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Les démocrates ont fait de leur congrès de cette année celui de l'avortement

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

20 août 2024, Chicago (LifeSiteNews) — Selon le groupe d’action politique « Evangelicals for Harris », le congrès démocrate (DNC) a été jusqu’à présent un modèle de piété. « Si vous voulez voir l’amour du Christ, il était en pleine évidence l’autre soir au DNC », s’enthousiasment-ils sur X. « De l’alimentation des affamés au logement des mal-logés en passant par l’attention à nos voisins, Kamala Harris et ses partisans nous montrent un chemin aligné sur ses enseignements. »

Si vous avez remarqué la dérive vers la gauche de Christianity Today au cours des dernières années, ce n’est pas un hasard si l’un des « Évangéliques pour Harris » les plus influents, Claude Alexander, est le président du conseil d’administration du Gordon-Conwell Theological Seminary et siège aux conseils de Christianity Today, du Council for Christian Colleges and Universities (CCCU), de l’InterVarsity Christian Fellowship, de BioLogos et d’autres organisations de grande envergure.

M. Alexander pense également que l’avortement devrait être légal. L’expression « Évangéliques pour Harris » a autant de sens que l’expression « Avorteurs pour les bébés ». Je ne sais pas quel DNC ces collabos spirituels ont regardé jusqu’à présent, mais ce que le reste d’entre nous a vu au cours des derniers jours et demi met en évidence le fait que Kamala Harris et Tim Walz ne sont pas seulement les candidats de l’avortement qui conduisent une élection sur l’avortement — l’extravagance démocrate de cette année pourrait également être appelée à juste titre le congrès de l’avortement.

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20 septembre : manifestez pour les enfants et les droits parentaux


Participants à la Marche 1 million pour les enfants, le 20 septembre 2023 à Montréal.

Par UVVC — Photo : X

Marche 1 million pour les enfants

Défendons nos enfants. Nos droits parentaux sont des droits donnés par Dieu et aucun parti politique ou aucune autorité ne peut compromettre ou nous enlever ce droit à nous, parents.

Le 20 septembre 2023 a été une journée historique qui s’est déroulée dans notre société canadienne à travers le pays pour protéger l’avenir de nos enfants, préserver nos droits en tant que parents et assurer l’avenir de notre pays.

Cette année, le 20 septembre 2024, sera un autre jour pour rappeler aux oreilles sourdes, aux yeux aveugles et à tous les prédateurs et pédophiles que pour chaque enfant, certains parents sont prêts à sacrifier tout ce qu’ils ont pour protéger la dignité
et l’innocence de leurs enfants.

Défendons nos enfants. Les droits des parents d’élever leurs enfants sont des droits que Dieu nous a donnés, et aucun parti politique ou autorité ne peut nous obliger à renoncer ou à nous enlever ce droit, parents et parents adoptifs.

Un rendez-vous à ne pas manquer le 20 septembre, L’emplacement : en face de l’Hôtel de Ville de Montréal, à côté du palais de justice…
215 Rue Notre Dame E, Montréal, QC H2Y 1C6
Métro Champ de Mars
À 9 h

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Dans l’ère post-Roe, il faut s’attendre à ce qu’Hollywood continue à glorifier l’avortement

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Angelov/Adobe Stock

13 août 2024 (LifeSiteNews) — Le détournement d’Hollywood par le mouvement LGBT — décrit dans la série documentaire « Visible : Out On Television » (Visible : à la télévision) — est désormais bien connu. Les cinéastes et les producteurs de télévision ont fait le gros du travail culturel dans la croisade visant à normaliser les modes de vie sexuels alternatifs et à persuader le public d’accepter le programme du mouvement LGBT ; même le président Joe Biden, le premier démocrate de premier plan à approuver la redéfinition du mariage, a attribué à la série télévisée « Will & Grace » le mérite d’avoir fait bouger les choses.

Mais l’industrie du divertissement a eu davantage de mal à vendre l’avortement. Pendant des décennies, même le très libéral Hollywood a refusé de normaliser l’avortement à l’écran. Les raisons en étaient faciles à discerner. Les téléspectateurs ne voulaient pas regarder les histoires d’avortement, car même la plupart des personnes pro-choix y voyaient un « mal nécessaire » — et le fœticide n’est jamais considéré comme une fin heureuse. Comme l’a fait remarquer Jonah Goldberg, même si les personnes travaillant dans l’industrie du divertissement sont ouvertement favorables à l’avortement, « lorsqu’elles sont enceintes, presque tous les personnages féminins de télévision traitent leur enfant à naître comme s’il s’agissait déjà d’un être humain ». Les grossesses en situation de crise se terminent généralement par la naissance d’un enfant vivant, aimé par ses parents. Les téléspectateurs veulent des fins heureuses, pas des avortements.

La stratégie du mouvement en faveur de l’avortement a évolué, tout comme celle des conteurs. Dans les années 1990, les militants ont défendu la nécessité d’un avortement « sûr, légal et rare ». La plupart d’entre eux affirmaient, à l’intention du public, que l’avortement n’était pas une bonne chose, mais une malheureuse nécessité sociale. Cependant, lorsque les guerres de l’avortement se sont intensifiées dans les années 2000, la stratégie a changé. L’avortement a été défendu comme étant non seulement une nécessité sociale, mais aussi un bien social. Les activistes ont fixé l’ordre du jour ; les conteurs ont suivi le programme (les activistes et les conteurs étaient souvent les mêmes personnes). « Obvious Child » (L’enfant évident) (2014) a été présenté comme la toute première « comédie sur l’avortement », dans laquelle une jeune femme devient enceinte, se fait avorter et est très heureuse de sa décision, tout comme son étrange petit ami au charme maladroit. Le film a fait un flop.

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Le nombre d’avortements aux États-Unis était en baisse — voici ce qui a inversé la tendance

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei 77/Adobe Stock

14 août 2024 (LifeSiteNews) — Les dernières statistiques sur l’avortement de la Society of Family Planning (Société de planification familiale), couvertes avec une joie à peine contenue par les médias grand public, indiquent que le nombre d’avortements a augmenté au cours des trois premiers mois de 2024, janvier étant le premier mois, depuis la décision Dobbs, au cours duquel un nombre stupéfiant de 100 000 avortements ont été pratiqués. Les chiffres sont indéniablement sombres.

Pour comprendre la signification de ces chiffres, je me suis entretenu avec Michael New, statisticien pro-vie, politologue, professeur associé invité à l’Université catholique d’Amérique et chercheur associé à l’Institut Charlotte Lozier. Dr New est le plus rare des universitaires, car non seulement il concentre ses recherches sur l’impact des lois pro-vie, mais il conseille aussi régulièrement devant les cliniques d’avortement de Washington.

« J’ai toujours encouragé les pro-vie à considérer les estimations de la Society of Family Planning en matière d’avortement avec un certain scepticisme », a fait remarquer Dr New. « Elle n’a aucune expérience en matière d’estimation du nombre d’avortements aux États-Unis avant 2022. En outre, certaines de leurs données proviennent d’entreprises qui envoient des pilules abortives chimiques par la poste. Ces organisations sont incitées à gonfler leurs chiffres. Cela dit, ces nouveaux chiffres devraient inquiéter les pro-vie ».

Le Dr New a eu la gentillesse de répondre à nos questions.

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Arrêtée à tort pour avoir prié en silence devant un avortoir, une femme pro-vie obtient 13 000 £ d’indemnité


Isabel Vaughan-Spruce.

Publié sur LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ADF UK

19 août 2024, Birmingham, Angleterre (Alliance Defending Freedom) — Dans une victoire contre la censure au Royaume-Uni, Isabel Vaughan-Spruce — cette bénévole chrétienne que l’on voit, dans des vidéos devenues virales, être arrêtée deux fois pour avoir prié silencieusement — a reçu un dédommagement de 13 000 £ (23 000 $ CAN) de la part de la police des West Midlands en reconnaissance de son traitement injuste et de la violation de ses droits humains.

Avec le soutien d’ADF UK, Mme Vaughan-Spruce a porté plainte contre la police des West Midlands pour deux arrestations et emprisonnements injustifiés, pour voies de fait liées à une fouille intrusive de sa personne et pour violation de ses droits fondamentaux, tant en ce qui concerne les arrestations que les conditions onéreuses de mise en liberté sous caution qui lui ont été imposées.

Une nouvelle répression de la prière silencieuse est attendue

Cette nouvelle survient quelques jours après des informations selon lesquelles le ministère de l’Intérieur renforcera la répression de la prière silencieuse à proximité des centres d’avortement en la criminalisant expressément dans la future Loi sur les « zones tampons », qui devrait entrer en vigueur sous peu.

Les ministres s’apprêtent à revoir les orientations initiales publiées par le gouvernement précédent, qui protégeaient le droit à la liberté de pensée et de lecture :

La prière silencieuse, c’est-à-dire l’engagement de l’esprit et de la pensée dans la prière vers Dieu, est protégée en tant que droit absolu en vertu de la loi sur les droits de l’homme de 1998 et ne doit en aucun cas être considérée comme une infraction.

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Un professeur pro-vie gagne un procès contre une université australienne

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist

Joanna Howe, professeur à l'université d'Adélaïde, en Australie, a gagné un procès contre l'université qui, selon elle, a tenté de la faire taire sur ses points de vue pro-vie et de mettre fin à ses recherches pro-vie.

Mme Howe est professeur agrégé de droit et ancienne boursière Rhodes de la Nouvelle-Galles du Sud. Bien qu'elle ait exprimé ses convictions pro-vie en ligne, elle a déclaré qu'elle n'abordait pas la question de l'avortement en classe. « Je n'ai jamais parlé de l'avortement dans mes cours, car je n'enseigne pas une matière dans laquelle cela serait pertinent », a-t-elle déclaré lors d'une précédente entrevue avec Live Action News.

Un étudiant anonyme a attaqué Mme Howe, affirmant que ses opinions pro-vie étaient « extrémistes » et qu'elles le mettaient « mal à l'aise et en danger », dans The Advertiser. Après que Mme Howe se soit défendue contre ces affirmations, qu'elle a qualifiées de diffamatoires, un autre étudiant s'est manifesté avec des allégations similaires. D'autres étudiants ont pris sa défense, mais le pire est venu de l'université elle-même.

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Une étude révèle que 25 % des patients « inconscients » ont une « conscience cachée »

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/Adobe Stock

Une étude publiée le 14 août dans le New England Journal of Medicine et intitulée « Cognitive Motor Dissociation in Disorders of Consciousness » (Dissociation cognitive et motrice dans les troubles de la conscience) révèle que 25 % des personnes diagnostiquées comme étant inconscientes sont en réalité conscientes. L’étude parle d’un état de « conscience cachée ».

Michael Irving a fourni une explication de l’étude qui a été publiée par le New Atlas le 16 août. Voici ce qu’il déclare :

Après une lésion cérébrale grave, telle qu’un traumatisme ou un accident vasculaire cérébral, les patients peuvent entrer dans un état où ils cessent de répondre aux stimuli de leur environnement, tels que le son, la lumière, la douleur et les instructions. Il peut s’agir d’un état comateux, qui ressemble à un sommeil profond persistant ; d’un état végétatif, où le patient peut sembler éveillé et même avoir les yeux ouverts, mais ne réagit toujours pas ; ou d’un état de conscience minimale, où les patients peuvent même suivre les mouvements avec leurs yeux, mais ne peuvent pas répondre aux ordres.

Mais cela ne signifie pas nécessairement que ces patients ne sont pas au moins partiellement conscients de ce qui se passe. Au cours des dernières décennies, des scientifiques ont détecté des signes de « conscience cachée » chez certains patients qui ne réagissaient pas. Lors des tests, des instructions telles qu’« imaginez que vous ouvrez et fermez votre main » ont été données aux patients pendant que leur activité cérébrale était surveillée grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) ou l’électroencéphalographie (EEG).

 

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Un militant LGBT s’attaque à la morale catholique au Yukon


Drapeau du Yukon.

Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

Un activiste LGBT qui, chose choquante, travaille comme enseignant dans le système scolaire catholique du Yukon, s’attaque aux droits à la liberté religieuse des écoles catholiques.

Plus précisément, cet enseignant dissident tente de faire radier un membre du conseil de l’Association d’éducation catholique du Yukon (CEAY) pour avoir invoqué l’enseignement doctrinal catholique sur le péché, la sexualité et la définition chrétienne du mariage.

CBC — le radiodiffuseur public canadien, pro-LGBT — rapporte que Tamara Boiteau, enseignante à l’école primaire catholique Holy Family de Whitehorse, a été provoquée lors d’une réunion du conseil en juin, lorsqu’elle a entendu des propos sur l’enseignement moral catholique.

Il est choquant, n’est-ce pas, qu’une réunion d’une école catholique puisse faire état d’un enseignement catholique ?

En fait, non. Pas pour les personnes tout à fait normales et tolérantes. Mais apparemment pour les militants LGBT qui détestent les croyances de l’Église et s’offusquent de ses enseignements.

Selon la CBC, Mme Boiteau a souhaité participer à cette réunion en raison de « discussions animées sur le déploiement de drapeaux de la Fierté dans les écoles catholiques de la ville » qui avaient eu lieu auparavant.

Soit dit en passant, aucune école catholique ne devrait jamais être autorisée à hisser un drapeau de la « Fierté » homosexuelle ou transgenre. C’est un symbole de péché grave qui ne peut jamais être accepté ou promu par une institution catholique.

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La vie humaine commence dès la conception — il s’agit d’un fait, et non d’une finasserie partisane

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : maylim/Adobe Stock

16 août 2024 Phœnix (LifeSiteNews) — Le 14 août, la Cour suprême de l’Arizona a statué qu’une brochure d’information, qui sera distribuée aux électeurs de l’Arizona à l’automne avant un référendum sur la question d’un droit constitutionnel à l’avortement, peut faire référence à des « êtres humains non encore nés ». Les militants de l’avortement s’étaient battus pour empêcher l’utilisation de ces termes, car la déshumanisation des enfants à naître est essentielle pour persuader les électeurs de soutenir le fœticide.

Arizona for Abortion Access (Arizona pour l’accès à l’avortement) avait poursuivi le conseil législatif à majorité républicaine pour l’utilisation de l’expression « être humain non encore né », insistant sur le fait que cette description était un « langage politisé » ; la Cour supérieure de l’Arizona avait abondé dans ce sens, déclarant que l’expression était « chargée d’émotion et de signification partisane ». La Cour suprême de l’Arizona a annulé la décision de la Cour supérieure, ce qui signifie que l’expression « être humain non encore né » figurera dans la brochure d’information destinée aux électeurs. Malheureusement, le bureau du secrétaire d’État a déclaré que la phrase ne figurera pas sur le bulletin de vote lui-même.

« Nous sommes profondément déçus par cette décision, mais nous ne nous laisserons pas décourager de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour communiquer aux électeurs la vérité de la loi sur l’accès à l’avortement en Arizona et la raison pour laquelle il est essentiel de voter OUI pour rétablir et protéger l’accès aux soins en matière d’avortement cet automne », a déclaré Arizona for Abortion Access (Arizona pour l’accès à l’avortement). Le président de la Chambre des représentants de l’Arizona, Ben Toma, qui copréside le conseil législatif qui a rédigé le texte et inclus l’expression « être humain non né », n’est pas d’accord. « La décision de la Cour suprême de l’Arizona est bonne », a-t-il déclaré.

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Québec veut permettre les demandes anticipées d'euthanasie

Le gouvernement du Québec prévoit d’autoriser les demandes anticipées d’euthanasie pour les personnes atteintes de maladies graves, comme l’Alzheimer, dès cet automne, même si le gouvernement canadien n’a pas modifié le Code criminel pour permettre une telle chose.

Le 7 juin 2023, Québec s’est doté d’une loi autorisant les demandes anticipées d’euthanasie, mais la loi n’est pas encore entrée en vigueur. Maintenant Québec parle d’« aller de l’avant », invoquant un large « consensus » au sein de la population québécoise face à l’inertie d’Ottawa sur la question.

Il est à craindre que si Ottawa (trop heureux sans doute de s’abstenir d’interdire dans un domaine où il a dû lui-même temporairement reculer) laisse faire Québec (comme en 2015), que d’autres provinces ne suivent l’exemple et ne passe outre le Code criminel, au grand détriment des personnes vulnérables.

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Nous avons tenu samedi dernier notre annuelle épluchette de blé d’Inde, malgré une pluie passagère. Nous avons été heureux de rencontrer comme chaque année nos supporteurs et de discuter avec eux sur divers sujets.

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Nous œuvrons au Québec pour l’essor d’une Culture de Vie, voici plusieurs de nos services, actions et événements :

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