Un texte peu connu de Jean-Paul II sur la contraception et « Humanae vitae »
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Diane Montagna de LifeSiteNews propose aux lecteurs du plus important des sites pro-vie anglophones la traduction inédite d’un discours peu connu de Jean-Paul II sur la contraception — véritable défense et illustration d’Humanae vitae, d’autant plus urgente à connaître qu’un nouveau tir de barrage contre l’enseignement traditionnel de l’Eglise dans ce domaine se développe à grands pas dans certains cercles du pouvoir de l’Eglise. On peut lire à ce sujet l’analyse de Sandro Magister, traduite en français par diakonos.be.
Ledit texte de Jean-Paul II à des accents prophétiques, tant il met en évidence les sophismes contre la doctrine de l’Eglise sur la régulation des naissances qui semblent avoir aujourd’hui libre cours à Rome. Comme pour les divorcés « remariés », le discours actuel va dans ce sens : il est des circonstances où les couples se trouvent face à des exigences trop lourdes, et il faut rencontrer les gens « là où ils sont », voire affirmer que leur « bien », leur adhésion à la volonté de Dieu peut consister à devoir accomplir des actes contraires à la loi divine.
Le discours de Jean-Paul II date du 5 juin 1987 ; il s’adressait aux participants à une rencontre d’études sur la procréation responsable. Et il dit l’exact contraire de ce que prétendent les nouveaux moralistes.
Inédit en anglais, il ne semble pas non plus avoir été traduit en français — et mérite en tout cas d’être connu. Je vous en propose donc ici ma traduction. — J.S.
Laissez un commentaire Lire la suite« L’État a un intérêt légitime à protéger l’enfant à naître » — Déclaration à l’occasion du 30e anniversaire de la décision Morgentaler
Par S.E. Monseigneur Lionel Gendron, évêque de Saint-Jean–Longueuil et président de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC)
Il y a trente ans jour pour jour [le 27 janvier — NDLR], la Cour suprême du Canada a statué que les dispositions sur l’avortement, alors en vigueur dans le Code criminel de notre pays, violaient le droit de la femme garanti par la Charte concernant la sécurité de sa personne, et qu’elles étaient donc inconstitutionnelles. Depuis ce jugement, il n’existe aucune loi pénale qui réglemente l’avortement au Canada. Or, Monsieur Gerard Mitchell, ancien juge en chef de l’Île-du-Prince-Édouard, a fait remarquer qu’à l’époque de la décision Morgentaler en 1988, « aucun des sept juges n’a soutenu qu’il existe un droit constitutionnel à l’avortement sur demande ». Au contraire, « tous les juges reconnaissaient que l’État a un intérêt légitime à protéger l’enfant à naître ». En dépit des efforts héroïques de nombre de citoyennes, de citoyens et d’organismes canadiens pour assurer en droit la pleine protection de l’enfant à naître, plusieurs gouvernements fédéraux successifs ont failli à la tâche de prendre des mesures décisives. Le Canada est aujourd’hui l’un des seuls pays au monde où l’avortement soit encore permis à toutes les étapes de la croissance prénatale et pour quelque motif que ce soit.
Légal ou non, chaque avortement fait au moins quatre victimes : l’enfant à naître, la mère, le père et la communauté. Les gestes de la mère, qu’ils soient contraints ou posés librement, lui causent une blessure qui perdure souvent toute sa vie. L’avortement peut aussi susciter des tensions destructrices entre les parents et avec leurs familles. Même si certaines voix continuent de présenter l’accès sans réserve à l’avortement comme le garant de la liberté des femmes, l’avortement ne fait rien, en réalité, pour répondre aux vrais défis que doit relever la femme confrontée à une grossesse non désirée. Il ne corrige pas non plus les autres facteurs sociaux qui limitent injustement la liberté des femmes. L’avortement permet simplement à la société d’éviter plus facilement le devoir moral qui lui incombe d’assurer la protection et l’hébergement des plus vulnérables : les mères enceintes, les enfants à naître et toutes les personnes dans le besoin. L’avortement n’est jamais une solution.
Laissez un commentaire Lire la suiteLa Californie s’apprête à devenir le premier État américain à imposer l’accès à l’avortement sur les campus universitaires
Par Reinformarion.tv
Une loi en ce sens a été voté par le Sénat californien : le texte va désormais passer devant la chambre des représentants de l’Etat. Il lui faudra en outre obtenir la signature du gouverneur, démocrate.
A l’heure actuelle, aucune université publique de Californie ne fournit l’avortement dans les centres de santé présents sur les campus ; en cas de « besoin », les jeunes femmes sont adressées à des avortoirs extérieurs.
La proposition de loi prévoit l’obligation pour les universités de fournir des avortements chimiques jusqu’à la 10e semaine de la grossesse. « Après tout, les femmes ne perdent pas leur droit constitutionnel de mettre fin à leur grossesse simplement parce qu’elles sont étudiantes », a déclaré la sénatrice démocrate auteur du texte.
Le financement de ces avortements médicamenteux, dont la demande s’élèverait à une trentaine par mois, serait assuré par des « bienfaiteurs » privés.
Laissez un commentaireLes questionnaires des écoles et le genre : on demande à des enfants de 10 ans s’ils veulent changer de sexe
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)
Les écoles publiques aux États-Unis sont coutumières de ce genre d’enquêtes-questionnaires qui fournissent une quantité incroyable de données de tout acabit. Mais le bouchon est poussé de plus en plus loin – et pas dans le bon sens. Dans le Missouri, des élèves âgés de 10 et 11 ans se sont vus remettre une série de questions extrêmement intrusives, parmi lesquelles : « Etes-vous transgenre ou pensez-vous à changer de sexe ? » Et il fallait qu’ils répondent.
Déjà aux prises avec une promotion sans précédent du genre, ces enfants se voient forcés de réfléchir et donc de mettre en doute la réalité biologique qui est la leur. Une énième façon de répandre la confusion dans ces personnalités pré-adolescentes en pleine élaboration.
Ces questionnaires qui déroutent les enfants
Comme nous le rapporte le journaliste Alex Newman, les documents controversés demandaient également à ces élèves de 6e année, s’ils pensaient au suicide, à la consommation de drogues, aux actes homosexuels, etc…
Sur le papier, ils n’étaient pas obligés de répondre, mais les parents cités dans les media ont déclaré qu’on avait dit aux enfants, à l’école, qu’ils auraient des « ennuis » s’ils refusaient.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes enfants dont les mères ont subi un avortement sont plus susceptibles d’en subir un à leur tour
Par Reinformation.tv
C’est la conclusion d’une nouvelle étude publiée dans le JAMC (Journal de l’Association médicale canadienne), le 29 janvier dernier.
« La recherche montre qu’il existe une association entre les mères et les filles dans le calendrier d’une première grossesse se terminant par une naissance vivante », écrivent les deux médecins de l’Institut des sciences cliniques évaluatives de Toronto, en Ontario. « Nous voulions voir si la même tendance existe pour les grossesses se terminant par un avortement provoqué. »
Les chiffres sont sans appel : pour les filles dont la mère avait subi au moins un avortement, la probabilité d’avoir un avortement pendant leur adolescence était de 10,1 %. Alors que pour les autres, elle était divisée par plus de deux, frisant les 4 %.
Mieux, ou pire : plus le nombre d’avortements chez la mère était élevé, plus le nombre d’avortements chez sa fille adolescente l’était aussi…
Les médecins n’ont pas fouillé les « pourquoi » de l’affaire – ce n’était pas leur but. On ne sait rien de l’état matrimonial, des niveaux d’éducation de la mère et de la fille, ou des milieux sociaux. Mais des études antérieures ont largement prouvé une probabilité plus élevée d’avortement chez les adolescentes confrontées à de plus grands défis sociaux, comme la détresse scolaire, la séparation des parents ou une faible éducation.
Le contraire eût été étonnant.
Laissez un commentaireJordan Peterson sur l'écart salarial, l'imposition des pronoms trans et la gauche radicale
Jordan B. Perterson, psychologue clinicien. — Capture d'écran sur vimeo.
L’entretien enflammé au complet, sous-titré en français, de Channel 4 News avec le psychologue clinicien et professeur Jordan Peterson de l’Université de Toronto. Vidéo anglaise vue plus de 2 millions de fois en 48 heures.
Selon Channel 4, « les opinions du professeur Peterson sur le genre ont soulevé une grande controverse » et un nombre considérable d’admirateurs en ligne (près de 600 000 abonnés sur YouTube, 300 000 abonnés sur Twitter). Ses vidéos ont été vues plus de 150 millions de fois.
Les Chroniques de l’éducation supérieure se demandent pour leur part « Qu’est-ce qui rend Jordan Peterson si dangereux ? » : « Il compte plus d'un demi-million d'abonnés YouTube, près de 300 000 abonnés Twitter et plusieurs milliers de partisans qui lui envoient 60 000 $ par mois » pour financer sa recherche après l'arrêt du financement par le gouvernement fédéral (voir cet article du National Post « Une occasion de faire connaître leur mécontentement »: subvention gouvernementale refusée au professeur pronominal).
Laissez un commentaire Lire la suiteRencontre d’un militant pro-vie avec son député fédéral : les coupes de subventions faites par le gouvernement Trudeau envers les pro-vie
Cet article nous a été envoyé par un militant pro-vie
Sur le sujet qu’on pourrait effectivement aussi appeler : Justin Trudeau veut faire mourir les organismes pro-vie. C’est sur les nouvelles exigences pour les employeurs qui appliquent pour le programme Emploi d'été Canada (EÉC) qu’ils doivent accepter que la pratique de l’avortement est maintenant un droit et donc que les enfants à naître n’en sont pas vraiment et qu’aucune protection de leur vie n’est à envisager.
Mon rendez-vous était de 12H50 à 13H10 avec L’hon. Denis Paradis, député de Brome-Missisquoi (Parti libéral du Canada), il y avait une secrétaire qui participait aussi à la rencontre. En gros, je suis satisfait d’y avoir été, le député Denis Paradis m’a assuré qu’il transmettra mon (le) message à qui de droit (sans me dire à qui précisément). Je lui ai dit : « Je suis inquiet que dans le programme EÉC, de ces nouvelles exigences pour les employeurs ». J’ai parlé seulement de celle par rapport à l’idée que l’employeur, celui qui remplit la demande, doit accepter que l’avortement est une pratique à accepter pleinement (et qui est dit dans d’autres termes dans la demande EÉC). Pas eu le temps de dire : Ce sont des termes qui dissimulent ce qu’ils veulent apporter.
Il m’a répondu que dans notre comté, pour lui c’est un autre point qui le chicote et c’est dans un tout autre ordre d’idées. C’est sur la répartition des subventions aux OBNL (Organismes à but non lucratif) versus celles qui sont accordées aux organismes privés, au niveau du % de la portion subventionnée pour chacun. Il m’a dit que pour lui, c’est ça qui le chicote et que les modifications qui ont eu lieu (avortement, LGBTQ), ce n’était pas nécessaire de l’avoir, mais plutôt au niveau de la répartition du barème des subventions (ONBL) versus pour une entreprise privée qui participe à EÉC. Il dit que lui, il est un pragmatique et que c’est plutôt cette modification-là qu’il aurait voulu voir arriver. C’est positif pour nous, à moins qu’il disait ça pour me faire plaisir. Comme je disais, il m’a assuré qu’il transmettra mon (le) message à qui de droit (sans me dire à qui précisément). Et il m’a dit aussi que la liberté de religion — j’ai ajouté : « liberté de conscience » — est importante à sauvegarder pour tous comme aussi pour les appliquants à ce programme (EÉC).
Laissez un commentaire Lire la suiteBonne nouvelle : Échec des manifestations pro-avortement du 17 janvier
Par Reinformation.tv
Après le vote en première lecture par la Diète polonaise d’un projet de loi citoyen visant à interdire les avortements eugéniques, les organisations féministes appelaient le 17 janvier les opposants à cette loi à se vêtir de noir et à manifester dans toute la Pologne.
Elles n’ont toutefois pas réussi à mobiliser comme à l’automne 2016, les plus grosses manifestations ayant rassemblé quelques centaines de personnes seulement. Au-dessus des groupes de manifestants, l’on voyait flotter des drapeaux arc-en-ciel (LGBT) et rouges.
Les couleurs anarcho-communistes et LGBT pour demander le maintien des avortements eugéniques et même le droit à l’IVG en toutes circonstances, tout un symbole…
Laissez un commentaireUn hommage à la Vie
Source : aciprensa
« C'est un hommage à la vie », déclara l'artiste Dubian Monsalve, âgé de 30 ans, qui a réalisé ce grandiose bas-relief dans le cadre de travaux universitaires en 2012. La sculture représente « l'image d'un bébé dans le ventre de sa mère ». Cette œuvre, sculptée dans la paroi d'une montagne, est visible du petit village de la municipalité de Santo Domingo en Antioquia, près de la ville de Medellín en Colombie.
Laissez un commentaireMauvaise nouvelle : des conseillers conjugaux catholiques vont être contraints d’accueillir les couples homosexuels sous peine de fermeture pour « discrimination »
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
C’est une information du Times de Londres – un peu le quotidien de référence outre-Manche : le gouvernement de l’Irlande menace de retirer plus d’un million et demi d’euros de subventions publiques aux agences de rencontres ou de conseil conjugal et familial qui refusent d’offrir leurs service aux couples homosexuels. Les conseillers sont accusés de « discrimination » contre les LGBT.
Sans les fonds publics qui leur permettent de fonctionner, des agences comme Accord qui revendiquent une identité catholique, n’auraient plus d’autre solution que de fermer leurs portes, vu qu’elles ont déjà perdu plus de 40 % de leurs subventions publiques il y a trois ans, au moment où Irlande a légalisé le « mariage » gay.
L’organisme qui s’occupe du financement des conseillers conjugaux, Tusla, est chapeauté par Katherine Zappone, ministre pour l’enfance. Tusla gère 735 millions d’euros de subventions par an, et vient de mettre en place une nouvelle charte dont le cahier des charges pour 2018 précise que tout agence de conseil conjugal recevant des fonds publics par son truchement devra accepter de mettre en place et de respecter une politique de non-discrimination.
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