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Les autorités suisses retirent une adolescente à ses parents parce qu’ils ont refusé d’approuver sa « transition » de genre

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : vectorfusionart/Adobe Stock

12 juillet 2024 Genève (Alliance Defending Freedom) — La fille adolescente de parents résidant à Genève, en Suisse, a été séparée de sa famille pendant plus d’un an après que ses parents se soient opposés à sa « transition » de genre.

L’affaire, qui se déroule actuellement devant les tribunaux suisses, est centrée sur les parents, qui ont réagi aux problèmes de santé mentale de leur fille qui exprimait une « confusion de genre », en lui apportant soins et soutien, y compris en obtenant des soins de santé mentale pour elle.

Inquiets que leur fille soit poussée à prendre des décisions hâtives et potentiellement irréversibles, ils ont refusé les « bloqueurs de puberté » et ont explicitement rejeté la tentative de « transition sociale » par l’école. Mais l’école n’a pas tenu compte de la demande explicite des parents.

Pour avoir cherché à protéger la santé et le bien-être de leur fille, ils sont aujourd’hui confrontés à une impasse juridique concernant leurs droits fondamentaux — en tant que parents — à s’occuper de leur enfant qui, résidant dans un refuge gouvernemental, est encouragée à subir des interventions médicales dangereuses pour « transitionner ».

Pour des raisons de sécurité et pour protéger leurs enfants, les parents s’expriment sous le couvert de l’anonymat.

Le père a déclaré :

Cette histoire est un véritable cauchemar. Les autorités suisses ont pris notre enfant, notre fille, qui a 16 ans.

Ma fille vit maintenant dans un foyer public. Notre accès auprès d’elle est réglementé par le gouvernement.

Les parents ont ajouté : « Je ne peux pas croire que nous vivons dans une société où votre enfant peut vous être enlevé simplement parce que vous essayez de le protéger ».

« Nous voulons que notre fille rentre à la maison. Nous l’aimons et elle nous manque », a plaidé la mère de la jeune fille.

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John Deere forme le personnel à dénoncer leurs collègues qui s’opposent à ce que des hommes utilisent les toilettes des femmes

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : HCQ/Wikimedia Commons

8 juillet 2024 (LifeSiteNews) — John Deere, autrefois perçu comme un producteur de machines agricoles et de matériel lourd entièrement américain avec des valeurs alignées sur le cœur du pays, fait à nouveau les manchettes alors que de plus en plus de rapports sur l’asservissement de la société aux idéaux marxistes woke continuent de faire surface, grâce au cinéaste conservateur Robby Starbuck.

Le 9 juillet, Starbuck a publié sur X/Twitter une vidéo sur ses découvertes, détaillant comment l’entreprise est « devenue woke » sous la direction du PDG John May.

Selon l’enquête, John Deere s’ouvre de diverses manières aux militants LGBT, y compris en sollicitant les « pronoms préférés » des employés, en formant ceux-ci sur l’identité de genre au moyen de l’aide visuelle tristement célèbre du bonhomme en pain d’épice « du genre », et en parrainant un événement de la « fierté » pour enfants à partir de trois ans.

La société se vanterait également d’un « engagement total » à l’égard du concept DEI, « diversité, équité et inclusion », y compris la participation de son équipe de comptabilité et de finances au programme de formation de 21 jours de Centraide « Unis pour l’équité » et en ayant divers groupes d’identité basés sur la race et la sexualité à son siège social.

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Qui sera le champion de l'enfant à naître?

Au sud de la frontière, la fièvre électorale agite déjà les Américains, certains s’adonnant même au tir au candidat aux présidentielles... Oui, Donald Trump a échappé de justesse à une tentative d’assassinat, il s’en est fallu, pour ainsi dire, d’une oreille pour qu’il passe de la vie au trépas. Grâce à Dieu, Trump est toujours vivant, augmenté sans doute aux yeux des électeurs après ce meurtre manqué. Entre qui choisiront-ils, entre le héros sanguinolent qui brandissait le poing ou le pauvre « sleepy Joe » ?

Malheureusement, la différence entre les deux candidats est moins grande qu’elle ne l’était auparavant sur l’avortement, si Joe Biden est toujours le champion inconditionnel de l’avortement, Trump maintenant déclare qu’il soutient plusieurs exceptions à l’interdiction de l’avortement et qu’il ne mettra pas de restrictions à la pilule abortive — qui est cependant un moyen d’avorter de plus en plus utilisé, notamment pour contourner les lois des États américains qui limitent l’avortement.

D’un autre côté, Trump a choisi comme colistier le sénateur J.D. Vance. Ce dernier, converti au catholicisme, se dit à « 100 % pro-vie », mais soutient également des exceptions à l’interdiction de l’avortement pour des raisons de politique « pragmatique ».

***

Nous continuons à œuvrer au Québec pour l’essor d’une Culture de Vie, voici plusieurs de nos services, actions et événements :

La Chaîne de la Vie

Notre projet est de tripler le nombre de Chaînes de la Vie au Québec. Nous visons à passer de 11 à 33 chaînes, augmentant ainsi notre présence et notre impact dans toute la province. La Chaîne de la Vie est une manifestation pacifique et silencieuse, où des participants tiennent des pancartes pro-vie pendant une heure. Cette initiative, qui se tiendra dans des centaines de villes le dimanche 6 octobre de 14 h à 15 h, est cruciale pour sensibiliser le public à la dignité de la vie humaine.

Le documentaire « Roe Canada »

Nous avons récemment traduit et doublé le documentaire « Roe Canada : La terre de nos aïeux dans un monde post-Roe », qui explore l’impact potentiel de l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade au Canada. Nous vous invitons à le regarder.

40 Jours pour la Vie

La vigile de prière « 40 Jours pour la Vie », une initiative internationale pour mettre fin à l’avortement, se tiendra à nouveau cet automne. Nous commençons dès maintenant à planifier cet événement puissant et significatif.

Épluchette de blé d’Inde

Notre annuelle Épluchette de blé d’Inde se tiendra à nos bureaux de Montréal le samedi 17 août à midi. Ce sera une occasion de se retrouver dans une ambiance conviviale et de discuter de nos projets à venir.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

P.S. Merci de vos prières et de votre appui financier durant l’été. Bien que plusieurs soient en vacances, notre mission se poursuit. Nous espérons que vous aussi profiterez de cette période pour vous reposer, afin qu’ensemble, nous puissions continuer à promouvoir la foi, la famille, et la vie, de la conception à la mort naturelle !

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Des prestations de maternité pour les fausses couches avant 20 semaines ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Prostock/studio/Adobe Stock

Au Québec, les mères reçoivent une prestation de maternité pour les grossesses qu’elles ne peuvent pas mener à terme, si elles perdent leur bébé à partir de la 20e semaine de grossesse. Avant 19 semaines complétées, la perte de leur bébé ne leur sera pas comptée. C’est ce qui est arrivé à Justine Couture et à Gabriel Trudeau qui ont perdu leur enfant à un peu plus de 18 semaines, pas bien loin du compte, mais la loi est la loi et Justine Couture n’aura pas reçu la prestation de la RQAP.

Pour Mme Couture, perdre son enfant à 18 ou 20 semaines ne fait aucune différence, selon La Presse :

« Accoucher à 18 semaines, pour moi, il n’y a pas de différence : je l’ai sentie bouger jusqu’à la dernière minute, il a fallu que je la pousse, j’ai perdu beaucoup de sang », raconte la Montréalaise d’une voix entrecoupée de sanglots.

Ayant eu besoin de se mettre en arrêt de travail, Mme Couture n’a eu accès qu’aux prestations de maladie de l’assurance-emploi qui sont moindre que celles de maternité, mettant à mal les finances du couple qui une petite fille de 2 ans :

Mise en arrêt de travail après l’accouchement, à la fin avril, Mme Couture a dû demander des prestations de maladie de l’assurance-emploi. Elle est retournée travailler avant la fin de son congé : « Comparé à mon salaire, ce n’est vraiment pas beaucoup. On a une petite fille de 2 ans, un loyer à payer, ça nous [mettait] dans une situation un peu précaire. »

Gabriel Trudeau, quant à lui, a dû continuer de travailler sans pouvoir prendre le temps de faire le deuil de son bébé décédé, car les pères n’ont de toute façon aucune prestation en cas de fausse couche.

Francine de Montigny, professeur à l’Université du Québec en Outaouais, qui travaille sur le deuil périnatal depuis plus de 30 ans, recommande un minimum de prestations parentales pour les deux parents en cas de fausse couche. Selon Mme de Montigny, plusieurs études démontreraient que les deux parents ont besoin d’un temps pour faire leur deuil, rapporte également La Presse :

« En les retournant au travail de façon précoce, on les empêche de vivre toutes les émotions du deuil, ce qui amplifie les sentiments de détresse. »

Et :

« Nos études l’ont montré, les femmes et les hommes sont à risque de troubles de santé mentale, [dont] de l’anxiété et de la dépression ».

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Les effets néfastes de la culture du suicide assisté dépassent largement les portes des cliniques

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Ronny Reyes, Joe Hutchinson et Rory Tingle ont publié un article dans le Daily Mail du 7 juillet concernant certains décès controversés survenus dans une clinique de suicide en Suisse. Comme je ne veux pas faire la promotion de cette clinique, je n’en donnerai pas le nom.

Le décès le plus controversé est sans doute celui d’une femme de New York qui a prétendu être allée mourir à la clinique de suicide pour punir son mari dont elle était séparée. Les auteurs ont écrit :

Catherine Kassenoff, originaire de Westchester dans l’État de New York, s’est rendue à Bâle en mai dernier pour mettre fin à ses jours à la clinique de suicide assisté qui facture 11 000 dollars (8 600 livres sterling) pour ce qu’elle annonce comme une mort avec un minimum de « bureaucratie ».

L’avocate de 54 ans a affirmé que son mari, Alan, avait abusé d’elle et de leurs enfants pendant des années, et que cela l’avait poussée à mettre fin à ses jours au cours de leur bataille pour la garde des enfants, bien que M. Kassenoff ait nié avoir abusé d’elle.

Les auteurs poursuivent :

Parmi les centaines de personnes qui ont mis fin à leurs jours dans cet établissement l’année dernière, on peut citer le professeur de chimie britannique Alastair Hamilton, qui a pris une surdose mortelle de médicaments sans en parler à sa famille et qui ne souffrait d’aucune maladie apparente, et deux sœurs américaines qui étaient devenues « fatiguées » de la vie.

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La Pologne rejette un projet de loi visant à assouplir les lois sur l’avortement

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pexels

12 juillet 2024, Varsovie (LifeSiteNews) — Le Parlement polonais a rejeté la législation qui aurait décriminalisé le meurtre des bébés dans les douze premières semaines de grossesse et ceux soupçonnés d’être handicapés.

Le 12 juillet, la chambre basse polonaise a rejeté par 218 voix contre 215 la législation en faveur de l’avortement, qui visait à modifier le code pénal polonais pour permettre l’avortement « si 12 semaines au maximum se sont écoulées depuis le début de la grossesse » ou « si des tests prénataux ou d’autres indications médicales indiquent une forte probabilité de déficience grave et irréversible du fœtus ou d’une maladie incurable menaçant sa vie ».

En début de semaine, le président polonais, Andrzej Duda, avait déclaré qu’il mettrait son veto sur le projet de loi, même s’il était adopté par le parlement — mais le rejet du projet de loi par le parlement lui-même a tout de même été accueilli avec joie par les pro-vie.

« Le Parlement polonais a rejeté un projet de loi visant à libéraliser l’avortement », s’est réjouie Isabel Vaughan-Spruce, codirectrice de March for Life UK, sur X.

« Merci à tous ces bons politiciens qui ont fermement défendu cette question — chaque vote compte — et que Dieu protège la Pologne du mal de l’avortement », a-t-elle déclaré.

Le Centre polonais pour la vie et la famille a également célébré la décision en déclarant : « Chaque défaite des projets d’avortement renforce le processus d’élévation du niveau de protection juridique de la vie en Pologne, qui dure depuis 31 ans, et vise à assurer la nécessaire protection juridique égale de la vie pour chaque enfant, avant et après la naissance. »

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Survivante de l’avortement, elle a été adoptée


Amy Miles.

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Amy Miles

Amy Miles a toujours su qu’elle avait été adoptée et qu’elle était née prématurément. Elle pensait que sa mère biologique — qui était étudiante lorsqu’elle est devenue enceinte — se souciait tellement d’elle qu’elle l’avait placée en adoption pour qu’elle ait un foyer stable et aimant. La vérité était bien plus dérangeante, et Miles ne l’a apprise qu’à l’âge de 36 ans.

Mme Miles a déclaré à Live Action News : « Mes parents adoptifs m’ont beaucoup protégée. Ils ont dû faire face à de nombreuses difficultés dans leur parcours d’adoption. Lorsqu’ils ont vu mon petit corps dans l’unité néonatale d’un hôpital catholique, ils ont remarqué une marque sur ma tête et n’étaient pas sûrs de ce que c’était. Parce qu’ils étaient hésitants, le juge leur a dit de “dormir dessus”, mais mon père savait qu’ils devaient être mes parents ».

Un médecin a dit aux parents de Miles de surveiller les signes d’infirmité motrice cérébrale, une maladie causée par une anomalie ou une interruption du développement du cerveau.

« Ma mère était infirmière et m’emmenait sans cesse chez le médecin pour me faire examiner », raconte Miles. « Mes capacités motrices étaient lentes et je n’ai appris à marcher qu’à l’âge de trois ans ».

Lorsqu’on a diagnostiqué une infirmité motrice cérébrale chez Miles, un médecin a dit à sa mère que Miles devrait probablement être placée en institution. Un autre médecin a assuré à ses parents que Miles irait bien — et ce fut le cas, bien qu’elle ait eu une enfance difficile à cause de son handicap ; en plus d’une coordination musculaire déficiente, elle portait des appareils auditifs et se sentait différente de ses camarades de classe.

Miles a déclaré : « Nous étions une famille croyante et nous avons surmonté les pires épreuves ».

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L’enthousiasme d’un médecin canadien pour les centaines d’euthanasies qu’il a effectuées


Ellen Wiebe.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/National Post/YouTube

10 juillet 2024 (LifeSiteNews) — Le profil d'Ellen Wiebe, médecin euthanasieur et avorteur, publié le 6 juillet par le National Post, commence par une phrase choc : « Le Dr Ellen Wiebe n'a jamais hésité à parler publiquement de l'acte de mettre fin à la vie de quelqu'un ». C'est un euphémisme : Ellen Wiebe s'en est donné à cœur joie. Dans le récent documentaire de la BBC « Better Off Dead ? », Wiebe a déclaré à Liz Carr, militante des droits des personnes handicapées, que tuer des patients « est le meilleur travail que j'aie jamais fait ».

L'enthousiasme de Wiebe — et ses gloussements tout au long de l'entrevue — ont mis les téléspectateurs très mal à l'aise. Manifestement, la rédactrice du National Post, Sharon Kirkey, l'est aussi. Le profil de Mme Wiebe est intitulé « Ce médecin a aidé plus de 400 patients à mourir. Combien de morts assistées sont de trop? »

Bien entendu, Mme Wiebe n'a pas « aidé des gens à mourir ». Elle a activement mis fin à leur vie par injection létale. Elle se rend compte aujourd'hui que les gens sont réticents face à ce fait. « Je connais le chiffre exact », a-t-elle déclaré à Mme Kirkey, mais elle n'a pas voulu le donner. « C'est devenu une chose étrange : les gens parlent de leurs chiffres ou critiquent ceux qui parlent de leurs chiffres ».

« Des centaines, c'est bien », a-t-elle ajouté. Comme l'a noté Kirkey, Wiebe avait mis fin à au moins 430 vies en date du mois de mai 2022, selon son propre témoignage devant une commission parlementaire spéciale sur l’Aide médicale à mourir (AMM).

Mme Wiebe a accumulé de nombreux surnoms — le « médecin pro-choix offrant des morts pacifiques » et une « ambassadrice de facto » de l’AMM, par exemple. Sans surprise, elle insiste pour que les meurtres qu'elle commet soient soigneusement dissimulés dans un langage orwellien. « Au Canada, nous n'utilisons pas le mot euthanasie », a-t-elle déclaré à un animateur d’émissions en ligne. « C'est le mot que nous utilisons pour nos animaux de compagnie. Ici, nous parlons de mort assistée ». Pourtant, Mme Kirkey constate que tout le monde ne voit pas d'un bon œil le travail qu'elle trouve si gratifiant. Elle a déclaré aux partisans écossais de l'euthanasie que « nous savons que les membres de la famille en colère sont notre plus grand risque » parce qu'ils sont les plus susceptibles de porter plainte contre les praticiens de l'euthanasie.

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Nietzsche et Kant ne vous mèneront pas à la vérité — c’est la philosophie scolastique qui le fera


Saint Albert le Grand par Ernest Board.

Par Matthew McCusker — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

26 avril 2024 (LifeSiteNews) — L’article précédent de cette série posait la question « qu’est-ce que la philosophie ? » et répondait comme suit : la philosophie est « la science de toutes les choses naturellement connaissables par l’homme, dans la mesure où les causes et raisons les plus profondes de ces choses sont étudiées ».

Dans cet article, nous nous demanderons s’il est possible qu’il y ait un système de vraie philosophie et si ce système peut être identifié.

Il s’agit d’une question importante, car il est courant aujourd’hui de considérer la philosophie comme essentiellement non scientifique et comme un simple recueil d’idées différentes sur le monde et sur la vie, dans lequel on peut piocher à sa guise.

La plupart des gens semblent supposer que la philosophie n’est pas très importante et qu’elle n’a pas beaucoup d’influence sur la « vie réelle ». Une personne peut aimer lire Platon, Nietzsche ou Marc Aurèle pendant son « temps libre », mais sa « vraie vie » se déroulera à peu près de la même manière que celle de tous les autres membres de sa société.

L’irréalité de la philosophie pour l’homme moderne est une conséquence des idées de Kant, et des écoles philosophiques qui le suivent, qui soutiennent (comme expliqué dans un article précédent) que l’intellect humain ne peut atteindre une connaissance certaine de la réalité au-delà des phénomènes sensoriels.

Si tel est le cas, alors rien de vraiment significatif ne peut être dit par la philosophie et la véritable connaissance est limitée aux sciences empiriques.

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Un réseau d’hôpitaux catholiques à Toronto célèbre le « mois de la fierté », mais ignore le Sacré-Cœur de Jésus

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 juin 2024, Toronto (LifeSiteNews) — Un réseau d’hôpitaux catholiques de Toronto a changé son image sur les médias sociaux pour adopter les couleurs du drapeau LGBT, choisissant de reconnaître le mois de juin comme mois de la « fierté » au lieu du mois du Sacré-Cœur de Jésus, comme le propose l’Église.

Depuis le mois de juin, Unity Health Toronto, un réseau hospitalier catholique qui gère trois hôpitaux catholiques, a remplacé son image sur X par un drapeau LGBT pour célébrer le mois des « fiertés » anticatholiques. En revanche, le mois de juin a été déclaré par l’Église catholique comme le mois du Sacré-Cœur de Jésus-Christ.

« C’est une honte, un scandale et un péché éhonté qu’un réseau d’hôpitaux catholiques, un bras de l’église, ait placé le drapeau de la fierté transgenre et homosexuelle dans sa présentation sur Twitter ! » a déclaré Jack Fonseca, de la Coalition nationale pour la vie (CNV), à LifeSiteNews.

« Ces Judas trahissent le Christ en promouvant le drapeau de la sodomie et de la mutilation génitale des enfants », s’est-il insurgé.

En effet, bien que Unity Health soit nominalement catholique, sa célébration ouverte du péché est contraire aux enseignements de l’Église catholique. Le catéchisme de l’Église catholique affirme la réalité immuable que Dieu a créé les humains « mâle et femelle » et que « toute personne, homme ou femme, doit reconnaître et accepter son identité sexuelle ».

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