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Des militaires canadiens s’expriment sur le fait que les aumôniers ne peuvent plus utiliser le mot « Dieu » dans les prières publiques

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Cherkas/Adobe Stock

20 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Plusieurs membres des Forces armées canadiennes (FAC) ont confié leurs réactions exclusives à LifeSiteNews cette semaine après avoir été informés qu’ils ne devraient pas faire appel à Dieu pendant les prières publiques afin de donner la priorité à l’inclusivité et à la « diversité » quelques semaines avant le jour férié national du 11 novembre, le jour du Souvenir. Le ministre de la Défense nationale a déclaré que les prières publiques devaient « refléter la diversité spirituelle et religieuse des Canadiens ».

Lors d’entretiens téléphoniques exclusifs avec LifeSiteNews, des membres des FAC connus de LifeSite mais qui ont demandé à rester anonymes se sont exprimés contre ce qu’ils considèrent comme une sécularisation accrue de l’armée.

« En un mot, ce changement est le suivant : abolir Dieu de la place publique », a déclaré un militaire, expliquant que « l’éthique qui sous-tend le document » met l’accent sur la « spiritualité » plutôt que sur la « religion ».

« La liberté de religion, je le crains, est lentement remplacée par la liberté de ne pas avoir de religion », a déclaré un autre membre des FAC à LifeSite.

Leurs remarques se rapportent à une note de service du 11 octobre signée par l’aumônier général Guy Belisle et obtenue par The Epoch Times, qui demandait aux aumôniers canadiens « d’adopter une approche sensible et inclusive lorsqu’ils s’adressent publiquement aux membres des forces armées ».

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Belgique : une jeune fille de 16 ans « accepte » le don d’organes et subit une euthanasie

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : bonnontawat/Adobe Stock

Les journaux la décrivent charmante, rayonnante, généreuse… Aucun ne semble se poser la question de la violence faite au destin de cette adolescente de 16 ans, d’une mineure, à qui on fait subir une euthanasie. Atteinte d’une tumeur au cerveau, cette jeune Belge a souhaité faire don de ses organes — son cœur, ses poumons, son foie et ses reins — parce qu’elle ne voulait pas que sa mort soit « inutile ».

Si on avait pu lui dire qu’une mort acceptée et non pas voulue, attendue et non pas cherchée est la mort la moins inutile qui soit, la plus riche puisqu’elle est signe du don de sa vie et de l’abandon suprême à une autre volonté que la sienne… Mais là n’est pas le tour d’esprit que l’on souhaite inculquer à la société.

Une euthanasie de 36 heures pour le don d’organes

La jeune Belge avait même seulement 15 ans lorsqu’elle « a décidé de mourir ». Elle a été euthanasiée quelques jours après son seizième anniversaire, devenant la cinquième mineure à l’être depuis la légalisation de la pratique dans son pays en 2014. On peut légitimement se poser la question de sa liberté, du degré de sa conscience, et donc de son consentement pleinement éclairé.

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La Saskatchewan adopte sa loi sur les jeunes de moins de 16 ans qui se disent transgenre à l’école


Scott Moe, premier ministre de Saskatchewan.

Par Pour une école libre au Québec — Photo : capture d'écran vidéo

Le projet de loi sur l’utilisation des pronoms pour les jeunes trans dans les écoles a reçu l’approbation finale de l’Assemblée législative de la Saskatchewan, vendredi.

La nouvelle loi interdit donc aux jeunes de moins de 16 ans de changer de prénom ou de pronoms à l’école sans l’accord de leurs parents.

Le gouvernement a eu recours à la disposition de dérogation de la Charte canadienne des droits et libertés pour outrepasser certains articles de la Charte et du Code des droits de la personne de la Saskatchewan.

Le Parti saskatchewanais au pouvoir a déclaré que cette loi venait officialiser, en fait, des politiques déjà en place dans de nombreux districts scolaires et qu’elle garantissait que les parents sont informés au sujet de leurs enfants.

Lors du débat final en Chambre, vendredi matin, le ministre de la Société d’investissements de la Couronne, Dustin Duncan, a souligné que pour son gouvernement, « les parents sont des partenaires dans l’éducation de leurs enfants ».

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Les Marches pour les enfants sont de retour !

Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Je suis ravi de vous annoncer que la prochaine Marche un million pour les enfants contre l’endoctrinement des LGBT dans les écoles aura lieu à nouveau, dans tout le pays, le samedi 21 octobre !

Une liste complète des lieux de la marche est disponible au bas de cette page. Il suffit de faire défiler la page pour les voir.

La première Marche un million, qui s’est déroulée le 20 septembre, a été incroyablement puissante. Elle a ébranlé l’établissement pro-sexualisation des enfants, ainsi que le monde politique de Justin Trudeau !

Samedi prochain, des chrétiens, des musulmans, des juifs, des sikhs, des hindous et d’autres personnes de bonne volonté se rassembleront à nouveau devant les hôtels de ville, les assemblées législatives et les bureaux des commissions scolaires de tout le Canada pour envoyer un message fort et clair...

Laissez nos enfants tranquilles !

Une fois de plus, d’un océan à l’autre, nous dirons à nos conseillers scolaires que nous ne voulons pas que nos fils apprennent qu’ils sont peut-être des filles « piégées dans le mauvais corps ».

Nous ne voulons pas non plus que nos filles apprennent à haïr le corps que Dieu leur a donné, ce qui conduit tant d’adolescentes à se faire couper les seins, ce qui ne peut être décrit que comme une mutilation d’enfant parrainée par l’État.

Le 21 octobre, les parents et grands-parents canadiens diront aux premiers ministres et aux ministres de l’Éducation qu’ils ne veulent pas que leurs enfants et petits-enfants se fassent enseigner que les bloqueurs de puberté, la castration chimique et les mutilations génitales pourraient leur être bénéfiques.

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Un juge fédéral américain refuse de reconnaître aux parents le droit de soustraire leur enfant aux leçons LGBT

Par reinformation.tv — Photo : pressfoto/Freepik

Jusqu’au début de l’année, le district de Montgomery dans le Maryland autorisait les parents qui le souhaitaient à soustraire leurs enfants à l’enseignement LGBTQ dispensé dans les écoles publiques. C’est aujourd’hui interdit et plusieurs parents d’enfants du primaire ont poursuivi le district de Montgomery pour qu’il rétablisse sa politique intérieure. Mais le juge fédéral chargé de l’affaire (nommé par Joe Biden) les a déboutés, estimant qu’ils n’ont pas le droit de priver leurs enfants de ce cursus scolaire. L’affaire avait commencé en mars quand la direction de l’école avait annoncé aux parents qu’ils ne recevraient plus d’information préalable sur les leçons prévues ni sur la façon dont ils pouvaient soustraire leur enfant aux cours : trois familles ont estimé que cela lésait leur droit à la libre expression garantie par l’Amendement Numéro 1, l’amendement Numéro 14 et la loi du Maryland. Mais le juge Deborah L. Boardman a décidé que le droit invoqué par les plaignants de diriger leurs enfants en les soustrayant à un enseignement qui entre en conflit avec leurs opinions religieuses « n’est pas un droit fondamental ».

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Le comité parlementaire réexaminera l’extension de l’euthanasie aux personnes souffrant de maladies mentales

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Paolese/Adobe Stock

Stephanie Levitz a rapporté le 18 octobre dans le Toronto Star qu’après la défaite du projet de loi C-314, tous les membres du Parlement se sont mis d’accord :

« pour rappeler le comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir (AMM) afin d’assurer une surveillance accrue. Cette décision fait suite à l’échec d’un député conservateur qui voulait révoquer l’accès à l’aide médicale à mourir pour les personnes dont la seule condition médicale sous-jacente est un trouble mental. »

La Coalition pour la prévention de l’euthanasie se réjouit de ce que le gouvernement envisage une surveillance plus poussée de la loi. Toutefois, nous ne sommes pas convaincus que le Comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir, qui est truffé de députés et de sénateurs pro-euthanasie, proposera des changements substantiels.

Le projet de loi C-314, sur la protection de la santé mentale, parrainé par l’honorable Ed Fast (PCC), a été rejeté de justesse par 167 voix contre 150 en deuxième lecture au Parlement le mercredi 18 octobre 2023.

Le vote sur le projet de loi C-314 indique que le Parlement du Canada est divisé sur la question de l’euthanasie pour les malades mentaux, puisque TOUS les députés conservateurs, néo-démocrates et verts et 8 députés libéraux ont voté OUI.

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Des triplés identiques spontanés incroyablement rares naissent en Louisiane


La famille Cordaro.

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Un couple de Louisiane a accueilli des triplés identiques spontanés en août — un phénomène rare qui ne se produit que dans un cas sur un million à un cas sur deux cent millions de naissances.

Claire, Ella et Lily Cordaro sont nées de Haley et Matthew Cordaro le 28 août au Willis-Knighton South & the Center for Women’s Health en Louisiane. Le terme « spontané » signifie que les bébés identiques ont été conçus naturellement. Selon un communiqué de presse de l’hôpital, il s’agit des premiers bébés multiples des deux côtés de la famille.

Nous étions « absolument incrédules », déclare Matthew à People, racontant le moment où ils ont appris qu’ils attendaient des triplés. « Nos sentiments ont ensuite évolué vers l’inquiétude en raison du risque très élevé de la grossesse », a-t-il ajouté. « Une fois que nous avons atteint le deuxième trimestre, nos visites chez le médecin ont continuellement apporté de bonnes nouvelles. »

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Les directives des évêques irlandais mettent en danger l’innocence des enfants dans les écoles catholiques

Par Voice of the Family — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Christian Schwier/Adobe Stock

Dans une édition spéciale « Irlande » de Catholic Schools Watch, Voice of the Family appelle les catholiques du monde entier à s’unir aux parents de la République d’Irlande et d’Irlande du Nord pour défendre leurs enfants. Les ressources relatives à l’éducation aux relations et à la sexualité (RSE) récemment publiées par le Conseil pour l’éducation de la Conférence épiscopale irlandaise constituent une menace sérieuse pour l’innocence et le développement sain des élèves des écoles catholiques.

Catholic Schools Watch a été lancé à l’été 2023 pour rendre compte des programmes RSE mis en œuvre dans les écoles catholiques du monde entier et pour aider les laïcs, qu’ils soient parents ou non, à prendre les mesures qui s’imposent. Le danger pour la foi catholique et l’innocence des enfants est d’autant plus grave que les attaques viennent de ceux dont la responsabilité première est d’aller dans le monde « et de prêcher l’Évangile à toute créature » (Mc 16, 15).

Les évêques irlandais encouragent désormais les élèves à s’engager dans des discussions (au mieux) inappropriées et (au pire) salaces sur des propositions telles que :

« Tout le monde a droit au plaisir sexuel ... Je peux faire ce que je veux de mon corps, y compris me masturber pour atteindre le plaisir sexuel ... La façon dont vous atteignez le plaisir sexuel n’a pas d’importance tant que c’est entre adultes consentants ... Personne n’a le droit de me dire ce que je dois faire de mon corps ... La seule règle concernant le sexe que je dois écouter est celle du consentement ... Je ne peux pas être vraiment épanoui dans la vie sans plaisir sexuel ». (Catholic Education Partnership, « Living Love » [Vivre l’amour] (ressources RSE), leçon sur « l’attirance sexuelle », diapositive 20)

La doctrine catholique sur le mal moral des vices tels que l’abus de soi, la fornication et les actes homosexuels n’est présentée nulle part dans les ressources RSE. Les parents peuvent se permettre de douter que les enseignants des écoles catholiques d’Irlande soient censés connaître et croire la doctrine catholique sur ces questions ou sur d’autres sujets.

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Bientôt en République dominicaine ? Jusqu’à 30 ans de prison pour un médecin qui refuse un avortement…

Par Anne Dolhein (reinformation.tv) — Photo : sakhorn38/Adobe Stock

L’étau se resserre en République dominicaine face aux médecins qui ne veulent pas pratiquer d’avortements. Une nouvelle proposition de loi portée par l’élue Magda Rodriguez, du Parti de libération dominicaine (PLD) envisage — au nom de l’éradication de la violence contre les femmes — de rendre passible de 20 à 30 ans d’emprisonnement le fait d’avoir refusé de tuer l’enfant à naître d’une femme morte par la suite. Le médecin traitant pourrait alors se voir poursuivi pour « homicide » dans le cadre de la « violence gynéco-obstétrique ».

La République dominicaine pourrait punir le refus d’avortement de prison

Celle-ci est définie aux termes du projet comme « tout action, omission et schéma de conduite du personnel de santé dans les processus reproductifs de la femme », des « maltraitances » au nombre desquelles la loi désigne l’« atteinte à son autonomie en vue de prendre librement toute décision au sujet de son corps », ainsi que « l’abus de techniques et de procédures invasives ». Parmi ces abus, le projet énumère « la stérilisation forcée, l’abus de prescription de médicaments, la pathologisation de processus naturels, le refus de fournir des moyens pour réguler la fertilité… »

Féminisme paroxysmique

Dans une sorte de paroxysme de la soi-disant « protection » de la femme, le même texte prévoit de condamner « la violence économique, sexuelle, émotionnelle, patrimoniale, symbolique, politique, domestique, éducative, institutionnelle, communautaire, médiatique, le féminicide et la cyberviolence ».

Le texte, désormais déposé à la Chambre dominicaine, devrait passer en commission. Nous vivons une époque tellement folle qu’il n’est pas exclu qu’il passe la barre. Il démontre en tout cas où mène la logique qui gouverne tant d’institutions et de lobbies aujourd’hui. La tyrannie avance !

Anne Dolhein

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Les libéraux de Trudeau rejettent le projet de loi visant à empêcher l’euthanasie des personnes atteintes de maladies mentales


Justin Trudeau.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : Shutterstock

Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Les députés de la Chambre des communes du Canada ont rejeté cet après-midi un projet de loi privé présenté par le député du Parti conservateur du Canada (PCC) Ed Fast, qui aurait abrogé l’extension des lois sur l’euthanasie aux personnes souffrant de maladies mentales.

Avec 150 voix pour et 167 contre, le projet de loi C-314 de Fast, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir), a été rejeté en deuxième lecture à la Chambre.

Tous les députés conservateurs ont voté en faveur du projet de loi, de même que tous les députés de gauche du Nouveau Parti Démocratique (NPD), ce qui est rare dans la politique canadienne. Seule une poignée de députés libéraux ont voté en faveur du projet de loi, ainsi que deux députés du Parti vert et un député indépendant. Le projet de loi a été rejeté en grande partie grâce aux votes contre du Parti libéral du premier ministre Justin Trudeau et des députés du Bloc Québécois.

Le projet de loi C-314 se lit comme suit : « Le texte modifie le Code criminel afin de prévoir qu’un trouble mental n’est pas un problème de santé grave et irrémédiable à l’égard duquel une personne pourrait recevoir l’aide médicale à mourir ». 

M. Fast a déclaré, peu après la présentation de son projet de loi au début de l’année, que l’élargissement par le gouvernement du suicide assisté pour « inclure les malades mentaux » et potentiellement même les « mineurs matures » montre que le Canada est sur une « pente glissante ».

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