Blog - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Opération de charme pro-avortement du Parti conservateur au Québec


Pierre Poilievre et son épouse Anaida Poilievre Galindo.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran d'une vidéo de Global News/YouTube

Tout récemment, la firme de sondage Léger a produit les résultats d’une enquête auprès d’un échantillon de 1040 Québécois sur leur intention de vote. Le Parti conservateur a progressé de 3 points avec 25 % par rapport au dernier sondage Léger, tandis que le Bloc Québécois mène la danse avec 31 % et un point de plus, suivi des libéraux avec 28 % et un point de même. Le grand perdant est le NPD qui traîne avec 13 % et trois points de moins par rapport à octobre dernier.

Jean-Marc Léger commente ces résultats, soulignant les succès du chef conservateur Pierre Poilievre dans l’Ouest, dans l’Est et en Ontario. Le Québec où Poilievre progresse, selon Léger, serait le « dernier rempart » à l’avancée conservatrice. Ce dont aurait besoin Poilievre pour vaincre cette résistance, estime le sondeur, serait un bon lieutenant et une bonne équipe dans la Belle Province, rapporte Le Journal de Montréal le 6 décembre :

« Pierre Poilievre a commencé dans l’ouest, maintenant il performe en Ontario, il performe de plus en plus dans les provinces atlantiques. C’est le Québec qui est le dernier bastion de résistance, mais là il commence à performer [ici aussi] », a déclaré ce dernier.

« Si Poilievre est capable d’avoir un lieutenant et une équipe forte au Québec qui traduit son message en français, ça peut avoir un impact. C’est tout ce qui manque », a-t-il dit.

Or, ne voilà-t-il pas que TVA Nouvelles a publié le 11 décembre un article rapportant une entrevue avec Anaida Poilievre Galindo, épouse de Pierre Poilievre, qui tente de rassurer les médias et les Québécois sur les positions de son mari sur l’avortement, « On est pro-choix. On s’est prononcé là-dessus. Moi, je suis une femme issue du Québec, j’ai grandi ici. Pis ça fait partie de mes valeurs », assure-t-elle.

Mme Poilievre Galindo explique dans l’entrevue qu’elle une vraie Québécoise qui a grandi dans Hochelaga-Maisonneuve à Montréal :

Elle est arrivée au Québec avec sa famille lorsqu’elle avait huit ans. Elle habitait avec ses deux frères, sa sœur et ses parents dans un appartement de l’avenue Faribault.

« En un mois et demi, j’ai appris le français (...). On écoutait “La Petite Vie”! donc, on a tout de suite parlé le joual », mentionne-t-elle.

D’ailleurs, maintenant qu’elle est mère de famille, le français occupe toujours une grande place chez elle.

Ses enfants parlent en effet couramment le français et l’espagnol.

Parmi les conservateurs, à Ottawa, plusieurs voient Mme Poilievre Galindo comme un atout au Québec, ce que cette dernière confirme, elle sera au côté Pierre Poilievre lors de la future campagne électorale.

S’il fait de moins en moins doute que les conservateurs remportent les prochaines élections fédérales, il est malheureux que ses dirigeants, dans une tentative d’amadouer les médias et les électeurs qui les lisent, se fassent les garants de la culture de mort.

1 réaction

« Chaque minute en vaut la peine » — les parents de bébés atteints de trisomie 18 disent qu’ils ne regrettent pas d’avoir choisi la vie

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik

14 décembre 2023 (LifeSiteNews) — Alors que les médias grand public continuent de promouvoir la soi-disant « nécessité » de l’accès à l’avortement pour les femmes qui attendent un bébé atteint de graves handicaps, les parents qui ont perdu des enfants à cause de ces conditions s’expriment, affirmant combien ils « ne regrettent pas » d’avoir choisi la vie face à la mort.

Le témoignage édifiant de parents dont les bébés sont morts de trisomie a été suscité par une femme du Texas qui demandait une dérogation à l’interdiction quasi totale de l’avortement dans cet État parce qu’on avait diagnostiqué chez son enfant à naître de 20 semaines la trisomie 18 (syndrome d’Edwards). Cette maladie entraîne un retard de développement chez l’enfant et, si celui-ci survit à la naissance, le grave handicap amène souvent la mort au cours des premières années de vie.

Kate Cox a intenté une action en justice contre l’État et a obtenu la suspension temporaire de la loi, qui interdit l’avortement volontaire à moins qu’il ne soit jugé « médicalement nécessaire » pour sauver la vie de la mère. Le lendemain, la Cour suprême du Texas a bloqué l’ordonnance. Peu après, il a été annoncé que Mme Cox, âgée de 31 ans, avait l’intention de se faire avorter en dehors de l’État.

1 réaction Lire la suite

Le gouvernement de Colombie-Britannique construit un centre d’euthanasie à côté d’un hospice catholique

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Maksim Shmeljov

Le 1er décembre 2023, j’ai rapporté que le gouvernement de la Colombie-Britannique construisait un centre d’euthanasie à côté de l’hôpital St Paul de Vancouver en réponse à une plainte selon laquelle les patients en soins palliatifs n’avaient pas accès à l’euthanasie dans l’hôpital catholique.

Pour plus de clarté, le gouvernement de la Colombie-Britannique a exproprié l’hôpital St Paul de Vancouver afin de construire un centre d’euthanasie à côté de l’hôpital catholique.

Shannon Paterson rapportait sur CTV news Vancouver le 29 novembre que :

Le gouvernement provincial construit un nouvel espace clinique adjacent à l’hôpital St Paul afin que les patients en soins palliatifs qui choisissent de recevoir l’aide médicale à mourir (AMM) n’aient pas à être embarqués dans des camionnettes de transfert ou des ambulances et conduits ailleurs pour bénéficier de la procédure de fin de vie.

Mercredi, la province a annoncé la construction d’un nouvel espace clinique destiné à l’aide médicale à mourir, qui ne fera pas partie de l’actuel hôpital St Paul, mais sera situé sur un terrain adjacent. Il sera relié à l’hôpital par un couloir.

1 réaction Lire la suite

Souffrant de cinq avortements antérieurs, elle a appelé Dieu à l'aide... et tout a changé

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Aramyan/Adobe Stock

« Gigi » Davis était ravie de partir à l'université — elle serait la première de sa famille à obtenir un baccalauréat. Mais alors qu'elle préparait ses affaires en vue de son déménagement, elle a commencé à avoir des nausées et elle s'est demandé si elle n'était pas enceinte.

Mme Davis a déclaré à Live Action News : « J'étais anxieuse et effrayée. Lorsque j'ai parlé de ma grossesse à mon petit ami, il m'a essentiellement dit qu'il me soutiendrait quoi que je veuille faire. Ses parents voulaient adopter notre bébé, mais j'étais terrifiée à l'idée que mes parents et mon église découvrent ce que j'avais fait ».

Sa mère et sa sœur ayant été toutes deux des mères adolescentes célibataires, Mme Davis se souvenait trop bien de la honte et de l'humiliation subie par sa sœur, jugée sévèrement pour sa transgression.

« Je ne voulais pas subir cette condamnation et j'ai donc décidé de me faire avorter », explique Davis. « L'avortement, les grossesses non désirées, rien de tout cela n'avait jamais été abordé dans ma famille, ni à mon église. Je n'ai jamais su où trouver de l'aide ».

1 réaction Lire la suite

Les autorités municipales de London, en Ontario, pourraient interdire les images de victimes d’avortement en public

Par Carlos Prado — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : SciePro/Adobe Stock

6 décembre 2023 (LifeSiteNews) — Les conseillers municipaux de London, en Ontario, ont adopté une motion envisageant l’interdiction de toutes les images d’enfants à naître sur la voie publique.

Le mardi 5 décembre, les conseillers Hadleigh McAlister et Sam Trosow ont présenté cette motion au Comité des services communautaires et de protection de la ville afin d’élargir le règlement controversé de 2022 qui interdit que des images de fœtus soient distribuées ouvertement à des domiciles privés. La nouvelle motion vise à interdire les manifestations pro-vie sur les trottoirs avec ce que l’on appelle des « images graphiques », c’est-à-dire des images d’enfants à naître, qu’ils soient entiers ou démembrés.

Au cours de la réunion, le conseiller Trosow a reconnu que le règlement de 2022 et la nouvelle motion proposée violaient la Charte canadienne des droits et libertés.

« Le règlement a créé une entrave à la liberté d’expression et a constitué une violation de l’article 2 b de la Charte... Cela ne fait aucun doute », a-t-il déclaré.

« Il s’agissait d’une mesure fondée sur le contenu, qui limitait des propos par ailleurs autorisés ».

1 réaction Lire la suite

La presse au service du Bien


Photo : sebra/Adobe Stock

Je me présente Augustin Hamilton, responsable du site de nouvelles. Cela fait six ans que je publie quotidiennement des articles sur le site de CQV pour fournir des arguments aux partisans de la vie, pour convaincre les pro-avortement, pour apporter de l’espoir ou pour rectifier le récit médiatique ambiant.

Plus concrètement, ma tâche se résume à la recherche d’articles sur divers sites internet, à la traduction d’articles de l’anglais au français, à la révision, à la rédaction, à la reproduction d’articles que certains sites nous autorisent aimablement à réutiliser, à publier enfin des textes de membres de CQV ou de sympathisants. Je participe également à la préparation des courriels hebdomadaires, que j’ai parfois l’heur de rédiger comme aujourd’hui. Je dois également illustrer les articles avec des images gratuites, ce qui, je vous le garantis, n’est pas une tâche aisée…

Nous traduisons annuellement, principalement par les soins de notre traductrice Dominique, près de 700 textes et articles (bulletin de la Coalition nationale pour la Vie inclus).

J’écris pour ma part une quarantaine d’articles dans l’année, surtout sur les affaires québécoises et canadiennes.

Nous avons également publié quelques dizaines d’articles originaux, de lettres de sympathisants et d’articles reproduits

Nous avons besoin de votre soutien pour continuer notre œuvre dans l’année qui vient. Merci de donner généreusement à notre campagne de financement, nous espérons récolter 15 000 $ d’ici le 25 décembre.

« Ce serait une étrange aberration que de vouloir consacrer sa vie aux œuvres d’apostolat, si l’on ne mettait le journalisme catholique au premier rang des instruments nécessaires et les plus efficaces. » — Mgr Philippe Perrier, La puissance de la presse et sa mission, 1941.

En 1941, déjà, l’on connaissait l’effet de la presse sur l’opinion et les mœurs. Mgr Philippe Perrier, alors vicaire général du diocèse de Montréal, reprenait les mots du Pape Pie XI pour en souligner l’importance : « “La presse, a dit Pie XI aux journalistes espagnols, est devenue aujourd’hui une puissance souveraine.” Puissance pour le bien, puissance aussi, malheureusement, pour le mal. »

Et combien cette puissance a dû gagner en force avec la diffusion de la télévision et de l’internet ! Pour le bien, sans doute, mais davantage pour le mal comme nous pouvons le voir au Québec, où tous les grands médias promeuvent éhontément l’avortement et nombre d’autres vices.

À Campagne Québec-Vie, notre œuvre d’apostolat, éminemment chrétienne, est de mettre fin au meurtre brutal des enfants à naître. Il serait illusoire de vouloir renverser cette situation si nous n’exercions pas quelque forme de journalisme !

Merci de donner ce que vous pouvez -- nous sommes à deux semaines de la fin de notre campagne de financement du temps de l'Avent; déjà nous avons recueillis 2257$, il nous reste maintenant 12,743$ à trouver. Merci de nous aider !

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

1 réaction Lire la suite

Des mères de bébés atteints d'anomalies critiquent la décision d’un juge du Texas d’autoriser l'avortement en cas de diagnostic fatal

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sushytska/Adobe Stock

8 décembre 2023, Dallas, Texas (LifeSiteNews) — Deux mères fermement pro-vie, qui ont chacune refusé des avortements qui leur avaient été recommandés en raison d’un diagnostic fœtal fatal, ont dénoncé la récente décision d’un juge du Texas dans l’affaire Cox v. Texas qui permettra à une mère de tuer son bébé en raison d’un diagnostic de trisomie 18.

Le jeudi 7 décembre, Maya Guerra Gamble, juge du district du comté de Travis, a rendu une ordonnance restrictive temporaire suspendant l’application des lois texanes actuelles sur l’avortement et autorisant Kate Cox à tuer son enfant à naître par avortement à 20 semaines de grossesse en raison d’un diagnostic fœtal indiquant que l’enfant était atteint de trisomie 18, une anomalie chromosomique qui est très souvent fatale avant la naissance ou peu de temps après.

1 réaction Lire la suite

Une éminente militante pro-famille annonce sa candidature au Nouveau-Brunswick


Faytene Grasseschi.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Faytene Grasseschi - Campaign/Facebook

5 décembre 2023 (LifeSiteNews) — Le Nouveau-Brunswick pourrait avoir un nouveau politicien pro-famille, un éminent défenseur des droits parentaux se présente aux élections provinciales.

Le 24 novembre, Faytene Grasseschi, militante pro-famille et personnalité de la télévision, a annoncé qu’elle se présentait pour devenir députée progressiste-conservatrice à l’Assemblée législative dans la circonscription de Hampton-Fundy-St. Martin au Nouveau-Brunswick.

« Après mûre réflexion et de nombreuses conversations nocturnes avec mon mari et des amis de confiance, j’ai décidé de me présenter aux élections provinciales », écrit-elle sur Facebook.

Mme Grasseschi, une chrétienne conservatrice, défend ardemment les droits parentaux au Nouveau-Brunswick et utilise son émission de télévision pour promouvoir les valeurs pro-famille.

1 réaction Lire la suite

Le HHS de Biden cherche à priver les centres de grossesse pro-vie de fonds fédéraux

Par Lisa Bourne (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : brisketjegor/Freepik

(Pregnancy Help News) Le Département américain de la santé et des services sociaux (HHS) cherche à empêcher les organisations d’aide aux femmes enceintes de recevoir des fonds fédéraux par le biais d’une proposition de changement de règlement, évaluant de manière incorrecte le travail des centres de grossesse.

Le TANF (Temporary Assistance for Needy Families) est un programme d’aide fédéral lancé en 1997 qui a succédé au programme Aid to Families with Dependent Children (AFDC) et qui fournit une aide financière aux familles américaines dans le besoin par l’intermédiaire du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS).

Les États américains reçoivent, par l’intermédiaire du TANF, des fonds fédéraux qu’ils peuvent attribuer à des programmes et à des organisations qui font ce qui suit :

  1. Fournir une assistance aux familles dans le besoin afin que les enfants puissent être gardés chez eux ou chez des proches.
  2. Mettre fin à la dépendance des parents nécessiteux à l’égard des prestations gouvernementales en encourageant la préparation à l’emploi, au travail et le mariage.
  3. Prévenir et réduire l’incidence des grossesses hors mariage.
  4. Encourager la formation et le maintien de familles biparentales.
1 réaction Lire la suite

Malgré les incitations gouvernementales, les gens n’ont toujours pas plus d’enfants

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : BGStock/Adobe Stock

Partout dans le monde, les nations mettent en place des mesures incitatives pour encourager les citoyens à avoir plus d’enfants, mais leurs stratégies ne semblent pas fonctionner. Vox affirme : « On ne peut même pas payer les gens pour qu’ils aient plus d’enfants ». Mais les gens choisissent-ils de ne pas avoir d’enfants parce qu’ils n’en veulent pas ou parce qu’ils ne veulent pas ce qu’ils ont été conditionnés à croire que les enfants sont ?

Vox rapporte que Taïwan a dépensé plus de 3 milliards de dollars pour tenter de convaincre ses citoyens d’avoir plus d’enfants. Cette somme comprend l’ajout de six mois de congé parental rémunéré, remboursé à 80 % du salaire du parent, ainsi qu’une prestation en espèces et un allégement fiscal pour les parents de jeunes enfants.

En Hongrie, si une femme a quatre enfants ou plus, elle n’est plus tenue de payer l’impôt sur le revenu — pour le reste de sa vie. Le pays accorde également un prêt d’environ 30 000 dollars aux jeunes mariés. S’ils ont trois enfants ou plus, la dette est effacée. Le taux de natalité de la Hongrie en 2023 a augmenté d’environ 0,65 % par rapport à 2022.

1 réaction Lire la suite