS dépense des millions pour promouvoir l’avortement, soit 11 % de son budget

Siège de l'OMs à Genève.
Par Right to Life UK (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : © Yann Forget / Wikimedia Commons / CC-BY-SA
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié son budget annuel pour son programme de santé sexuelle et de reproduction, qui révèle qu’elle dépense des millions de dollars pour des projets liés à la fourniture d’avortements dans le monde.
11 % des fonds du programme sont consacrés aux services d’avortement dans le monde
Le Programme de reproduction humaine (PRH), géré par l’OMS, a consacré 11 % de ses fonds pour 2022-23 à des projets liés à l’avortement.
Les activités auxquelles ces fonds sont consacrés comprennent l’élaboration d’une « base de données probantes » qui a été utilisée pour faire pression sur les gouvernements du monde entier afin qu’ils introduisent les auto-avortements à domicile.
Le rapport détaille également leur travail pour « augmenter » la disponibilité de la mifépristone et du misoprostol, les deux « produits de base » utilisés dans les avortements médicamenteux.
1 réaction Lire la suiteUne école primaire québécoise exige que les enfants utilisent le titre « non binaire » de l’enseignante

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
7 septembre 2023, Richelieu, Québec (LifeSiteNews) — Une école primaire du Québec exige que les élèves utilisent des pronoms et des titres neutres lorsqu’ils se réfèrent à un enseignant « non binaire » de l’école.
Le 30 août, la directrice de l’École de Richelieu, Christine Derome, a dit aux parents des élèves de cinquième et sixième année que l’une des enseignantes de leurs enfants s’identifiait comme « non binaire » et qu’elle devait être appelée « Mx Martine Laviolette ».
« Mx se prononce “Mix” et est un titre de civilité qui est l’équivalent non genré ou neutre des titres de civilité “madame” et “monsieur”, et est employé entre autres pour désigner les personnes non binaires (dont l’identité de genre se situe en dehors du système binaire homme/femme) et les personnes qui préfèrent tout simplement qu’on ne réfère pas à leur genre lorsqu’on s’adresse à elles », indique la lettre de Mme Derome.
Mx (Mix) Martine Laviolette
Les élèves qui retournent dans cette école québécoise devront appeler une de leurs enseignantes « Mix » (Mx) au lieu de Madame ou Monsieur. pic.twitter.com/3BxUL2Jxm9
— Dacey Media (@chrisdacey) 30 août 2023
La directrice a ajouté qu’elle expliquerait plus en détail le sexe et la préférence de titre de Laviolette aux élèves le premier jour d’école, ainsi qu’une « discussion sur l’ouverture, les différences, les noms de genre, etc. »
Mme Derome a expliqué que « Mx Martine nous invite à utiliser le féminin pour parler d’elle » car le pronom neutre « iel » peut être difficile à utiliser.
1 réaction Lire la suiteLa Cour suprême du Mexique dépénalise l’avortement à l'unanimité

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Burst
7 septembre 2023 (LifeSiteNews) — En 2020, la Cour suprême du Mexique a rejeté la dépénalisation de l’avortement par une large marge, votant contre elle à quatre contre un. Dans une décision surprise rendue en septembre 2021, les juges ont voté à l’unanimité pour déclarer inconstitutionnelle une loi de Coahuila, un État du nord, qui imposait une peine de prison aux médecins pratiquant l’avortement, une décision qui s’appliquait à tout le Mexique. Le président de la Cour suprême, Arturo Zaldívar, a déclaré à l’époque : « Ici prend fin la criminalisation injuste des femmes ».
Malgré cela, des interdictions totales subsistaient dans la quasi-totalité des 32 États du Mexique, la plupart assorties d’exceptions étroites en cas de viol, de malformation ou de santé de la mère. La ville de Mexico a légalisé l’avortement sur demande au cours des trois premiers mois en 2007 ; trois autres États mexicains ont suivi en 2019. Cette tendance s’est poursuivie, douze États au total ayant dépénalisé l’avortement.
Le mercredi 6 septembre 2023, la Cour suprême du Mexique a rendu sa version de Roe v. Wade, en votant l’annulation des lois sur l’avortement dans tout le pays et la dépénalisation de l’avortement au Mexique. Selon la Cour, « la pénalisation de l’avortement par le Code pénal fédéral est inconstitutionnelle, car elle viole les droits humains des femmes et des personnes ayant la capacité de procréer ».
L’inclusion de l’expression « personnes ayant la capacité de procréer » — le langage des femmes qui s’identifient comme des hommes — montre à quel point la Cour est devenue gauchiste et à quel point les élites judiciaires sont en décalage par rapport à la population mexicaine.
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