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Des parents canadiens retirent leurs enfants de l’école après la présentation obligatoire d’un travesti « non binaire »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studios/Adobe Stock

25 octobre 2024, Jeddore Oyster Ponds, Nouvelle-Écosse (LifeSiteNews) — Des parents de la province de Nouvelle-Écosse, dans l’est du Canada, ont retiré leurs enfants de classe après qu’un travesti masculin « non binaire » ait donné une présentation obligatoire sur « l’identité de genre » à des enfants âgés de 12 ans.

Le 18 octobre, un certain nombre de parents de l’Académie Oyster Pond ont gardé leurs enfants à la maison après avoir appris qu’un travesti « non-binaire » appelé Teo Ferguson avait donné à leurs enfants une présentation sur « l’identité de genre » à laquelle les élèves n’avaient pas le droit de se soustraire.

« Cela allait bien au-delà de ce qui devrait être enseigné en classe », a déclaré Hollie Riggs, un parent dont les enfants fréquentent l’école, à CTV News.

La présentation a porté sur l’identité sexuelle, la « diversité des genres » et les relations. Ferguson a révélé au Daily Mail qu’il avait également enseigné aux enfants comment les personnes « queer » peuvent exprimer leur genre.

Mme Riggs a révélé qu’elle a appris l’existence de cette présentation sur les médias sociaux, ce qui l’a incitée à retirer ses enfants de la classe.

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Analyse : ce qui a vraiment causé le balayage des conservateurs par les libéraux au Nouveau-Brunswick


Susan Holt, le soir de sa victoire.

Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Radio-Canada

Le 21 octobre, les libéraux de Susan Holt ont choqué les observateurs politiques en balayant facilement le gouvernement conservateur (PC) du premier ministre Blaine Higgs, dans ce que tout le monde croyait être une course coude à coude.

Non seulement le Parti libéral du Nouveau-Brunswick remporte une forte majorité, obtenant 31 sièges contre 16 pour le Parti progressiste-conservateur, mais, fait étonnant, le chef du Parti progressiste-conservateur, Blaine Higgs, qui était sans doute le premier ministre conservateur le plus admiré au Canada en raison de ses prouesses en matière d’équilibre budgétaire et de son gouvernement audacieux dans le domaine des droits parentaux, perd son siège. À la dissolution de la législature, les PC détenaient 25 sièges, les libéraux 16, les Verts 3 et un indépendant.

Depuis l’élection, un article du Toronto Star, journal d’extrême gauche, a insinué que la position de Higgs sur les droits parentaux aurait pu contribuer à la défaite dévastatrice du Parti progressiste-conservateur. Le soir de l’élection, un journaliste de CBC a suggéré la même chose. Cela serait-il vrai ?

Examinons les faits.

Le premier ministre Higgs a déclenché une révolution populaire en matière de droits parentaux

En 2023, le premier ministre Higgs a fait du Nouveau-Brunswick la première juridiction au Canada à mettre en œuvre une règle sur l’identité de genre (politique 713) exigeant que les écoles obtiennent le consentement des parents avant de procéder à la transition d’enfants mineurs par l’utilisation de noms et de pronoms du sexe opposé.

Après l’introduction de la politique de notification et de consentement parental de Higgs pour les enfants de moins de 16 ans, une législation similaire sur les droits parentaux a été annoncée en Saskatchewan, puis en Alberta.

Pour contrer les insinuations du Toronto Star et de CBC, il est prouvé que la politique de M. Higgs en matière d’identité sexuelle a été extrêmement populaire auprès d’une majorité de Canadiens.

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Transition de genre sur mineurs au Texas : un médecin en procès

Par Pauline Mille (reinformation.tv) — Photo : kwanchaift/Adobe Stock

C’est une première : l’Etat du Texas intente un procès à Mme May Lau, professeur associé de pédiatrie à l’Université du Texas et directrice d’une clinique pour adolescentes à Dallas, pour avoir prescrit de la testostérone afin d’assurer leur transition de genre à au moins 21 mineures, des jeunes filles qui n’avaient pas l’âge minimal requis. Le médecin est accusé d’avoir outrepassé la loi SB14 (Senate Bill) signée par le gouverneur Greg Abbott en mai 2023, qui a pris effet le premier septembre 2023 et a été confirmée par la Cour suprême en juin 2024. May Lau est accusée aussi de fausses ordonnances et fausses facturations aux assurances.

Selon le Texas, le médecin a pris un risque pour la santé des mineurs

L’arrêt de renvoi désigne clairement l’enjeu de ce procès : « Au Texas, le débat sur la légalité de certaines procédures médicales expérimentales et dangereuses tendant à la transition ou affirmant la croyance d’un enfant que son identité de genre n’est pas cohérente avec son sexe biologique appartient au passé. Aujourd’hui commence l’application de la loi contre ceux qui la violent. » Selon l’Etat du Texas, le médecin a pris un « risque pour la santé et la sécurité de mineurs » et a en outre « violé la loi en s’engageant dans des actes et des pratiques faux, fallacieux et trompeurs afin de tromper les pharmacies, les agents d’assurances, ou les patients en falsifiant diagnostics, ordonnances et documents d’assurance afin de donner à croire que ses prescriptions de testostérone avaient un autre but que de mener à la transition d’un enfant hors de son sexe biologique ».

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Miami — un médecin a laissé mourir un bébé qui avait survécu à un avortement tardif

Par Raimundo Rojas (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Je suis devenu directeur général de Miami Right to Life en juin 1989 — un petit groupe bien financé et incroyablement organisé, affilié à Florida Right to Life. J’avais une vingtaine d’années et c’était ma première incursion dans le domaine de la défense de la vie. Le jeudi 14 septembre 1989, j’étais seul au bureau lorsque j’ai reçu un appel anonyme d’une infirmière de l’hôpital baptiste de Miami.

Elle a entamé la conversation en déclarant catégoriquement : « Je suis pro-choix, mais ce dont j’ai été témoin la nuit dernière était mal ». Elle a poursuivi en expliquant qu’elle avait assisté à une naissance vivante lors d’une tentative d’avortement, que l’avorteur avait ensuite placé des serviettes et des draps sur le visage du bébé qui bougeait et avait quitté la pièce, et que peu de temps après, l’enfant avait été retrouvé mort. En outre, elle m’a communiqué le nom de la patiente, le nom de l’avorteur et la date de l’avortement, et a noté que la grand-mère du bébé avorté était également présente dans la pièce et qu’elle avait eu une forte réaction en voyant le bébé s’agiter après l’avortement raté.

Je lui ai conseillé de prévenir le service de police de Miami-Metro, mais elle m’a répondu qu’elle ne pouvait pas et a brusquement raccroché. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’une farce. J’ai appelé le service d’information (411) et j’ai demandé les numéros de téléphone et les adresses de l’hôpital baptiste, de l’avorteur, d’un fleuriste proche de l’hôpital et de la division des homicides du service de police.

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Une vidéo d’infiltration montre un célèbre avorteur acceptant d’aider une femme à avorter à 8 mois de grossesse


L'avorteur Curtis Boyd.

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Students for Life Video/YouTube

25 octobre 2024, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Alors que la clique de l’avortement et ses alliés politiques continuent d’insister sur le fait que les avortements tardifs sont pratiquement inexistants, Students for Life (SFL) a filmé le tristement célèbre avorteur Curtis Boyd offrant avec empressement des conseils pour faciliter un avortement à huit mois de grossesse.

Savanna Deretich, de SFLAction, a assisté à une séance de dédicace du livre de Curtis Boyd et de sa femme Glenna Halvorson-Boyd qui est également avorteuse. Enregistrant la conversation à l’aide d’une caméra cachée, Deterich leur a parlé d’une amie (fictive) qui aurait demandé de l’aide pour avorter à huit mois de grossesse, et tous deux se sont montrés tout à fait disposés à l’aider.

Boyd, qui n’a plus l’habitude de pratiquer lui-même des avortements, a proposé de lui donner le nom d’un « très bon » avorteur dans la région de Washington, Matthew Reeves, et a conseillé qu’elle dise à Reeves qu’elle avait été recommandée par Boyd, ce qui permettrait d’attirer son attention et de s’assurer qu’elle « reçoive des soins de qualité ».

À huit mois, a ajouté Mme Halvorson-Boyd, « il s’agit de savoir si le médecin estime qu’il peut le faire en toute sécurité. Il n’y a donc aucune garantie » que Reeves soit en mesure de pratiquer l’avortement.

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Un Canadien a été euthanasié en raison d’un « syndrome post-vaccination covid-19 »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Maksim Shmeljov/Adobe Stock

25 octobre 2024, Ontario (LifeSiteNews) — Un homme de l’Ontario a été euthanasié pour « syndrome post-vaccination COVID-19 ».

Selon un article publié en octobre par le National Post, un homme anonyme de l’Ontario, âgé d’une quarantaine d’années, est mort par euthanasie après que les médecins aient déterminé que ses blessures, dues à la vaccination COVID, le qualifiaient pour un suicide assisté ou une « Aide médicale à mourir » (AMM) dans le cadre du régime d’euthanasie du Canada.

Les rapports publiés par un comité de 16 membres chargé d’examiner les décès dans le cadre de l’Aide médicale à mourir ont révélé qu’« aucun diagnostic unificateur n’a été confirmé par les nombreux spécialistes qui l’ont suivi. »

Néanmoins, les médecins « ont estimé que le diagnostic le plus raisonnable pour la présentation clinique de M. A. (déclin fonctionnel sévère) était un syndrome post-vaccinal, en accord avec le syndrome de fatigue chronique ».

L’homme a connu « une souffrance et un déclin fonctionnel » à la suite de trois doses d’injections expérimentales de COVID.

Il a également souffert d’une série de maladies mentales, notamment la dépression, le stress post-traumatique, l’anxiété et des troubles de la personnalité. Il a été admis à l’hôpital à deux reprises « alors qu’il luttait contre ses symptômes physiques » et qu’il avait des idées suicidaires.

Il a finalement été diagnostiqué comme souffrant du « syndrome post-vaccination COVID-19 », qui n’est pas inclus dans le système actuel de déclaration des vaccins au Canada. Notamment, le programme canadien visant à indemniser les personnes blessées par les soi-disant vaccins COVID « sûrs et efficaces » a maintenant dépensé 14 millions de dollars, mais la grande majorité des demandes d’indemnisation n’ont toujours pas été réglées.

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Il y aura plus de décès que de naissances au Québec en 2027

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : Pxfuel/Nathan Sugg/Wirestock/Adobe Stock

Selon les estimations de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le nombre de décès devrait dépasser celui des naissances en 2027. Bien que la population continue à croître à cause de l’immigration, le Québec selon les prévisions de l’ISQ devant atteindre les 10 millions dans 20 ans, l’« accroissement naturel » de la population québécoise plafonnera d’ici 2027. Selon Le Devoir :

À l’instar de nombreux pays occidentaux, l’accroissement naturel de la population québécoise plafonnera d’ici trois ans, estime l’ISQ. Il est déjà négatif depuis quelques années au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, en Mauricie et plus récemment au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

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Un médecin pro-LGBT tarde à publier les résultats d’une étude qui ne montre pas que la transition de genre améliore la santé des enfants

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

24 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Un éminent médecin pro-LGBT a refusé de publier les résultats d’une étude sur les « jeunes transgenres » — financée par le gouvernement fédéral et commencée en 2015 — parce que les résultats ne correspondaient pas aux conclusions qu’elle espérait, selon un article explosif du New York Times.

Le Times rapporte que Johanna Olson-Kennedy, directrice médicale du Centre pour la santé et le développement des jeunes transgenres à l’hôpital pour enfants de Los Angeles, « a recruté 95 enfants dans tout le pays et leur a donné des bloqueurs de puberté », puis « a suivi les enfants pendant deux ans pour voir si les traitements amélioraient leur santé mentale ». Elle a déclaré aux National Institutes of Health (NIH) qu’elle s’attendait à ce que les enfants présentent « une diminution des symptômes de dépression, d’anxiété, de traumatisme, d’automutilation et de suicidalité, ainsi qu’une amélioration de l’estime corporelle et de la qualité de vie au fil du temps ».

Cependant, l’étude n’a pas montré que les enfants allaient mieux qu’au début. « Avant de recevoir les médicaments, environ un quart du groupe a signalé des symptômes de dépression et une anxiété importante, et un quart a déclaré avoir déjà eu des pensées suicidaires », indique le Times. « Huit pour cent ont déclaré avoir déjà tenté de se suicider ».

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Le NPD présente une motion à la Chambre des communes pour élargir l’accès à l’avortement au Canada


Jagmeet Singh, chef du NPD.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X

24 octobre 2024, Ottawa (LifeSiteNews) — Le principal groupe pro-vie du Canada a blâmé le Nouveau Parti démocratique (NPD) pour avoir créé un « monde imaginaire au détriment des vies humaines prénatales » après que ce dernier ait annoncé qu’il présentait une motion à la Chambre des communes demandant au premier ministre Justin Trudeau d’« élargir l’accès à l’avortement » à l’échelle nationale.

Jeudi, le chef du NPD, Jagmeet Singh, a annoncé que la motion en faveur de l’avortement sera présentée lors de la prochaine journée d’opposition à la Chambre des communes.

« Il s’agit de votre corps, de votre vie et de votre choix », a déclaré M. Singh, ajoutant que l’accès à l’avortement « a été érodé tout comme le chef conservateur Pierre Poilievre a autorisé un nombre croissant de projets de loi et de pétitions anti-choix de la part de son cercle de députés ».

Le texte de la motion demande au gouvernement Trudeau « d’appliquer la Loi canadienne sur la santé et de garantir l’égalité d’accès aux soins d’avortement financés par l’État dans toutes les provinces et tous les territoires », affirmant que « l’avortement est un soin de santé ».

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Mgr Samuel Aquila conduira une procession eucharistique autour d’un avortoir de Denver juste avant le vote sur l’avortement


Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Aleteia Image Department/Flickr/Wikimedia Commons

23 octobre 2024, Denver (LifeSiteNews) — La procession eucharistique annuelle de Mgr Samuel J. Aquila, archevêque de Denver, autour du centre d’avortement de Planned Parenthood, aura lieu le 2 novembre, juste avant les élections américaines qui, au Colorado, comprennent un référendum sur un amendement radicalement pro-avortement.

« La possibilité d’exprimer nos valeurs sur la place publique et de défendre la vérité et la dignité de la vie humaine est l’une des bénédictions de la liberté dont parle notre constitution », a écrit Mgr Aquila dans sa dernière chronique pour le Denver Catholic. « En exerçant ces droits, nous nous engageons non seulement dans un effort politique, mais aussi dans un effort spirituel ».

La procession commencera à Marisol Health, de Catholic Charities of Denver, un centre de santé et de soutien pendant la grossesse, puis tournera autour de l’usine d’avortement de Planned Parenthood de l’autre côté du pâté de maisons, pour se terminer par une bénédiction et une messe dans le jardin de Marisol Health.

Dans une entrevue accordée à John-Henry Westen de LifeSiteNews, l’ancien « grand sorcier » satanique Zachary King a expliqué qu’une procession eucharistique avec le Saint-Sacrement, accompagnée de la prière du Rosaire, est l’une des quatre étapes clés pour réussir à fermer un établissement pratiquant l’avortement. Les autres étapes sont la prière et le jeûne, la réalisation d’un exorcisme catholique formel et l’offre d’une messe.

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