Un violeur condamné grâce à l’ADN du bébé de sa victime

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Виталий Смолыгин/PublicDomainPictures
Cette jeune fille a commis un geste normal, certes courageux, en gardant son enfant, mais un geste qui prend des mesures héroïques dans notre société en débâcle. Elle n’a pas commis l’injustice d’avorter l’enfant innocent qu’elle a porté, ne rajoutant pas le crime au crime qui lui avait été fait, permettant ainsi que justice soit faite et que le violeur soit condamné et mis hors d’état de nuire.
Certes, certains me diront peut-être qu’on aurait pu prélever l’ADN sur le cadavre du bébé si on l’avait avorté. Sans doute, si l’on y pense, car une fois le bébé avorté, il est habituellement incinéré comme déchet médical. Mais il faut considérer que l’avortement sert souvent à dissimuler des abus sexuels, avec la complicité des avortoirs dont ceux dirigés par Planned Parenthood, cela arrive aux États-Unis, alors pourquoi pas ailleurs... Des abuseurs amènent leur victime mineure à certaines cliniques où l’on fermera les yeux, on acceptera l’argent, on exécutera l’avortement et on ne dénoncera pas, permettant ainsi à l’abuseur de recommencer. L’industrie de l’avortement n’est pas un domaine innocent…
Extrait du Journal de Montréal :
Laissez un commentaireUne adolescente qui a été violée lors d’une soirée passée avec quatre jeunes hommes, dont elle n’a aucun souvenir, a vu l’un d’eux prendre le chemin du pénitencier pour quatre ans, grâce à l’ADN du bébé […]
Une plainte est déposée à la police, mais l’enquête sera longue. Lorsque Sara accouche, des prélèvements d’ADN sont faits sur elle et sur sa fillette.
La police de Québec obtient des mandats pour prélever des échantillons d’ADN sur les jeunes hommes.
Les analyses sont formelles : Polania Castano est le père du bébé. C’est grâce à cette preuve que des accusations criminelles sont finalement déposées contre lui, en novembre 2017, plus de quatre ans après cette nuit.
Le violeur sera inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de 20 ans.
Jeudi Saint : l'Institution de l'Eucharistie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
Aujourd’hui, 18 avril 2019, c’est le Jeudi Saint, c’est-à-dire le jour où est commémorée et célébrée l’institution de l’Eucharistie. Le Christ a institué ce jour-là ce divin sacrement, la transsubstantiation du pain et du vin en Son Corps et Son Sang, gardant les apparences physiques (plus exactement les « accidents ») du pain et du vin. Le Christ donnait déjà ce jour-là en avance Son Corps très saint à ses apôtres, Ce Corps qu’Il livra au supplice de la croix peu après pour notre salut.
Laissez un commentairePrès de 100 travailleurs en avortement demandent de l’aide pour quitter leur emploi après avoir vu le film « Unplanned »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : geralt/Pixabay
Ainsi, près de cent travailleurs du domaine de l’avortement cherchent à sortir de cette industrie sulfureuse, et ce, après avoir vu le film Unplanned qui raconte la conversion d’Abby Johnson, ancienne directrice d’un établissement de Planned Parenthood, de pro-avortement qu’elle était à pro-vie. Extrait de LiveActionNews :
Laissez un commentaireLes cinéastes de « Unplanned », ce tout nouveau film sur la conversion pro-vie de l’ancienne directrice d’un centre de Planned Parenthood, Abby Johnson, ont annoncé que depuis la sortie du film, une centaine de travailleurs du secteur de l’avortement ont cherché à quitter l’industrie de l’avortement.
À la fin du film, il y a les coordonnées de And Then There Were None, un organisme pro-vie fondé par Mme Johnson pour soutenir et encourager les travailleurs de l’avortement à quitter l’industrie et à trouver un autre emploi. La semaine dernière, le cinéaste Chuck Konzelman a témoigné devant un Comité sénatorial sur la censure à laquelle le film a été soumis et, dans son témoignage, il a révélé l’impact que le film a eu sur les travailleurs de l’avortement. « Un pour cent des travailleurs de l’avortement aux États-Unis après s’être vu dépeint sur l’écran... a décidé de changer leur vie... et ce qu’ils font dans la vie », a-t-il dit au comité, selon Pure Flix Insiders. Le total à à ce moment-là, a affirmé M. Konzelman, était de 94 travailleurs qui avaient communiqué avec l’organisme.
Pagaille statistique et santé sexuelle en Belgique
Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.Info)
L’effondrement des valeurs du christianisme en Belgique se traduit bien sûr par la licence des mœurs. Résultat, un effondrement de la « santé sexuelle ». Entre 2002 et 2016 les chlamydiæ, grandes responsables des stérilités chez la femme, sont passées de 1 000 à 6 500 cas ; la syphilis éradiquée vers les années 1970 est passée de 46 cas à 940 cas. La gonorrhée [...] de 270 à 1 500 cas. Il y a lieu cependant de relativiser fortement ces chiffres qui en réalité sont bien plus élevés que ceux donnés présentement par le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE). Les deux dernières maladies citées se soignent par une dose unique d’antibiotiques ; quant aux chlamydiæ, elles peuvent passer inaperçues durant des années. Dans un contexte pareil on voit mal un généraliste faire signe au KCE pour inclure ses patients dans les statistiques. De plus les « hommes ayant des relations avec d’autres hommes n’en parlent pas avec leur généraliste… Ils craignent d’être jugés et discriminés et de devoir affronter un discours hétéronormé qui ne permet pas un échange constructif ». Allez savoir pourquoi… Bref il a été décidé de faire appel aux généralistes pour « briser le tabou de la santé sexuelle » dans la mesure où seulement 15 % de ces maladies sont diagnostiquées par eux. Ils vont donc recevoir un guide et même la possibilité de passer par un site internet anonyme permettant de prévenir les partenaires des personnes contaminées et les pousser au dépistage, à condition bien sûr qu’elles soient connues par leur adresse internet. Évidemment il n’y est pas indiqué que le meilleur moyen de ne pas attraper ce genre de maladies consiste à ne pas s’y exposer.
Laissez un commentaireAngleterre et Pays de Galles : 33,2 % des bébés conçus par les femmes entre 20 et 24 ans ont été avortés
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Triste constatation... Extrait de la Society for the Protection of Unborn Children :
Les données officielles mises en évidence par les médias cette semaine ont montré une augmentation tragique des taux d’avortement chez les jeunes femmes en Angleterre et Pays de Galles. Les chiffres publiés par l’Office for National statistics (ONS — Office national des statistiques), après la mise à jour des données ce mois-ci, ont révélé qu’en 2017, 33,2 % des enfants à naître conçus par les femmes âgées de 20 à 24 ans ont été tués par avortement.
De plus, les données font état d’une augmentation record du nombre d’avortements chez les femmes âgées de 16 à 34 ans depuis 1990, entre autres révélations tragiques.
Les principales conclusions du rapport révèlent qu’en 2017 :
- Le nombre total d’avortements pratiqués en Angleterre et Pays de Galles a augmenté. En 2017, 197 533 avortements ont été pratiqués. Il s’agit d’une augmentation de 4 % depuis 2016 et du plus haut niveau jamais enregistré depuis 2008.
- Le taux d’avortement en 2017 était le plus élevé chez les femmes de 20 ans, soit 29,1 pour 1 000 femmes.
- Les taux d’avortement ont augmenté chez les femmes de 30 ans et plus.
- Les taux pour les femmes âgées de 30 à 34 ans ont augmenté régulièrement, passant de 15,1 pour 1 000 femmes en 2007 à 18,5 en 2017.
- Le taux d’avortement des femmes âgées de 35 ans et plus est également passé de 6,9 pour 1 000 femmes en 2007 à 8,6 pour 1 000 femmes en 2017.
- Pour les femmes de plus de 25 ans, les taux d’avortement ont connu des augmentations marginales ces dernières années. 38 % des femmes qui ont subi un avortement ont déjà subi un ou plusieurs avortements. Ce chiffre a augmenté de 6 % depuis 2007.
Au Canada, l’accès à la pilule abortive est facilité

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wheeler Cowperthwaite/Flickr
Au Canada, jusqu’à récemment, la prescription de la pilule abortive RU-486 (limité à 7 semaines de grossesse auparavant et maintenant à 9 semaines, pour le malheur des femmes et de leur enfant à naître) requérait une échographie pour dater l’âge de l’enfant à naître si celui-ci était inconnu, et pour repérer les grossesses extra-utérines auquel cas la prescription est interdite. Mais le gouvernement canadien, désireux de rendre ce pesticide antihumain plus accessible, largue ce qui lui reste de prudence face à ce produit dangereux. Un plus grand nombre d’enfants à naître mourra par ce moyen, et un plus grand nombre de femmes aussi… Car, d'après Gènéthique :
Laissez un commentaireCependant, afin de faciliter l’accès à cette pilule, en particulier dans les régions où les délais pour une échographie sont plus longs, le ministère de la santé canadien vient de revenir sur cette obligation dans un communiqué. Les prescripteurs devront se fier à leur seul diagnostic pour déterminer l’âge gestationnel et exclure une grossesse extra-utérine.
Les conservateurs détrônent un gouvernement pro-avortement extrême aux élections en Alberta
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Enfin, l’odieux NPD d’Alberta aura été balayé du pouvoir, mais par qui ? Par le United Conservative Party, dirigé par le nouveau Premier ministre d’Alberta Jason Kenney. Celui-ci sera-t-il moins pire que son prédécesseur ? Même si Jason Kenney n’est pas forcément pour rassurer les chrétiens pro-vie par certains de ses côtés, celui-ci paraît moins dangereux. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteComme prévu, Jason Kenney et son United Conservative Party (Parti conservateur unifié) ont balayé le New Democratic Party (Nouveau Parti démocratique) de gauche au pouvoir lors d’une victoire écrasante aux élections générales d’Alberta mardi.
Connu comme défenseur pro-vie et pro-famille au cours de ses presque deux décennies en politique fédérale, le catholique Kenney s’est de plus en plus distancié de ces positions, et l’a fait avec force pendant la campagne électorale.
L’UCP a remporté 63 des 87 sièges de l’Alberta, soit un gain de 38, tandis que le NPD de Rachel Notley est passé de 52 à 24. Aucun autre parti n’a émergé.
Au chevet de Notre Dame comme au chevet d’une mourante…

Par Jeanne Smits (Le blog de jeanne Smits) — Photo (rognée) : LeLaisserPasserA38/Wikimedia Commons
Au chevet de Notre Dame comme au chevet d’une mourante, les Français sont redevenus ce qu’ils sont, une famille. Le silence unit les cœurs, angoissés. Passera-t-elle la nuit ? L’ont-ils assez aimée ? Ont-ils su lui dire combien elle était belle ? Ont-ils pensé à lui rendre visite, à cette vieille Dame, expression de la foi et de l’amour de tout un peuple — et en cela toujours rayonnante de jeunesse et de splendeur ?
Comme au chevet d’une mourante, ils ont laissé couler leurs larmes. Ils ont prié — et c’était la jeunesse qui priait, à genoux, le chapelet à la main, les mots des cantiques anciens et nouveaux sur les lèvres. Elle n’allait pas partir, n’est-ce pas ? Elle n’allait pas laisser Paris sans sa figure de Mère tutélaire ? Et la Sainte Couronne ? Cette coiffe de Roi, ces cruels roseaux tressés qui jadis lacéraient la Face du divin Fils de Marie, aujourd’hui source de grâce parce qu’elle fit couler son Sang adorable… serait-elle dévorée par les flammes ? Et les statues, et toutes ces merveilles rappelant à la France qu’elle est d’une famille baptisée, qu’elle est toujours une famille baptisée ?
Comme au chevet d’une mourante, on s’est souvenu des joies de Notre Dame. Soudain, une nation s’est rappelé quelle est sa culture. Sa richesse. Son âme… Quand l’être cher disparaît, on pense au bien qu’il fit, au vide qu’il laisse, à l’au-delà qu’il rejoint. On se serre. On se retrouve.
En brûlant, Notre Dame de Paris, cet être de pierres et de bois, de bronze et de verre, a embrasé le cœur des foules, et les foules ne se sont pas déchaînées. Elles ont, peut-être malgré elles mais sûrement grâce à Marie, renoué avec ce qui a civilisé, cimenté, amendé leur nature déchue.
Laissez un commentaire Lire la suiteUn homme affirme qu’il est vraiment un chien en utilisant des arguments transgenres

Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie
8 avril 2019 (LifeSiteNews) — En tant que chroniqueur sur les dernières nouvelles de la guerre culturelle en 2019, j’ai souvent de la difficulté à savoir sur quelles histoires je dois écrire et sur lesquelles je dois passer. Car, la révolution sexuelle infligée à l’Occident au cours du dernier demi-siècle semble s’être métastasée et être entrée en quatrième phase, nous sommes maintenant forcés de nous attaquer aux concepts et aux comportements qui auraient fait rougir de honte nos grands-parents, à reculer de dégoût ou de désespoir devant l’état de notre culture — et très probablement les trois. Mais malgré cela, il est malheureusement essentiel de s’attaquer à la confusion morale, au totalitarisme transgenre et à l’état mutilé du mariage.
La raison pour laquelle il est important de suivre ces histoires est que si les deux dernières décennies nous ont appris quelque chose, c’est que les choses qui sont considérées comme la limite extrême de la frange folle un jour sont des droits de la personne immuables le lendemain. Des idées que nous avons un jour qualifiées d’incroyables par le bon sens et la pensée ont été adoptées par les élites, qui nous informent rapidement que nous sommes tenus de jouer avec les nouvelles folies à la mode. Et si les progressistes obtiennent ce qu’ils veulent, notre société entière sera restructurée en fonction de leur relativisme révolutionnaire (et obligatoire). Nous ne pouvons pas nous permettre de les ignorer, car ils n’ont pas l’intention de nous ignorer.
Donc, avec ces réserves bien en place, considérez la dernière folie au Royaume-Uni, rapportée par le Daily Mail. Kaz James, un gérant de magasin de 37 ans de Salford, dans le Greater Manchester, a déclaré aux médias qu’il s’est toujours senti « bizarre » et « ne s’est jamais senti comme un humain », puis a réalisé à l’adolescence qu’il était un chiot. C’est-à-dire, un jeune chien, au cas où ce ne serait pas clair. Il mange ses repas dans un bol pour chien, aboie souvent après ses amis, mange des biscuits pour chien [j’imagine que ce ne sont pas vraiment des vrais biscuits pour chien…]*, transporte des choses dans sa bouche et a pour plusieurs milliers de livres sterling en d’objets en caoutchouc, de laisses pour chien et d’autres accessoires pour l’aider dans sa transformation. Il a même écrit un livre, How to Train a Human Pup (Comment entraîner un chiot humain), et s’efforce d’être un « chien » dans toute sa vie.
Laissez un commentaire Lire la suiteChemin de Croix sur le Mont-Royal ce Vendredi Saint à Montréal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : HarryFabel/Pixabay
Dans exactement trois jours, aura lieu sur le Mont-Royal, le jour du Vendredi Saint, un chemin de croix pour les familles (ceux qui n’ont pas de bébés à porter dans leurs bras ou à pousser en poussettes peuvent bien sûr venir). À l’origine, il a été créé pour offrir une alternance à la Marche du pardon (chemin de croix à travers la ville, organisé par l’archidiocèse de Montréal), non pour lui faire concurrence, mais pour permettre aux familles de participer à un chemin de croix relativement court, en plein air et dans un lieu quelque peu moins désagréable que la ville. Vous comprendrez qu’il est difficile pour les parents de jeunes enfants (et pour les enfants) de les emmener à une longue marche de plusieurs heures à travers la ville.
Le chemin de croix sur la montagne passe devant la grande croix du Mont-Royal, sise à l’emplacement de celle que le sieur Paul de Chomedey de Maisonneuve, l’un des fondateurs de Ville-Marie, planta en remerciement de la protection divine accordée lors d’un danger d’inondation qui menaça la petite colonie à ses débuts lors de l’hiver 1643. Une explication historique de la croix du Mont-Royal est d’ailleurs donnée au passage.
Voici les indications pour l’horaire et l’emplacement, selon la feuille imprimée annonçant l’événement (et R. D.) :
Joignez-vous à nous !
Chemin de Croix sur le Mont-Royal
Vendredi Saint, le 19 avril 2019 à 9H00Nous méditerons le chemin de croix et chanterons des cantiques. Les jeunes d'âges et de cœur sont invités à porter la grande croix.*
Rendez-vous à 9H00
À côté de la maison Smith (en pierres grises)
1260, ch. Remembrance
Montréal H3H 1A2Nous utiliserons le texte de la méditation du Chemin de croix du Colisée de 2006. Prévoir des vêtements plus chauds qu’en bas dans la ville car la température est plus fraîche sur la montagne, surtout le matin. Le Chemin de Croix se termine vers 11H00.*
Le dépliant :

*En italique, rajout de R. D.
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