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659 « changements de sexe » au Québec en un an

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : klamite/Pixel-Shot/Adobe Stock

Les changements de sexe à l’état civil sont montés en flèche ces dernières années au Québec. « En 2021, 659 Québécois ont obtenu un changement de la mention de leur sexe à l’Etat civil », rapporte Généthique. Et malheureusement, « la tendance ne devrait pas s’inverser : 157 demandes ont déjà été approuvées sur les deux premiers mois de 2022. »

Un article de La Presse affirme que la clinique du Dr Karine Igartua, psychiatre et cofondatrice du Centre d’identité sexuelle de l’Université McGill, « reçoit 30 nouvelles demandes de consultation par mois, et la liste d’attente va jusqu’à six mois. »

La psychiatre « ne cache pas cependant une préoccupation certaine face à la tendance nettement à la hausse. » Selon elle, « Le danger... c’est que des gens voient dans un changement de sexe “une porte de sortie” à leur mal-être. »

Le problème de « mal-être » auquel les personnes font face et duquel elles tentent de s’échapper ne sera jamais résolu par leur opposition à la loi naturelle. Désorientées, cherchant à s’échapper de la réalité, cherchant à être libérées d’elles-mêmes, ces personnes ne seront jamais réellement libres s’ils n’affrontent pas la réalité, et n’acceptent pas la Vérité.

En 2022, le monde est soi-disant libéré : libéré du passé, libéré des règles « oppresseurs » de la religion, libéré du « conditionnement » social, libéré de la « rigidité » de la structure familiale traditionnelle, et pourtant, n’a-t-on jamais vu autant de mal-être chez les personnes, en particulier chez les enfants ?

« Le Dr Shuvo Ghosh, codirecteur du Centre Meraki — la seule clinique pédiatrique où sont dirigés les enfants présentant une variance de genre —, dit que l’explosion des demandes chez les plus petits a été particulièrement marquante entre 2006 et 2016 (La Presse). » Et les « demandes demeurent néanmoins très élevées. »

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Un projet de loi de l’Oklahoma interdirait presque tous les avortements

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Dasha Petrenko/Adobe Stock

« La Chambre des représentants de l’Oklahoma a adopté mardi le projet de loi “Life at Conception” [la vie dès la conception] qui rendrait tous les avortements illégaux, à l’exception de ceux pratiqués pour sauver la vie de la mère si Roe v. Wade est annulé », communique LifeSiteNews dans un article.

Il ne manque plus que la signature du gouverneur Kevin Stitt pour que le projet devienne loi. Les chances sont du côté pro-vie puisque le gouverneur avait écrit dans un Tweet :

« En tant que chrétien et père de six enfants, je crois qu’il n’y a pas de cadeau plus précieux qu’un enfant. Je l’ai déjà dit et je le répète, je promets de signer toute loi qui protège les valeurs pro-vie. »

Pour la présidente de Students for Life of America, Kristan Hawkins, « Le mouvement pro-vie a toujours eu pour objectif d’abolir l’avortement de son temps. Et par là, nous n’entendons pas seulement arrêter les avortements tardifs, les avortements après viabilité ou l’infanticide des enfants qui survivent aux tentatives d’avortement ; nous entendons protéger TOUS les enfants dès le moment de la conception. C’est exactement ce que l’Oklahoma a fait avec son Life At Conception Act. »

Le seul bémol du projet de loi est que « Les contraceptifs d’urgence et du lendemain ne sont pas considérés comme des avortements par la loi (The Stream) », et qu’il permet l’avortement, prétendument pour « sauver la vie de la mère ».

Récemment, une résolution a été adoptée par la Chambre des représentants de l’Oklahoma pour commémorer les enfants à naître morts depuis Roe vs Wade. Alors que certains États, comme la Californie, s’avancent vers l’irrespect de l’enfants à naître, l’Oklahoma va de l’avant pour devenir un état plus civil et plus juste envers l’enfant à naître.

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Lettre à Viktor Orbán pour le féliciter de sa réélection

Viktor Orbán, Premier ministre de la Hongrie pour son 4e mandat, a été élu à nouveau avec une écrasante majorité le 3 avril 2022 à la tête de la nation magyare. Le gouvernement d’Orbán, avec ses politiques d’inspirations chrétiennes, représente l’un des plus grands défenseurs de la famille parmi les autorités de ce monde. La Hongrie, aussi populeuse que le Québec, est un exemple de la réussite de politiques pro-famille et pro-Dieu, bien qu’il soit encore loin de l’idéal du règne social de Jésus-Christ. Nous félicitons donc Viktor Orbán, dans la lettre qui suit, pour sa réussite prometteuse en bienfaits pour sa nation, et pour l’exemple qu’il donne au monde entier. — A.H.

Une lettre de félicitations adressée au Premier ministre hongrois Viktor Orbán à l’occasion de
sa récente victoire électorale, par quelques représentants du mouvement pro-vie au Canada

Montréal, le 11 avril 2022, +JMJ+.

Cher Premier ministre Orbán,

Dans votre discours postélectoral du 3 avril, vous avez déclaré que la victoire écrasante de votre parti aux récentes élections parlementaires hongroises était si importante qu’on pouvait la voir depuis la lune, et certainement depuis Bruxelles. En tant que leaders pro-vie représentant des dizaines de milliers de Canadiens qui chérissent la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, nous souhaitons vous informer que votre victoire était suffisamment importante pour être vue même du Canada ! Et qu’elle a non seulement été vue, mais célébrée.

Monsieur Orbán, depuis plusieurs années, nos organisations ont tiré de votre travail beaucoup d’espoir, d’encouragement et d’inspiration. Nous ne nous sommes pas contentés de nous réjouir de votre succès, mais nous avons fait tout notre possible pour que nos lecteurs et nos téléspectateurs sachent qu’un meilleur type de politique existe et prospère en Hongrie, un type qui n’implique pas la destruction de la famille et la dissolution des liens sociaux, des traditions et de la foi.

Un vrai Premier ministre défend sa nation comme un père défend sa famille. En tant qu’époux de votre femme depuis 36 ans et père de cinq enfants, vous connaissez la beauté et les défis de la vie familiale, ce qui vous permet de devenir un meilleur père pour votre nation. Il y a plus de dix ans, vous avez participé à la rédaction de la constitution hongroise de 2011, qui reconnaît l’importance des 1000 ans de tradition chrétienne de la Hongrie, l’importance de la Sainte Couronne de la nation et le rôle que joue le christianisme pour cimenter les liens de fraternité au sein de la nation. Votre constitution reconnaît également que la Hongrie a besoin d’un renouveau spirituel et moral, un besoin urgent que tout pays occidental devrait reconnaître. En ce qui concerne la famille, que votre constitution définit comme le fondement de la nation, votre constitution a — prophétiquement — déclaré que le mariage n’existe qu’entre un homme et une femme. Enfin, le pays que vous dirigez s’est engagé, à travers ce précieux document, à défendre la vie des enfants à naître dès le moment de leur conception.

Tout au long de votre mandat de Premier ministre depuis 2010, vous n’avez pas seulement assuré une direction stable et habile, mais au service du peuple hongrois et du monde entier, vous avez constamment expliqué et promu les principes et les idées qui guident votre action. Vos fascinantes conférences annuelles de l’Université libre d’été Bálványos, vos nombreuses et riches interventions, ou encore vos entretiens radiophoniques, témoignent d’un esprit et d’une vision qui dépassent largement ceux de vos contemporains, qui se contentent trop souvent de répéter des points de discussion idéologiques. Vous avez courageusement contesté les dogmes progressistes qui gangrènent l’Europe et le monde, et vous avez proposé la démocratie chrétienne comme alternative au mondialisme libéral et à son nihilisme athée inhérent. Mais surtout, vous avez montré que vous êtes un chrétien philosophe sincère qui se soucie profondément de son peuple et des riches bénédictions que notre Dieu accorde à toute nation qui a confiance en Lui.

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Un bébé atteint d’un grave spina bifida a été opéré dans l’utérus de sa mère

Par Right to Life UK (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Un bébé a subi une intervention chirurgicale « révolutionnaire » avant sa naissance, dans l’utérus, pour le soigner de son spina-bifida. À seulement 23 semaines de gestation, le bébé Mila — abréviation de Milagro, ou miracle, en espagnol — a subi une opération complexe réalisée par une équipe de 25 chirurgiens pour réparer sa moelle épinière exposée et refermer le trou dans son dos.

Sa mère, Helena, a appris que son enfant était atteinte de spina bifida lors de l’examen médical effectué à 20 semaines.

« Il y avait une très grosse lésion dans son dos et la moitié de sa colonne vertébrale était exposée. Ils ont dit qu’il était probable qu’elle soit paralysée, incontinente et ait besoin d’une dérivation pour drainer le liquide de son cerveau plus tard », dit-elle.

« J’étais hors de moi quand ils m’ont dit toutes les conséquences possibles de cette maladie et je n’ai pas pu m’arrêter de pleurer ».

« Ils m’ont dit que la probabilité qu’elle marche ou bouge ses jambes était très, très faible — c’était absolument dévastateur ».

Cependant, quelques jours après, Helena a appris qu’elle et sa fille pouvaient bénéficier d’une intervention chirurgicale pendant que sa fille était encore dans l’utérus. À 23 semaines, elle a été envoyée dans un hôpital spécialisé en Belgique, qui travaille en partenariat avec le NHS, où elle a été opérée.

« Je suis tellement reconnaissante »

Le spina bifida touche environ 1 500 bébés chaque année. Souvent, une partie de la moelle épinière est exposée et ne peut se développer correctement. Cela peut entraîner une paralysie, des problèmes d’intestin, de la vessie et des reins. Mais si les chirurgiens peuvent opérer entre la 22e et la 26e semaine de grossesse, au lieu de le faire après la naissance, cela signifie un bien meilleur résultat pour le bébé.

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La conférence d'un orateur pro-avortement annulée à l’Université Mount Saint Mary

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Guoguo12/Wikimedia Commons

LifeSiteNews a récemment annoncé l’annulation d’une conférence à l’Université catholique Mount St Mary’s au Maryland, donnée par un orateur pro-avortement, se disant, entre autres, « sorcière ».

« Le département de sociologie, de justice pénale et de services sociaux de l’université et le groupe Alpha Kappa Delta, une société d’honneur de sociologie, avaient prévu une conférence du Dr Simone Kolysh sur son livre récemment publié, Everyday Violence : The Public Harassment of Women and LGBTQ people (Violence quotidienne : le harcèlement public des femmes et des personnes LGBTQ). La conférence était initialement prévue pour le mercredi 6 avril. »

Sur son site, le Dr Simone Kolysh encourage les lecteurs à appuyer des organismes pro-LGBT et pro-avortement, tels que Planned Parenthood, Fierce, et le Ali Fourney Center.

Sa conférence prévue à l’université catholique « a suscité de vives objections de la part des étudiants et des professeurs lorsqu’ils ont appris que l’orateur était un fervent défenseur de l’avortement, des modes de vie LGBTQ et du BDSM, en contradiction avec l’enseignement catholique sur le caractère sacré de la vie humaine, du mariage et de la sexualité. »

En revanche, selon le journal indépendant de l’université, plusieurs membres de l’université s’étaient réjouis de l’opportunité que la conférence présenterait aux élèves. Heureusement certaines personnes ont pris conscience du danger de cette attaque contre la Foi, contre les lois instituées par Dieu, contre la morale chrétienne et l’ont dénoncé.

LifeSiteNews a même « contacté l’archevêque de Baltimore, William Lori, membre du conseil d’administration de l’université, pour lui demander s’il était au courant de l’invitation et du scandale qu’elle provoquait. Aucun commentaire n’a été reçu avant l’heure de cette publication. L’université a par la suite annulé l’invitation conformément à son identité catholique. »

Le courant dominant prône avec tant d’emphase la propagation de l’immoralité, mais les défenseurs de la moralité, de la foi catholique, de la Vérité ne le laissera pas passer... allant inévitablement à contre-courant !

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«Des meurtres ont été commis»: les pro-vie demandent justice pour les cinq bébés tardivement avortés, trouvés à Washington

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie

8 avril 2022, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Les défenseurs de la vie se sont rassemblés vendredi devant le bureau du médecin légiste de Washington, D.C., pour demander justice pour les cinq bébés avortés presque à terme dont les corps démembrés ont été découverts par des militants pro-vie à la fin du mois dernier à l’extérieur d’une infâme clinique d’avortement de D.C.

Plusieurs groupes pro-vie ont collaboré à l’organisation d’une conférence de presse et d’un rassemblement devant le bâtiment, demandant au maire de Washington, Muriel Bowser, et au médecin légiste de la ville de procéder à l’autopsie des bébés morts, qui, selon certains experts, pourraient avoir été victimes d’infanticide après des tentatives d’avortements bâclés.

La police de Washington a trouvé les corps des bébés dans l’appartement de la militante pro-vie Lauren Handy, après que le FBI ait fait une descente à son domicile et l’ait arrêtée la semaine dernière pour des accusations liées à un « sauvetage traditionnel » qu’elle a mené avec huit autres pro-vie en octobre 2020.

Lauren Handy et Terrisa Bukovinac, une autre militante pro-vie, affirment avoir obtenu une boîte contenant les corps d’un chauffeur de camion anonyme qui aurait chargé des boîtes provenant de la clinique d’avortement Washington Surgi pour les transporter au centre d’incinération de déchets médicaux de Curtis Bay. Les pro-vie ont ramené les bébés avortés à l’appartement de Handy afin de leur offrir un « enterrement correct » et des funérailles.

Entre-temps, bien que l’on ait suggéré que les bébés auraient pu être tués en violation de la loi fédérale, qui interdit aux avorteurs d’assassiner les bébés nés vivants après un avortement raté, les autorités de D.C. ont déclaré qu’elles ne lanceraient aucune enquête ni ne procéderaient à des autopsies sur les nourrissons, car elles affirment que les bébés ont été « avortés conformément à la loi de D.C. ».

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Un quatrième candidat pro-vie canadien en lice pour devenir chef du parti conservateur

Par Jack Fonseca (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

11 avril 2022 (Campaign Life Coalition) — Après une entrevue avec Joseph Bourgault, Campaign Life Coalition a qualifié l’homme d’affaires de la Saskatchewan d’excellent candidat pro-vie et pro-famille qui défendra également la liberté de religion, la liberté d’expression et qui s’opposera aux mandats autoritaires de vaccins contaminés par l’avortement.

M. Bourgault a fait preuve d’audace en plaçant son programme pro-vie et ses valeurs familiales à l’avant-plan sur son site Web de campagne, dans une section intitulée « Créer une culture pro-vie et pro-famille ».

Cette section décrit son plan pour réduire le nombre d’avortements au Canada et encourager les familles nombreuses par une politique fiscale, financière et sociale créative.

Avec l’ajout de Joseph Bourgault, il y a maintenant quatre candidats sociaux conservateurs dans la course à la direction, sur 11 candidats déclarés. Les autres sont le Dr Leslyn Lewis, le député Marc Dalton et Grant Abraham.

S’ils parviennent tous à se hisser sur le bulletin de vote final, ils devront affronter cinq candidats pro-avortement et anti-famille, ainsi que deux candidats dont le point de vue sur les questions de vie est encore en cours d’évaluation par CLC.

Le Dr Lewis a déjà payé les frais de 300 000 $ et soumis les 500 signatures d’appui requises par le PCC. Elle est donc en sécurité, et officiellement sur le bulletin de vote.

Nous remercions tous les partisans de CLC qui l’ont aidée à y parvenir en faisant un don généreux pour sa campagne !

Mais maintenant, nous sommes dans une course effrénée contre la montre pour aider à inscrire Bourgault, Dalton et Abraham sur le bulletin de vote avant la date limite du 29 avril.

Nous avons besoin de votre aide de toute urgence !

Chacun d’entre eux doit payer 300 000 $ au parti et soumettre ses 500 signatures de nomination avant le 29 avril, sinon ils seront éliminés de la course.

Même si vous avez fait un don à Leslyn Lewis, votre premier choix pour le poste de chef, veuillez également faire un don à Bourgault, Dalton et Abraham.

Le fait d’avoir plusieurs conservateurs sociaux dans la course augmente en fait les chances de victoire de l’un d’entre eux. Cela est dû au système de vote préférentiel.

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Pourquoi les « pro-choix » sont en réalité des « pro-avortement »

Photo : SciPro/Adobe Stock

Le courriel ci-dessous a été envoyé à un groupe féministe de la région de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine. Les représentantes de ce groupe objectèrent à notre utilisation du qualificatif « pro-avortement » pour les désigner. Elles préféraient « pro-choix », car elles se croient « neutre » par rapport à l’avortement, ne voulant prodiguer que de l’information impartiale pour informer les décisions libres des femmes enceintes.

Ma réplique explique pourquoi il est inadmissible, pour l’avortement comme pour d’autres sujets brulants, de se réfugier dans la « neutralité ». Pour certains sujets, il est nécessaire de se démarquer pour ou contre, au risque de collaborer gravement avec le mal par notre inaction ou notre silence coupable.

Par leur refus de condamner l’avortement, un groupe ne peut jouir de l’étiquette « pro-choix », mais doit recevoir l’opprobre de tous les promoteurs de l’avortement; ils doivent être identifiés pour ce qu’ils sont : pro-avortement.

—GB

***

Mesdames,

Merci pour votre courriel.

Le billet de blogue a été substantiellement remanié suite à vos rétroactions. Vous pouvez le consulter ici.

[…]

Cependant, nous tenons à maintenir le titre [Une campagne pro-avortement en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine] tel qu’il est, pour des raisons sérieuses que je tenterai de vous expliquer dans ce qui suit.

Nous sommes un organisme œuvrant à établir une société chrétienne au Québec. Entre autres, ceci implique un combat contre l’avortement. Notre combat contre ce dernier est animé par la conviction solidement argumentée (p. ex. 1, 2, 3) que ce geste s’agit d’un meurtre d’une personne humaine avant sa naissance. L’avortement est donc le meurtre d’une minorité au sein de la famille humaine, minorité caractérisée non par la couleur de la peau, mais par son âge. Il s’ensuit que pour nous, le « choix » d’un avortement est illégitime et non avenu. On ne peut donc, légitimement, démystifier, déstigmatiser, rendre plus accessible « le choix » de l’avortement tout comme il serait insensé de rendre plus accessible le meurtre de toute autre minorité humaine.

Par ailleurs, si à juste titre nous appellerions « pro-racisme » un individu qui, voulant se défendre d’être promoteur de racisme, affirmait seulement donner « toute l’information » entourant les gestes de discrimination qu’il veut « démystifier », « décloisonner », c’est-à-dire, rendre plus acceptable et banal, de même nous appelons « pro-avortement » toute personne ou groupe qui, par ses propos et ses gestes, et même malgré ses possibles bonnes intentions, dans les faits créé les conditions pour l’augmentation du taux d’avortement ou du moins, le maintient du statu quo. Or, pour nous, un seul avortement, comme pour tout meurtre, est de trop. Voilà pourquoi toute personne ou tout groupe qui n’est pas contre l’avortement œuvre dans les faits pour l’avortement -- son expansion ou du moins, son acceptation sociale — et est donc à juste titre classé par nous « pro-avortement ».

Bref, il y a des enjeux dans la vie où la neutralité est moralement inadmissible. Il y a des enjeux où refuser d’être contre c’est être pour. Ces enjeux ne permettent pas à ce qu’une personne se réfugie dans la neutralité pour échapper aux accusations de collaboration dans le mal. Car le mal se fait très souvent non par commission, mais par omission, par inaction, par « neutralité » coupable. Nous affirmons que l’avortement est un tel enjeu; il est impossible d’être neutre quand des vies humaines innocentes et vulnérables sont en jeu.

Merci de votre écoute, et que Dieu vous bénisse et vous guide dans votre cheminement,

Georges Buscemi

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Le Sénat confirme la candidate de Biden, Ketanji Brown Jackson, à la Cour suprême des États-Unis


Ketnaji Brown Jackson et Joe Biden.

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : The White House/Flickr/Wikimedia Commons

7 avril 2022, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Le Sénat américain a voté jeudi la confirmation de la candidate de Biden, Ketanji Brown Jackson, à la Cour suprême des États-Unis, après un processus de confirmation controversé au cours duquel les sénateurs républicains ont examiné le dossier judiciaire de l’ancienne juge de la Cour de circuit et ont critiqué ses peines prétendument clémentes pour les délinquants de pornographie infantile.

Le Sénat a voté 53-47 jeudi après-midi pour confirmer Jackson, avec l’aide des sénateurs républicains de gauche Susan Collins (Maine), Lisa Murkowski (Alaska) et Mitt Romney (Utah).

La présidente du Comité national républicain (RNC), Ronna McDaniel, a publié une déclaration immédiatement après la confirmation du choix du président américain Joe Biden pour la Cour suprême, qualifiant Jackson de « juge radical et activiste ».

« Le choix de Biden, Ketanji Brown Jackson, est un juge radical et activiste, qui n’a pas répondu à des questions simples sur son dossier, y compris son indulgence envers les délinquants pédophiles et son soutien à la Théorie critique de la race », a déclaré Mme McDaniel. « Jackson a prouvé qu’elle était en phase avec l’agenda politique d’extrême gauche, refusant même de définir ce qu’est une femme. Le RNC demandera des comptes aux démocrates en novembre pour avoir soutenu le choix radical de Biden. »

Mme Jackson remplacera le juge libéral et pro-avortement Stephen Breyer à la Cour, qui a annoncé son intention de prendre sa retraite au début de l’année. Breyer, 83 ans, a toujours voté avec les libéraux de la Cour et s’est opposé à plusieurs reprises à la législation pro-vie.

Au cours des audiences de confirmation, qui ont débuté le 21 mars, Mme Jackson a exprimé sa gratitude d’avoir été proposée pour ce rôle et a signalé son intention de suivre les traces de son prédécesseur.

« C’est une grande leçon d’humilité que d’être proposée pour le siège du juge Breyer, et je sais que je ne pourrai jamais le remplacer. Mais si ma candidature est confirmée, j’espère perpétuer son esprit », a déclaré Mme Jackson, qui a travaillé comme assistante juridique pour M. Breyer en 2000, lorsqu’il s’est prononcé contre une loi pro-vie du Nebraska qui aurait interdit les horribles avortements par naissance partielle.

Le Sénat américain confirme Ketanji Brown Jackson comme première femme noire à la Cour suprême des États-Unis
– Bloomberg (@business) 7 avril 2022

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Nouvelle série pro-avortement « Désobéir : le choix de Chantale Daigle » pour le printemps 2023

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : bru nO/Pixabay

Le 8 août 1989, sombre jour lorsque la Cour Suprême du Canada donna a posteriori le « droit » à Chantal Daigle de tuer son propre enfant, et enleva au père le droit de s'opposer à l'avortement de son enfant au Canada, fait à nouveau surface dans les nouvelles avec le projet cinématographique de Sophie Lorain et Alexis Durand-Brault.

Un communiqué de presse de Crave annonce que la nouvelle série « Désobéir : le choix de Chantale Daigle » paraîtra au printemps 2023, et que les tournages « débuteront cet été ».

« Racontée telle une véritable course contre la montre … met de l’avant un sujet qui, 30 ans plus tard, demeure encore d’actualité : la liberté des femmes de disposer de leur propre corps. » Aucune liberté des enfants à naître n’est mentionnée…

Selon Sophie Parizeau, directrice générale, fiction de Bell Média, « DÉSOBÉIR : LE CHOIX DE CHANTALE DAIGLE relate à l’échelle humaine le droit à l’avortement, un jalon important de l’histoire des droits des femmes au Canada qui, 30 ans plus tard, demeure fragile. C’est pourquoi nous avons décidé de traiter du sujet sous l’angle de ce fait vécu marquant, qui a défrayé les manchettes de l’époque et permis à de nombreuses femmes de pouvoir disposer de leur corps comme elles l’entendaient ».

N’est-ce pas paradoxal que tant de femmes, pourtant privilégiées de recevoir la vie, sentent un besoin de réclamer le « droit » de tuer leur enfant ?

Le Journal de Québec rajoute à la nouvelle de la série que « Les femmes ont le droit de disposer de leur propre corps, mais il reste encore des gens jusqu’à Ottawa qui militent pour interdire les interruptions de grossesse. » Ces « gens » -là, c’est nous pro-vie qui militons pour le droit des enfants à naître et qui n’abandonnerons pas de sitôt le combat indispensable pour la vie.

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