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Un candidat pro-vie pour la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (côtés flous rajoutés) : MikePatton38/Wikimedia Commons

Depuis la démission d’Andrew Scheer en décembre dernier, la place de chef du Parti conservateur est libre, position que beaucoup convoite, comme Peter MacKay, Gérard Deltell, en passant par Vincenzo Guzzo, ou même Jean Charest. Ce qu’il nous faut, pour diriger ce parti influent, c’est un vrai pro-vie qui ne craint pas de soutenir ses positions face aux médias et aux partis adverses.

Dans cette course qui s’annonce chaude, quelques noms pro-vie ont été murmurés aux oreilles, plus ou moins distinctement, comme possible candidats. Parmi ceux-ci, Richard Décarie, Québécois pro-vie et catholique, ainsi que membre du parti de longue date, songe à se lancer dans la course à la chefferie, surtout si Jean Charest y embarque, afin de combattre ce conservateur rouge qui représente un danger pour l’orientation du parti conservateur. Dans un courriel, l’un de ses nombreux messages qu’il envoie à des connaissances et amis, il explique les raisons de cet engagement :

Chers fidèles lecteurs,

Vous savez probablement maintenant que j’ai annoncé ma candidature à la chefferie du Parti conservateurs du Canada (PCC) si le libéral Jean Charest présentait officiellement la sienne. Pour moi et pour une imposante organisation à l’échelle canadienne, il est impératif qu’un Québécois véritablement conservateur (pro-décentralisation, pro-vie, pro-famille traditionnelle…) et capable de tenir tête à des adversaires aguerris en débat, fasse partie de la prochaine campagne.

Si j’ai ainsi annoncé ma candidature, c’est que j’ai besoin de bâtir de solides appuis au Québec, alors qu’une équipe de soutien est déjà active au sein du Rest of Canada (RoC). Plusieurs d’entre vous m’ont déjà offert leur soutien et je les en remercie.

[…]

M. Décarie a créé un site de campagne encore en élaboration, richarddecarie.ca, dans lequel il se présente :

Richard Décarie entrepreneur

Issu du milieu des affaires et fort d’une vaste expérience professionnelle en communication stratégique, relations publiques et gouvernementales et développement organisationnel, Richard Décarie a notamment occupé les fonctions de Directeur de cabinet adjoint au Cabinet du chef de l’opposition officielle de Stephen Harper alors qu’il était chef de l’Alliance canadienne et du nouveau Parti conservateur, et Organisateur en chef de la campagne du Québec pour leadership gagnant du Parti conservateur du Canada (PCC).

Auparavant, Richard Décarie a occupé diverses fonctions au sein de cabinets politiques du gouvernement du Québec, notamment à titre de Directeur de cabinet du Ministère de l’Industrie et du Commerce, ainsi que coprésident de la campagne au leadership gagnante de l’Honorable Daniel Johnson – Premier ministre du Québec 1994.

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Québec abolit le cours d’éthique et culture religieuse

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : pressfoto/freepik

Selon Jean-François Roberge, ancien champion du cours d’ECR et actuel ministre de l’Éducation, celui-ci contiendrait trop d’élément religieux à son goût, comme à celui du PQ, qui, l’hiver dernier, protestait que ce cours véhiculait entre autres des stéréotypes et des dogmes religieux. Des stéréotypes peut-être, mais surtout des caricatures de religions, quant aux dogmes, il aurait fallu qu’ils fussent présents dans le cours pour pouvoir récriminer contre eux, celui-ci mettant toutes religions dans le même panier et n’en présentant surtout que leurs aspects culturels et rituels, et surtout pas leur doctrine, principe même de leur compréhension. Aussi, le gouvernement caquiste abolit-il le cours… pour le remplacer par autre chose, encore non défini. D’après La Presse :

« On l’abolit pour le remplacer par quelque chose de neuf. Mais comme il va y avoir des éléments du cours actuel qui vont rester, comme l’éthique, la pratique du dialogue, le respect de soi et des autres, la lutte contre les stéréotypes. On appelle ça une réforme en profondeur », a-t-il dit [M. Roberge] en entrevue avec La Presse.

Huit thèmes sont déjà en place pour le futur cours indéfini et laïciste. La Presse rapporte :

Le ministre de l’Éducation a déjà déterminé huit thèmes qui guideront l’élaboration du cours devant remplacer le programme d’éthique et culture religieuse au primaire et au secondaire. Il s’agit de la participation citoyenne et la démocratie, de l’éducation juridique, de l’écocitoyenneté, de l’éducation à la sexualité, du développement de soi et des relations interpersonnelles, de l’éthique, de la citoyenneté numérique et de la culture des sociétés.

Mais puisqu’il faut bien continuer à démolir la religion catholique et assoir l’athéisme, il restera donc une place pour la religion en générale, plus restreinte, donc plus stéréotypique que jamais, M. Roberge affirmant que pour la religion : « Il faudra un espace beaucoup plus petit que celui que l’on a actuellement, mais un espace quand même. »

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Le 1er « non-binaire » officiel des États-Unis récupère son identité masculine légale


James Clifford Shupe.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Jamie Shupe/Wikimedia Commons

Le premier Américain à se faire reconnaître officiellement comme « non-binaire » aux États-Unis a repris son identité première, véritable et légale, la veille de Noël. James Shupe, qui avait d’abord voulu être femme il y a quatre ans, puis s’était fait reconnaître par un juge d’Oregon comme « non-binaire », pour réaliser ensuite la profondeur des erreurs qu’il avait commises, à causes des problèmes mentaux qui le tenait à l’époque de sa « transition », et pour enfin recouvrer son identité masculine légale. Quand il se disait « non-binaire » il voulait même qu’on l’appelle « Jamie ». Selon CBN News :

L'Américain, qui s'était identifié auparavant comme transsexuel et qui a été le premier à obtenir le statut de non binaire aux yeux de la loi, dit qu'il a fait une erreur.

Jamie Shupe, un vétéran de l'armée américaine à la retraite, avait fait la une des journaux il y a quatre ans lorsqu'il raconta son passage [fictif]¹ d'homme à femme dans le New York Times. Un an plus tard, Shupe se présenta devant un juge d'Oregon qui accepta de le laisser s'identifier selon un troisième sexe, ni homme ni femme.

Basic Rights Oregon proclama alors que c'était « un jour important pour les Orégoniens non-binaires. »

Maintenant, Shupe, qui est né homme [qui donc a toujours été homme]², dit qu'il regrette ce qu'il a fait et que c'était une profonde erreur. À la veille de Noël, un juge d'Oregon lui redonna son sexe masculin légal et son nom, James Shupe. Il a également reçu depuis peu un nouveau permis de conduire pour faire valoir son identité retrouvée.

Shupe a déclaré lundi au journal The Star-Banner d'Ocala, en Floride, qu'il attribue son erreur à la maladie mentale, mais aussi au système de santé mentale actuel.

Car les praticiens, les thérapeutes, les infirmières et autres craignent de se faire accuser de discrimination, de transphobie, etc. :

M. Shupe dit que la communauté médicale est tellement effrayée par l'activisme transgenre, que les infirmières, les médecins et même les thérapeutes craignent beaucoup de dire non à un patient.

Il explique que les professionnels de la santé « ignoraient que je souffrais de trouble de stress post-traumatique chronique, ayant servi dans l'armée pendant près de 18 ans ». Tous mes médecins sont d'accord là-dessus. D'autres croient que j'ai un trouble bipolaire et peut-être un trouble de la personnalité limite ».


¹Fictif puisqu'il est impossible de changer de sexe.

²Commentaire d'A. H.

 

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Un juge brésilien ordonne à Netflix de retirer un film qui dépeint le Christ comme homosexuel

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Signez la pétition : Netflix, retirez le film « La première tentation du Christ »

Mise à jour (10 janvier 2020) : « Comme prévu par la source de renseignements LifeSite, la Cour suprême du Brésil vient d'annuler la décision du juge Benedicto Abicair, permettant ainsi à Netflix de laisser le film blasphématoire La première tentation du Christ disponible au Brésil », rapporte LifeSiteNews.

Un juge brésilien a ordonné à la branche brésilienne de Netflix de retirer le film blasphématoire La première tentation du Christ qui montre le Christ en homosexuel ayant un amant. Ceci est assurément une bonne nouvelle, bien qu’il y ait de forts risques que ce jugement soit cassé en de plus hautes instances, dans ce pays qui a eu deux décades de socialistes au pouvoir, et qui a, par conséquent, de mauvais juges. Selon LifeSiteNews :

Un juge a ordonné à Netflix de retirer un film blasphématoire de son service. 

Le juge, Benedicto Abicair, a rendu son jugement mercredi dernier à Rio de Janeiro. La décision fait suite à une pétition signée par plus de deux millions de Brésiliens qui affirment que le film humoristique, intitulé La première tentation du Christ, a enfreint la loi et « a gravement offensé les chrétiens ». Dans le film, le Christ est représenté comme homosexuel.

Ricardo German, étudiant brésilien basé à Édimbourg, a déclaré à LifeSiteNews qu’il était enchanté de cette décision.

« Je pense que c’est génial », déclara-t-il via les médias sociaux, et il a expliqué que le juge s’appuyait sur une base juridique solide. Selon l’article 208 du Code pénal brésilien, « dénigrer publiquement un acte ou un objet de culte religieux » est un crime passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an ».

« Le juge Abicair n’a fait qu’ordonner la suspension provisoire d’une œuvre en violation flagrante de cette interdiction juridique », déclara German. Le juge, selon German, peut interdire à la succursale brésilienne de Netflix, officiellement une « personne morale » aux fins de la procédure judiciaire, de mettre le film à disposition pour le visionner. Il peut également interdire à Porta dos Fundos [le producteur] de faire de la publicité pour le film dans tout endroit accessible depuis le Brésil, « ce qui techniquement inclurait l’Internet dans son ensemble (du moins en langue portugaise, pourraient dire certains juristes) ».

Signez la pétition : Netflix, retirez le film « La première tentation du Christ »
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Une mère perd son procès contre l’école qui avait soumis ses enfants à un rite amérindien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

C’est arrivé en Colombie-Britannique, comme quoi là-bas ils auraient aussi leur cours d’ÉCR (cours d’éthique et culture religieuse, dispensé au Québec) à eux. Mme Servatius, appuyé par le Justice Centre for Constitutional Freedoms, se pourvoira peut-être en une instance plus haute. Cependant, je doute qu’il y ait de l’espoir dans une telle poursuite, vu que la Cour suprême du Canada a donné tort aux parents qui voulaient retirer leurs enfants du désastreux cours d’ÉCR québécois, prétextant qu’il fallait que ceux-ci démontrassent le côté préjudiciable du cours pour leurs enfants, démettant ainsi les parents de leurs rôles de premiers éducateurs et leur donnant la charge de la preuve. D’après LifeSiteNews :

Le plus haut tribunal de la Colombie-Britannique a statué hier que les écoles pouvaient exiger que les enfants participassent à des rituels religieux ou spirituels — comme les cérémonies de purification de la culture des Premières nations — malgré les objections des parents devant l’aspect explicitement religieux de la « purification » de l’esprit des enfants.

En 2015, une école de Port Alberni exigeait que les enfants participassent à une cérémonie de purification au cours de laquelle de la fumée de sauge brûlée était répandue dans la salle de classe, autour des meubles et dans l’espace occupé par les enfants. Dans une lettre aux parents, l’école a affirmé que ce rituel avait lieu dans le but exprès de purifier les esprits des enfants de toute énergie négative. Plus tard dans l’année scolaire, une prière a été exécutée lors d’une assemblée obligatoire des élèves.

« Nous examinons la décision en vue des prochaines étapes », a déclaré Jay Cameron, avocat de Candice Servatius et gestionnaire des litiges au Justice Centre for Constitutional Freedoms au sujet de la décision de la Cour suprême de la Colombie-Britannique rendue le 8 janvier 2020 [...]

Ce casier, qui a duré toute une semaine, contre le District scolaire 70 a été entendu en novembre 2019 à Nanaimo, en Colombie-Britannique. Le Justice Centre a représenté la mère, Candice Servatius, dont les deux enfants ont été soumis à un rituel religieux ou spirituel à l’école élémentaire John Howitt à son insu et sans son consentement.

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Le discours pro-avortement de l’actrice Michelle Williams lors de la remise des Golden Globes

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)

L’actrice Michelle Williams a laissé entendre lors de son discours à la remise des Golden Globes qu’elle n’aurait pas pu gagner son prix si elle n’avait pas avorté son bébé des années auparavant.

Eden Linton, responsable de la jeunesse et de l’éducation de la SPUC, a réagi : « Bienvenue en 2020, où un trophée a plus de valeur que la vie humaine et les femmes doivent tuer leurs enfants pour réaliser leurs rêves. »

La cérémonie de remise des prix du cinéma américain a vu Michelle Williams recevoir un prix pour son rôle dans la série télévisée Fosse/Verdon.

Après avoir reçu son prix, l’actrice a utilisé son discours pour promouvoir un programme pro-avortement, où elle a laissé entendre au public que l’avortement de son bébé lui avait permis de réussir.

Saisissant son prix, Michelle Williams a déclaré : « Je n’aurais pas été en mesure de le faire sans exercer le droit d’une femme de choisir, de choisir quand avoir mes enfants et avec qui. »

Le discours de l’actrice a été accueilli par les applaudissements des stars d’Hollywood et a rapidement été diffusé sur les réseaux sociaux par le géant de l’avortement Planned Parenthood.

Mlle Linton a dénoncé cette attitude : « Mme Williams a envoyé le message aux jeunes filles impressionnables du monde entier que leurs rêves et leurs ambitions ne peuvent se réaliser sans avortement et que les femmes doivent sacrifier leurs enfants pour réussir.

En 2020, aucune femme ne devrait avoir à sacrifier son enfant pour réaliser ses rêves. Le message de Mme William dégrade les femmes et leurs capacités. Dans une société où les célébrités sont si glorifiées, il est extrêmement préoccupant de voir des déclarations comme celles-ci émaner d’événements de grande envergure avec la capacité d’influencer les autres. »

Hollywood pro-avortement Le discours de Michelle Williams n’est pas le premier tenu par des célébrités hollywoodiennes utilisant leur notoriété pour promouvoir une idéologie pro-avortement. En 2019, un groupe de plus de 40 célébrités hollywoodiennes a exprimé son indignation collective face à la perspective de protections légales dans l’État de Géorgie, qui protégeraient les enfants à naître de l’avortement. Les célébrités, qui comprenaient Ben Stiller, Amy Schumer et Alec Baldwin, ont écrit une lettre au gouverneur de Géorgie, menaçant de boycotter l’État si des protections juridiques pour les enfants à naître étaient introduites, et ont qualifié les garanties de « mal ».

Les géants du divertissement Netflix et Disney, qui vendent souvent leur programme pour un public de très jeunes enfants, ont protesté contre la perspective de protéger les enfants à naître de l’avortement. Les deux sociétés ont menacé de boycotter l’État de Géorgie si des protections légales étaient accordées aux enfants à naître.

C’est aussi ça Hollywood

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Un évêque sanctionne l’un de ses prêtres pour avoir « béni » une union homosexuelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Au Brésil, l’évêque Argemiro de Azevedo a suspendu de ses fonctions le P. Gomes, celui-ci ayant « béni » un couple d’homosexuels et approuvé leur « union », selon LifeSiteNews :

La vidéo d’une cérémonie tenue le 7 décembre montrait le père Vicente Paula Gomes (âgé 56 ans) déclarant avec humour qu’il « tremblait un peu », étant donné qu’il donnait une telle bénédiction à des homosexuels pour la première fois. Le Père Gomes ne portait pas de vêtements liturgiques pendant la cérémonie, mais il était entièrement vêtu de blanc comme le reste des participants à la fête. Aucun objet liturgique n’était apparent dans la vidéo.

Une suspension selon le Code de droit canonique :

Un document de l’évêque Argemiro de Azevedo fait référence à ce qu’il appelle de « graves accusations » contre le Père Gomes, qui le mois dernier a « célébré l’union homo-affective » de deux hommes, Luis Carlos dos Santos et Claudinei Batista de Almeida, à Assis, une ville proche de la métropole de São Paulo au Brésil.

La lettre citait le Code de droit canonique de l’Eglise catholique, qui sanctionne les clercs qui scandalisent les fidèles. L’évêque a suspendu Gomes de ses fonctions de pasteur d’une paroisse. Il devait, lundi, devenir vicaire paroissial d’une église du diocèse. Cependant, on ne sait pas exactement quelle aura été la décision par rapport à cette nomination suite à la sanction.

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Euthanasie et récolte d’organes en Ontario

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

Il fallait s’y attendre, l’euthanasie devient de plus en plus une affaire de gros sous, le nombre de dons d’organes faits en Ontario, depuis la légalisation de l’euthanasie (aide médicale à mourir ou AMM) au Canada, n’a cessé d’augmenter, résultant en 18 « donneurs » d’organes et 95 de tissus en 2019, augmentation qui a été louée par l’Ottawa Citizen, on ne sait trop pourquoi d'ailleurs. LifeSiteNews rapporte :

Citizen a fait l’éloge de cette « source relativement nouvelle d’organes et de tissus », qui, selon lui, est considérable, car « la liste d’attente d’organes en Ontario se situe généralement autour de 1 600 ». Cette « source d’organes et de tissus », il convient de le noter, est constituée de patients qui ont été tués à leur demande par des praticiens, après quoi leurs cadavres peuvent être pillés pour la récolte des pièces de rechange. C’est, apparemment, une « aubaine ». Citizen rapporte :

« Selon le Trillium Gift of Life Network, qui supervise les dons d’organes et de tissus en Ontario, les 113 dons liés à l’AMM en 2019 représentaient 5 % de l’ensemble des dons en Ontario. En 2018, les dons liés aux AMM représentaient 3,6 % de l’ensemble des dons de la province, et en 2017, seulement 2,1 %. Ceci constitue donc une augmentation de pourcentage. »

Il faut cependant noter ici que si l’on prélève les organes sur une personne « décédée », c’est qu’elle est « morte » d’une mort un peu spéciale, c’est-à-dire de « mort cérébrale ». En effet, lorsque l’on prélève des organes, c’est sur une personne dit en état de « mort cérébrale », or la « mort cérébrale » n’est pas un décès véritable, ce qui fait que c’est la récolte d’organes qui tue réellement la personne…

LifeSiteNews poursuit :

Depuis que le suicide assisté (désigné dans les médias par l’euphémisme pratique « AMM » afin de rendre le processus moins alarmant et moins semblable au suicide) est devenu légal au Canada en 2016, le Trillium Gift of Life Network « est immédiatement passé à l’avant-plan en matière de dons d’organes et de tissus par l’entremise de l’AMM », en raison des efforts « proactifs » déployés pour rejoindre les personnes cherchant à se suicider pour voir si elles seraient prêtes à donner leurs organes après leur mort. Le seul inconvénient, souligne Citizen, est la préférence des personnes qui ont recours au suicide assisté pour les « morts à domicile » qui empêche de nombreux dons d’avoir lieu puisque le don d’organes n’est légal que lorsque le donneur meurt à l’hôpital.

Un scénario particulièrement troublant cité par le Dr Moira McQueen de l’Institut catholique canadien de bioéthique implique une solution de compromis pour les donneurs potentiels qui souhaitent toujours mourir à la maison. Dans certains cas, les patients pourraient commencer le processus de mort à la maison — en bref, recevoir les premières injections, ce qui les endormirait profondément. À ce moment-là, ayant perdu conscience à la maison comme ils le souhaitaient, le donneur pourrait alors être transporté à l’hôpital où la dernière injection mortelle le tuerait et où ses organes seraient prélevés.

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Cardinal Burke : Le pacte mondial du Vatican visant un «nouvel humanisme» s’oppose à la royauté du Christ


Cardinal Raymond Burke.

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diane Montagna/LifeSiteNews

« Il y a une volonté d’émousser la conscience des gens au sujet de la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ telle qu’elle est proclamée dans l’Évangile. »

La Crosse, Wisconsin, 3 janvier 2020 (LifeSiteNews) — Le cardinal Raymond Burke appelle les catholiques fidèles à « se lever et à témoigner à la vérité » de la royauté de Jésus-Christ face à la montée de l’Islam ainsi qu’à la poussée du Vatican pour un « pacte mondial » qui, selon les mots du pape François, « créera un nouvel humanisme ».

Le cardinal, qui est patron de l’Ordre souverain militaire de Malte et Préfet Émérite du plus haut tribunal du Vatican (connue sous le nom de Signature apostolique), a été invité par The Wanderer, dans une entrevue de grande envergure publiée le 26 décembre, à commenter l’accueil par le Pape François d’un événement tenu au Vatican en mai 2020 sur le thème « Réinventer l’Alliance éducative mondiale ».

The Wanderer posa donc la question suivante : « En lançant l’initiative, le Saint-Père a dit : “Il faut un pacte éducatif mondial pour nous éduquer à la solidarité universelle et à un nouvel humanisme.” Quel est le motif directeur se cachant derrière cette réunion et qu’est-ce qui est susceptible d’y être accompli ? On dirait un événement pour promouvoir un gouvernement mondial unique. »

Le cardinal Burke répondit : « C’est le cas. Toutes ces choses sont liées. Avec la propagation de l’Islam, surtout en Europe, mais aussi aux États-Unis, il y a une volonté d’émousser la conscience des gens au sujet de la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ telle qu’elle est proclamée dans l’Évangile. C’est un domaine dans lequel les fidèles doivent surtout se tenir debout et rendre témoignage à la vérité ».

« Je crois savoir que d’autres mouvements tentent d’enseigner le document d’Abu Dhabi dans les écoles. C’est troublant. Cela est similaire à ce qui s’est passé dans tout le domaine de l’éducation sexuelle au cours des dernières générations », a-t-il ajouté.

C’est en septembre que le pape François a annoncé qu’il accueillerait en 2020 une initiative pour un « pacte mondial » visant à « créer un nouvel humanisme ».

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Une étude rend justice au mariage chrétien

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pexels/Pixabay

Le mariage chrétien favorable au développement personnel des enfants ? C’est ce que tente de démontrer une étude publiée par Science Magazine, mettant en lumière le rôle de l’Église catholique qui l’a institué, permettant ainsi l’éclosion d’une élite européenne, rapporte la FSSPX.News :

Une équipe de chercheurs américains de l’université George Mason (GMU) a constaté que ce qu’on a coutume d’appeler les « élites occidentales », constitue un groupe à part qui se démarque de tous les autres types de population dans le monde : plus altruiste, plus développé, plus enclin à la réussite.

Trouvant une explication dans les « facteurs psychosociaux », que ces spécialistes en sciences humaines considèrent comme l’héritage d’un modèle familial particulier, ils expliquent que l’Église a progressivement fait émerger la famille du clan, auquel elle était subordonnée, lui donnant une place primordiale, au profit du bien-être de ses membres parents et enfants.

L’Église n’a pu que changer les relations sociales en protégeant la libre adhésion des époux au mariage, la désapprobation du mariage entre cousins, diversifiant ainsi le cercle familial et les rapports entre familles.

Rayonnement moral du mariage chrétien :

Le moyen privilégié de ce développement fut le mariage chrétien qui, en faisant disparaître l’endogamie*, a permis à la famille d’acquérir un rayonnement moral, intellectuel et social. Cela fut rendu possible par la chrétienté, dont l’homme occidental est issu.

Aux yeux de l’équipe de chercheurs du GMU, l’homme occidental doit sa réussite à « l’institution familiale durable » mise en place par l’Eglise, tout au long des siècles passés.

N'oublions pas que la grâce qui découle du mariage chrétien y est aussi pour beaucoup dans cette réussite.


*Fait, obligation pour les membres d’un groupe social (famille, clan, tribu, etc.) de choisir leur conjoint à l’intérieur de ce groupe. — CNRTL – A. H.

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